Amorgen Glungel (ou Amergin, au genou blanc) dont le nom signifie Naissance du Chant est le premier poète mythique irlandais, barde du roi Conchobar, époux de Findchoen Blanche Douce et, selon certains récits, père adoptif de Cuchulain. Selon les témoignages les plus anciens, le chant d‘Amergin fut chanté pour la première fois en 1268 avant J.-C., lorsque les milésiens débarquèrent dans l’île d’Irlande. Naturellement, ce qu’il nous est donné de lire de nos jours n’est certainement pas l’exacte version de ce que le file (barde) interpréta alors. Il reste cependant toujours un témoignage de la manière dont l’enseignement druidique était communiqué à la fois exo et esotériquement par l’intermédiaire des chanteurs poètes tels qu’Homère et les aèdes grecs. Nous donnons sommairement les significations symboliques que suggèrent les vers du poète sans préjuger des indications calendaires, astronomiques et rituelles qu’ils contiennent manifestement.




DICTIONNAIRE DE MYTHOLOGIE ET DE SYMBOLIQUE CELTE


La Divinité parle par sa bouche et dit :

Je suis un vent de la mer, (l’Esprit de la Mer)
Je suis une vague de la mer,    (l’Energie, la Volonté de la Mer)
Je suis une voix de la mer,     (Principe créatif de la Mer)
Je suis un bœuf de sept combats    (Puissance réunissant la Totalité)
ou Je suis un cerf de sept dents de fer !    (Sept arbres sacrés ou sept Pouvoirs)
Je suis un griffon sur une falaise,    (Elevation de Terre vers l’Esprit)
ou Je suis un faucon sur une falaise,    (l‘Esprit veille sur la Terre)
Je suis une larme du Soleil (Association Feu/Eau Lune Soleil)
Je suis une fée parmi les fleurs    (Abeille)
Je suis un sanglier,    (Le Pouvoir Spirituel des Druides)
Je suis un saumon dans un étang    (La Totale Connaissance)
Je suis un lac dans une plaine,    (Petit à l’image grand – Ciel ou Océan)
Je suis une colline de poésie,    (Image associant Druide et Barde)
Je suis une flèche décochée … pour la bataille,   (dans l’activité religieuse)
Je suis un dieu qui met le feu à la tête     (l’inspiration mystico/poétique)
ou Je suis un dieu qui forme la fumée,    (je suis l’initiateur)
pour le feu sacré pour une tête.
Qui, si ce n’est moi, peut révéler    (La Connaissance seule)
les secrets du dolmen    (contient la science du monde)
de pierre Brute ?   (Grande Déesse)

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S’il est un thème encore souvent occulté ou tourné en dérision, c’est bien celui des Ovnis. Pourtant les apparitions d‘ovnis ont pris de l’ampleur ces dernières années et nombreuses sont les personnes qui ont été témoins de phénomènes s’y rapportant, sans cependant souvent avoir osé  en faire part, par peur du ridicule, et sans pouvoir trouver de réponse officielle sérieuse et satisfaisante dans les médias.

Néanmoins d’innombrables témoignages parmi lesquels des pilotes, policiers, militaires, hommes politiques de haut niveau, cosmonautes ont contribué à briser la loi du silence et certains gouvernements ont commencé à déclassifier des documents tenus secrets. Nos scientifiques nient l’existence de toute forme de vie sur les autres planètes du système  solaire, résultat d’une compréhension insuffisante de la nature véritable de la matière.

Comment se peut-il que d’autres planètes soient habitées alors que l’on n’y voit rien à la surface ? Les scientifiques connaissent les plans physiques denses, liquides et gazeux, mais ne disposent pas de la technologie nécessaire pour aller au-delà et pensent en conséquence qu’il n’existe rien d’autre.

L’enseignement ésotérique  indique pourtant qu’au-delà  de l’état gazeux existent quatre autres états supérieurs de matière, à savoir les plans éthériques de la matière. Et c’est justement sur ces  plans que l’on trouve de la “vie” sur nos planètes soeurs, depuis Mars, sur le plan éthérique le plus bas, jusqu’aux planètes extraordinairement avancées comme Vulcain (qui est une planète parfaite), Vénus, Jupiter, Saturne, entre autres.

Les planètes ne sont pas isolées, elles sont en contact permanent et évoluent ensemble. Elles disposent donc toutes de leur propre hiérarchie spirituelle et les Hiérarchies de toutes les planètes travaillent ensemble dans un parlement interplanétaire. Les Maîtres de notre planète sont en contact avec les Maîtres des différentes planètes, le système solaire fonctionnant en tant qu’unité.



Maîtres de Sagesse et Hiérarchie Spirituelle.

Pour les enseignements de la Sagesse Eternelle, l‘homme, loin d’être uniquement ce corps et cette apparence physique auxquels s’identifient  la plupart d’entre nous, est en réalité un être spirituel qui, au fil d’innombrables incarnations et sous l’aiguillon de la loi du karma, progresse plus ou moins vite, chacun à son rythme, vers un état de perfection qu’un jour nous finirons tous par atteindre.

Peu à peu, au fil de notre évolution, notre état vibratoire monte en gamme à chaque initiation pour arriver enfin, au terme d’un long cheminement, à la transformation de notre véhicule physique dense en un corps de lumière, constitué de particules subatomiques, bien que conservant une apparence humaine ordinaire.

L’une des voies qui se présentent alors est de servir encore un temps l’humanité, et les Maîtres qui font ce choix de rester sur Terre constituent alors ce que l’on appelle la Hiérarchie Spirituelle, qui comprend également des disciples de différents niveaux. Ces Maîtres de Sagesse, ces frères aînés qui nous ont précédés dans ce processus évolutif, s’attachent alors à guider l’humanité et à la servir de différentes façons avant de continuer eux-mêmes, ailleurs, leur chemin vers une perfection plus grande encore.


La mission des Frères de l’Espace.

D’après Benjamin Creme, les vaisseaux spatiaux que nous apercevons proviennent des planètes soeurs, principalement de Mars et de Vénus, plus rarement de Jupiter et de Mercure, et collaborent à notre Hiérarchie.

Ces Frères de l’Espace accomplissent une tâche immense en s’efforçant d’éliminer, ou tout au moins de réduire la pollution que nous créons, dans la limite qui leur est permise par la loi du karma.

Grâce à leur extraordinaire technologie, ils neutralisent les pires aspects de notre pollution, plus spécialement celle qui provient des radiations nucléaires et des déchets toxiques.  Ils mettent également en place sur Terre les bases de la “science de la lumière“, la technologie de l’avenir, qui nous donnera une énergie illimitée et sûre provenant directement du soleil et que personne ne pourra s’accaparer. Ils sont également à l’origine des agroglyphes et des “cercles de lumière“.

De la même manière qu’il y a 2000 ans un vaisseau de l’espace a guidé les rois mages lors de la naissance de Jésus, de même l’”étoile” annoncée par Benjamin Creme le 12 décembre 2008 est constitutée en réalité de quatre vaisseaux spatiaux venus de différentes planètes pour annoncer l’émergence de Maitreya, l’Instructeur mondial. C’est le même évènement qui se répète, à ceci près qu’il ne s’agit pas cette fois-ci de trois mages, mais de la totalité de l’humanité qui doit être informée.

Bientôt les gouvernements ne pourront plus cacher à l‘humanité la réalité des ovnis et des Frères de l’Espace. Ceux-ci conseillent aux peuples de la Terre de résoudre tous les conflits par la coopération plutôt que par la confrontation, en comprenant le point de vue de l’autre et en empruntant le sentier spirituel plutôt que celui de la guerre. Ils viennent pour nous guider et n’apportent que paix et bonne volonté à l’humanité.

“Mon enseignement vous montrera que, derrière toutes les apparences, se tient ce que nous appelons la Vie. Il n’existe rien d’autre dans tout le cosmos. Gardez toujours présent à l’esprit ce concept, et prenez conscience de votre lien avec cette Vie“.  Message n°133 de Maitreya

Extraits du livre de Benjamin Creme “Le rassemblement des forces de lumière“.

Abandonné par qui ?

Vous vous sentez abandonné, délaissé, seul, quitté, séparé, “sacrifié”…, incompris, victime des autres…: c’est le témoignage immédiat de votre vécu, de ce que vous ressentez face à la vie et aux autres êtres humains ! Votre point de vue est respectable, vrai à l’instant où il est pensé, mais il englobe une réalité plus vaste que le positionnement “Moi en chagrin avec les autres“.

Souvenez-vous que la victime s’identifie facilement à son passé en s’appuyant sur un futur qu’elle pense déjà écrit, elle ne retrouve pas les valeurs de la vie ou des autres. L’instant quotidien à vivre est angoissant  et ses pensées tournent en rond comme dans un manège où les autres sont des problèmes…



Comment s’en sortir

Observer et dire ce qui va bien, dire ses besoins de tendresse et d’affection plutôt que de se plaindre pour obtenir l’attention. Faire du sport par tous les temps, pratiquer les remerciements pour le corps qui se déplace, les fleurs, les arbres, la nature, le toit au-dessus de nos têtes, la maison chauffée en plein hiver, la nourriture, etc.

Stop ! Arrêtons de dévaloriser la vie, donnons de la valeur au présent terrestre.  Une récompense et un lien plus global vous habite avec l’essence et la légende de la vie. Tout n’est pas que religion ou pathologie.


Voyons un point de vue plus holistique. Donnons la parole à ce jeune “métapoète” :

“Juste avant de me réveiller…je fais un rêve étrange dans lequel apparaît cette phrase  :  “Je suis l’évolution créatrice, ici, pendant et maintenant”…! Je suis vacuité dans un voyage interstellaire. Soudain, je vois des milliers d’étoiles naître, se transformer, grandir, vieillir et mourir. Elles meurent en feu d’artifice offrant leur vie, leur lumière et leur énergie à l’étoile suivante jusqu’à la création de la terre

Au coeur de ces étoiles, oeuvre un artiste forgeron, il les sculpte ainsi que les galaxies, les univers, la terre…!!! Inouïe et sublime stupéfaction…je vois la fabrication de la vie, j’en fais partie. Un sentiment d’amour cosmique m’englobe, je m’agenouille. Même si, à cet instant, la terre est encore aride et déserte, au coeur de sa propre matière, soudain je vois un point briller, il est sans limite, on ne peut faire plus petit ni plus grand…sa pureté est infinie, les diamants du monde ne sont que de pâles imitations. Ce point s’anime, ondule, vibre, chante, et danse de son centre à la périphérie, tout est en lui, se forgeant lui-même, se transformant lui-même à l’infini, sans bouger de place.

Tout en rêvant, je me dis…Oh ! Quel rêve, il semble si vrai ! et la métamorphose continue, je vois ce point inventer l’espace, le temps, l’ellipse de la vie et tous les mondes ! Je vois la première vie, la première plante, le premier animal, le premier humain ! Quelle joie illimitée d’être relié à toute chose visible et invisible...Personne n’est isolé ou abandonné.

Au réveil, un sentiment d’incroyable sérénité me caresse et m’enveloppe. Tout Est. Je suis tout cela simultanément et chacun à son réveil ressuscite et passe par ce passage miraculeux de la renaissance sans le ressentir, sans en être conscient, l’oubli de soi est devenu normal, humain

Mon côté rationaliste en prend un coup ! Alors, je vérifie…Qui est en moi ? Mon père, ma mère, mes grands parents, l’ADN du premier humain mais aussi l’ADN des animaux, des plantes, des minéraux. Les scientifiques et la mécanique quantique prouvent les atomes et les particules élémentaires, ils nous disent que lorsque l’on boit un verre d’eau, c’est l’hydrogène fabriqué dans les premières étoiles que nous buvons…Hubert Reeves a écrit que nous sommes des poussières d’étoiles…Et si cela était vrai que personne n’est abandonné ni isolé ? “

David Ciussi


“Marshall Rosenberg, docteur en psychologie clinique aux Etats-Unis, a mis au point le processus de communication non-violente, dans l’esprit et la ligne des travaux de Carl Rogers. On y retrouve également des notions familières à Thomas Gordon. La non-violence porte en elle des valeurs de respect, de liberté, de bienveillance mutuelle, de responsabilité. Comment les rendre concrètes et efficaces dans nos échanges ?

Rosenberg a proposé ce processus en quatre points :

. Observer les faits sans les juger,

. Vérifier son sentiment sans interprétation ni préjugés,

. Ecouter  ce que le sentiment renseigne comme besoin fondamental, et, quand on a pris conscience du besoin,

. Formuler une demande ou engager une action.




Beaucoup de nos conflits viennent de ce que nous mélangeons ces quatre points.

Nous prenons trop souvent nos sentiments pour des faits, nous prenons nos interprétations pour la réalité, nous n’écoutons pas nos sentiments, nous jugeons les autres, nous ne sommes pas à l’écoute de nos propres besoins. A contraire, nous accusons, nous reprochons, nous critiquons et, souvent, nous nous plaignons de choses qui ne vont pas, sans mettre en oeuvre des demandes ou des actions concrètes pour que ça aille mieux.

La violence est l’expression de notre frustration, de nos besoins non reconnus, non satisfaits. Si nos besoins sont satisfaits ou au moins identifiés, reconnus, validés, (car il n’est pas toujours possible de les satisfaire),  la plupart du temps, la violence n’a pas de raison d’être. Nous pourrions suggérer en effet que nos besoins ont plus besoin d’être reconnus que satisfaits. Je crois de moins en moins à la méchanceté des personnes et de plus en plus au pouvoir de l’amertume et de la peur ainsi qu’à la puissance qui se nourrit de la frustration.

La méchanceté est l’expression de l’amertume des gens qui n’ont pas pris soin de leur propre souffrance. Au fond, nous risquons tous d’être violents tôt ou tard, si nous ne prenons pas conscience de nos besoins, si nous n’arrivons pas à les nommer, à les exprimer.  Il y a un langage à apprendre pour mettre des mots sur les choses plutôt qu’une claque à son voisin…

Avoir conscience de la violence est une première étape. On ne peut pas sortir de la violence si on ne sait pas que l’on est dedans. Il est nécessaire de mettre à jour cette violence subtile que nous entretenons sur nous-même et sur les autres. Je me juge, je me cadenasse, je ne m’écoute pas, je me force, je suis violent envers moi et, par contagion, je vais être aussi violent dans ma relation. Il faut donc en prendre conscience, mais cela ne suffit pas. Pour changer, il faut non seulement savoir que l’on est dans un piège mais aussi comment le mécanisme s’est enclenché. Nous avons appris à faire, pas à être.

Pendant des générations, on a utilisé le sentiment suivi du “tu” sans l’indication du besoin : “je suis content-e quand tu fais ce que je dis”, “je ne t’aime plus, si tu…”. Nous sommes conditionnés à répondre et à correspondre aux attentes de l’autre, nous nous adaptons à elles. Quand on a compris que l’on s’est conformé pour être aimé, on peut petit à petit sortir du piège, exprimer sa différence, accepter les désaccords, tolérer de ne pas plaire à tout le monde et se sentir malgré tout en sécurité…

…Dans les entreprises et les administrations, il y a une hiérarchie très claire des pouvoirs qui entraîne de multiples souffrances. On ne peut pas changer cela d’un coup, mais la communication peut aider à vivre ces rapport de forces. On peut changer l’attitude individuelle dans un rapport hiérarchique, développer la coopération et la complémentarité dans une équipe. A partir d’un petit groupe, il peut y avoir contagion dans l’entreprise. La direction peut devenir une autorité reconnue, acceptée et sans soumission…

Dans la communication non-violente, il y a l’idée que la collaboration de chacun est précieuse et donc la contestation, les idées contradictoires sont bienvenues. Cela peut permettre de soulever des questions que la direction n’a pas perçues. ..

L’éducation nous a habitués à nous soumettre à une autorité. La contrepartie, c’est la rébellion : on s’oppose, on argumente contre l’autre, on veut lui faire admettre qu’il a tort…On est pollué par cette habitude de vouloir trancher à tort ou à raison, en bien ou en mal, juste ou pas juste.

La communication non-violente vise, au contraire, une cohabitation sereine, un constat de la différence dans le respect. Il n’y a pas une position bonne et une mauvaise, celui qui est dans le juste  et l’autre qui est dans le faux. Il y a différents besoins qu’il suffit parfois d’écouter pour se comprendre.

Or les gouvernements mettent des moyens considérables  pour faire la guerre : des ressources humaines, technologiques, du matériel, des bâtiments, des réserves d’énergie de toutes sortes…tout en prétendant préparer la paix. C’est un conditionnement dont il faut se défaire. La paix est un bien précieux qui ne tombe pas du ciel. Il faut donc mobiliser les énergies pour créer de la paix et créer des outils de paix. Imaginons un instant que ces gouvernements mettent autant de moyens pour stimuler les populations à imaginer des outils de paix qu’ils en mettent au service de la guerre, on change alors complètement l’énergie du monde…C’est certes un rêve, mais c’est aussi une perspective pour avancer…

La communication non-violente peut être un excellent outil de la méditation, pour aider les personnes à s’écouter et à se comprendre dans leurs besoins respectifs, même s’ils ne sont pas d’accord, mais au moins maintenir  l’estime dans la différence.

Ma définition de la non-violence est la cohabitation dans la force respectée de chacun, le fait que nous avons tous de la force en nous et que nous pouvons trouver une façon de l’affirmer, assertive et non agressive. Les gens disent souvent : “mais c’est pas possible de fonctionner sans colère, sans avoir à dire non, sans avoir à mettre des limites, de la structure…”. La non-violence, c’est précisément savoir dire non, mettre des limites, de la structure, et savoir exprimer sa colère pour faire entendre ses besoins sans violence, pour prendre sa place sans s’écraser”.

Thomas d’Ansembourg – Extraits d’une interview parue dans la revue Non-Violence Actualités – N° 271, novembre-décembre 2003


La renaissance du chamanisme en Occident par Patrick Dacquay.

Patrick DACQUAY  pratique le chamanisme celte dans son aspect le plus authentique, celui des trois boucliers : Force, Amour, Conscience.

Il est guérisseur et fait des soins chamaniques en Europe et au Québec. Il guide ceux en quête de leur propre sagesse à travers des formations initiatiques selon les trois cercles celtes. Ceux des mondes : Visible (Abred), Invisible (Keugant) et Blanc (Gwenved).



Le chamanisme est-il une religion ?

Le chamanisme originel, n’est pas une religion. La conscience chamanique signifie être en interrelation avec les forces de la création sans jugement de hiérarchie. Pratiquer le chamanisme, dans sa forme la plus “archaïque”  est un état d’être qui ne peut se limiter par des structures ou des dogmes. La conscience universelle passe par la connaissance de soi, qui est infinie et donc, impossible à contingenter dans des règles finies.


D’où le chamanisme puise-t-il son origine ?

Le chamanisme est une tradition spirituelle très ancienne émergeant de l’origine de l’humanité. Prenons, par exemple, la religion du livre pour illustrer de manière symbolique mes propos. Le chamanisme, dont je parle, devait ressembler aux pratiques d’Adam et Eve, après leur chute du paradis terrestre. L‘Eden était l’époque où l’humanité vivait en harmonie avec toutes les énergies, sans prise de contrôle. Adam et Eve cherchaient à retrouver cette fusion originelle avec tous les règnes de la Terre.

Cette conscience ancestrale est aujourd’hui réactivée grâce aux derniers peuples traditionnels de la planète. Certains d’entre eux en ont même fait des religions, suivant des rites précis. Toutefois, le chamanisme archaïque ou originel, soit l’essence des différentes pratiques chamaniques, ne peut aucunement se cantonner dans un moule.


Quelle est la fonction d’un chaman ?

Le mot “chaman” est un terme issu de la Sibérie. Il a été généralisé pour désigner les hommes et les femmes-médecine à travers la planète. Toutefois, chacun a son appellation propre selon sa culture. Depuis l’aube des temps, les “chamans” ont une fonction à la fois de guérisseurs, de guides et d’explorateurs spirituels. Ils savent entrer en contact avec les esprits et ont accès à la sagesse conservée dans la mémoire ésotérique de l’humanité. Ils se mettent au service de la collectivité pour servir de pont entre les mondes. Le chaman cadre mais ne limite pas comme peuvent le faire les professeurs, les prêtes ou les représentants d’un ordre établi. Il accompagne  les  “apprentis” dans une démarche vers leur propre sagesse.


Les chamans possèdent-ils des pouvoirs hors du commun ?

Non. Ce qui ne veut pas dire que tous peuvent  se prétendre chamans. Tout le monde possède des facultés de guérisseur. Chacun, s’il le souhaite vraiment, peut voyager sur différents plans. Toutefois, certains possèdent des prédispositions particulières. De la même manière, tout le monde peut courir mais chacun n’est pas apte à devenir “sprinter”. Devenir chaman implique un travail continuel sur soi. C’est-à-dire, s’isoler en retraite, faire des quêtes de visions, jeûner, et autres pratiques visant à se libérer des peurs et à se purifier un maximum pour avoir un mental clair. Voyager dans les mondes d’en haut et ceux d’en bas, sans “se faire prendre”, nécessite d’être extrêmement centré. Un chaman est un homme ou une femme tout à fait ordinaire, souvent père ou mère de famille. Ce qui les différencie est le travail sur eux-mêmes qu’ils s’imposent, demandant une grande force intérieure.


La pratique du chamanisme vise-t-elle uniquement à devenir chaman ?

Pas du tout ! Le chamanisme est avant tout une vision holotropique du monde qui nous amène à vivre en respect avec ce qui nous entoure. La pratique chamanique vise à retrouver son essence originelle, sa simplicité et son instinct. Elle est donc bénéfique pour tous et particulièrement aux occidentaux souvent prisonniers de leur “tête”.

Il est difficile de définir la pratique chamanique avec des mots car elle doit être vécue pour être vraiment intégrée.


A qui s’adresse le chamanisme ?

Le chamanisme s’adresse à ceux aspirant à l’éveil de tout leur être. Ils ne souhaitent pas s’embrigader dans une religion, une association ou un système et préfèrent la connaissance de soi basée sur l’expérience personnelle.




Pourquoi le chamanisme est-il toujours associé à la nature ?

Contrairement à certaines voies spirituelles qui dénigrent le corps et la matière, le chamanisme l’honore. La conscience globale du chamanisme ne différencie pas la matière du divin.  Ils sont indissociables. C’est d’ailleurs pour cette raison, que la nature joue un rôle prépondérant dans cette pratique. Ce que nous faisons à nous-mêmes, nous le faisons à la nature ; et ce que nous faisons à la nature, nous le faisons à nous-mêmes.


La pratique du chamanisme n’est-elle pas trop utopique face à notre monde moderne ?

Elle n’est pas  plus utopiste que penser contrôler un jour la nature avec des percées scientifiques, ou trouver une voie vers Dieu en respectant des règles de bonne conduite. Au contraire, il est essentiel que notre monde “civilisé”, coupé de la nature, retrouve un équilibre grâce à la sagesse des anciens.

Les médias commencent enfin à parler du réchauffement climatique et des impacts du manque de conscience des humains. Les occidentaux se sont imposés comme maîtres du monde et ont dérapé. Nous avons pourtant déjà été un peuple premier avec une autre conception du monde.


Comment se fait-il que les occidentaux se soient aussi éloignés de leurs origines ?

Ce n’est que depuis peu de siècles que le peuple des blancs a basculé dans la pensée matérialiste. Les religions dominantes ont alors rejoint les sciences dures. La pensée rationnelle et la théologie sont devenues “les explications du monde définitives et sans appel”.


Que reste-t-il du chamanisme originel chez les occidentaux ?

En Occident, le celtisme avait perpétué cette sagesse ancestrale à travers les druides et les druidesses (d’avant le judéo-christianisme).

Evidemment, il ne s’agit pas ici des ordres druidiques contemporains qui ont, pour la plupart, tous perdu leur essence chamanique. Je parle d’un chamanisme celte, en dehors de toute allégeance à des structures. Les pratiques spirituelles celtiques sont actuellement, en Occident, les seules nous reliant à notre sagesse ancestrale. Bien sûr, elles ne représentent pas une fin en soi.

D’autres chamans occidentaux, comme le pionnier Mario Mercier, ont d’ailleurs emprunté d’autres voies toutes aussi valables. Les pratiques celtes incarnent, comme toutes les autres traditions, un point de repère menant au même centre. Le bon sens veut que plus on se rapproche de l’origine, plus on touche à l’essentiel.

Démystifions “2012″ et redonnons la parole aux anciens MAYAS !

par Philippe Weber


Trop de choses sont dites au sujet de “2012“, il est temps de se recentrer sur le véritable message de sagesse de nos Anciens. Le temps s’accélère et nous n’avons plus droit de nous égarer. Redonnons la parole aux gardiens de la tradition Maya.

C’est en 1987, que Jose Arguelles a annoncé pour la première fois la date de la fin du calendrier Maya : le 21 décembre 2012. Véritable pionnier de la nouvelle conscience, il a créé à cette époque “la convergence harmonique” en rassemblant des milliers de personnes à travers le monde par la prière et la médiation.  Depuis, cette date a été reprise par de nombreux auteurs et conférenciers, jusqu’aux médias comme le film “2012” dont l’objectif a été de mettre en avant des effets spéciaux avec une fin sidérante où ce sont les plus riches qui s’en sortent !

Progressivement, la signification de la fin du calendrier Maya a été dénaturée en se focalisant sur une seule date et sa valeur spirituelle a perdu tout son sens.

Il est temps de redonner la parole aux anciens Mayas à travers le Conseil National Maya des aînés du Guatemala.  Chacune des 440 tribus mayas vivant au Mexique, Bélize, Honduras et Guatemala élit un aîné pour sa tribu. Ces 440 aînés formant le Conseil National Maya ont élu un membre pour présider le Conseil : il s’agit de Don Alejandro Cerrilio. Ce chaman Maya en sait plus à propos des Mayas que n’importe qui sur terre et fait référence.

Il a décidé en Mars 2010 de révéler à l’humanité certaines informations issues directement de leur tradition :

“Il est inutile de se focaliser sur une date unique, le 21 décembre 2012, qui n’a pas de signification particulière. En fait, la fenêtre de temps (appelée par les Mayas “la fin du temps”) a commencé le 24 octobre 2007 et durera  entre 7 à 8 ans. La prophétie Maya peut débuter à n’importe quel moment dans cette fenêtre de temps et la date précise n’est pas encore connue. Aucune des prophéties du monde moderne ne parle de cela. Il y aura un changement physique  des pôles magnétiques à un certain moment pendant cette fenêtre.  Nous, Mayas, nous nous rappelons de notre passé car nous venons de l’Atlantide et nous avons déjà vécu des changements de pôles. Au cours du dernier changement de pôles, de nombreuses personnes sont mortes car elles ne comprenaient pas ce qui se passait. Si elles avaient su, elles auraient pu transformer leur expérience en quelque chose de fort et de beau.

Il se peut qu’il y ait une période de profonde obscurité : la seule chose à faire est de chasser ses peurs et de se recentrer sur l’énergie de son coeur en résonance avec le coeur de la terre et celui du soleil. C’est pourquoi, nous voulons vous prévenir. Le prochain monde à venir s’appelle chez nous “le sixième soleil“, c’est un monde où l’humanité atteindra rapidement un niveau de conscience où le bien et le mal disparaissent et où l’homme intègrera  la conscience de l’unité”.


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La plupart des personnes s’imaginent que le 21 décembre 2012 un évènement sans précédent va se produire pour l’humanité et que la conscience de l’humanité va basculer brusquement vers un nouveau monde. Illusion ! Certaines personnes attendent même cette date passivement…

Cette fenêtre temporelle marquera une évolution de conscience qui passera d’abord par un plan individuel. Eh, oui ! Chacun d’entre nous aura l’opportunité de passer son “2012″ sur un  plan individuel. Cela se traduira concrètement par une mort symbolique et initiatique, pour mourir et renaître à autre chose.

Certaines personnes, extrêmement déçues par le plan terrestre ou devant des épreuves totalement  inattendues penseront sérieusement à quitter ce plan. L’initiation commence là… Ce qui est magnifique, c’est que de plus en plus de personnes  passent l’initiation et franchissent leur propre seuil “2012“.  Ce sont de véritables pionniers du nouveau monde. Ensuite, nous sommes tous en résonance les uns avec les autres, les expériences de ces personnes feront monter le plan vibratoire de l’humanité (ce que Rupert Sheldrake appelle les champs morphogénétiques). A partir d’un certain seuil de pourcentage (comme “l’expérience du 101ème singe”), la conscience de l’humanité basculera naturellement vers un autre plan.

En conclusion, n’attendons surtout pas 2012…Préparons nous tout de suite dans cette fenêtre temporelle annoncée par les Mayas et soyons créateurs de notre propre vie jusqu’à être instructeur pour l’humanité.



Il est vrai que par les temps qui courent, de plus en plus de gens s’ouvrent à la Lumière, et comme d’habitude, ils ont de nombreuses questions auxquelles j’ai déjà répondu dans des articles mais ils voudraient déjà tout comprendre au bout du 3ème article lu.

Je sais que, lorsque l’urgence est là, il est difficile de prendre le temps de lire, qui plus est, il est difficile aussi de discerner les écrits à lire et dans quel ordre, sans oublier de se poser la question si c’est du lard ou du cochon. Bref, rien n’est simple dès que l’urgence (et donc l’impatience) fait son apparition.

Je réponds donc aux emails de demandes que je reçois et, bien souvent, je ne fais que les renvoyer vers le blog parce que j’ai déjà écrit sur le sujet. Ensuite, je ne réponds plus aux commentaires car, bien souvent, cela revient à faire de même. Vous pouvez vous douter qu’à la longue, ça fatigue un peu d’avoir toujours les mêmes questions…

Néanmoins, je vais répondre à quelques-unes car j’ai remarqué que ce que je vis ou ai vécu m’est souvent demandé. Je comprends que cela puisse faire mieux comprendre ma vision des choses, et surtout aider certains à mieux s’identifier aux symptômes qui les habitent. Alors, commençons par les questions qui me viennent en tête au fur et à mesure que j’écris (et puis si vous avez des questions, laissez-les en commentaire et je me ferai un plaisir d’y répondre si je ne l’ai déjà fait)..




Comment t’as vécu l’enfermement et la libération des liens affectifs ?

Ceci est une longue histoire qui s’est égrenée pendant 20 ans et qui commença aux alentours de mes 25-26 ans. C’est à cette époque que j’ai découvert combien les relations affectives réglaient ma vie, me faisaient et me défaisaient, me réjouissaient ou me décomposaient.

Ce fut une profonde révélation de comprendre, particulièrement les liens familiaux, qu’ils étaient comme des cordes invisibles qui s’enroulaient autour de moi et qui, de fait, me rendaient de plus en plus prisonnier de ce qui a été. C’était comme si des rangées de barbelés s’enroulaient autour de mon univers pour, au final, m’empêcher de découvrir qui j’étais.

A 19 ans et demie, j’ai d’abord commencé à prendre mon sac à dos et à me tirer le plus loin possible du milieu familial, de la France et du Français. J’ai donc appris à parler et à penser dans une autre langue qui me semblait assez familière et qui avait des airs de connu. C’était l’Anglais.

Ensuite, la seconde prise de conscience, et non des moindres, a été dans l’année qui a suivi mon 1er mariage, qui a vu aussi la naissance de mon 1er fils. C’est vraiment là que j’ai pu observer l’enfermement effectif des liens familiaux mais aussi du tissu socialo-administratif qui me freinaient lourdement dans mes envies d’être moi-même.

C’est alors que j’ai pris le taureau par les cornes et que j’annonçai les changements de règles à ma femme afin que nous puissions mutuellement suivre notre voie du cœur et non l’autoroute tracée d’avance par le monde. C’est donc à partir de cette époque que mon acuité à voir les liens affe ctifs enfermant s’est considérablement développée.

Ce n’est qu’à l’âge de 32 ans que j’ai finalement pu dépasser cet enfermement par un exercice réel vécu jusqu’au fond de mes tripes. En effet, je devais aller dans un pays en guerre où les chances d’un retour sain et sauf étaient, dirons-nous, pas à 100%. J’en ai donc profité pour faire l’exercice suivant, non pas en rêve ou en méditation, mais en le vivant réellement au quotidien.

J’ai commencé par faire mon testament puis à payer les pompes funèbres locales pour un rapatriement et incinération. Ce fut le 1er pas. Ensuite, j’ai commencé à regarder chaque lien qui me reliait avec tous ceux avec qui j’avais eu des différents ou avec lesquels j’entretenais des relations peu propices pour accéder au Paradis.

J’ai donc eu soit un contact téléphonique, soit une rencontre au resto avec chacune des personnes pour leur exprimer mon envie de partir en paix dans l’autre monde. Ma grande surprise que ce soit de la part des plus « connards » que je haïssais ou de ceux de moindre importance, c’est que tous et sans exception ont fait preuve d’un amour et d’une compassion sans égal pour moi.

Oui, ce fut là la plus grande démonstration que chacun sur cette Terre est mu par l’Amour véritable et qu’il est toujours prêt à faire un pas afin d’annuler tout conflit avec toi lorsqu’il sait que tu vas passer de l’autre côté du voile. Le retournement est immédiat dès l’annonce.

Il est clair que ce n’est qu’en étant totalement dans ton cœur, en toute transparence et sincérité, que cela peut arriver. C’est ainsi que j’ai pu dénouer tous les nœuds bouffeurs d’énergie car, je vous le rappelle, un lien affectif est d’abord un lien qui vous affecte aussi bien en positif qu’en négatif.

Je fis ensuite la même chose avec ceux avec lesquels j’avais des liens affectueux réels et j’en arrivai donc en dernier à ma femme et à mes enfants (2 garçons qui avaient 6 et 8 ans alors). Ce ne fut pas simple de leur faire comprendre que papa allait partir pour ne jamais revenir et cela me prit 3 bons mois.

Ainsi, quand les portes de l’ascenseur se refermèrent la dernière fois sur leurs regards, je senti cette coupure matérielle mais en aucun cas une coupure avec eux. Ils étaient dans mon cœur comme s’ils étaient devenus comme une image du passé, comme un rêve, comme un morceau de film.

C’est alors, tandis que je prenais le métro, que j’ai découvert la vision du cœur qui va au-delà de celui de l’œil physique. Je pouvais voir l’amour des gens en direct, au-delà de leur fringues, de leur mutisme apparent. Chaque regard, chaque geste me parlait en direct. C’était totalement magique et, j’avouerai, hautement nirvanesque car c’est comme si la vraie réalité s’était découverte à mes yeux.

C’est donc à partir de ce moment-là que j’ai pu vivre, et donc comprendre, que nous n’étions que des anges en action jouant un rôle à travers un oubli de notre véritable nature. Il en découla comme un sentiment réel d’invulnérabilité qui fit que même les plus zélées des personnes de ce pays en guerre n’osèrent me toucher d’un poil. J’étais comme totalement immunisé contre la peur de mourir, la peur de regarder un autre être humain dans les yeux sans sourciller même s’il avait une arme à la main.

Depuis lors, j’ai découvert qu’en étant dans sa Présence, dans sa vérité du cœur intérieur, aucun humain aussi abruti, colérique ou fanatique soit-il, ne peut rien contre vous. C’est pas pour cela qu’il faut tenter le diable en allant là où ça chauffe. Tenter le “Seigneur” n’a jamais été un bon plan sauf pour ceux qui avaient une foi basée sur l’égo. Généralement, ils y passent…

Le côté positif de tout ça, c’est que votre regard sur tout n’est plus le même. Vos frères humains croient que vous continuez à les regarder comme eux vous regardent, mais ce n’est point du tout le cas car vous êtes devenu totalement conscient du lien que vous créez avec toutes les personnes que vous rencontrez.

Dit autrement, vous ne pouvez plus créer de liens négatifs du tout mais en plus, ceux qui sont “positifs” doivent rester neutres dans le sens où vous comprenez que dorénavant la dualité vous enchainera à cet être. Ainsi, au lieu que cette personne par l’entremise de ce lien énergétique ne devienne une ancre, un truc qui vous alourdisse et qui vous enferme, elle  ne reste qu’un passager au bord de votre bateau.

Ainsi, elle peut rentrer et sortir du bateau selon ses envies car vous êtes en plein respect de ce qu’elle est, totalement. Les liens affectifs sont un poison quand ils sont possessifs. Quand il n’y a plus de possession, la présence de la personne fait du bien et donne une bonne énergie à la relation, mais en aucun cas vous ne pouvez compter sur elle pour être en équilibre, pour être en paix avec vous-même.

Se libérer des liens affectifs c’est d’abord et avant tout se libérer de l’aspect possessif de la relation. Cela ne veut pas dire qu’il faille couper les ponts. Ça, c’est l’égo qui préfère agiter la séparation quand il n’y a plus rien à sucer. Soyons clair, si vous avez besoin de l’autre (de vos enfants, parents, amis,…) pour vivre et sentir que vous existez c’est qu’il y a un problème quelque part…

L’UN nous a fait complet et autonome mais cela ne veut pas dire pour autant être seul et coupé de tous. Non, l’UN a besoin de toutes ses cellules pour conserver son corps. En effet, imaginez un peu que chacune de vos cellules se la joue solo et veut vivre en ermite ? C’est impossible, sinon elle mourrait très vite car plus personne ne participerait à la vie collective.

Il ne faut donc pas confondre vivre en syntonie et en harmonie avec tous les autres et son emprisonnement obligatoire. La liberté n’existe vraiment que lorsque plus aucun lien n’est nécessaire pour être ce que vous êtes. Ainsi, tant que vous croyez que vous avez besoin d’untel ou d’unetelle pour vivre ou survivre, vous ne faites qu’affirmer haut et fort que l’UN ne vous a pas donné les moyens d’être autonome.

L’autonomie ce n’est pas marcher seul. C’est seulement marcher avec les autres sans créer aucune chaine d’asservissement. C’est laisser la totale liberté aux autres de répondre à leurs impulsions intérieures avec un total respect de leur unicité. Quand cela est vécu par tous les membres d’une famille, je peux vous affirmer que l’amour qui les relie est au-delà de l’espace et du temps.

Ainsi comme vous pouvez le voir, il n’est pas possible de copier l’expérience d’une personne afin d’atteindre le même objectif. Il ne tient qu’à vous-même de suivre vos impulsions et c’est là que vous découvrirez tous les liens qui vous empêchent d’être vous-même. En clair, ce sont ceux qui vous disent “je t’aime” qui sont en fait les chaines les plus costaudes à votre avancement (surtout ceux qui le disent un peu trop souvent !).

Oui, posez-vous la question du pourquoi une personne se sent obligé de vous dire “je t’aime” et vous verrez que ce n’est qu’un égo qui veut s’assurer qu’il pourra compter sur l’alimentation énergétique que vous lui fournissez. Prenez du recul avant de hurler au loup car c’est la stricte vérité.



En effet, le véritable amour n’a point besoin d’être entendu par les oreilles car il est automatiquement reçu par le cœur. Quand un cœur vibre et que l’autre rentre en résonance, tout est dit et même plus. Par contre, si vous souhaitez l’entendre dire cela indique que votre égo s’inquiète et commence à douter de ses approvisionnements.

L’amour humain, l’amour affectif et émotionnel, est une caricature du véritable amour qui construit, qui unifie et rend invulnérable. L’amour humain n’est qu’un dérivé affirmant haut et fort que chaque personne ne peut être en contact avec son Soi supérieur. Qu’il ne peut être autonome et suffisant pour s’épanouir et découvrir la puissance de la véritable lumière du cœur.

Oui, ceux qui disent que l’amour humain est la vie n’ont tout simplement  pas encore pris conscience de leur capacité à être ce qu’ils sont sans pour cela emprisonner les autres dans leurs demandes inconscientes basées sur la peur d’être seul(e) et pas aimé(e). Vouloir être aimé(e) et accepté(e) dénote tout simplement le manque réel de connexion avec son cœur, avec sa petite voix et d’être, de fait, coincé dans un cœur mentalisé.

Point besoin d’ergoter et de tergiverser car nous avons tous vécu ce manque d’amour, et au lieu de nous tourner vers notre intériorité nous avons suivi la meute, le troupeau de moutons, qui croit encore que c’est à l’extérieur que l’on trouvera notre bonheur.

Je puis vous assurer que si vous vous aimez vous-même suffisamment, votre cœur sera si rempli du véritable amour qu’automatiquement les autres viendront taper à votre porte pour en avoir un peu. C’est alors que vous prendrez conscience des liens énergétiques que vous créez dans les liens affectifs. Accepterez-vous de vous faire piller au nom de l’amour humain ou préfèreriez-vous plutôt donner tout en sachant que vous n’attendez rien en retour ?

La conscience même de savoir que vous êtes une cellule d’un corps immense qui s’appelle La Source vous amènera automatiquement à comprendre que c’est dans le don véritable et non le pillage autorisé que vous prendrez possession de votre véritable identité : celle d’être un ange incarné et non un mendiant de l’énergie d’amour…

Laurent Dureau – Blog – http://4d5d.fr – L’Aventure 2012


Extraits de “Règles d’or pour la vie quotidienne” – Omraam Mikhaël Aïvanhov


Notre influence sur les humains et sur toute la création

Les humains sont rarement attentifs aux effets positifs ou négatifs des états dans lesquels ils se trouvent. Même avec les êtres qu’ils aiment, ils se montrent négligents, désinvoltes. C’est quand un homme est chagriné et malheureux qu’il va rendre visite à sa bien-aimée et l’embrasser pour se consoler ; dans ses baisers, il lui donne son chagrin, son découragement, mais ça lui est égal, il n’y fait même pas attention. Et combien de parents font la même chose avec leurs enfants ! Les hommes, les femmes font sans cesse des échanges entre eux, et que sont ces échanges ? Dieu seul le sait, ou plutôt ce sont les diables qui le savent !

Quand vous vous sentez irrité, nerveux ou mal disposé, ne touchez pas les autres, surtout les enfants, et ne leur donnez rien non plus, parce qu’avec votre colère et vos mauvaises dispositions, vous les entraînez dans le côté négatif. Et même, quand vous devez préparer un repas, veillez aussi à ne pas le faire dans n’importe quel état, sachant que vos pensées, vos sentiments imprégneront la nourriture que votre famille ou vos amis vont absorber. Apprenez à être attentif à tout ce que vous faites en développant votre conscience et votre sensibilité.

Il ne faut jamais oublier que vos états intérieurs ne vous concernent pas uniquement vous-même, mais qu’ils influencent aussi les autres. Même si vous ne le sentez pas très clairement, vous êtes en liaison avec tous les membres de votre famille et de la société, et quand vous progressez, toutes les richesses et les lumières que vous recevez se reflètent sur ces personnes auxquelles vous êtes lié. A cause de votre avancement, elles avancent aussi. Peut-être ne s’en aperçoivent-elles pas, mais le Ciel voit qu’elles progressent à cause de vous.  Et c’est la même chose si vous commencez à vous assombrir, à péricliter : votre famille et la société, qui sont liées à vous, subissent à cause de vous des influences néfastes. C’est ainsi qu’on entraîne les êtres vers le Ciel ou vers l’Enfer. Eh oui, on est responsable.


Nous sommes libres d’accepter ou de refuser les influences

Sachez qu’il dépend toujours de vous d’accepter une influence. Même les esprits du mal n’ont aucun pouvoir sur vous si vous vous fermez à eux. Evidemment, si vous n’avez pas de discernement, si vous ne savez pas vous protéger, si vous ne prenez pas de précautions, ils peuvent vous entraîner vers l‘Enfer. Ils savent comment ils doivent vous tenter par toutes sortes d’appâts, et si vous marchez, si vous avalez l’hameçon, vous êtes dans le filet, et après, doucement, ils vous conduisent à votre perte. Dieu leur a donné ce pouvoir, mais seulement si vous êtes faible, si vous n’êtes pas éclairé. Mais si vous refusez de vous laisser attirer dans la direction où ils veulent vous conduire et que vous vous placez sous l’influence des esprits lumineux, vous leur échappez, ils n’ont aucun pouvoir sur vous.


Se purifier de tout ce qui peut nourrir les indésirables

Si vous laissez traîner chez vous des restes de nourriture, très vite toutes sortes de bestioles, mouches, guêpes, fourmis, souris, etc., arrivent pour s’en nourrir. La saleté les attire. Pour les faire disparaître, il faut nettoyer. Sinon, rien à faire. Essayer de les chasser ou de les tuer ne suffit pas pour vous en débarrasser : tant que vous laissez traîner des déchets, vous avez des bestioles, parce qu’il en arrive toujours d’autres. Pour les chasser définitivement, nettoyez, elles s’en iront chercher leur nourriture ailleurs.

De la même façon, vous devez aussi savoir que si vous acceptez et conservez en vous certains sentiments, désirs ou pensées qui ne sont ni lumineux  ni purs, tout de suite arrivent des entités ténébreuses qui aiment ces impuretés, et vous êtes harcelé, tourmenté. Quoique vous fassiez, tant que vous conservez en vous des éléments qui fermentent, qui pourrissent, vous serez la proie de ces indésirables. Pour vous en débarrasser, il faut surveiller vos pensées et vos sentiments, travailler sur eux afin de les purifier et de les transformer en une nourriture délectable pour les esprits célestes.

Amazing Grace est l’un des chants chrétiens les plus connus en Grande Bretagne,  en Irlande et aux Etats-Unis. En français, le titre est traduit de différentes façons, dont aucune ne semble s’imposer : Grâce merveilleuse, Grâce confondante, Incroyable pardon, Grâce infinie, Incroyable grâce, Grâce du ciel.

Chant religieux anglican à l’origine, puis protestant (il est caractéristique dans ses paroles : la rédemption est toujours possible), sa mélodie est reprise avec d’autres paroles (« Gloire à toi qui étais mort, Gloire à toi Jésus, … »), dans la liturgie catholique, en anamnèse (Mémorial après la consécration).

Le succès du negro-spiritual provoque également une renaissance de la mélodie de l’Amazing Grace dans le domaine de la musique celtique. C’est un des airs les plus joués à la cornemuse et il est notamment enregistré par les Royal Irish Rangers et par le Bagad de Lann-Bihoué.


Grâce étonnante, doux murmure,

Qui sauva le misérable que j’étais ;

J’étais perdu mais je suis retrouvé,

J’étais aveugle, maintenant je vois.

C’est la grâce qui m’a enseigné la crainte,

Et la grâce a soulagé mes craintes.

Combien précieuse cette grâce m’est apparue

À l’heure où pour la première fois j’ai cru.

À travers les dangers, les filets, les pièges

Je suis enfin arrivé.

C’est la grâce qui m’a protégé jusqu’ici,

Et la grâce me mènera à bon port.

Le Seigneur m’a fait une promesse,

Sa parole affermit mon espoir;

Il sera mon bouclier et mon partage,

Tant que durera ma vie.

Oui, quand cette chair et ce cœur auront péri

Et que la vie mortelle aura cessé,

Je posséderai, dans l’au-delà,

Une vie de joie et de paix.

La Terre fondra bientôt comme de la neige,

Le Soleil cessera de briller,

Mais Dieu, qui m’a appelé ici-bas,

Sera toujours avec moi.

Quand nous serons là depuis dix mille ans,

Brillant d’un éclat semblable au soleil,

Nous n’aurons pas moins de jours pour louer Dieu,

Que lorsque nous avons commencé.


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II Divo - Amazing Grace


Amazing grace, how sweet the sound,

That saved a wretch like me!

I once was lost but now am found,

Was blind, but now, I see.

‘Twas grace that taught my heart to fear,

And grace, my fears relieved.

How precious did that grace appear

The hour I first believed.

Through many dangers, toils and snares

I have already come.

‘T’is grace that brought me safe thus far,

And grace will lead me home.

The Lord has promised good to me,

His word my hope secures;

He will my shield and portion be,

As long as life endures.

Yes, when this flesh and heart shall fail,

And mortal life shall cease,

I shall possess, within the veil,

A life of joy and peace.

The earth shall soon dissolve like snow,

The sun forbear to shine;

But God, who called me here below,

Will be forever mine.


Aux six couplets écrits par Newton, s’ajouta dans la tradition orale afro-américaine un septième couplet qui appartenait à l’origine à une chanson intitulée « Jerusalem, My Happy Home » et publiée en 1790.

When we’ve been there ten thousand years

Bright shining as the sun,

We’ve no less days to sing God‘s praise

Than when we’d first begun.

“Progresse-t-on automatiquement d’une incarnation à l’autre ?” Extrait de la Science Unitaire de l’Intra-Univers – IJP Appel-Guéry


“Le plan de l’énergie n’intervient pas de la même manière selon les zones où l’on se trouve formalisé. C’est pourquoi le plan de l’incarnation ne peut pas être jugé comme un plan linéairement progressif, parce que c’est à partir de l’énergie que se fabriquent les formalisations, et les formes se créent dans des champs différents. Donc, vous pouvez très bien, pour une raison de conscience énergie globale, avoir une incarnation dans un système extrêmement fin et harmonieux, puis ensuite, pour des questions d’énergie globale, avoir des incarnations dans des systèmes très durs et très compacts. Tout ceci provient des changements de numération qui doivent se réaliser  pour que se mette en place une certaine figure.

A partir du monde de l’énergie-conscience, vous avez le sens de la configuration qui est la vôtre en totalité. Mais quand on regarde une figure, il y a des parties qui sont au-dessus, des parties qui sont en avant, d’autres en arrière, à droite, à gauche, et d’autres qui sont aux pieds. La construction totale de la figure passe donc par des phases de travail différentes. Quelquefois, on s’autorise à réaliser une partie de la figure qui est très subtile, très fine, très agréable, très aérée. Parfois, on se décide à mettre en place une figure qui est un point-base, un point-support, un point dur soutenant le reste de la figure, qui a une situation plus ingrate mais qui est tout aussi nécessaire à l’harmonie de l’ensemble que les parties les plus fines de la structure.

La notion de progression ou de continuité d’une incarnation à l’autre n’est pas estimable ou jugeable à partir d’une vision linéaire et partielle de l’être, mais à partir de la totalité de la figure en construction, en considérant qu’à chaque étape on prépare une partie de la figure totale et que  ceci n’est pas moins estimable que cela”.