Recherche sur notre origine

Recherche de la vérité
La création de l’homme
Le jardin d’Eden – Le serpent

L’intérêt d’une recherche de la vérité est d’ajouter à notre corps interne de nouvelles informations, de nouveaux concepts qui vont réveiller en nous des mémoires, des systèmes énergétiques, une nouvelle étincelle de lumière dans notre âme, une nouvelle conscience. Et de ce fait, vont libérer les énergies piégées en dessous des mensonges qui ont été construits au fil du temps, et qui s’apposent sur nous dès l’incarnation sur cette planète. Mensonges que nous transportons peut-être même dans nos mémoires de vie en vie.

Si on est à la recherche de la vérité, il y a un processus de vérité qui va se mettre progressivement en place dans notre incarnation, parce que bien qu’il y ait des éclairs de génie qui  nous traverse suite à certaines lectures, à certaines découvertes, et à une nouvelle compréhension des choses, il est intéressant de retrouver en nous le processus qui a mené à cet instant cosmique où l’on sait, où l’on comprend, où l’on intègre en soi une nouvelle parcelle de vérité. Malgré tout ce que ça implique de bouleversements, de changements, de remises en questions de la plupart des informations accumulées au cours du temps, je dirais que ce sont des moments de joie intérieure très intenses parce qu’une porte s’ouvre.

Il y a eu des vérités particulières, au cours de mon évolution, qui ont  été déclenchantes, dont l’une entre autres a été ma rencontre il y a 25 ans, avec  Zecharia Sitchin, l’auteur de « La 12e  planète » parce qu’à l’une de mes questions, il avait clairement répondu : « Qu’il ne vivrait pas très longtemps s’il dévoilait ouvertement ce qu’il savait sur Jésus. » Vous connaissez certainement les jeux où « On retourne directement à la case départ ».  Ça venait de m’arriver.

Donc le processus implique aussi une maîtrise de nos couches profondes bien tassées depuis un lointain passé, qui est en général très actuel dans notre présent par l’incarnation que nous avons choisie.

On va faire ensemble un voyage spatio-temporel en Mésopotamie à travers le groupe neuronique Sumérien traduit en sumérien par Ki-En-Gir que l’on retrouve dans le Club à cette adresse : http://clubqualitativelife.com/sumerien

Pour situer l’histoire, on parle des Néfilim, dieux venus du Ciel de la planète Nibirou, et des Anounnaki, les « 50 grands princes ». L’Épopée de la Création indique avec précision que Mardouk venait de l’extérieur du système solaire et les Sumériens appelaient cette planète Nibirou, « la planète du croisement », la 12e planète, représentée par une croix dans les signes pictographiques. AN (ou bien Anou dans les textes babyloniens/assyriens) trônait à la tête de cette famille de dieux des Cieux et de la Terre. Il était le très grand Père des dieux, le roi des dieux. Son royaume s’étendait sur l’univers des Cieux, et il avait une étoile pour symbole. Nous parlerons ici de deux fils de dieu, Enlil et Enki.

A partir de l’estimation de la date du déluge, le premier atterrissage des Néfilim eut lieu il y a approximativement 450 000 années.

Nous allons voir certaines illustrations, des tablettes sumériennes découvertes à Lagash, à Ninive, à Nippour, à Mari et à Sumer dans le sud de l’Irak. J’ai choisi des tablettes qui ont apporté des vérités nouvelles sur les dieux qui ont visité la Terre, sur la création de l’humanité et sur ce qui s’est passé dans le jardin d’Éden avec le serpent.

L’époque où les Néfilim colonisèrent la Terre, était un temps où l’homme n’existait pas encore ; et en l’absence de l’humanité, ceux qui, réalisèrent les constructions majestueuses de Nippour et peinèrent dans les mines pour extraire les minéraux étaient les dieux Anounnaki. Les textes dévoilent que 300 d’entre eux – « les Anounnaki du Ciel » étaient de véritables astronautes qui restèrent sur leur vaisseau spatial en orbite autour de la Terre. Ces vaisseaux lançaient et recevaient les navettes spatiales qui allaient et venaient de la Terre. Et 600 Anounnaki atterrirent et demeurèrent sur Terre.

Ce fut suite à une révolte des Anounnaki contre Enlil, le dieu du monde d’En-Haut, qui dirigeait la colonisation de la Terre que Ea-Enki, le dieu du monde d’En-Bas, i.e. les mines qui étaient en Terre Africaine, suggéra et entreprit la création de l’homme, la création des Travailleurs Primitifs pour remplacer les dieux dans leurs tâches.

Nous allons examiner une scène représentée sur une sculpture de pierre trouvée dans les montagnes du sud de l’Élam. Vous pouvez retrouver cette image en cliquant sur le lien « Création de l’Homme d’après les tablettes sumériennes »: http://clubqualitativelife.com/creation-homme-sumer/

La figure 157 dépeint une divinité assise (dans l’encadré à droite de l’image) tenant un flacon de « laboratoire » duquel s’écoule des liquides – ce serait apparemment une représentation familière d’Enki. Avec une grande déesse assise près de lui, qui serait Ninti, la déesse mère ou la Déesse de la Maternité.   Et face à eux, se trouvent des rangées d’êtres humains dont le trait le plus frappant est qu’ils sont tous semblables, comme des produits d’un même moule (fig. 157).

Une fois le « modèle parfait » – Adapa/Adam – mis au point par Enki, les techniques de « production-de-masse » utilisées sont décrites dans les textes sumériens : implantation des ovules traitées génétiquement dans une « chaine de production » de déesses de naissance.

Non seulement cela indique la technique par laquelle l’homme hybride fut « manufacturé », mais cela implique aussi que l’homme ne pouvait pas procréer lui-même. Cette caractéristique a d’ailleurs été découverte récemment par nos scientifiques, il manque à tous les hybrides humains un double ensemble de chromosomes dans leurs cellules génétiques.

Un ancien conte sumérien évoque cette première phase de l’existence d’un Homme hybride – un être ayant la ressemblance et l’image des dieux, mais incomplet sexuellement (manquant de « connaissance).

On en vient à ce qui s’est passé dans le Jardin d’Éden avec le serpent.

On retrouve dans l’histoire des Sumériens, la source des écrits qui ont été utilisés pour écrire le livre de la Genèse plusieurs siècles plus tard, entre autre tout  ce qui concerne la Création de l’homme et Le début du bien et du mal qui a marqué l’évolution de l’humanité.

Sur certaines tablettes sumériennes (Fig.21)  et (Fig. 159) que vous pouvez retrouver sur ce lien http://clubqualitativelife.com/eden-serpent/   on peut  supposer que les rivaux de la Bible – la divinité et le Serpent – représentaient Enlil et Enki.

Le Serpent de la Bible n’était pas un vulgaire serpent : imaginez un serpent qui pouvait tenir une conversation avec Ève, qui connaissait la vérité au sujet de la « connaissance », et qui était d’un rang assez élevé pour se permettre, de dévoiler le mensonge de la divinité.

 

Le rôle d’une divinité souhaitant priver sexuellement les nouveaux humains, et celui d’une autre divinité désireuse et capable de transmettre le fruit de la « connaissance » à l’humanité, conviennent parfaitement respectivement à Enlil et Enki.

Le terme de la Bible pour « Serpent » est nahash, qui signifie bien « serpent ». Mais le mot provient de la racine NHSH, qui veut dire « déchiffrer, découvrir » ; par conséquent nahash pourrait vouloir dire « celui qui peut déchiffrer, celui qui découvre les choses », une épithète qui convient à Enki, le principal savant, le Dieu de la Connaissance chez les Néfilim.

Vous pouvez voir une deuxième illustration plus bas dans la page, (fig. 158), qui évoque le conte de la Bible : un serpent enlaçant un arbre et désignant son fruit. Les symboles célestes sont significatifs : bien au-dessus, se trouve la Planète du Croisement (Nibirou) et la Lune, qui signifie (Enki). Et le serpent est le symbole de la médecine encore de nos jours.

Dans les textes mésopotamiens, le dieu qui accorda éventuellement la « connaissance » à Adapa n’était autre qu’Enki.

« Il perfectionna pour lui une grande compréhension…
La Sagesse (il la lui avait donnée)…
A lui, il avait donné la Connaissance ;
La Vie Éternelle, il ne lui avait pas donnée. »

Un conte gravé sur un sceau cylindrique trouvé à Mari, (fig. 159), pourrait très bien représenter une ancienne illustration de la version mésopotamienne du conte de la Genèse. L’illustration montre un grand dieu assis sur un monticule dominant des vagues d’eau. Des serpents crachant de l’eau dépassent de chaque côté de son « trône ».

L’interprétation dans le livre de la 12e planète est la suivante :

La figure centrale est flanquée de deux dieux ressemblants à des arbres. Celui de droite, dont les branches se terminent en forme de pénis, porte un bol qui, semble-t-il, contiendrait le Fruit de Vie.

Celui de gauche, dont les branches se terminent en forme de vagin, offre des branches portant des fruits représentant l’Arbre de la « Connaissance » – le don divin de procréation.

Debout, à gauche, se trouve un autre Grand Dieu ; il est suggéré qu’il s’agit d’Enlil en colère contre Enki.

Dans le cadre de nouvelles informations, il existerait sur Aldebaran une cité appelé Sumera et une autre appelée Sumer.

Conclusion

À partir du point où nous sommes actuellement, l’incarnation en tant qu’être humain sur Terre, la référence sumérienne est l’un des échelons menant à une civilisation plus évoluée que l’humain.

Et c’est à travers l’énergie sumérienne qui a une ancre dans ce lointain passé de la création que nous pouvons comprendre les civilisations plus évoluées que la race humaine et retrouver à l’intérieur de tout ceci notre être originel et immortel, qui est et qui sera toujours au-delà des espace-temps que nous avons traversés, nous-même et la race humaine.

Sources :

Science unitaire de l’intra-univers de IJP Appel Guéry
La 12e planète de Zecharia Sitchin