Celtic Woman

Celtic Woman is an all-female musical ensemble conceived and assembled by Sharon Browne and David Downes, a former musical director of the Irish stage show Riverdance. Downes’ concept was to tap into the American marketplace’s taste for Celtic music and culture by confecting a group that blended the Irish elements of Michael Flatley’s music and dance with the structure of all-girl pop groups such as Spice Girls and Pussycat Dolls. In 2004, he recruited five Irish female musicians who had not previously performed together : vocalists Chloë Agnew, Órla Fallon, Lisa Kelly and Méav Ní Mhaolchatha, and fiddler Máiréa Nesbitt, and shaped them into the first lineup of the group that he named Celtic Woman. Downes chose a repertoire that would range from traditional Celtic tunes to modern songs. 

 The group’s lineup has changed over the years. In 2009, the group consisted of Chloë Agnew, Lynn Hilary, Lisa Kelly, Alex Sharpe and fiddler Máiréad Nesbitt.  Alex Sharpe left the group in May 2010.

 The foundation for Celtic music’s popularity outside Ireland and Europe was built by tapping into the success of artists such as Enya and Clannad, along with stage shows Riverdance and Lord of the Dance. Celtic Woman has been described as being “Riverdance for the voice.”

 

http://www.dailymotion.com/video/x5k49m

Magie, féérie, d’une violoniste de talent…

 

Celtic Woman est un groupe de musique celtique irlandais créé en 2004.

Celtic Woman se compose de quatre chanteuses : 

. Méav Ni Mhaolchatha, Orla Fallon, Lisa KellyChloë Agnew,

d’une violoniste, Mairead Nesbitt et d’un compositeur, David Downes.

C’est un collectif de chanteuses présentes sur les scènes internationales.

Elles ont sorti cinq albums :

. Celtic Woman, A Christmas Celebration, A New Journey, The Greatest Journey, Songs from the Heart.

 

http://www.dailymotion.com/video/x33s56

Hayley Westenra, the newest member of Celtic Woman performs, “Scarborough Fair” at Slane Castle, Ireland.

 

 

 

La Civilisation Mégalithique

Stonehenge – Angleterre – Photo de  Frédéric Vincent

 

Au sens strict et archéologique du terme, les mégalithes désignent des constructions faites avec de grandes pierres, mais surtout élevées à l’époque préhistorique.

Nous ne savons rien des peuples qui ont occupé l’Armorique aux époques qui ont précédé l’érection des monuments mégalithiques.

Qui étaient ces constructeurs de mégalithes ? Il est difficile de répondre à cette question. Leur race est indéterminée. Leur langue est inconnue. Les fouilles archéologiques ont permis de constater que la plupart du temps, c’étaient des semi-nomades, vivant de chasse, de cueillette, de pêche, et pratiquant une agriculture rudimentaire. Nous sommes aux environs de l’an 3000 avant notre ère… Une religion d’un type nouveau et sans doute d’esprit universaliste se répand dans un vaste espace qui va de la Méditerranée à l’Ecosse, religion dont nous ne savons rien mais qui nous est révélée par l’abondance des monuments mégalithiques, ces mystérieux blocs de pierre qu’on attribuait autrefois aux druides et qui leur sont antérieurs de quelque deux mille cinq cent ans.

On en trouve partout en Europe, en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud. (Détails :  www.lieux-insolites.fr)

En Europe Occidentale, c’est le département de l’Aveyron, en pleine Occitanie, qui contient le plus de dolmens et l’Irlande en a conservé un nombre impressionnant. La Bretagne vient bien derrière. Cependant, si l’on considère les fameux alignements de Carnac, et si l’on tient compte des nombreux monuments qui ont été détruits au cours de âges, c’est quand même la Bretagne, et particulièrement la région du Morbihan, qui occupe la première place à ces stèles qu’on appelle des menhirs.

Le terme « mégalithe » recouvre différentes structures. Parmi les mégalithes préhistoriques, on distingue principalement :

. les menhirs, pierres dressées plantées verticalement en terre. Le plus grand étant le menhir de Locmariaquer, en Bretagne, aujourd’hui brisé, mais d’une longueur de 22 mètres.  

 Alignements de menhirs du Menec, Carnac, Morbihan – Bretagne / Bruno Monginoux

 

 . les dolmens, tombeaux constitués de dalles souvent monumentales ou des allées couvertes (droites ou coudées, avec ou sans chambres latérales), formées de plusieurs pierres dressées (ou  orthostates) recouvertes par une ou plusieurs dalles (ou table). Les allées couvertes et probablement les dolmens étaient recouverts de terre ou d’un mélange de terre et de cailloux constitutant des monticules que l’on appelle “tumulus” (avec de la terre), ou  “galgal” (avec des cailloux).

 Dolmens de Keravial – Morbihan – Bretagne (Photo de Bruno Monginoux)

 

. les alignements, une ou plusieurs lignes de menhirs, de même direction approximative.

. les cercles de menhirs, plus ou moins complets (parfois appelés cromlechs)

. les hypogées, grottes artificielles creusées par l’homme, avec couloir en pente douce, vestibule et chambre sépulcrale. Ils sont classés parmi les mégalithes puisqu’ils étaient souvent signalés par des dalles monumentales à l’extérieur afin d’en indiquer l’entrée.

Ces mégalithes peuvent être solitaires ou constituer des structures plus larges, comme des alignements, des cercles, des cairns, des galgals.

Il existe également des monuments mégalithiques plus rares, comme Stonehenge ou les taulas des îles Baléares, pierres verticales surmontées d’une autre horizontale.

Il existe aussi de nombreux cercles mégalithiques en Afrique de l’Ouest (mais certains sont d’époque historique correspondant au Moyen Âge européen), ou en Grande-Bretagne.

Considérant le grand nombre de ces monuments que l’on retrouve aujourd’hui à travers le monde, qui ont survécu aux multiples facteurs de destruction (notamment ceux de l’homme lui-même) auxquels ils ont été confrontés au cours des siècles, il semble bien que l’on puisse considérer que les motifs qui ont abouti à leur construction aient eu une importance considérable pour l’humanité, tant aux premières époques de son développement qu’à l’heure actuelle.

La plupart des chercheurs concernés s’accordent aujourd’hui à leur reconnaître un rôle multiple : social, culturel (religieux et funéraire), astronomique, astrologique, artistique, agricole… Pour les radiesthésistes, les menhirs servent à équilibrer les forces telluriques. (Voir “post” -Les Druides- Catégorie “Celtic Culture/Culture celte” de ce blog).  

. Mais toutes ces constructions ne possédaient pas toutes ces fonctions. (Détails : www.lieux-insolites.fr)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dolmen de Ti ar Boudiged – “La Maison des Fées”                                           Allée couverte du Mougau-Bihan – Commana

Brennilis – Finistère – Bretagne                                                                            Monts d’Arrée – Finistère – Bretagne     

Photo-Paysage.com/Bruno Monginoux 

 

Ty-ar-Boudiged signifiant “la Maison des Nains”, la légende raconte que cette sépulture est habitée par des fées et korrigans en lutte  avec les géants qui habitent l’allée couverte du Mougau-Bihan !

 

Les Druidesses

“Des femmes magiciennes, douées de redoutables pouvoirs, maîtresses des sortilèges initient des jeunes gens à la fois dans le domaine sexuel, savent les conjurations, connaissent les puissances invisibles qui nous entourent, pratiquent la divination prophétique, sont détentrices de certains secrets. Elles sont même des sacrificatrices et des magiciennes mais jouaient leur rôle en marge des druides.

Ces femmes participaient au culte druidique mais elles n’étaient pas druidesses, la fonction saccerdotale comme chez tous les peuples indo-européens, étant réservée exclusivement aux hommes.

Les druidesses donc, qui de tout temps ont eu pour principale attribution la Divination et les communications avec les désincarnés, étaient arrivées à exercer à leur profit une tyrannie sur les Celtes, fort éloignée de la doctrine de Liberté qui est l’un des dogmes fondamentaux du Druidisme. Les druidesses sont chargées de la confection des médicaments, de la cueillette des plantes sacrées, de leur préparation et pratiquent des sacrifices.

Un druide de haute initiation, nommé Gwydon, osa s’opposer à la toute-puissance des prêtresses lors d’une épidémie qui dévasta la Celtique et, ayant découvert l’origine astrologique (saturienne) du mal, le combattit victorieusement  à l’aide du gui, d’influence jupitérienne.

Gwydon, ne pouvant reconquérir les centres initiatiques tous accaparés par les femmes, décida l’exode. Des tribus entières émigrèrent vers l’Orient, sous la conduite du Chef Ram. Celui-ci, appelé dans l’Inde par les tribus aryennes aux prises dans le Nord avec les Noirs, y alla et en détruisit l’Empire, vestige -dit la tradition- d’un continent disparu, sis dans l’Océan Indien entre Ceylan et Madagascar”.

Paul et René Bouchet

Les Druides

“Il n’a peut-être jamais été proféré, écrit, enseigné même, autant de sottises et de contre vérités que sur le druidisme. Le mot “druides” (dru-ides) provient d’un terme indo-européen (grec -eidé- latin-video) et signifie “les très voyants”.

La religion à la fois spiritualiste et scientifique de nos ancêtres Celtes et Gaulois se différencie essentiellement des religions orientales -ses contemporaines- (Le Druidisme comptant en 1945, début de l’Ere du Verseau, 4318 ans d’âge) ce que son enseignement ne se donne pas comme révélé par une Entité supra-humaine, mais comme étant le fruit de longs siècles d’observation  dans le domaine psychique et métaphisique.

Il ya une profonde contradiction entre l’état de haute culture, atteint par les Druides, et dont les savants tels que Platon, Pythagore reconnaissaient avoir reçu l’enseignement, et l’état misérable dans lequel César affirme avoir trouvé la Gaule, sans industries et sans routes.

Notre plus antique Tradition rapporte que les populations blanches hyberboréennes, chassées par la glaciation polaire, habitaient le Nord de l’Archipel Atlantéen -depuis la chaîne Hercynienne, la Grande-Bretagne et les îles situées dans l’Atlantique au nord du 40ème parallèle (Portugal). Au sud, règnait la race rouge, depuis les côtes africaines de Guinée, jusqu’aux Antilles et au Mexique.

Ce ne fut pas un, mais une série de cataclysmes, dus, rapporte-t-on, à l’utilisation inconsidérée de forces subterrestres qui détruisirent l’archipel atlantéen, et qui finirent par séparer la Bretagne aujourd’hui insulaire, (l’actuelle Grande-Bretagne),  du continent.

Cette période dura probablement 4 à 5 000 ans. Les Sages du peuple celte, les populations  blanches des régions orientales de l’Atlantide purent en partie s’échapper et prirent contact avec la terre ferme vers Belle-Ile-en Mer, alors rattaché au continent.

Les habitants avaient déjà acquis une profonde connaissance des courants telluriques qui sillonnent la Terre, reconnu nombre de ces points où un courant magnétique se scinde en deux ou trois rameaux d’où rayonnent en divers sens ces trains d’ondes dispensateurs d’énergie souvent curative. Là furent élevés les dolmens ou pierres plates dressées sur 2 ou 3 pieds, tandis que les menhirs ou pierres levées jouaient le plus souvent le rôle de relais, analogues à des transformateurs d’énergie électrique, plantés dans ces courants.

Par des alignements prodigieux de ces Menhirs, les Sages d’alors, très écoutés, surent faire jalonner, au prix d’un effort intelligent, poursuivi durant des millénaires, les lignes de couchers équinoxiaux et solsticiaux du Soleil, calculer la précession des équinoxes, la rotation elliptique du pôle magnétique autour du pôle géographique, la durée exacte de la Grande Année Solaire : 25 446 ans 96 soit 54 révolutions du pôle magnétique (de 471 ans 24) et déterminer par des jalonnements de second foyer d’attraction des planètes solaires (Esus ou Vega). Puis, ayant découvert que le Soleil décrivait lui aussi une ellipse dans le ciel, en situèrent le foyer supérieur d’attraction, qui démontre que chaque élément de l’univers est un monde en soi, générateur d’énergie d’un foyer intérieur et planète lui-même d’un univers supérieur, dont l’ensemble est le corps même d’une Puissance Incréée, en perpétuelle évolution, sans commencement, ni fin. Et les Sages ayant reconnu les éléments de ces forces constatèrent que le Chêne (Chêne = Deru = Druide) est, en notre pays, l’arbre, l’élément stable qui possède et transmet la plus grande force magnétique, émettrice le jour – réceptive la nuit, et en prirent le nom de Deru, pour qualifier leur fonction et leur doctrine. Le nom de Dreux en maintient la millénaire tradition.

 Le culte druidique était d’ordre naturiste. Les cérémonies du culte druidique avaient lieu dans des endroits non bâtis, en plein coeur des forêts, dans des clairières sacrées.  

Les Druides firent commencer leur Ere avec celle du Bélier qui dura 2 159 ans, la période des Poissons lui succéda pour la même durée, de sorte qu’en l’an 4 318, soit en 1945, nous sommes entrés pour 2 124 ans dans l’ère du Verseau, celle d’Uranus. Ils représentaient l’élite intellectuelle des Celtes (philosophes, légistes, politiciens, professeurs, “hommes-médecine”, magiciens beaucoup plus que prêtres).

Le druidisme a su exprimer par des figures symboliques, mathématiques et géométriques, tout son Enseignement, de sorte que ceux-là, seuls, qui ont su prouver la parité de leur valeur morale et de leur valeur intellectuelle, puissent avoir accès à l’Initiation quelque soit leur sexe et leur milieu social. L’enseignement -exotérique et ésotérique- se transmettait uniquement par voie orale. On ne trouve pas de dogmes chez les Druides, seulement des croyances soumises à la réalité du moment, véhiculées par la parole de caractère divin. La pensée druidique vise à l’unité de l’être considéré dans sa totalité inséparable et remet en cause en permanence des valeurs considérées nécessairement transitoires, temporaires.

Cette doctrine, fortement démontrée par les lois de l’évolution, prouve que Dieu seul peut sortir quelque être du néant et l’animer d’une forme, si petite qu’elle puisse être : l’atome. Les atomes évoluent, se désagrègent, se transforment, passent du stade minéral, au végétal, à l’animal, à l’humain et au-delà, en d’autres mondes plus évolués que le nôtre…C’est le cercle des migrations ou Abred, qu’il nous est imposé de franchir en X vies, et qui nous permet d’acquérir en chacune d’elles : la Science, l’Amour, la Force morale, trois qualités qui ne peuvent être que le propre de l’homme, puisque, à cet état, seulement, l’être issu de l’atome acquiert la Connaissance et la Responsabilité.

Echoue-t-il au cours de ces périodes ? Il a la liberté de recommencer en subissant les trois nécessités : Souffrir, Choisir, Se Renouveler. Il s’en sort et acquiert la plénitude par la pratique des trois Devoirs : Aimer – Créer et Apprendre. Par contre, trois péchés majeurs font rétrograder l’être dans le cercle d’Abred, au point de le renvoyer au Néant, ce sont : l’Orgueil, la Cruauté, le Mensonge.

Le druidisme offre à chacun de nous ces possibilités de se racheter et d’évoluer. Il ne peut concevoir un état statique de supplices ou de félicité, parce que Tout est Création. Tout est en mouvement. Tout est Dieu et Dieu est en chaque élément d’entre nous, du zéro à l’infini, dans l’amour créateur et le sacrifice de soi. Ces sont ces notions que l’on retrouve dans le Christianisme, avec un esprit de tolérance qu’en a exclu le Romanisme. Le druidisme ne condamne aucune forme de croyance, estimant chacune adaptée à une race, une ethnique particulière. Il définit sa doctrine libérale comme la réalisation des possibilités d’un groupe humain, le Celte, même additionné d’éléments hétérogènes, par rapport au sol qui le façonne, et de définit comme en étant l’expression philosophique”.

Paul et René Bouchet

Les Celtes

“Les CELTES, maîtres des techniques du fer, redoutables guerriers, héros civilisateurs et missionnaires d’une pensée religieuse , sont parvenus dans la péninsule armoricaine aux environs de l’an 700 avant notre ère. Ils se sont séparés des autres peuples indo-européens vers la fin de l’âge de bronze et ils se sont répandus vers l’Ouest.

La première vague de migration est celle des Gaëls dont nous retrouvons essentiellement la trace en Irlande et dans le nord de l’Ecosse, ainsi qu’en Espagne.  Une seconde vague d’envahisseurs celtiques constitue ce qu’on appelle le rameau brittonique. De cette branche sont issus les Gaulois, les Belges, les Bretons et leurs successeurs, Gallois et Bretons armoricains. Ces peuples brittoniques ont lentement envahi le territoire de l’Europe Occidentale, y compris les Iles Britanniques, depuis le Rhin jusqu’à l’Espagne du Nord-Ouest et la plaine du Pô.

Le système philosophico-religieux des Celtes ou Druidisme est une religion à la fois spiritualiste et scientifique. Le panthéon celtique, ou ce qu’il est convenu d’appeler ainsi, est particulièrement riche en personnages divins, mais contrairement à ce qu’on pensait autrefois, cela ne constitue pas une preuve suffisante de polythéisme.

Par les commentaires de la Pharsale de l’écrivain Latin Lucain, nous connaissons les noms de Teutatès, d’Hésus et de Taranis, qui semblent avoir été particulièrement à l’honneur, ainsi que les rituels en usage pour les “concilier”. Le rituel de Teutatès consiste dans le sacrifice d’un être humain en le pendant par les pieds au-dessus d’un chaudron jusqu’à ce qu’il meure étouffé. En remontant jusqu’au sens symbolique de cet acte, on découvre l’archétype du mythe du Graal, avec la régénération du chaudron magique, mythe illustré sur une des plaques du fameux chaudron celtique de Gunderstrup -conservé au musée de Copenhague- et abondamment exploité dans les récits irlandais ou gallois comme dans les romans de la Table Ronde.

Le contexte celtique permet d’affirmer à coup sûr que ces personnages divins ne sont autres que des théophanies, c’est-à-dire des manifestations isolées et personnalisées, actualisées selon le contexte culturel de l’époque, d’une divinité unique et inconnue. Les dieux du druidisme celtique, comme d’ailleurs tous les dieux des soi-disant polythéismes, ne sont que des aspects symboliques et diversifiés d’une même réalité. C’est ce qui ressort d’une lecture approfondie des textes mythologiques gallois et irlandais ainsi que de l’étude systématique des contes populaires les plus archaïques conservés dans la tradition orale bretonne.

A la limite, le polythéisme, au sens où on l’entend généralement, n’exite pas, surtout chez les Celtes“.

Paul et René Bouchet

 

 

Enya

Enya (born Eithne Patricia Ní Bhraonáin on 17 May 1961), is an Irish singer, instrumentalist and composer. The media sometimes refer to her by the Anglicized name, Enya Brennan. Enya is an approximate transliteration of how Eithne is pronounced in the Donegal dialect of the Irish language.

She began her musical career in 1980, when she briefly joined her family band Clannad, before leaving to perform solo. She gained wider recognition for her music in the 1986 BBC series The Celts. Shortly afterwards, her 1988 album Watermark propelled her to further international fame and she became known for her unique sound, characterised by voice-layering, folk melodies, synthesised backdrops and ethereal reverberations.

Enya was born and brought up in Gweedore (known in Irish as Gaoth Dobhair), County Donegal. She is part of an Irish-speaking and musical family, the sixth of nine children. Her grandparents were in a band that played throughout Ireland, her father was the leader of the Slieve Foy Band before opening Leo’s Tavern, and her mother played in a dance band and later taught music at Pobalscoil Ghaoth Dobhair.

“May it Be” by EnyaLord of the Rings

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Enya  (née le 17 mai 1961 sous le nom Eithne Patricia Ní Bhraonáin  parfois rencontré sous la forme anglicisée Enya Brennan) est l’une des artistes irlandaises solo ayant vendu le plus d’albums. Enya peut pratiquement être considérée comme un groupe musical composé de trois personnes : Enya elle-même qui compose et interprète les musiques ; Nicky Ryan, qui produit les albums ; et Roma Ryan, qui écrit les paroles, souvent dans différentes langues. Enya est une approximation phonétique de la prononciation de Eithne en gaélique irlandais. Enya a un registre vocal de mezzo-soprano.

Eithne est née à Gaoth Dobhair, dans le Comté de Donegal, en Irlande en 1961 dans une famille gaélophone où la musique était omniprésente. Ses grands-parents faisaient partie d’un groupe qui parcourait et présentait des spectacles à travers toute l’Irlande, son père était à la tête du Slieve Foy Band avant d’ouvrir un pub, et sa mère jouait dans un groupe de musique puis l’enseigna au Gweedore Comprehensive School.

Loreena McKennitt

 

Loreena McKennitt  is a Canadian singer, (born to Irish and Scottish parents), composer, harpist, accordionist and pianist who writes and performs world music with Celtic and Middle  Eastern themes.

 

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“Skellig”

 

 Loreena McKennitt, auteur-compositeur-interprète, harpiste, accordéoniste et pianiste canadienne (d’origine irlandaise et écossaise) trouve l’inspiration de sa musique dans les légendes celtiques.

 

 

 

 

Josephine Wall

 Josephine Wall is an English born artist who currently resides in the seaside county of Dorset, in England. From childhood, she has had a passion for light and colour, fantasy and visual storytelling.

She specializes in mystical, surreal-like, fantasy paintings. Much of her mystical images comes from her close observation of nature and her interest in its preservation.  Though she often strives to impart a message in her scenes, she also hopes to inspire in her audience a personal journey into the magical world of their own imagination. Enchanted and detailed images flow freely from her imagination in an endless cascade of ideas.

 

The Fantasy World of Josephine Wall, popular English artist and sculptor

Music by Enya (Irish artist) – “May it Be”

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Fées, divinités, arbres enchantés et scènes surréalistes…un voyage au coeur du monde magique de Josephine Wall, artiste britannique, en compagnie d’Enya (artiste irlandaise) – “May it Be”

Michael Flatley

Michael Ryan Flatley (born 16 July 1958) is an Irish-American step dancer, choreographer, musician. He became internationally known for Irish dance shows Riverdance, Lord of the Dance, Feet of Flames, and Celtic Tiger.

Michael Flatley is a native of the South Side of Chicago, born to Irish parents. He began dancing lessons at 11 and, in 1975, became the first non-European resident to win the All-Ireland World Championship for Irish dance. He is a trained amateur boxer as well as a proficient flute player, having twice won the All-Ireland Competition. In dance, Flatley was taught by Dennis Dennehy at the Dennehy School of Irish Dance in Chicago, then went on to producing his own show. After graduating from Brother Rice High School, on Chicago’s Southwest Side, he opened a dance school.

He was the first American to win the World Irish Dance Championships and also won numerous All-Ireland Flute Championships. From 1978-79 he toured with Green Fields of America. Later he toured with The Chieftains in the 1980s.

He received the National Endowment for the Arts’ National Heritage Fellowship in 1988.In May 1989, Flatley set a Guinness Book world record for tapping speed at 28 taps per second. Flatley was named one of National Geographic Society’s Living Treasures in 1991 for mastery of a traditional art form by a living person – the youngest person at that time ever to receive this accolade.

Michael Flatley choreographed the original Riverdance and led the show to great success as the intermission act in the Eurovision Song Contest on April 30, 1994. He then starred in the full-length show that was developed from the original seven-minute act. After leaving the show, Flatley produced, directed, and choreographed Lord of the Dance. He also put together a dance production called Feet of Flames in 1998. He later went on to produce another version of that show of which around 50% of the numbers were different from that of the 1998 show. Titled ‘Feet of Flames The Victory Tour’, he toured Europe in 2000 and the USA and 2001.

He broke his own record for tapping speed in February 1998, by achieving 35 taps per second.

Michael Flatley also received Guinness Book recognition in both 1999 and 2000 for being the highest paid dancer, earning $1,600,000 per week and for having the highest insurance premium placed on a dancer’s legs at $40,000,000.

In December 2001, Michael Flatley became the first recipient of the Irish Dancing Commission Fellowship award, an honorary degree in Irish dance, and was simultaneously made a Fellow of the American Irish Dance Teachers’ Association. Irish America magazine named Flatley Irish American of the Year in March 2003.

In 2004, Michael Flatley received an honorary doctorate degree from University College Dublin and that same year received the prestigious Ellis Island Medal of Honor in New York. Flatley’s latest Irish dance show is Celtic Tiger, which opened in July 2005. The show explores the history of the Irish people and Irish emigration to the US, fusing a wide range of dance styles, including jazz. The show also includes popular elements from his previous shows, such as Flatley’s flute solos and the line of dancers in the finale

  Force, Beauté, Grandeur…d’un artiste hors norme.

“Feet of Flames” – Hyde Park – Londres – 1998

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Michael Ryan Flatley est né le 16 juillet 1958 à Chicago.Issu d’une famille d’immigrants irlandais, il passera une grande partie de son enfance entre l’Irlande et les Etats-Unis.

 Il a été initié à la danse irlandaise par sa grand-mère, elle-même championne de danse, à l’âge de quatre ans. Mais ce n’est que plus tard, alors qu’il avait onze ans, que sa mère Eilish (elle aussi championne de danse irlandaise) l’a inscrit avec son frère et ses trois soeurs à ses premiers cours de danse.

Petit et peu impressionnant, il a du affronter des camarades d’école parfois difficiles. Pour remédier à cela il a décidé de prendre aussi des cours de boxe. C’est ainsi qu’il acquerra un certain respect, en devenant un des rares étudiants à gagner sa vie en multipliant les matchs de boxe amateur. Il remportera même plus tard le Gant d’or des Championnats de boxe amateur de Chicago.

Il deviendra le premier américain à remporter les championnats du monde de danse irlandaise. Il accumulera ensuite plus de 120 prix, dans 13 pays, et dans la plupart des Etats américains. Il est le plus jeune à avoir bénéficié de la “National Heritage” de Ronald Reagan, à avoir été reconnu comme l’un des plus grands interprètes de son pays par la fondation Artistique Nationale Américaine et à avoir obtenu une récompense pour ses qualités de danseur. La “National Geograhic Society” lui a décerné le titre de “Trésor vivant”.

Enfin, il est entré dans le Livre Guinness des Records pour sa vitesse de claquettes avec 35 pas  à la seconde. Ses jambes ont été assurées par la Loyd’s de Londres pour la modique somme de 45 millions de livres sterling.

Michael Flatley est aussi un flûtiste célèbre, et ses talents lui ont valu de remporter les championnats irlandais. Il ne se déplace jamais sans sa flûte, une pièce unique du 19ème siècle en bois de rose. Il a fait ses premières apparitions dansées en public en accompagnant le groupe de musique irlandais ” Les Chiftains ” lors de leurs spectacles.

 Mais, c’est avec la troupe de Riverdance qu’il s’est fait connaître du grand public, notamment lors du concours de l’Eurovision de 1994. Après avoir quitté la troupe de Riverdance pour des raisons de « divergences artistiques »,  il créera  les quatre troupes de Lord of the Dance , dont il est le chorégraphe et le directeur artistique. En 1998, il monte le spectacle Feet of Flames où il tient le rôle principal. Ce spectacle ne comptera qu’une seule représentation, dans Hyde Park à Londres. Une deuxième représentation un peu différente a été donnée en 2000 à Budapest en Hongrie. Michael Flatley a ensuite monté le spectacle Celtic Tiger.

Fairies /Fées

“I do believe in Fairies” pourrait être mon credo !

“The Voice” ou vibration pure, anime la danse des fées que je vous laisse découvrir.

Place à la Magie, à l’Enchantement !

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Lisa Kelly – Fiddler Maired Nesbitt /Celtic Woman