Luis Fernando Mostajo Maertens, bolivien, contacts extra et intraterrestres

Luis Fernando Mostajo Maertens est né à Cochabamba, en Bolivie, le 20 janvier 1964. Il est à la fois archéologue, architecte, artiste et musicien ; mais il est surtout connu pour avoir eu des contacts aussi bien avec des extraterrestres, notamment des Vénusiens, que des intraterrestres, habitant les cités de Lumière de la Terre Creuse. Ces contacts ont débuté lorsqu’il avait treize ans et se sont poursuivis depuis lors de manière quasiment ininterrompue. Il a été préparé pour devenir un instructeur, transmettre les techniques de développement interne, mental et spirituel qui lui ont été enseignées.

Il a donné de nombreuses conférences dans la plupart des pays d’Amérique du Sud, mais aussi au Mexique, au Canada, aux États-Unis, en Espagne et même en Égypte. Il a également écrit et publié plusieurs livres, dans lesquels il décrit la nature de ses expériences avec ses Guides vénusiens et rapporte les grands messages d’éveil qu’ils lui ont transmis. Ils lui ont en effet demandé de devenir l’un de leurs porte-paroles auprès de notre humanité.

Il est aujourd’hui considéré comme l’un des plus importants contactés de notre époque, car il est l’un des rares à avoir produit des preuves matérielles irréfutables de ses échanges avec d’authentiques membres de la Confédération des Planètes.

Selon Mostajo, les Vénusiens ont une base terrestre située sous le lac Titicaca, en Bolivie, dans un emplacement qui se trouve à proximité de l’antique cité de Tiahuanaco, où se dressent d’ailleurs, au milieu des ruines, les vestiges d’un très ancien calendrier de pierre vénusien. Tihuanaco se trouvait jadis en bordure du lac et non dans le désert. Les Vénusiens y avaient permis le développement d’une extraordinaire civilisation solaire. Ils avaient en effet fondé jadis plusieurs colonies sur la Terre, dont il ne subsiste aujourd’hui que cette base située sous le lac Titicaca, où vivent également des descendants de rescapés du cataclysme atlantéen.

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Quant à la planète Vénus elle-même, dont on sait qu’elle est considérée par les scientifiques comme physiquement inhabitable en raison de son absence d’eau et de sa température élevée, elle abrite, selon Mostajo, une civilisation souterraine évoluée. Les Vénusiens possèdent comme nous des corps physiques, mais d’une densité vibratoire moindre, ce qui leur permet de se matérialiser ou de se dématérialiser très facilement et de s’adapter sans difficulté aux vibrations terrestres.

À la demande des Maîtres de la Terre intérieure et des Guides vénusiens, Mostajo s’est rendu sur différents sites qui abritent des points de passage vers la Terre creuse, tels que le Mont Shasta en Californie, le volcan Moai à Hawaii, l’antique cité Maya de Copan au Honduras, le Macchupicchu au Pérou, Samaipata en Amazonie bolivienne, le mont Bugarach dans les Pyrénées françaises, Monserrat en Espagne, ainsi que certains sites de l’ancienne Égypte. Il a ensuite été autorisé à rejoindre le Temple des Sept Rayons, situé sous le lac Wiñaymarka qui est le nom donné à la partie sud du Titicaca. C’est dans ce lieu que résident actuellement les Guides de la Fraternité Blanche. Mostajo les y a rencontrés, et y a reçu plusieurs initiations.

Il travaille désormais à l’édification de la cité idéale de Wiñaymarka, qui sera située à la surface, sur l’une des rives du lac, et qui doit devenir un modèle de cité solaire pour l’Âge d’Or.
Voici un extrait du message qu’il nous a transmis depuis Hawaii.

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Luis Fernando Mostajo Maertens (ci-dessus) – Rassemblement à Wiñaymarka (ci-dessous)

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« Les Vénusiens font partie de la Confédération des Planètes. Selon eux, l’Univers entier est de l’Énergie Pure et cette Énergie agit de manière dynamique sur toutes les étoiles de la galaxie, qui se transfèrent continuellement de l’information. Ils pensent que la Terre, telle que nous la connaissons, n’a pas terminé son évolution. Elle est toujours en transformation. Ils ont, depuis des milliers d’années, instauré un Grand Plan d’assistance et d’aide à notre humanité. Ils sont actuellement présents parmi nous pour établir un contact, parce que cela fait partie de leur programme d’assistance. Ils pensent que nous devons prendre part à la transformation de la Terre et jouer un rôle dans les changements qui vont se produire.

L’Énergie qui parvient jusqu’à nous provient du Soleil. Pendant des milliers d’années, elle s’est concentrée dans les montagnes mythiques du Tibet, principalement dans la région du lac Manasarovar. Mais, après la seconde guerre mondiale, un transfert s’est produit vers les Amériques. Et c’est une région située au sud du lac Titicaca qui est devenue le principal réceptacle du magnétisme cosmique.

C’est dans cette région que les Guides extraterrestres ont jadis accompagné le développement des cultures sud-américaines ancestrales, jusqu’à l’avènement de l’Âge d’Or de la Civilisation Solaire de Tiahuanaco, à l’époque où la légendaire cité perdue de Païtiti connut également son apogée.

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Contrairement à Tiahuanaco, dont on a rétrouvé des vestiges en bordure du lac Titicaca, Païtiti n’a jamais été découverte et son emplacement demeure une énigme. 

Plusieurs explorateurs essaient en ce moment de localiser et de découvrir son emplacement exact. Mais d’autres civilisations que les civilisations Incas ont été inspirées par la culture solaire vénusienne. En Amérique du Nord, les Apaches sont des héritiers directs des Guides vénusiens. Malgré la réticence de certains gardiens de cette connaissance ancestrale, les informations qu’ils détiennent vont commencer à circuler, car elles peuvent et doivent désormais être comprises par le plus grand nombre possible de Terriens.

Il y a déjà quelques années, mes Guides m’avaient invité, avec six autres amis, à accéder à un endroit appelé “las Animas”. Ils nous avaient expliqué qu’ils allaient venir avec leurs vaisseaux, confirmant la communication télépathique que j’avais reçue dès 1977. À la date qu’ils m’avaient indiquée, je me suis rendu avec mes amis à cet endroit. Il était environ 9 heures du soir lorsque j’ai vécu un événement qui a définitivement changé le cours de ma vie. Cinq objets différents illuminés des couleurs de l’arc-en-ciel sont apparus devant mes yeux. Ils ont commencé à envoyer des faisceaux de lumière, comme s’ils avaient des phares énormes, capables d’éclairer de grandes étendues de terre à des kilomètres à la ronde. Cela a duré pendant environ quinze minutes.

Pendant ce temps, j’ai reçu télépathiquement une multitude d’informations. Les Guides m’ont annoncé qu’ils désiraient déclencher une nouvelle phase dans le processus de préparation de l’humanité à une rencontre physique avec eux – non pas parce qu’ils sont meilleurs que nous, mais parce que les champs d’énergies dans lesquels ils se déplacent sont différents des nôtres et qu’un ajustement est nécessaire. Ils ont expliqué qu’il nous fallait absolument élever nos vibrations spirituelles, que ce n’est qu’ainsi que nous pourrions nous préparer physiquement à vivre une nouvelle vie et à expérimenter une nouvelle civilisation. Ils nous ont également suggéré d’arrêter de manger de la viande et de commencer sans attendre à pratiquer un régime entièrement végétarien. C’est, selon eux, une condition indispensable à l’élévation de notre niveau vibratoire. Et cette condition doit impérativement être remplie par un très grand nombre d’êtres humains avant qu’ils ne puissent descendre et établir un contact avec l’ensemble de l’humanité.

Les Guides affirment que le principal obstacle pour l’être humain est la peur de l’inconnu. Par conséquent, ils nous demandent d’apprendre à contrôler nos peurs, nos émotions, afin qu’un contact extraterrestre direct avec une partie importante de la population planétaire devienne possible.

Ils m’ont ensuite préparé personnellement en m’invitant à me rendre tantôt seul tantôt en groupe dans des endroits particulièrement sauvages et inhospitaliers, afin que je parvienne à surmonter toutes mes peurs et à contrôler toutes mes émotions.

Ce qu’il m’ont demandé de faire était parfois très difficile à réaliser. Je me souviens d’avoir pensé : « Puisque les Guides veillent sur moi, rien de mauvais ne peut m’arriver. » Mais lorsque vous marchez tout seul au milieu de la nuit en pleine forêt et que soudainement vous avez l’impression qu’une personne vous touche le dos, alors, croyez-moi, il est difficile de ne pas avoir la chair de poule !

Plus tard, je me suis rendu compte que lorsque l’on vit ce genre d’expérience, il n’y pas que la peur qui se manifeste ; beaucoup d’autres émotions commencent également à monter à l’intérieur de soi : la détresse, la frustration, le sentiment d’être abandonné, l’impression de perdre la raison… Donc non seulement il vous faut apprendre à reconnaître ces émotions quand elles surviennent, mais vous devez également apprendre à les contrôler, et même finir par être capable de les utiliser consciemment. C’est ce qui constitue la préparation de la maîtrise de soi. Et dans mon cas, cette préparation a duré près de trois années.

Durant ce processus de préparation, les Guides ont mis à ma disposition différents outils. Aussi étrange que cela puisse vous sembler, le plus merveilleux des cadeaux qu’ils m’ont offert est mon propre Nom, mon Nom cosmique qui est mon unique véritable Nom. Ils m’ont expliqué que tous les êtres vivants dans l’univers disposent de cette clé unique que nul autre que vous ne peut s’approprier. C’est votre Nom cosmique qui est en même temps le sésame de l’immortalité de votre âme.

Lorsque vous commencez à travailler avec cette clé, tout devient magique : vos mémoires cellulaires commencent à s’éveiller, vous vous souvenez de qui vous êtes, vous vous souvenez d’où vous venez, vous vous souvenez de ce qu’est votre mission présente, et vous savez où vous devez aller dans le futur… Tout s’éclaire, tout s’organise et tout se met en place de la meilleure des manières possibles pour vous-même et pour votre âme.

Durant l’une de mes expériences avec les Guides, ils m’ont demandé d’étendre mes mains. Lorsque je l’ai fait, un vaisseau est apparu juste au-dessus de moi. Il m’a envoyé une sorte d’énergie condensée qui est descendue dans mes mains, et qui s’est matérialisée sous la forme physique de deux pyramides.

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Une force inconnue a pénétré à l’intérieur de mon corps, à quelques centimètres au-dessus du thymus, là où se trouve le terminal de nos nerfs radiaux qui permet à l’organisme d’assimiler l’énergie. Ils m’ont expliqué que cet outil n’est pas uniquement destiné aux êtres spirituels qui œuvrent en faveur du changement, mais qu’il a également été transmis à la Terre pour l’aider à se transformer.

Je suis loin d’être le premier à avoir reçu cette forme d’énergie matérialisée. Si vous vous souvenez, il est mentionné dans la Bible que lorsque le peuple d’Israël quitta l’Egypte, Moïse reçut des prêtres en offrande deux pierres, connues sous les noms d’Ourim et de Thumim et qui renfermaient la même énergie. Ici en Amérique du Nord, Joseph Smith a également reçu deux pierres blanches afin de pouvoir traduire les plaques d’or qui lui avaient été transmises par le Guide vénusien Moroni.

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Selon Joseph Smith, le soir du 21 septembre 1823, alors qu’il priait intensément, une lumière emplit sa chambre, et un messager céleste, nommé Moroni, lui serait apparu et lui aurait révélé que des annales anciennes, gravées sur des plaques d’or, étaient enterrées dans une colline voisine et que lui, Joseph Smith, devrait traduire en anglais ce texte sacré.

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Les plaquettes d’or de Joseph Smith

Les Guides extraterrestres ont donné à certains d’entre nous ces outils pour nous permettre d’éveiller notre sixième sens et d’ouvrir nos yeux spirituels sur les dimensions supérieures. Ainsi, au bout de trois ans, je me suis familiarisé avec l’ensemble de leur flotte. Je connais maintenant chacun de leurs vaisseaux, et ce qu’il m’a été donné de voir, tous ceux qui m’accompagnaient en ont également été témoins.

L’un de leurs vaisseaux avait pour mission de m’ouvrir une porte dimensionnelle qu’ils nomment “porte de transfert”. Ces portes concentrent de l’énergie lumineuse sur les individus et provoquent une accélération de leurs vibrations, ce qui a pour effet de dématérialiser les molécules de leur corps afin qu’ils puissent se projeter à l’endroit où ils sont attendus. Ce n’est pas de la science-fiction. Des scientifiques russes ont d’ailleurs déjà découvert ce procédé et ils essayent en ce moment de développer une machine à téléporter. Aux États-Unis, l’expérience de Philadelphie a déjà permis de faire disparaître un bateau entier avec tout son équipage pour le faire réapparaître ailleurs un peu plus tard. Mais comme les Américains ne maîtrisent pas cette technologie, on a frôlé la catastrophe.

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Le destroyer USS Eldridge

L’expérience de Philadelphie (parfois désignée sous le nom de Project Rainbow) est une expérience militaire secrète de la marine américaine qui eut lieu dans les chantiers navals de Philadelphie en octobre 1943. Elle consista à rendre invisible pendant un bref moment le destroyer USS Eldridge. Selon un survivant de l’expérience, ce navire fut rendu invisible puis téléporté aller-retour entre Philadelphie et Norfolk (Virginie). Mais l’expérience ne se déroula pas comme prévu : certains membres d’équipage devinrent fous, d’autres disparurent ou fusionnèrent avec la coque du bateau lors de sa dématérialisation. Ces conséquences inattendues ont, semble-t-il, convaincu la Marine américaine d’abandonner le projet. Mais rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que cet abandon ait été définitif.

Les Guides de Vénus savent que l’être humain, depuis sa naissance, apprend par imitation. Ainsi, ceux qui entrent en contact avec une civilisation différente qui est beaucoup plus évoluée que la nôtre – qui est allée au-delà de la guerre, de la maladie, de la souffrance et de la pénurie – peuvent commencer à comprendre que cette civilisation avancée repose sur un concept plus élevé de la vie, et ils peuvent le partager avec d’autres personnes dans les endroits où ils vivent. Chacun peut aider des personnes qui ensuite en aideront d’autres, et c’est ainsi que les mentalités peu à peu évoluent. Certains croient encore qu’un immense vaisseau va descendre du ciel et comme par magie tout changer pour nous. Non. C’est l’être humain qui doit assumer la responsabilité du changement. C’est maintenant que nous devons complètement prendre en charge notre destin.

Après trois années de préparation, alors que je me trouvais dans un endroit isolé au milieu de la Cordillère des Andes, ils m’ont contacté et m’ont averti qu’à huit heures du soir, un vaisseau allait se matérialiser dans une vallée appelée “Valle Potosi”, et que l’équipage du vaisseau déclencherait l’ouverture d’une porte par laquelle je serais capable de me rendre auprès d’eux. Ils m’ont expliqué qu’ils allaient m’emmener dans une ville qui ne se trouve pas sur la planète Terre, mais sur Vénus dans une vallée qu’ils nomment la Vallée du Silence. C’est l’endroit où se trouve l’Académie des Sciences Spirituelles de cette civilisation.

Dès que j’ai atteint Valle Potosi, un vaisseau est apparu entre deux collines. Ce vaisseau s’est mis à émettre des impulsions qui semblaient produire de l’énergie. Cette énergie s’est rapidement condensée sous la forme d’une demi-lune d’une couleur blanchâtre et brillante. Une fois l’énergie matérialisée, ils m’ont dit : « Viens ! » J’ai senti mon cœur tressaillir. Mais ils ont répété : « Viens ! »

J’ai fait ce qu’ils m’avaient demandé. J’ai commencé à marcher vers l’énergie provenant du vaisseau. Je suis passé à travers le champ d’énergie de la demi-lune et immédiatement je me suis senti sans poids. J’ai eu une sensation de vertige, comme lorsque vous volez dans un avion qui traverse des turbulences, et que l’on a beaucoup de pression dans la tête et dans la poitrine. Je voulais partir, mais je ne pouvais pas car j’étais entouré par le champ d’énergie qui me tirait en avant et mes pieds ne touchaient plus le sol.

Très rapidement la nuit étoilée des Andes a commencé à se transformer en une vallée magique. Le ciel avait des formes multicolores. Juste à ma droite, un grand et très bel être s’est présenté à moi. Il m’a dit : « Ne vous inquiétez pas. Vous êtes ici parce que l’heure est venue de vous montrer tout ce dont je vous ai parlé avant. Mon nom est E’tel. Pendant le temps que vous passerez ici avec nous, nous allons vous donner de nouvelles informations sur votre future mission. »

Puis il a commencé à me parler de l’aspect étrange qu’avait le ciel au-dessus de nos têtes. Il m’a expliqué que cela provenait de la réaction des nuages qui entouraient Vénus au phénomène connu sous le nom de “pluie solaire”. C’est ce qui produisait ce ciel multicolore. Sur la planète Terre, il y a quelque chose de similaire qu’on nomme aurore boréale.

Il a dit que leur vie sur Vénus est souterraine. Lorsqu’une civilisation est plus évoluée, elle ne construit plus au-dessus du sol, mais principalement en souterrain. Et il y a une explication à cela. Les civilisations les plus évoluées de notre univers sont installées aussi près que possible du noyau des planètes qui les abritent, au contact direct de l’énergie tellurique.

Il m’a également expliqué que les Vénusiens n’utilisaient pas les angles, mais qu’ils construisaient des bâtiments circulaires et coniques. Cela m’a rappelé les tepees des natifs américains du Nord. Il a ajouté que leur population actuelle compte moins de cinq millions de personnes qui vivent toutes à l’intérieur de la planète et que les femmes y sont largement majoritaires.

La civilisation de Vénus ressemble beaucoup à la nôtre, mais il serait préférable de dire que c’est la nôtre qui est très semblable à la leur. Et il y a une raison simple à cela : il y a plusieurs milliers d’années, notre génome a été modifié par les Vénusiens pour nous aider à évoluer comme eux. Comment expliquer sinon que nous ayons réussi, en un laps de temps aussi court, à nous extraire de l’âge des cavernes et soyons devenus capables d’organiser des voyages dans l’espace ? C’est grâce à l’apport des Vénusiens que nous avons pu sauter quelques étapes !

Les Vénusiens ont les yeux clairs et la peau blanchâtre. Ils sont plutôt sveltes et athlétiques. Ils portent des combinaisons qui épousent parfaitement leurs corps. Ils se nourrissent un peu de la même manière que nous, mais ils se limitent à une alimentation strictement végétalienne. Un grand nombre d’organes que nous possédons encore ont totalement disparu chez eux. Nous les avons encore parce que nous consommons plus que ce que nous devrions. Ils continuent à s’accoupler pour procréer. Mais leurs étreintes sont légères et agréables en raison de la dimension spirituelle qu’ils donnent à leurs unions.

Ils disent que si nous voulons nous réveiller et continuer d’avancer en tant qu’espèce, nous avons besoin de nous éveiller intérieurement et de nous aider les uns les autres. Il y a une chaîne d’évolution dans l’Univers. Certains d’entre eux ont atteint un niveau très élevé de développement social. Ils sont en mesure de partager cela librement avec des gens comme nous.

E’tel m’a expliqué que pour parvenir à la véritable spiritualité, il n’est pas nécessaire de monter en haut d’une montagne ni de s’asseoir et de méditer pendant des heures. Il suffit de connaître et de comprendre les lois de la nature et de vivre en harmonie avec elle. La véritable spiritualité n’est pas inaccessible. Elle est très proche de nous. Il suffit de changer d’attitude envers la nature, de penser et d’agir positivement pour s’élever spirituellement.

Il m’a présenté à trois Aînés – les Sages de Vénus. Ils m’ont parlé avec amour dans un langage universel qui n’est pas seulement télépathique, mais qui consiste en une série d’idéogrammes qui constituent une sorte de base de données. Nous connaissons cela sous le nom de “données akashiques”. C’est une sorte de mémoire collective qui se trouve dans la ceinture de radiations entourant la Terre que les scientifiques nomment “Ceinture de Van Allen”. Tout y est continuellement enregistré : chacune de nos pensées, chacun de nos actes et jusqu’à la plus fugitive de nos émotions. Dans sa forme physique, cette ceinture comporte sept niveaux superposés. C’est ce que m’ont expliqué les Aînés.

Les données akashiques de la Terre sont protégées par le gouvernement interne de la Terre. Ce Gouvernement collégial est connu sous le nom de Grande Fraternité Blanche. Et cette Grande Fraternité Blanche a été formée en vue d’aider l’humanité à survivre à la destruction de l’ancienne civilisation d’Atlantis. Avant la disparition de cette civilisation, les aînés de l’Atlantide ont protégé leurs connaissances en les plaçant en différents endroits situés à l’intérieur de la planète. C’est dans l’un de ces sites que siège le Gouvernement positif de la Terre. Ceux qui le composent attendent avec amour que l’humanité parvienne à maturation avant de nous transmettre cette connaissance et de nous apprendre à l’utiliser, car nous encourons toujours le risque de reproduire les mêmes erreurs que par le passé. C’est ainsi que cela m’a été transmis.

L’une des cités intérieures se trouve près de l’endroit où j’avais l’habitude de vivre en bordure du lac Titicaca, à proximité de sa partie sud à laquelle on a donné le nom de Lago Wiñaymarka dans le langage aymara. Près de ce lac, il y a un temple caché de la Fraternité Blanche. Une partie de ma mission consiste à rester en contact avec ces êtres parce qu’ils ont compris l’objectif de la Terre et de la Création du Cosmos et qu’ils peuvent nous aider à nous y conformer.

Toute la population des cités de l’intérieur a bénéficié des connaissances des Vénusiens et des avancées de leur civilisation. D’après ce qu’ils disent, notre monde est actuellement divisé en quatre régions. Lorsque les quatre régions s’uniront, elles formeront ce qu’on appelle la Chakana. La Chakana est la croix carrée andine. Elle s’obtient également en projetant sur une surface plane les 4 faces de la pyramide avec le socle. La pyramide est le symbole de l’éternité, et Wiñaymarka, dans le langage Aymara, veux dire “Ville Éternelle”.

007La Chakana

Un an après mon voyage interdimensionnel et ma rencontre avec les Guides de Vénus, ils m’ont recontacté, mais cette fois, cela c’est produit dans ma propre maison. Lorsque j’étais sur le point d’aller dormir, l’un des Anciens s’est présenté devant moi par projection holographique. La première chose que j’ai remarquée était la lumière qui sortait de ses yeux. Il m’a expliqué comment les yeux sont le miroir de l’âme. Juste après cela, je me suis rendu compte qu’il faisait partie des Aînés, mais avec des caractéristiques nordiques. Il avait des cheveux longs, droits et blancs et une barbe très fine.

Il s’est présenté sous le nom de Soromis, et il m’a simplement dit : « La clé qui peut ouvrir la porte de votre conscience, c’est d’aimer Dieu au-dessus de tout et d’aimer les autres comme vous vous aimez vous-même. » Ces paroles, pourtant déjà bien connues de milliards d’individus sur cette Terre, et que, bien sûr, je connaissais déjà moi-même, ont produit en moi un sentiment semblable à un tremblement de Terre. Jamais je n’ai été bouleversé de la sorte. L’Aîné a ajouté : « La vraie réalisation n’est pas très éloignée de vous. Elle est même très proche pour chacun d’entre vous si vous acceptez de vous diriger vers votre propre Lumière. »

À ce moment là, j’ai enfin réalisé qu’il est impossible de comprendre le sens de ces paroles avec son mental ; on ne peut en percevoir le contenu qu’à travers le cœur. Les Anciens s’adressent à notre cœur, pas à notre esprit. Leur énergie, leurs pensées et leurs mots expriment un certain niveau vibratoire auquel vous accédez au-delà de ce que vous entendez. Ils éclairent votre compréhension.

J’ai compris à cet instant que si Dieu est Amour, alors la seule façon de se connecter avec cette Source d’Amour, c’est d’ouvrir son cœur et de donner soi-même son amour aux autres. Il n’y a aucun avancement possible sans service. Mais vous ne pouvez pas donner aux autres ce que vous n’êtes pas en mesure de trouver à l’intérieur de vous-mêmes. C’est pourquoi la première tâche de l’homme est d’apprendre à s’aimer lui-même. Cependant, s’aimer soi-même ne veut pas dire s’examiner dans le miroir et se dire : « WOW, que je suis beau ! Maintenant je peux sortir et aller à la rencontre des autres. » La pratique de l’amour de soi consiste à apporter une nourriture adaptée à chaque plan de son développement – le plan physique, le plan émotionnel, le plan mental et le plan spirituel. C’est ainsi que l’on devient un être complet.

J’ai enfin compris que le véritable Amour n’est pas ce qui nous a été appris. Il n’est pas aveugle. Le véritable Amour est conscient et intelligent car il nous permet de donner aux autres exactement ce dont ils ont besoin. L’Aîné n’était pas là uniquement pour me dire cela, mais aussi pour m’inviter à m’intégrer au cercle lumineux de la Fraternité Blanche. Il m’a convié à me rendre dans la Terre intérieure afin que je puisse y découvrir l’Initiation Solaire.

Cette expérience m’a mené bien au-delà de toutes les précédentes. Et bien d’autres que moi sont sur le point de la vivre, car aujourd’hui, les Anciens ont ouvert leurs portes, afin que leur sagesse et leurs connaissances puissent atteindre l’ensemble de l’humanité et la mener jusqu’à la Nouvelle Époque. »

Luis Fernando Mostajo Maertens
Propos réunis par Olivier de Rouvroy
Juillet 2012
Source : http://www.erenouvelle.fr/archives/2012/07/09/24657681.html

 

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Non, le soja n’est pas un aliment sain

Les médias ne parlent que de ça depuis un moment : vous êtes en surpoids ? Essayez le soja ! Vous souffrez de bouffées de chaleur ? Mangez du soja ! Vous avez des tâches sur la peau ? Frottez-la avec du soja ! Vous êtes intolérant au lactose ? Du soja !
Vu toutes les publicités qui passent à la télévision et les produits qui font leur apparition partout, on pourrait croire qu’une alimentation à base de soja est la réponse à tous les maux. Malheureusement, c’est tout le contraire. Malgré une campagne bien conçue et onéreuse sur les vertus de cette plante, le soja est mauvais pour la santé et les gens doivent être informés des dégâts qu’il inflige à notre corps comme à l’environnement.

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Bref aperçu de l’histoire du soja

Ce n’est que très récemment que les êtres humains ont commencé à manger des produits transformés à base de soja et d’huile de soja. Dans les années 50 et 60, cette plante était cultivée à grande échelle aux États-Unis avant que, dans les années 70 et 80, l’industrie du soja ne soit mise en difficulté par les premières preuves montrant que la consommation d’huile de soja faisait baisser l’immunité, augmentait les prédispositions à des maladies infectieuses et favorisait l’apparition du cancer.

C’est alors que les grosses légumes du secteur ont eu une idée brillante : s’ils parvenaient à diaboliser la concurrence en présentant les graisses saturées (comme le saindoux ou l’huile de noix de coco) comme les véritables coupables des maladies cardio-vasculaires – la première cause de décès dans le pays – les gens prêteraient peu d’attention aux résultats négatifs publiés sur l’huile de soja. À partir du milieu des années 80, l’industrie du soja a lancé une campagne de plusieurs millions de dollars contre les graisses saturées, arguant qu’elles faisaient augmenter le cholestérol et que celui-ci provoquait des maladies cardio-vasculaires. Les produits à base de fruits tropicaux comme l’huile de noix de coco, l’huile de palme ou l’huile de palmiste ont été montrées du doigt et accusées d’être les pires aliments en raison de leur forte teneur en graisses saturées.

Effectivement, certaines graisses saturées (mais pas toutes) peuvent faire augmenter le taux de cholestérol (ce qui n’est PAS le cas de l’huile de noix de coco et de palme) mais il n’existe aucune preuve tangible qu’un taux élevé de cholestérol peut réellement provoquer une maladie cardio-vasculaire. C’est la raison pour laquelle le cholestérol est considéré comme un « facteur de risque » plutôt qu’une cause. En fait, il semblerait qu’un cholestérol élevé soit une réponse du corps pour se protéger d’une inflammation dangereuse qui elle, provoque réellement une maladie cardio-vasculaire. Mais cela n’a pas arrêté l’industrie du soja, qui a fourni des informations trompeuses à des groupes crédules de défense des consommateurs comme le Center for Science in the Public Interest (Centre pour la science dans l’intérêt du public). Ceux-ci ont alors été convaincus d’entamer leurs propres campagnes contre les graisses saturées.

Ces organisations très médiatisées ont diffusé des publicités dans les médias contre les graisses saturées, ont publié des bulletins d’information, des articles et des livres, et ont milité pour que des mesures soient prises contre l’utilisation des huiles tropicales et autres graisses saturées. Leur impact a été d’autant plus important que cette attaque provenait essentiellement de tierces parties soi-disant impartiales. Les gens ont été influencés de façon négative sur les graisses saturées et les huiles tropicales qu’ils utilisaient sans aucun risque depuis des centaines, voire des milliers d’années.

Les restaurateurs et les fabricants de produits alimentaires, sensibles aux craintes des consommateurs, ont commencé à supprimer ces graisses et à les remplacer par des huiles végétales. La consommation d’huile tropicale s’est effondrée alors que celle de l’huile de soja est montée en flèche. Aux États-Unis, l’huile de soja a très vite représenté 80% environ de la consommation totale d’huile végétale.

Pendant ce temps, l’industrie du soja a, comme par hasard, oublié de dire au public que les graisses saturées n’étaient pas remplacées par de l’huile végétale ordinaire mais par de l’huile de soja hydrogénée ! Or, l’huile de soja hydrogénée contient des acides gras trans toxiques bien plus dangereux pour le cœur que toute autre graisse. Un lien a également été établi entre ces composants et de nombreux autres problèmes de santé comme le diabète, le cancer et certaines maladies auto-immunes. Pour la santé, les graisses trans sont les pires que vous pouvez consommer.

L’industrie du soja connaissait les effets néfastes des huiles végétales hydrogénées et des graisses trans mais, au nom du profit, elle est tout de même parvenue à diaboliser toutes les graisses saturées, y compris les huiles de noix de coco et de palme, qui sont bonnes pour la santé. Ce projet s’est révélé être un énorme succès financier. Pendant les vingt années qui ont suivi, les huiles végétales hydrogénées se sont retrouvées dans plus de 40% de tous les produits alimentaires vendus en épicerie, soit 40 000 produits différents environ. La consommation d’huile de soja hydrogénée a très fortement augmenté, tout comme les nombreuses maladies qui, comme nous le savons maintenant, sont liées aux graisses trans.
Grâce à une sensibilisation croissante aux dangers des graisses trans contenues dans les huiles végétales et à l’annonce historique de l’Institut de médicine des États-Unis, qui a déclaré qu’« aucun taux de graisse trans n’était sans danger dans l’alimentation », les huiles tropicales ont fait leur retour. Une évaluation approfondie des recherches antérieures et de nouvelles études médicales ont permis d’écarter tout lien entre les huiles tropicales et la survenue de maladies cardio-vasculaires. Il semblerait même qu’elles aideraient à se protéger des maladies cardio-vasculaires et d’autres maladies dont on sait désormais qu’elles sont liées aux huiles végétales hydrogénées.

Beaucoup de restaurateurs et de fabricants de produits alimentaires remplacent désormais l’huile de soja hydrogénée par de l’huile de palme. Les ventes d’huile de soja sont donc en baisse. Afin de protéger ses profits, l’industrie du soja a appliqué deux stratégies : 1) diversifier son marché avec de nouveaux produits issus du soja comme la margarine, le lait de soja, les barres « nutritives », la poudre de protéines, les succédanés de viande, la nourriture pour le bétail, les biocarburants, etc., et 2) diaboliser à nouveau les produits de la concurrence pour rendre les leurs plus acceptables.

Prête à tout pour trouver d’autres moyens d’attaque, l’industrie du soja s’est fait de nouveaux alliés : des groupes de défense de l’environnement politiquement actifs et prompts à s’exprimer. Stimulés par l’aide financière et les données erronées fournis par l’industrie du soja, certains de ces groupes ont désormais déclaré la guerre à l’huile de palme au motif que la culture du palmier détruit l’environnement. Ils avancent que les forêts tropicales sont décimées pour faire place à des plantations de palmiers et que plusieurs espèces menacées, comme l’orang-outan, sont en voie d’extinction par leur faute.
Toute personne estimant avoir une part de responsabilité dans la protection de l’environnement serait ébranlée par un tel argument. Sauf que, même si les plantations de palmiers à huile sont en partie responsables de la déforestation,l’industrie du soja détruit davantage l’environnement que toute autre industrie agricole sur la planète.

original

Le soja et l’environnement

Le temps que vous lisiez cet article, une partie de la forêt amazonienne brésilienne grande comme 200 stades de football aura disparu, en majorité pour y planter du soja.

Aujourd’hui, les producteurs industriels de soja ont rejoint les bûcherons et les éleveurs de bétails dans leur travail de destruction accélérée et de fragmentation de la magnifique forêt brésilienne. Entre 2000 et 2005, le Brésil a perdu plus de 130 000 mètres carrés de forêt tropicale – une grande partie desquels sont destinés à la culture du soja.

La production de soja dans la région amazonienne du Brésil s’est accélérée après l’introduction en 1997 de variétés résistantes à la chaleur. En seulement dix ans, les exportations de soja cultivé dans le bassin amazonien ont atteint les 42 millions de tonnes par an. La production totale annuelle de soja au Brésil est d’environ 85 millions de tonnes, et le pays va bientôt supplanter les États-Unis et devenir le leader mondial de la production de soja.

Le Brésil possède environ 30% de la forêt tropicale encore présente sur la planète. Le Bassin amazonien produit 20% de l’oxygène mondial, crée une grande partie de ses propres précipitations et abrite des centaines de milliers d’espèces, dont beaucoup n’ont pas encore été découvertes. La forêt brésilienne est l’habitat le plus diversifié au monde du point de vue biologique.

Près de 20% de la forêt amazonienne a déjà été coupée. Les scientifiques prédisent qu’à ce rythme, 40% de l’Amazonie aura été détruite et 20% sera dégradée dans les 20 prochaines années. Si cela devait se produire, le fonctionnement de la forêt va alors commencer à en souffrir. Intacte, l’Amazonie produit la moitié de ses propres précipitations grâce à l’humidité qu’elle relâche dans l’atmosphère. Si une partie de cette pluie est supprimée en coupant les arbres, et que ceux qui restent sèchent et meurent, les sols fragiles de la forêt tropicale vont s’épuiser et la forêt deviendra un désert. Actuellement, les arbres sont brûlés de façon irresponsable pour obtenir des terres destinées à la culture du soja. Le Brésil est donc devenu le plus grand émetteur de gaz à effet de serre du monde.

La destruction de l’Amazonie s’effectue en grande partie de façon légale. Blairo Maggi, le gouverneur de l’État de Mato Gross, situé à la lisière du Bassin amazonien, y participe même puisqu’il est le plus grand producteur de soja du monde, avec plus de 1400 km2 de terres cultivées, soit autant de forêt amazonienne détruite pour cela ! Et il ne s’agit que d’un producteur de taille industrielle parmi beaucoup d’autres présents dans la région. En 2005, Greenpeace a décerné à Maggi le Prix de la tronçonneuse d’or pour son rôle dans la destruction de la forêt tropicale.

Cependant, défricher et labourer la terre pour planter du soja n’est qu’une partie du problème. La culture du soja détruit l’habitat de nombreuses espèces, y compris celles qui sont en danger ou encore inconnues, et augmente les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique. Le soja a besoin de grandes quantités de chaux pour neutraliser l’effet de l’acidification, ainsi que des engrais synthétiques, des pesticides et des herbicides, tous très dangereux pour l’environnement. Les produits chimiques toxiques polluent la forêt, empoisonne les cours d’eau et détruit la faune et la flore. Dans les pays en voies de développement, le soja perturbe la vie des tribus indigènes qui dépendent de la forêt pour se nourrir et s’abriter, remplace les cultures traditionnelles et transfert la valeur ajoutée issue de la transformation des produits vers les grandes multinationales, au détriment des populations locales.

La destruction de l’environnement par la culture du soja ne se limite pas à l’Amazonie ; elle se produit dans tous les pays où cette plante est cultivée. Aux États-Unis seulement, plus de 32 millions d’hectares servent à la production de soja. Ce sont donc des milliers d’hectares de forêt et d’habitats détruits, de terres surexploitées et de sols épuisés, et des milliards de tonnes de produits chimiques toxiques qui polluent les sols et l’eau, qui détruisent la faune et la flore et dégradent la santé des êtres humains. Pire encore, du soja génétiquement modifié a été spécialement créé pour résister aux produits toxiques afin que les agricultures utilisent encore davantage de pesticides sans diminuer leur rendement.

Plus de 80% du soja cultivé aux États-Unis (et deux tiers au niveau mondial) sont génétiquement modifiés afin de résister au glyphosate, un pesticide généralement vendu sous la marque Roundup. Cet herbicide est tellement utilisé que les niveaux de résidus trouvés dans les récoltes sont bien supérieurs à ce qui était, jusqu’à récemment, la limite légale autorisée. Pour que la technologie soit commercialement viable, l’Agence fédérale américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA) a dû tripler la limite de résidus de glyphosate autorisée. Beaucoup de scientifiques ont protesté, arguant qu’en autorisant l’augmentation  de ces résidus, la FDA montrait que les intérêts des grandes entreprises passaient avant la sécurité publique mais ces niveaux sont tout de même restés en vigueur. Le glyphosate se retrouve désormais facilement dans l’eau que nous buvons ainsi que dans le système sanguin de la plupart des Américains.

La graine de soja est sans doute le produit agricole le plus répréhensible au monde en termes d’environnement

Remplacer l’huile de soja par de l’huile de noix de coco, de tournesol ou d’olive est non seulement meilleur pour la santé mais permet également d’éviter qu’un nombre incalculable de mètres carrés de terre soit abîmé en utilisant des graines qui ont des conséquences moins importantes sur l’environnement.

Le soja et la santé

Beaucoup de gens pensent que le soja est bon pour la santé – ce serait même unsuperaliment. Après tout, les Asiatiques mangent bien du soja et ils font partie des personnes les mieux portantes du monde, n’est-ce pas ? Pourtant, prétendre que le soja est l’ingrédient principal de l’alimentation asiatique depuis plus de 3000 ans est tout simplement faux.

En fait, les populations de Chine, du Japon et d’autres pays d’Asie mangent très peu de soja, et ne le consomment qu’après l’avoir laissé fermenter pendant très longtemps afin de détruire les toxines qu’il contient. D’après les propres chiffres de l’industrie du soja, la consommation en Chine, en Indonésie, au Japon et à Taïwan oscille entre 9,3 et 36 grammes par jour, soit l’équivalent de quelques petits cubes de tofu dans un bol de soupe miso. En Asie, le soja n’a jamais été considéré comme un substitut aux protéines animales.

Les Américains, au contraire, ne pensent aujourd’hui qu’à consommer une tasse de tofu, plusieurs verres de lait de soja, des poignées de graines de soja, des barres énergétiques au soja et des steaks végétariens au soja, tout cela parfois dans une même journée ! Les nourrissons qui boivent du lait maternisé au soja sont ceux qui en reçoivent le plus, que ce soit en termes de quantité ou proportionnellement à leur poids. Le soja est également l’ingrédient principal des succédanés de viande et des produits laitiers vendus sous des marques comme Silk, Soysage, Not Dogs, Fakin Bakin ou Tofurkey. Il faut également tenir compte du soja « caché » sous forme d’huile végétale, d’isolat de protéine et de lécithine de soja que l’on trouve dans 70% du nombre total de produits sous emballage et dans un peu près tout ce que vous mangez dans un fast-food. Il est utilisé comme agent de remplissage dans les hamburgers, comme huile végétale et comme émulsifiant. On le trouve aussi dans les sauces à salade, les plats de macaronis au fromage et les nuggets de poulet.

« Même si vous lisez chaque étiquette et que vous évitez les emballages en carton, il y a de grandes chances que vous trouviez du soja dans les suppléments alimentaires et les vitamines (cherchez la vitamine E dérivée de l’huile de soja), dans des aliments comme le thon en boîte, les soupes, les sauces, le pain, la viande (en injections sous la peau du poulet) et le chocolat, de même que dans la nourriture pour animaux et les produits d’hygiène corporelle » écrit Mary Vance dans Terrain Magazine. « On le retrouve caché dans les hot-dogs au tofu derrière des mots comme protéines végétales, protéine végétale hydrolysée et lécithine – ce qui est inquiétant car le processus utilisé pour hydrolyser la protéine de soja et la transformer en protéine végétale produit des excitotoxines comme le glutamate (pensez au glutamate monosodique, MSG) et l’aspartate (un composant de l’aspartame), qui provoque la mort des cellules nerveuses ».

En bref, les grandes quantités de soja que nous absorbons actuellement n’ont pas de précédent historique et nous sommes donc tous en train de participer à une expérience dont le résultat n’est pas encore connu.

Comme aux États-Unis nous en mangeons beaucoup, il est important de comprendre comment le soja peut nous affecter. Ce que l’on sait à ce sujet est déjà assez inquiétant :

  • Le soja contient des taux très élevés d’acide phytique, qui inhibe l’absorption du calcium, du magnésium, du fer et du zinc par le corps. Une alimentation riche en acide phytique a provoqué des problèmes de croissance chez des enfants ;
  • Les professeurs Daniel Doerge et Daniel Sheehan, deux scientifiques travaillant pour le gouvernement américain, ont révélé que les produits chimiques contenus dans le soja augmenteraient le risque de lésions cérébrales chez les hommes et les femmes, et le risque de malformations chez les enfants ;
  • Les inhibiteurs de protéase contenus dans le soja perturbent la digestion des protéines et sont à l’origine de malnutrition, de mauvaise croissance, de souffrance digestive et de pancréatite ;
  • Les lectines et saponines présentes dans le soja peuvent entraîner une hyperperméabilité intestinale et d’autres problèmes gastro-intestinaux et immunitaires ;
  • Les scientifiques savent depuis le milieu des années 1940 que les phytoestrogènes de soja sont suffisamment puissants pour perturber la fertilité et même favoriser l’apparition du cancer du sein hormono-dépendant. Bien qu’ils n’aient découvert que récemment que le soja faisait baisser le niveau de testostérone, les phytoestrogènes de soja sont connus pour perturber le système endocrinien et sont si puissants qu’ils sont vendus aux femmes d’âge mûr pour lutter contre les bouffées de chaleur et d’autres symptômes de la ménopause ;
  • Selon les calculs d’un toxicologue britannique, un bébé qui ne prendrait que du lait maternisé de soja consommerait une dose d’œstrogènes équivalant à cinq pilules contraceptives par jour. Or, entre 30 et 40% des bébés aux États-Unis sont nourri au lait de soja. Si les hormones présentes dans le soja sont assez puissantes pour arrêter les bouffées de chaleur, alors pourquoi en donnons-nous à nos enfants ?;
  • Les phytoestrogènes de soja sont de puissants antithyroïdiens qui peuvent provoquer de l’hypothyroïdie, voire des cancers de la thyroïde. Chez les nourrissons, un lien a été établi entre la consommation de lait maternisé de soja et l’apparition de maladies auto-immunes de la thyroïde ;
  • Les analogues de vitamine B12 présents dans le soja ne sont pas absorbés par le corps et, au contraire, augmentent les besoins en B12 ;
  • La nourriture à base de soja augmente les besoins en vitamine D ;
  • La transformation de la protéine de soja entraine la formation de lysinoalanine toxique et de nitrosamines hautement cancérigènes ;
  • L’acide glutamique libre ou MSG, une neurotoxine puissante, se forme pendant la transformation du soja et des quantités supplémentaires sont ajoutées dans beaucoup de produits alimentaires à base de soja ;
  • Les aliments transformés à base de soja contiennent des niveaux élevés d’aluminium, un composant qui est toxique pour le système nerveux et les reins, et qui est fortement impliqué dans la maladie d’Alzheimer ;
  • La multinationale Archer Daniels Midland a récemment retiré la demande qu’elle avait déposée auprès de la FDA afin obtenir le statut de GRAS (« généralement reconnu comme sûr ») pour des isoflavones de soja, par suite de la vague de protestation qu’elle a soulevée parmi les scientifiques. La FDA n’a jamais octroyé le statut de GRAS à des isolats de protéine de soja en raison des toxines et des éléments cancérigènes qui seraient contenus dans le soja transformé.

La transformation du soja

Avant d’arriver dans votre assiette, les graines de soja passent par un processus rigoureux destiné à les débarrasser de leur huile. De l’hexane et d’autres solvants volatiles à base de pétrole sont tout d’abord appliqués pour séparer l’huile des graines, laissant des traces dans le produit commercialisé. Après extraction de l’huile, les flocons dégraissés sont utilisés pour fabriquer des protéines de soja. À l’exception de la farine de soja non-dégraissée, pratiquement tous les produits à base de soja contiennent des traces de solvants cancérigènes.

Les produits à base de protéine de soja n’ont aujourd’hui plus rien de naturel ; ce sont des pseudo produits alimentaires fabriqués industriellement.  Les fibres de soja sont fabriquées en versant de la farine de soja dégraissée dans une machine appelée extrudeuse à des températures et un niveau de pression tellement extrêmes que la structure même de la protéine de soja en est modifiée. Cette fabrication est très similaire à la technique employée pour les flocons à base d’amidon utilisés dans les emballages, les produits industriels à base de fibre et les jouets en plastique.

Pour fabriquer de l’isolat de protéine de soja, la farine de soja dégraissée est mixée avec une solution alcaline caustique afin de supprimer la fibre, puis lavée dans une solution acide pour faire précipiter la protéine. Les noyaux de protéine sont ensuite plongés dans une autre solution chimique alcaline avant d’être séchés par pulvérisation à des températures extrêmement élevées. L’isolat est alors souvent « filé » en fibres de protéine en utilisant la même technologie que celle de l’industrie du textile.

Ces processus de raffinage permettent d’améliorer le goût et la digestibilité mais détruisent également les vitamines, les minéraux et la qualité de la protéine tout en augmentant le taux de substances cancérigènes comme les nitrosamines. L’isolat de protéine de soja est présent dans tellement de produits que les consommateurs ne devineraient jamais que la Fédération des sociétés américaines de biologie expérimentale (FASEB) a décrété en 1979 que la seule façon d’utiliser l’isolat de protéine de soja sans risque est de l’employer pour fermer les emballages en carton.

Le soja et les allergies

Peu de gens savent que le soja fait partie des huit premiers allergènes qui provoquent immédiatement des réactions d’hypersensibilité comme la toux, les éternuements, le nez qui coule, l’urticaire, la diarrhée, des difficultés pour avaler et un choc anaphylactique. Les réactions allergiques retardées sont encore plus fréquentes et peuvent se produire à tout moment, de quelques heures à quelques jours après avoir mangé du soja. Un lien a été établi entre ces réactions et les troubles du sommeil, l’énurésie, les sinusites et les otites, l’irritabilité, les douleurs articulaires, la fatigue chronique, les problèmes gastro-intestinaux et d’autres symptômes mystérieux. Bien que des réactions plus graves au soja soient rares par rapport à celles que peuvent entraîner les cacahouètes, les noix, le poisson et les fruits de mer, le soja a été sous-estimé en tant qu’anaphylaxie alimentaire.

Les allergies au soja sont en augmentation, pour trois raisons : la consommation croissante de lait maternisé à base de soja chez les nourrissons, l’augmentation de produits alimentaires contenant du soja dans les épiceries et la possibilité que le soja génétiquement modifié soit plus allergène que les autres.

Selon les propres tests de Monsanto, comparé au soja normal, le soja mis au point génétiquement de Roundup Ready contient 29% de choline en moins (nutriment cérébral) et 27% d’inhibiteur de trypsine en plus, un allergène puissant qui perturbe la digestion des protéines. Les produits à base de soja sont souvent prescrits et consommés pour les phytoestrogènes qu’ils contiennent mais selon ces mêmes tests, le soja génétiquement modifié contient moins de phénylalanine, un acide aminé essentiel qui modifie les niveaux de phytoestrogènes. Enfin, le soja modifié contient presque deux fois plus de lectine, la protéine vraisemblablement à l’origine des allergies au soja.

Soja et hormones

Les êtres humains et les animaux semblent être plus vulnérables aux effets des œstrogènes de soja in utero, pendant les premières années de vie, à la puberté, pendant la grossesse et l’allaitement et lors des changements hormonaux de la ménopause. Parmi tous ces groupes, les nourrissons qui boivent du lait à base de soja sont qui courent le plus de risques en raison de leur petite taille, de la phase développement dans laquelle ils se trouvent et parce que le lait maternisé est leur alimentation principale.

Depuis que le lait maternisé à base de soja est commercialisé, les parents et les pédiatres ont signalé un nombre croissant de garçons pour lesquels la maturation physique est retardée ou ne se produit pas du tout. Des seins, une absence de développement des gonades, des testicules non-descendues (cryptorchidie) et des stéroïdes en nombre insuffisant sont de plus en plus communs. Le nombre de spermatozoïdes est également en baisse. En raison des œstrogènes contenues dans le soja, les hommes et les petits garçons en particulier ne devraient pas manger de soja ou très peu.

Le lait maternisé à base de soja n’épargne pas les filles non plus. En raison du nombre élevé d’œstrogènes présents dans l’environnement et dans l’alimentation, un nombre alarmant de petites filles deviennent pubères bien plus tôt que la normale. 1% des petites filles présentent désormais des signes de puberté, comme le développement des seins ou les poils pubiens, avant l’âge de trois ans. À 8 ans, 14,7%  des petites filles de type caucasien et 48,3% des petites filles noires américaines présentent une de ces caractéristiques ou les deux. Le fait que les filles noires deviennent pubères plus tôt que les filles blanches n’est pas une différence raciale ; il s’agit là d’un phénomène récent.

La plupart des experts attribue cette épidémie de « puberté précoce » aux œstrogènes présents dans l’environnement sous la forme de plastiques, pesticides, viandes industrielles, etc., mais pour certains pédiatres endocrinologues, le soja est le principal coupable. De tous les œstrogènes présents dans l’environnement, le soja est l’explication la plus plausible de la puberté précoce des jeunes filles noires américaines. Depuis sa création en 1974 par le gouvernement fédéral, le Programme spécial d’alimentation complémentaire destiné aux femmes, aux nourrissons et aux jeunes enfants a fourni gratuitement du lait maternalisé aux mères adolescentes ou à celles qui disposaient de peu de revenus, sans les encourager à allaiter. En raison d’une intolérance au lactose, réelle ou imaginaire, les bébés noirs sont bien plus susceptibles de prendre du lait maternisé au soja que les bébés blancs.

Les préoccupations les plus sérieuses concernant le lait maternisé au soja sont relatives aux œstrogènes mais il existe aussi d’autres problèmes. On trouve en particulier des taux d’aluminium, de fluorure et de manganèse bien plus élevés que dans le lait maternel ou les laits maternisés à base de lait de vache. Ces métaux proviennent de la transformation du soja et tous les trois sont susceptibles de perturber le développement cérébral. Bien que des traces de manganèse soient vitales pour le développement du cerveau, des niveaux toxiques de ce métal accumulés pendant la petite enfance par le biais du lait maternisé au soja ont été trouvés chez des enfants souffrant d’hyperactivité avec déficit de l’attention, de dyslexie et d’autres problèmes d’apprentissage.

Et pourtant, il est encore communément admis que les hormones de soja sont « sures » parce qu’elles sont « faibles » et « naturelles ». Bien que l’industrie du soja ait assuré que les œstrogènes de soja étaient entre 10 000 et 1 000 000 de fois plus faibles que l’estradiol (les œstrogènes humains), le chiffre correct n’est que de 1 200 fois. Cela semble certes assez faible mais ce n’est pourtant pas le cas en raison de la quantité d’œstrogènes absorbée par les nourrissons qui boivent du lait maternisé de soja et par les enfants et les adultes qui mangent du soja tous les jours.

Les Américains consomment bien plus de phytoestrogènes de soja(appelés isoflavones) que ce que peuvent contenir les régimes alimentaires traditionnelles d’Asie. En Chine, on consomme en moyenne 3 milligrammes d’isoflavones, soit 0,05mg par kilogramme de poids corporel. Au Japon, ce chiffre est compris entre 10 et 28 mg, soit 0,17 à 0,47 mg d’isoflavones par kg de poids corporel. En comparaison, les nourrissons qui prennent du lait maternisé de soja absorbent en moyenne 38mg d’isoflavones, ce qui revient à 6.25mg/ kg de poids corporel, un chiffre absolument scandaleux !

Le bon soja

Il ne faut pas croire que si un peu de soja est bon pour la santé, alors une grande quantité doit être encore meilleure. Pour le soja, c’est la dose qui fait le poison. Les Chinois ont appris il y a des centaines d’années que la seule façon de manger du soja sans s’empoisonner était de le fermenter, ce qui permet d’éliminer les phytates et de réduire les inhibiteurs de trypsine. Contrairement à d’autres graines, le fait de le faire tremper ou même de le cuire ne change rien. Alors, si vous choisissez de manger des produits à base de soja, le mieux est de manger des petites quantités de soja biologique, entier et fermenté comme la véritable sauce soja, le miso, le tempeh, le tofu ou le natto, qui est la façon dont les Asiatiques ont dégusté le soja en toute sécurité pendant des millénaires.

En guise de conclusion, il faut savoir que, pour ce qui est du soja, comme le déclare M. Daniel M. Sheehan, un ancien toxicologue travaillant pour le Centre national de recherche en toxicologie de la FDA, nous sommes tous en train de participer à une « expérience humaine à grande échelle qui n’est ni contrôlée, ni surveillée ». Quant à la culture du soja, en particulier celle du soja génétiquement modifié, c’est une des pires choses que nous pouvons faire subir à l’environnement.

Source : http://www.rede-verde.org/index.php?option=com_content&view=article&id=67%253Awhy-soy-is-bad-for-you-and-the-planet&catid=3%253Ahealthy-lifestyle&lang=fr

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La maladie de Lyme. Êtes-vous malade ou fou ?

Une des plus douloureuses expériences que vous puissiez faire face à un médecin est qu’il vous prenne pour un malade mental ou un simulateur parce qu’il ne croit pas à vos symptômes. Vous avez beau lui dire que vous avez mal, être plié en deux de douleur, il minimise les choses et vous conseille des antidépresseurs, voire de consulter un psychiatre. Certaines personnes peuvent même avoir des symptômes visibles aux examens, et être considérées comme folles par le corps médical. Elle peuvent vivre ce cauchemar successivement avec des dizaines de médecins différents : ce sont par exemple les personnes touchées par la maladie de Lyme.

La maladie de Lyme est une maladie qui peut être grave. Elle est causée par les bactéries du genre Borrelia, qui se transmettent par les piqûres d’insecte, et en particulier les tiques.
Ces bactéries s’infiltrent dans tous vos organes, tous les tissus de votre corps, y compris les os. Elles attaquent ainsi tous les systèmes, dont votre système nerveux et votre cerveau, menant, au stade chronique, à des lésions graves très variées qui provoquent douleurs insupportables, paralysies, fatigues chroniques accablantes, troubles psychiatriques…
Mais ces expressions de la maladie de Lyme ne sont pas reconnues aujourd’hui en France, malgré le signal d’alarme lancé début 2012 par le Pr Luc Montagnier, prix Nobel de médecine 2008. Elles ne sont aujourd’hui pas enseignées dans les Facultés. Les médecins ne font pas toujours passer les tests nécessaires à leurs patients, et se contentent de traiter les symptômes individuellement, sans s’apercevoir qu’ils ont une origine commune : l’infestation du corps par des spirochètes (une sorte de bactérie en spirale) et d’autres co-infections. 
Lorsque l’infection devient chronique, la maladie de Lyme peut être confondue avec quasiment toutes les maladies connues en médecine.

Des dizaines de milliers de personnes pourraient être mal diagnostiquées. Leurs médecins leur disent qu’elles sont atteintes de fatigue chronique, de fibromyalgie, du syndrome thyroïdien d’Hashimoto, de douleurs migrantes, de douleurs articulaires, de polyarthrite rhumatoïde, de lupus, de sclérose en plaque, de spondylarthrite ankylosante, de sclérose latérale amyotrophique, de cystite interstitielle et d’autisme. Mais en réalité, elles sont infectées par la maladie de Lyme, et traiter les symptômes sans s’attaquer à la cause est inefficace.
Les douleurs engendrées et les coûts inutiles sont immenses. Et il faut encore leur ajouter les nombreux arrêts de travail, les patients voyant leur état de santé se dégrader d’année en année en raison de l’absence de soins ou de soins inappropriés.

Une pandémie ignorée par les autorités
Maladie rare autrefois, c’est devenue une épidémie galopante en Allemagne, où l’on recense un million de cas. 900 000 personnes ont été traitées en 2010. En Bavière, on considère que c’est la maladie infectieuse qui se développe le plus actuellement. C’est aussi le cas en Amérique du Nord, en Europe centrale, en Russie… La maladie de Lyme serait la maladie vectorielle qui se développe le plus de façon endémique dans le monde, selon le Docteur Richard Horowitz, membre fondateur de l’ILADS, spécialiste de la maladie de Lyme depuis 25 ans.

Mais, comme le fameux nuage de Tchernobyl, la maladie de Lyme se serait arrêtée à la frontière française. Les autorités sanitaires ne reconnaissent en France et pour la même année 2010, que… 5000 cas.
La cause en est tout simplement que la formation et l’information faites sur le sujet auprès des médecins français est insuffisante. De plus, le test de détection utilisé pour identifier cette maladie est très peu précis, et a à peine évolué en trente ans. Cela permet opportunément de déclarer « négatives » des centaines de milliers de personnes infectées, qui errent à la recherche d’une écoute, d’un médecin, d’une thérapie. Ainsi la maladie est-elle considérée comme « rare »
Ce test sanguin, appelé Elisa, est très peu sensible. Il existe un test un peu plus efficace (sans être infaillible), le test Western Blot, mais il n’est utilisé que pour confirmer le test Elisa, si celui-ci est positif.

Selon le Docteur Richard Horowitz :
« Les médecins passent à côté de cette maladie parce que les examens sanguins pour la diagnostiquer sont très peu fiables. On apprend à la plupart des médecins, durant leurs études, à faire un protocole de test en deux temps qui commence par un Elisa, et qui n’est suivi d’un Western-Blot que si le test Elisa est positif. Malheureusement, le test Elisa est un test extrêmement peu sensible. La plupart des études scientifiques montrent qu’il a une sensibilité moyenne de 56 %, d’autres études démontrent que cette sensibilité est moins bonne encore ». (1)
Le test de Western-Blot en revanche est presque généralisé en Allemagne, où il a été utilisé 500 000 fois en 2011. Cela explique, là-bas, une meilleure prise en charge des patients.

Le cas réel de Véronique, 53 ans

De nombreux témoignages bouleversants de personnes touchées par la maladie de Lyme circulent dans les milieux médicaux sensibilisés au problème. Voici l’un d’entre eux, sélectionné au hasard, mais tout-à-fait représentatif. Les noms des thérapeutes et médecins impliqués ont été supprimés pour leur éviter des problèmes avec l’Ordre des Médecins. Vous reconnaissez-vous, ou quelqu’un de votre entourage, dans certains de ces symptômes ?
« Il y a 11 ans, j’ai commencé à souffrir au niveau de l’aine, puis de toute la région pelvienne. J’ai été sous morphine ; je souffrais tellement que j’ai perdu 8 kg en 10 jours et que j’ai failli perdre la vie car la morphine avait séché mon intestin ; s’en est suivi un syndrome occlusif. Je ne pouvais plus m’asseoir, plus dormir, je n’existais plus. Comme les médecins ne comprenaient rien à ce qui m’arrivait, pour eux, le meilleur remède était l’antidépresseur. Et de m’envoyer consulter un psychiatre. 
Il y a bientôt 3 ans, j’ai commencé à être tellement épuisée que je n’arrivais pas, la nuit, à me tourner dans mon lit ; impossible de monter les escaliers plus d’une fois par jour, impossible de me mettre sous la douche (l’eau pesait des tonnes), impossible de laver mes cheveux, etc. 
Je ne pouvais pas ouvrir ou fermer mes volets entre autre. Je vivais seule car mon mari m’avait quittée – il n’en pouvait plus de cette maladie – et mes enfants étaient à l’étranger. 

Je souffrais terriblement des bras, des jambes ; je n’arrivais même pas à me préparer à manger. 
Puis j’ai fais une adénopathie généralisée (des ganglions de la tête aux pieds). Mon généraliste a eu peur et a fait toutes sortes d’analyses, me parlant même de cancer. Bilan : rien. 

Mauvais diagnostics

Face à cela, il a pris rendez-vous pour moi chez un médecin en médecine interne, lequel, après divers examens, a conclu qu’il me fallait consulter un psychiatre.
Puis mon corps a continué à subir des dégradations et difficultés supplémentaires. J’ai commencé à souffrir des oreilles comme si j’avais des otites, sans pourtant que cela en soit ; puis j’ai subi une violente inflammation des gencives, et des douleurs aux mâchoires telles que je ne pouvais plus manger les aliments qu’en purée. 
Puis il y a eu la rhinite aiguë, tellement aiguë que j’ai depuis plusieurs mois des oedèmes dans le nez, les sinus et les oreilles qui perturbent mes trompes d’eustache, entraînant dans leur sillage acouphènes et vertiges. 
Ensuite, de violentes brûlures d’estomac sont apparues ; et ne m’ont plus quittée, au point de ne pas pouvoir boire une gorgée d’eau en dehors des repas. L’oesophage, la gorge et la langue sont hyper-enflammés jusqu’à présenter des ulcères dans la bouche. 

On comprendra bien que, dans ces conditions, le sommeil est lui aussi très perturbé. 
Puis, heureusement il y a 14 mois, j’ai rencontré une personne qui souffrait elle aussi de symptômes comme les miens (pas tous) ; elle m’a parlé de la maladie de Lyme. J’avais bien réalisé un test Elisa par le passé, mais il avait donné un résultat négatif. Cette personne a insisté pour que je fasse un test Western Blot allemand : celui-ci est revenu très positif. 
Je la remercie car sans elle je serais certainement dans un fauteuil roulant et ne pourrais plus me nourrir ; ma vie serait un supplice. Grâce à elle, j’ai eu enfin un médecin en face de moi, lequel ne m’a pas dit que je n’avais rien ou qu’il me fallait consulter un psychiatre. Au contraire, il m’a fait faire d’autres examens pour confirmer que non seulement j’avais la maladie de Lyme, mais aussi découvrir des mycoplasmes pneumoniae.. Il m’a avertie qu’il faudrait du temps pour que l’on anéantisse toutes ces bactéries qui ont envahi mon organisme, mais qu’on peut y arriver, et enfin recommencer à vivre. 

Ouvrir enfin les yeux

Je prends un traitement médicamenteux depuis 10 mois et mon épuisement a diminué. Je peux à nouveau préparer à manger, ouvrir et fermer mes volets par exemple. Je ne peux pas conduire, je ne peux pour l’instant pas prendre dans les bras ma petite- fille. Mais enfin, une amélioration notable est là, dans mon état général ; et j’ai surtout l’espoir d’aller bien un jour. 

Ce que je tiens à souligner ici, c’est que les médecins disent toujours qu’il faut consulter un psychiatre lorsqu’ils ne comprennent pas ce que vous avez. Alors surtout, faites comme moi, ne les écoutez pas : essayez de vous battre pour trouver la solution ! 

Je n’ai jamais abandonné et me suis toujours battue malgré l’adversité – j’ai également été licenciée… Car j’ai deux enfants : un qui est également très atteint par la maladie de

Lyme, qui est actuellement soigné mais qui progresse moins vite que moi, et l’autre que l’on a réussi à soigner à temps, avant que son système immunitaire ne soit trop abîmé.
J’ai souhaité témoigner ici dans le but de vous aider, vous qui me lisez maintenant : vous aider à y croire, et à avoir le courage d’affronter la maladie et votre médecin, afin que ce dernier accepte d’ouvrir les yeux sur la réalité. »

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La Haute Autorité de Santé dans le déni

Malgré l’énergique mobilisation de plusieurs associations de patients et de médecins (Association Lyme Sans Frontières, France Lyme , Réseau Borréliose, Chronimed…) et l’engagement de grands noms de la médecine comme le Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine, découvreur du VIH, les autorités restent hostiles aux recherches sur la maladie de Lyme.
Pire, elles persécutent les médecins et laboratoires qui cherchent à aider les patients. Certains médecins se retrouvent ainsi en contentieux médical pour soigner la maladie de Lyme « hors consensus », utilisant parfois dans ce but des méthodes alternatives non admises pour les officiels de santé.
Le laboratoire d’analyse médicale du Dr Viviane Schaller, de Strasbourg, sollicité par les médecins et les malades pour son expertise, proposait directement aux patients les deux tests de la maladie de Lyme, Elisa et le test de Western-Blott; il a été fermé sur décision du préfet suite à une proposition de l’ARS (Agence régionale de la santé) au matin du 31 mai 2012. Viviane Schaller est aujourd’hui poursuivie pour escroquerie, alors que ses tests sont reconnus et pratiqués en Allemagne. Bernard Christophe, pharmacien qui proposait aux patients un traitement aux huiles essentielles appelé Tictox, est lui aussi poursuivi. Ils seront jugés le 14 mai 2013. Bernard Christophe a dû cesser son activité. Quant au laboratoire Schaller, qui réalisait jusqu’à l’année dernière 10 000 à 15 000 analyses par an pour la maladie de Lyme, il a réouvert ses portes après plusieurs mois de fermeture, mais ne peut plus réaliser ses tests comme avant.
Le résultat est que des milliers de personnes sont aujourd’hui en errance, ou obligées de passer par un laboratoire allemand pour leurs analyses, voire, d’aller se soigner à l’étranger. Mais les plus nombreuses, mal informées, n’ont aucune occasion de s’apercevoir que leurs symptômes correspondent à la maladie de Lyme, et restent convaincues que leurs symptômes correspondent à une autre maladie, malgré l’inefficacité des traitements.
Le traitement officiel

Le traitement classique à la maladie de Lyme consiste à prendre des antibiotiques (Doxycycline, Rocéphine) pendant trois à six semaines.
Le problème est que, dans certains cas, les bactéries résistent et les antibiotiques peuvent provoquer une aggravation des symptômes. En effet, les bactéries responsables de la maladie de Lyme ont la particularité de « s’enkyster » dans les organes, c’est-à-dire de former une petite boule qui leur sert d’armure pour se protéger. Les antibiotiques sont alors inefficaces.

Les médecins doivent alors faire preuve d’ouverture et de compassion pour leurs patients. Ces derniers doivent aussi s’impliquer eux-mêmes pour trouver des réponses à partir du moment où ils ont fait la tournée des médecins et qu’on leur a dit qu’ils n’étaient pas malades, que c’était dans leur tête.
Le traitement aux antibiotiques étant le seul traitement proposé par la médecine conventionnelle, c’est dans le vaste domaine des traitements non-conventionnels qu’il faudra explorer, lorsque ce traitement échoue. 
Le traitement qui marche

Judith Albertat, touchée elle-même par la maladie de Lyme et auteur du livre « Maladie de Lyme : mon parcours pour retrouver la santé » (2), a fait le point sur la prodigieuse diversité des traitements qu’elle a dû entreprendre pour atténuer les insupportables symptômes qui ont failli briser sa vie.
Il s’agit d’une démarche de long terme, basée sur la méthode expérimentale des essais et des erreurs, mais qui lui ont permis de réussir là où la médecine conventionnelle a (totalement) échoué.
Le but est d’arriver à détruire les bactéries qui se sont enkystées. Associé à des cures d’antibiotiques, il existe un autre antibiotique, le Flagyl, qui permet de mieux détruire les kystes de défense. Mais ce traitement est plus efficace s’il est accompagné de produits de phytothérapie (plantes) et d’homéopathie, ainsi que des compléments alimentaires.

Judith Albertat a ainsi utilisé, contre l’infection : 
– l’argent colloïdal, une solution dans laquelle baignent des ions d’argent, utilisé depuis des millénaires pour ses propriétés désinfectantes ;
– du sélénium, associé à la vitamine C et la vitamine E;
– des probiotiques ;
– Duo Vital, un complexe permettant de reminéraliser l’organisme et de réparer le système immunitaire siégeant dans l’intestin, mais aussi de détoxifier l’organisme ;
– du coenzyme Q10
– de la vitamine B3
– des oméga-3 EPA et DHA
– du silicium organique
– des enzymes protéolytiques.

Détoxifier l’organisme

A ce traitement, elle a ajouté, du malate de magnésium, qui, en plus de nourrir les cellules en cet oligo-élément, a un effet chélateur sur l’aluminium, ainsi que de la pectine de citron pour se débarrasser du mercure.

Les symptômes de la maladie de Lyme en effet s’aggravent à l’exposition aux produits toxiques environnementaux dont les métaux lourds comme le mercure et le plomb. Ils peuvent provoquer des problèmes de détoxification, des troubles du sommeil, des troubles psychologiques, des dysfonctionnements hormonaux et des déficiences en vitamines et minéraux.
Les thérapies naturelles sont alors une clé essentielle du traitement, ou du moins de l’amélioration des symptômes, même si ces voies sont bien souvent rejetées par la médecine. L’expérience de milliers de patients le montre.

Si vous pensez être touché par la maladie de Lyme, je vous recommande la lecture du livre de Judith Albertat car vous y trouverez une approche possible pour un protocole de traitement , ainsi que de nombreuses informations utiles sur les thérapeutes compétents. Vous pouvez le commander sur le site d’Amazon (livraison gratuite). Je précise que je ne touche aucune commission sur les ventes.
Les personnes concernées peuvent aussi se rendre au grand Congrès sur la maladie de Lyme qui aura lieu à Strasbourg le samedi 15 et le dimanche 16 juin 2013. Renseignements sur : http://www.associationlymesansfrontieres.com/

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Melody Gardot chanteuse de jazz

Elle a été initiée à l’alimentation macrobiotique et expérimente cette cuisine en y consacrant plusieurs heures par jour. Elle pense en sentir des effets bénéfiques, notamment une meilleure tolérance à la douleur, un moyen de se relaxer en préparant ses repas mais aussi à trouver plus facilement le sommeil4.

Melody Gardot

Melody Gardot is a singer, writer and musician from Philadelphia,

Le secret de sa réussite et de cette aura envoûtante que beaucoup lui prêtent ?  D’interminables voyages dans différentes parties du monde, selon elle, et un intérêt particulier pour toutes les religions qu’elle a pu côtoyer. Avec une préférence marquée pour le bouddhisme. “Quand tu regardes toutes les religions et leur fond, il y a une chose qui est la même partout : aimer son prochain et prendre soin de lui. Les gens l’oublient trop souvent. Chaque religion a ses particularités, mais elles ont toutes un message commun, universel.” Celle qui se dit citoyenne du monde reste persuadée que le fait d’être ouverte à ces différentes spiritualités lui a permis d’avoir un regard autre sur le monde et une musicalité unique.
Source : http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Culture/Musique/Rencontre-Melody-Gardot-le-jazz-a-fleur-de-peau

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La méditation de pleine conscience a changé ma manière de soigner

C’est en France une grande première. Le 10 février prochain s’ouvre, à Strasbourg, un diplôme universitaire (DU) “Médecine, méditation et neurosciences”. C’est la première fois que la méditation entre à l’université. Jean-Gerard Bloch, rhumatologue, instructeur MBSR, est à l’initiative de ce diplôme. Il s’attache à promouvoir une autre approche de la médecine du corps-esprit. Interview.

Après l’Angleterre, l’Allemagne et la Suisse, voici que la méditation devient sujet d’étude universitaire en France. Quel est l’objectif de ce diplôme ?
J’ai voulu proposer aux personnes du monde de la santé, médecins, psychologues, chercheurs en neurosciences, une nouvelle approche de la médecine du corps-esprit avec une validation scientifique. Et cela sur la base des résultats d’un programme qui a fait ses preuves depuis 30 ans aux USA. La MBSR (Mindfullness based stress reduced) ou la réduction du stress basée sur la méditation de pleine conscience est un programme de huit semaines qui a été formalisé par Jon Kabat-Zinn. Ce professeur de biologie moléculaire convaincu a laïcisé la méditation bouddhiste pour lui permettre d’entrer dans les hôpitaux et cliniques américaines, avec un programme très pédagogique d’exercices et de pratique quotidienne pour apprendre à vivre en pleine conscience et retrouver son potentiel de vie, au delà de la maladie. La pleine conscience s’adresse à tous, souffrants ou non. Des recherches avec des études cliniques et fondamentales ont pu valider des résultats, notamment pour accompagner ces douleurs chroniques auxquelles la médecine traditionnelle ne répond pas complètement.

Avec qui allez-vous commencer ?
Nous démarrons le 10 février au Mont Ste Odile avec un premier groupe de 50 personnes, des professionnels en exercice. Avec ou sans pratique au préalable de la méditation. Nous avons reçu beaucoup de demandes, de toute la France dans tous les champs de la médecine, du généraliste de campagne au chef du service d’urgence ou de soins palliatifs, des psychologues aussi. Une des intentions de ce diplôme universitaire est de susciter des recherches de biologistes ou de cliniciens. C’est pourquoi il est ouvert aussi aux chercheurs.

 

Meditation, guérison, conscience

Comment allez-vous faire découvrir la méditation aux professionnels de santé qui vont suivre le diplôme ?
Il y aura moitié pratique et moitié théorie. Nous traiterons tout autant les aspects épistémologiques, philosophiques, psychologiques neuro-scientifiqes et cliniques de la méditation que nous apprendrons à pratiquer. En faisant intervenir, entre autres, des chercheurs comme Antoine Lutz, un médecin, physicien et philosophe comme Michel Bitbol, ou encore un psychiatre comme Christophe André de l’hopital Saint-Anne à Paris, je souhaite mettre à la portée des soignants les connaissances validées sur l’efficacité de la méditation et leur proposer aussi de vivre, en deux fois une semaine, une expérience personnelle de la pleine conscience. Il est en effet indispensable de combiner la pratique et la théorie pour rendre cette méditation opérante. Il y a en ce domaine beaucoup d’idées fausses à combattre : l’idée par exemple que la méditation serait faite pour vider la tête et ne pas penser ou réservée aux inactifs ou aux spirituels.

Que cherche-t-on dans la pleine conscience ?
Il s’agit simplement de développer dans la vie quotidienne des capacités naturelles d’attention. Cela peut s’inscrire dans une hygiène de vie, un art de vivre mais nécessite un entrainement. Notre esprit est rarement dans l’instant présent. Nous avons une capacité d’attention dont on ne se sert pas. Cela demande un apprentissage car notre éducation nous apprend tout l’inverse. Les neurosciences montrent que l’esprit a une importante capacité d’évolution, de changement. C’est cette fameuse neuroplasticité du cerveau. Or avec le zapping, l’occupation perpétuelle, on s’entraîne à être inattentif. Porter volontairement son attention est un travail, qui va à l’encontre de la propension naturelle du cerveau à aller vers tout ce qui va vite et passe. On peut définir, à l’instar de Jon Kabat-Zinn, la pleine conscience comme cette conscience qui émerge quand on porte son attention volontairement, de façon délibérée, sur ce dont on fait l’expérience, dans l’instant, sans jugement, instant après instant. Chaque mot est important.

Pourquoi la méditation nous intéresse-t-elle tant aujourd’hui ?
Nous sommes à un carrefour de convergences entre les sciences internes et les sciences externes de l’esprit et des phénomènes. Au travers de la méditation s’ouvre une possibilité d’aller explorer la nature de l’esprit, la nature du lien entre le corps et l’esprit, en étant soi-même le sujet qui explore et le sujet d’exploration. Une méthode codifiée, raffinée depuis des siècles dans des traditions orientales rencontre aujourd’hui des nouveaux moyens apportés par la recherche scientifique occidentale pour confronter, valider, compléter nos observations, s’enrichir l’une, l’autre. C’est magnifique de pouvoir visualiser avec l’IRM ce qui se passe dans le cerveau lorsque nous sommes en train de méditer. Cela fait écho au questionnement de toutes les sciences orientales et occidentales depuis toujours. Et probablement de toutes les traditions religieuses. Le programme MBSR est le résultat d’une rencontre entre deux courants philosophiques et scientifiques : d’un côté, les sagesses orientales, avec le bouddhisme et ses connaissances raffinées sur la science intérieure de l’esprit, connaissances transmises dans ces universités du savoir que sont les monastères tibétains. De l’autre, les sciences occidentales modernes, avec la physiologie du stress de mieux en mieux connue, l’émergence des neurosciences et des sciences cognitives, les progrès de l’imagerie médicale qui permettent de visualiser ce qui était de l’ordre de l’expérience intérieure et qui d’un coup deviennent visibles. Et dans l’esprit occidental, ce qui devient visible devient vrai !

méditation, paix intérieure, contact supérieur, calme, pacification

On découvre que l’esprit est bien plus qu’un cerveau qui pense ?
Oui, l’esprit, ce n’est peut-être pas seulement la pensée et le cerveau cognitif mais on découvre que c’est peut-être aussi d’autres composantes comme l’intelligence émotionnelle, l’intelligence du coeur et aussi l’intelligence du corps. Cela s’inscrit dans la perspective d’un corps et d’un esprit plus unifié que nous ne le pensions jusqu’à présent. Pour simplifier, je dirais qu’avant, on pensait le corps et l’esprit séparés puis on a découvert qu’il y avait une influence de l’esprit sur le corps avec la découverte du stress, le fait qu’on pouvait par exemple aggraver un ulcère à l’estomac par l’anxiété. Enfin, aujourd’hui, on comprend que cela marche aussi dans l’autre sens, qu’il y a un lien réciproque fort et que le corps influence aussi l’esprit. Et au travers de la méditation, on se dirige vers un fonctionnement unifié des deux. Comme s’ils étaient bien tous deux manifestation d’une même composante. Et cette révolution peut être constatée dans le cadre de la fac de médecine. C’est une énorme révolution pour les cartésiens que nous sommes. Car nous partons en France d’une longue tradition de séparation du corps et de l’esprit.

Vous pratiquez vous-même la méditation ?
J’ai découvert la méditation dans la tradition tibétaine il y a quinze ans avec un maître Tibétain, un esprit lettré et scientifique, comme le sont certains de ces moines qui se forment dans les grandes universités que sont les monastères tibétains. Puis j’ai découvert la pleine conscience il y a cinq ans et j’ai été l’un des premiers à l’introduire à l’hôpital dans le service de rhumatologie à Strasbourg. Qu’on ait des problèmes cardiaques, des problèmes de rhumatisme ou une bonne santé, c’est le même programme car la méditation touche la personne très en amont de la maladie, au niveau des composantes fondamentales de l’être humain. La MBSR, très généraliste, s’adresse à tout le monde, à celui qui souffre par exemple d’ un mauvais sommeil, à chacun de nous avec son stress ou en accompagnement de la maladie. Elle nous apprend comment éviter de fuir la douleur ou d’en rajouter pour l’accueillir avec de nouvelles capacités à la gérer, pour retrouver un potentiel personnel de mieux être. Je propose ainsi le programme des huit semaines à l’hôpital à des groupes composés de patients et de soignants mélangés. L’hôpital est un cadre où, d’emblée, les gens sont motivés car la souffrance est prégnante dans leur vie. Il leur faut souvent apprendre à vivre avec. La méditation est l’une des réponses possibles car elle vous permet de découvrir que vous n’êtes pas limités à cet aspect de vous qui ne fonctionne pas. Vous ne vous réduisez pas à votre maladie chronique ou invalidante. Ce n’est pas une idée mais une expérience que la pleine conscience va vous permettre de faire.

Ce n’est donc pas qu’un outil de guérison ?
Ce n’est pas seulement ça, c’est plus vaste. C’est un accompagnement de ce qu’on a à vivre, que ce soit agréable ou désagréable. Pour améliorer le vécu de la maladie. Je fais toujours une réunion d’information avant de commencer un cycle pour que les gens puissent connaitre. Je le présente comme l’apprentissage d’un meilleur art de vivre, que cette vie comporte ou non une souffrance. Dégager chaque jour 45 mn de son temps, c’est assez impliquant mais cela fait partie du contrat. C’est être suffisamment bienveillant avec soi pour se donner une heure d’attention par jour, en suivant des exercices formels de méditation et aussi des exercices informels, à travers la vie courante, comme par exemple en portant son attention sur l’expérience vécue dans l’instant présent dans le métro, sous la douche ou en faisant la vaisselle. Les études ont montré qu’un programme de huit semaines induit déjà des modifications sur le fonctionnement de l’organisme, une augmentation des défenses immunitaires par exemple. Une diminution du stress. Et cela nous rend plus disponibles pour s’occuper des autres. Méditer tous les jours 30 à 40 mn, ce n’est pas cultiver son égo mais plutôt accorder son être comme un instrument, avant d’en jouer. Souvent, les personnes disent qu’elles sont venues apprendre une technique et qu’elles ont découvert un nouvel art de vivre. La méditation n’est pas faite pour remplacer les médicaments – et j’incite les gens à continuer leurs traitements éventuels – mais les méditants souvent rapportent qu’ils ont pu diminuer leurs somnifères ou leurs anxiolytiques, ils dorment mieux et supportent mieux leur traitement. Parce que la façon dont ils se relient à leur maladie est modifiée, la maladie elle-même peut s’en trouver parfois modifiée.

Personnellement, qu’est-ce que cela a changé dans votre métier ?
Beaucoup de choses. Ma manière de soigner, de travailler et d’être “au service” avec mes patients. Cela a bouleversé cette idée qu’en tant que médecin, je saurais mieux que le patient ce qui est bon pour lui. Aujourd’hui, ma vision des choses, c’est que c’est toujours lui qui est l’expert, il sait plus de choses que moi sur sa maladie parce qu’il la vit. Mon rôle n’est plus de dire au malade ce qu’il doit faire mais de partager suffisamment d’informations avec lui de façon à ce qu’il puisse utiliser ces informations pour les combiner à ses intuitions. C’est participatif. Cela permet au patient de récupérer une part de pouvoir personnel et d’autonomie. Je ne le vois plus seulement comme un malade mais comme une personne à part entière, corps et esprit, chez qui il y a plus de choses qui fonctionnent bien qu’il n’y en a qui dysfonctionnent. Il y a dans notre métier beaucoup d’envie d’aider l’autre mais cela ne sert à rien de s’épuiser à lutter pour convaincre le patient de ce qu’il ne sent pas. Dans la méditation, on s’adresse à un niveau fondamental de l’être humain où il n’y a plus médecin ou patient. On laisse tomber la blouse et les protections.

Source : http://www.lavie.fr/religion/spiritualite/la-meditation-de-pleine-conscience-a-change-ma-maniere-de-soigner-05-02-2013-36011_22.php

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Le jeûne pour se soigner

Le jeûne pour se soigner

Plutôt qu’un recours excessif au médicament, le jeûne pourrait-il être prescrit à des fins thérapeutiques?  D’après plusieurs études étrangères, le jeûne permettrait de se soigner. Les réalisateurs de documentaires Thierry de Lestrade et Sylvie Gilman (auteurs de “Le jeûne, une nouvelle thérapie ?”) expliquent comment cette thérapie peut porter ses fruits.

Dans Le Nouvel Observateur, les documentalistes indiquent que le jeûne ne doit pas effrayer et que “le jeûne n’est pas la panacée. Il ne sera pas la solution à lui seul des problèmes de notre système de santé. Mais le jeûne est un révélateur. Révélateur de la capacité à penser autrement.” Au Norris Hospital de Los Angeles, un des plus grands centres de cancérologie de Californie, David Quinn, chef du service des essais thérapeutiques explique : “nous suivons avec beaucoup d’intérêt cette piste. Une méthode simple, facile à mettre en œuvre, et pas chère, potentiellement applicable à tous les cancers : pourquoi la négliger ?”
Jeûner pour guérir selon Rudolph Breuss

Jeûner pour guérir selon Rudolph Breuss

En France, championne du monde de la consommation de médicaments, le jeûne est “à proscrire en cas de maladie” pour certains. Valter Longo, auteur d’une étude sur le jeûne et la chimiothérapie chez la souris détaille : “c’est difficile d’imaginer que vous pouvez supprimer la nourriture à quelqu’un et qu’il devient plus fort.” Ce à quoi le professeur Valentin Nicolaïev ajoute : “c’est encore plus difficile pour un médecin. Jeûner, c’est un peu mettre sa tête à l’envers.”

 
 
 
 
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Marion Sigaut historienne, écrivain, essayiste et conférencière

Marion Sigaut, est une historienne, écrivain, essayiste et conférencière française.
Quels sont les dessous de la révolution française ? Les intérêts et les enjeux de l’époque ?
Tiens donc, le fameux siècle des lumières ne serait-il pas si lumineux que cela… ?
Révolution populaire, comme appris à l’école, ou révolution bourgeoise instaurant les bases d’un capitalisme effréné ?
Marion Sigaut :
“On nous ment, on nous ment et on nous ment tout le temps et l’histoire est un moyen de démonter le mensonge, c’est à cela que je me consacre. Cela n’a pas été simple, à l’université on m’a fichu des chausses trappes, ca n’a pas été simple du tout, mais quand on veut ce qu’on veut en général on n’y arrive!!”

Livres de Marion Sigaut :
La Marche rouge, les enfants perdus de l’Hôpital général, 2008
Du Kibboutz à l’intifada, 2012.
Russes errants sans terre promise, 2012
La chasse aux sorcières et l’inquisition, 2012
Voltaire : une imposture au service des puissants, 2014

 

 

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Jean-Paul Appel-Guéry

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La Bibilothèque nationale Française, définit IJP. Appel Guéry comme étant “une forme savante à valeur internationale, professeur, écrivain, scénariste de bandes dessinées, musicien, diplômé en Sciences et en Psychologie. 

L’humanité évolue grâce aux découvertes et aux enseignements transmis par certains êtres exceptionnels, doués d’une alliance particulière avec les plans supérieurs de conscience où règne la vérité originelle des grands principes régissant les lois et les faits sous-jacents.

Que ces êtres soient appelés inventeurs, messagers, prophètes, c’est grâce à leur présence et à la jonction extraordinaire qu’ils ont avec la partie supérieure d’eux-mêmes que se produisent tous les miracles technologiques ou supranormaux qui accompagnent la vie humaine. En prenant connaissance de l’histoire de sa vie ou en côtoyant Jean-Paul Appel-Guéry, certaines personnes ont pu en conclure qu’il fait effectivement partie de ce type de personnes hors norme.

Il fut dès sa plus tendre enfance piloté, en quelque sorte, par sa dimension spirituelle supérieure pour refaire, par l’intérieur, tout un cheminement initiatique très puissant. À travers des exercices bien précis, dirigés télépathiquement par d’autres dimensions, il a modifié progressivement son système atomico-moléculaire au point de réveiller en lui des facultés télépathiques extraordinaires qui lui permettent de scanner immédiatement n’importe quelle personne ou situation et de donner des explications inimaginables provenant de l’intra-univers.

 Livres de Jean-Paul Appel-Guery

Livres de Jean-Paul Appel-Guery

Il a pu aussi réaliser des contacts avec des présences lumineuses apparues dans le ciel ou des zones proches, devant des centaines de personnes à l’occasion de rendez-vous télépathiques programmés et extrêmement précis, qui ne laissent aucun doute sur la corrélation possible existant entre la pensée humaine et d’autres présences supraterrestres. À cela, s’ajoutent des facultés supranormales : télékinésie ; transformation des conditions énergétiques à très grande distance, constatée par des centaines de personnes, à des milliers de kilomètres ; et, grâce à ces contacts transcendants, prévisions d’événements futurs avec une précision inouïe sur le jour et l’heure, concernant parfois des tremblements de terre, ouragans, inondations ou catastrophes diverses, ainsi que des changements ou des réussites déterminantes pour certains individus.

Dès l’ âge de 4 ans , curieusement, Jean-Paul Appel-Guéry fut conscient de la mission mondiale qu’il aura à accomplir. Sa préparation initiatique opérationnelle commença vers l’âge de 12 ans avec la pratique initiatique d’exercices très puissants, directement inspirés par sa dimension spirituelle supérieure et dont il ne retrouvera la trace que beaucoup plus tard, à la lecture de certains ouvrages initiatiques tibétains, soufis, chrétiens, alchimiques ou taoïstes. Tout ceci le conduisit vers ses premiers voyages transdimensionnels vers l’âge de 18 ans, au cours desquels s’ouvrit à lui la porte transcendante vers le champ immortel de l’intra-univers qu’il put passer après une ascèse absolue d’un an, avec l’aide des hiérarchies supérieures.

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Jean-Paul Appel-Guéry – Blog Qualité de la Vie

Cette illumination inoubliable marqua toute la suite de son existence et le conduisit, pour se préparer à son activité future d’instructeur, à étudier simultanément toutes les traditions et tous les types de sciences modernes : géologie , biologie , physiologie , chimie , physique , médecine , anatomie , pathologie , auxquelles il rajouta les études de psychologie générale, de psychologie sociale et de psychologie de l’enfant et de l’adolescent. Ayant passé une quinzaine de diplômes universitaires, dont une licence de science et une licence de psychologie à l’université de Paris , il commença à écrire des ouvrages de synthèse tout à fait uniques avec de nombreux schémas très élaborés, expliquant les lois secrètes de l’univers.nToujours en confrontant ces informations extérieures avec ses perceptions extra-sensorielles, il parvint à formuler des enseignements extrêmement nouveaux qu’il commença à transmettre vers l’âge de 33 ans à de nombreuses personnes, à travers des milliers de conférences.

Vers 1972-73 , des sphères lumineuses lui apparurent pour la première fois dans le ciel ; elles l’accompagnèrent par la suite au cours de ses activités opérationnelles, même en plein jour, devant des dizaines de personnes qui peuvent encore en témoigner tellement les faits étaient marquants.

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Après des dizaines d’années de contacts, de recherches, d’opérations, de vérifications diverses, il lui fut possible, à partir de la cinquantaine, de faire paraître de nombreux ouvrages, tels que Éveil internel, Idylle spirituelle, Du Terrien au Galactique, Être Anges Témoins (en corrélations avec d’autres personnes), Femme – Réponses essentielles, Réussir son bonheur, l’Ami de chaque jour, Prescience, Iniscience, Luminiscience.

La Science Unitaire de l’Intra-Univers , ouvrage de 144 chapitres et 63 séries de centaines de questions réponses, donne des clefs fondamentales, transmises directement par les circuits de l’unité interne et apportant des explications extraordinaires sur la vie, la mort, la maladie, la structure de l’individu et celle de l’univers, les buts de la vie, et des milliers de questions-réponses abordant des sujets très divers et traités d’une manière nouvelle avec des codes, des numérations et un langage immédiatement relié à une autre dimension.

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Jean-Paul Appel-Guéry

Les ouvrages de Jean-Paul Appel-Guéry, publiés pour certains en 13 langues, ont été repris par divers auteurs, étudiés dans quelques universités et font partie du bagage d’informations qui alimentera l’évolution des êtres du 21 e siècle et du futur. Un institut de formation a été créé pour diffuser ses enseignements, sous l’égide de l’Institut de la Science Unitaire de l’Intra-Univers.

“Devenir opérationnel dans un cadre de jonction cosmique, c’est réaliser les transferts indispensables à l’individu qui veut réussir son incarnation. Le salut de l’âme de la Terre et de celle de l’humanité passe par la rédemption de tout ce qui s’est accumulé au cours des générations antérieures. Nous devons nous subtiliser, accorder notre corps physique à un processus de subtilisation pour ainsi accéder à une perception de conscience donnant la possibilité de dépasser l’espace et le temps, et d’avoir des confirmations tout à fait extraordinaires.”

IJP. Appel Guéry

Source : http://www.sadurana.com/lang/fr/amciel/ijp-appel-guery

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Kelly Sweet – We are one

Kelly Sweet est née en 1988 dans une famille de musiciens à Cape Cod dans le Massachusetts, sa jeunesse a été imprégnée par le jazz qui faisait partie du répertoire de son père, elle apprit la musique dès son plus jeune âge et fit sa première représentation à l’âge de 4 ans au Conservatoire de Cape Cod.

Depuis 2009 elle travaille sur son second album studio, aux couleurs plus électronique, délaissant l’acoustique, le titre de l’album est Ashes of my paradise, il comportera 12 chansons et sortira le 22 août 2012 au Japon. Le premier titre ayant été dévoilé est la chanson Ashes of my paradise, titre en écoute sur son profil soundcloud.

 Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Kelly_Sweet

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Chris Botti – Lucia Micarelli

Chris Botti est un trompettiste de jazz américain. Ses premiers albums, grâce à son style romantique et accessible, l’ont imposé comme un musicien de smooth jazz à succès.
Lucia Micarelli est une violoniste et actrice américaine d’origine italocoréenne connue pour sa collaboration avec Josh Groban et Jethro Tull. En 2008 Micarelli fait une tournée avec le trompettiste Chris Botti.

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