Mémoire de l’Ame dans les Cellules Humaines

Chaque expérience vécue à travers une vie s’inscrit dans notre dossier personnel, lorsque le corps s’éteint, l‘âme quitte le corps avec la mémoire de ce qu’elle a vécu. Elle dépose ces expériences en bien comme en mal dans son dossier afin de poursuivre l’expérience dans une vie future. C’est à partir de ses propres références qu’elle choisira ses parents en rapport avec ses expériences futures dans le but d’atteindre sa perfection divine.

Chacun d’entre nous a choisi ses expériences de vie. Notre âme, étant issue de la Source elle-même, a accepté que la Source, au travers de multiples expériences humaines auxquelles  nous participons, vive à travers nous, (omnipotent, omniscient, omniprésent) dans le respect du libre choix, sans jugement.

 

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Comment une expérience issue d’une autre vie peut avoir un impact sur la vie présente ?

 

Prenons un exemple.

Un couple attend un enfant, au départ pour eux c’est un accident. Ils auraient préféré que cela se produise dans de meilleures conditions. Le futur papa ne travaille pas et la future maman est serveuse dans un restaurant et perçoit un salaire minimum. Plus la grossesse avance, plus la tension entre le couple s’accentue, car la maman devra bientôt cesser de travailler. Le papa lui n’a toujours pas trouvé d’emploi. Il y a accusation de la mère envers le futur père de ne pas avoir trouvé d’emploi. Le père reproche à la future maman de ne pas avoir pris de précaution nécessaire connaissant leur situation. Il y a des pleurs, des regrets d’avoir pris la décision de garder bébé. (Bébé lui, “achète” biologiquement le conflit des parents).

L’accouchement est long, le bébé est mal positionné, il faut demander d’arrêter de pousser pour pouvoir retourner bébé et lui permettre de naître. Pour se faire, il y aura une péridurale.

A partir de maintenant, nous avons tous les éléments pour comprendre comment l’enfant réagira dans son futur. Quelles auront été les expériences antérieures qu’il aura à corriger ? L’Ame aura choisi ses parents en fonction de ses bagages issus d’expériences de vies antérieures. Le but est qu’à travers ses histoires personnelles, les traits de caractère, difficultés et autres expériences vécues, il puisse accéder aux bagages qu’il aura choisi de travailler.

 


Quelles sont les expériences futures pour ce bébé ?

 

Maintenant que nous avons compris que c’est l’âme qui choisit, nous allons entrer dans la trame biologique et psychologique qui se jouera dans l’expérience. Tout d’abord, biologiquement  le bébé assume tout ce que vivent ses parents.

L’émotion de surprise face à cet évènement ne semble pas être reçu dans la joie. Maman pleure, vit le désarroi. Déjà, si on fait le point, l‘enfant reçoit  comme message “Tu nous déranges” ! “A cause de toi, c’est la catastrophe !”, des schémas qui reviendront régulièrement dans son futur. Se sentir de trop, ne pas avoir sa place. Il pourrait y avoir des soucis d’emploi.

Regardons maintenant l’accouchement. La naissance est longue et bébé est dans une mauvaise posture qui le fait souffrir. Donc, dans sa vie future, il se mettra dans des positions de souffrance en milieu familial (guerre de mots)  ou il aura de la difficulté à trouver du travail répétant le  schéma de sa naissance. Par contre, d’autres deviendront boulimiques de  travail à s’en faire souffrir par peur de manquer d’argent, (les insécurités de la mère), sans oublier les relations affectives qui seront douloureuses.

Le fait que maman subit une péridurale et doit cesser de pousser pour permettre de retourner bébé : “Maman, tu fuis pour ne pas ressentir la souffrance“. Tu me retiens de naître. Tu ne me fais pas confiance ! On me manipule!”.  Donc, voilà d’autres codages pris en compte par bébé.

Il se pourrait qu’entre : “je suis de trop”,  “je n’ai pas de place“, les peurs de manquer et la souffrance, l’adulte dans son futur cherche à fuir ses souffrances par l’alcoolisme, la drogue ou tout simplement par la fuite dans le travail.

Tout ce que les parents vivent émotionnellement sera reproduit par l‘enfant et  l’adulte dans son futur. Mais attention ! Ici, le but n’est pas de culpabiliser les parents. L’Ame choisit ses parents en fonction de ce qu’il a à apprendre et à terminer venant des vies antérieures. Ils sont uniquement le code d’accès aux bagages choisis par l’Ame.

 


Comment relier cette naissance à une expérience antérieure ?

 

A partir des points précis sur le corps, je capte les mémoires dans les cellules de ses vies antérieures. Maintenant on comprend mieux que les éléments de sa naissance sont essentiels pour son évolution. Pour le divin, il n’y a ni bien ni mal, mais uniquement des expériences pour trouver la voie de l’équilibre et de l‘amour.

 

 

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Quel est le but de cet enseignement ?

 

Retrouver la connexion avec cette partie divine de ce que nous sommes. Prendre conscience que l’expérience humaine qui nous est accordée est un acte d’amour de la Source. Nous avons la possibilité dans le libre choix accordé à l’Humain de vivre notre histoire de différentes manières : soit le très très difficile, très difficile, moyen, très facile ou très très facile. Nos n’avons qu’à choisir une meilleure attitude face aux éléments vécus.

Je partage la connaissance au niveau de l’Ame, son potentiel, la compréhension de l‘Humain en général (famille, couple, sexualité, enfants et autres) à travers des contes et des exemples multiples.

A partir de schémas concrets du comportement humain, chaque participant va retrouver sa propre histoire et comprendre les diverses relations vécues avec sa famille, ses amis et ses relations de travail. C’est tellement fort que le corps libère le fardeau de son histoire, le tout se passant dans une dédramatisation humoristique. C’est un bonheur de se libérer ainsi dans une joie de vivre retrouvée, l’enfant qui renaît a une meilleure vision de la vie. 80 % des participants changent de comportement dans la semaine qui suit.

Le but est de devenir des chercheurs de Lumière et retrouver à travers son incarnation la connaissance de ce que nous avons à faire pour atteindre la déification. Céline Brûlé

 


Céline Brûlé est Québécoise. Conférencière, formatrice et thérapeute des mémoires de l’âme.

Le sens du couple dans la nouvelle énergie

 

 

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Le choix d’un partenaire de vie

Nombre de personnes, hommes ou femmes, ne parviennent pas à se motiver tant qu’elles n’ont pas trouvé de partenaire. Et ils sont prêts à faire bien des concessions sur leur idéal et à endurer bien des inconvénients pour éviter de se retrouver seuls, ce qu’ils ne peuvent supporter, vivant dans la frustration et la déprime tant qu’ils ne se trouvent pas un compagnon de vie.

La femme surtout, de nature magnétique, plus portée au don et à l’oblation, souffrant d’un sentiment d’incomplétude tant qu’elle ne complète pas un projet significatif — surtout en entrant dans l’union maritale ou en forçant un enfantement — se met tôt en quête du Princecharmant. Elle figure justement le vase qui veut accueillir la semence pour la porter à maturité et la retourner à sa perfection. Elle illustre l’Intelligence cosmique qui aspire à organiser les plans de la Sagesse.

Son rôle est de faire remonter vers la Source les vibrations que l’homme fait descendre sur la terre. Elle est de nature magnétique, réceptive, passive, accueillante de sorte qu’à l’extrême, elle peut facilement se laisser abuser et corrompre ou succomber à un besoinnévrotique de se trouver un partenaire pour procréer à tout prix, physiquement ou psychiquement. Combien de femmes se sentent, à tort, inaccomplies tant qu’elles n’ont pas rencontré un partenaire et donné naissance à un enfant.

Pour sa part, l’homme représente la Sagessedivine qui entend, dans l’activité, l’initiative, l’esprit d’invention, illuminer le monde en faisant descendre sur lui et pénétrer en lui la Lumière du Père éternel. Mais l’homme qui ne s’est pas détaché de l’attraction maternelle peut poursuivre une quête d’amour tout aussi intense, rechercher le pouvoir et succomber à un désir irrépressible de se trouver une partenaire pour combler son vide intérieur. Combien d’hommes ne se sentent grands et pleinement fonctionnels que s’ils sont appuyés d’une femme. Si un homme est dénué de confiance en lui et d’esprit d’invention, il peut être prêt à accepter n’importe qui ou n’importe quoi pour ne pas se retrouver seul. Et il demandera à sa partenaire d’être à la fois son épouse, son amante, sa soeur, sa mère (et quoi encore), ce qui représente tout un défi pour sa pauvre conquête.

Quoi qu’il en soit, dès qu’ils auront trouvé ce partenaire, l’homme ou la femme s’attendront à ce qu’il accomplisse pour eux tout ce qu’ils attendent de la vie et prennent pour eux beaucoup de responsabilités, pour le meilleur et pour le pire. Dans un tel contexte, l’homme notamment, inconsciemment centré sur sa mère, sera porté aux infidélités même s’il porte un amour profond et sincère à sa compagne.

La femme qui ne s’est pas dégagée de sa relation primitive avec ses parents peut tout aussi sûrement poursuivre une quête d’amour étriquée, cherchant dans son partenaire un substitut à son père, même à sa mère. Alors, inconsciemment, ce n’est plus un égal qu’elle veut attirer, mais un serviteur ou un maître, un être qui pourra prendre soin d’elle, pourvoir à ses besoins, la défendre, la consoler, la supporter dans ses faiblesses.
L’art avec lequel un homme et une femme peuvent se manier ou se manipuler subtilement peut devenir une occupation privilégiée, surestimant les dynamismes de l’amour qu’ils conçoivent comme susceptible de résoudre tous leurs problèmes. Amoureux, ne peut-on pas croire, pour un temps, pouvoir vivre d’amour et d’eau fraîche? Mais ceux qui se réunissent mus par leur sentiment d’incomplétude vivent constamment, de façon secrète, dans la crainte de l’abandon, soit de se retrouver seuls, ce qui les terrorise.

Trop de gens croient devoir chercher pour trouver, quelque part dans le monde, leur douce moitié (leur âme-soeur ou leur esprit-frère). Pourtant, nul n’est la moitié d’autrui. Chacun est un être entier, complet, total et parfait en lui-même. Et c’est précisément ce qu’il doit chercher à découvrir tout au long de sa vie pour parvenir à vibrer de nouveau à plein cintre. À proprement parler, pour l’homme, l’âme-soeur, et, pour la femme, l’esprit-frère, désignent le Soisupérieur, leur Centre divin.

En conséquence, les êtres qui acceptent de vivre ensemble doivent éviter de tenter de s’assimiler l’autre, de se posséder l’un l’autre, de se dominer réciproquement ou de fusionnerl’un dans l’autre. Ils doivent mutuellement se motiver à atteindre leur idéal propre, à exprimer l’amour universel, à devenir pleinement eux-mêmes,  à assumer intégralement leur liberté, à se connaître eux-mêmes à travers
d’eux-mêmes,  à s’accomplir dans leur totalité.

De part et d’autre, même dans les couples de même sexe, l’un et l’autrepartenaire doivent se révéler la partie d’eux-mêmes qu’ils ignorent,
la dynamique de la polarité opposée, afin de réaliser leur équilibre, de trouver l’harmonie, en devenant plus complets en eux-mêmes. Chacun est appelé à fusionner avec son Esprit divin, par son âme, non avec un partenaire extérieur. Et gare à celui qui se met sur la route de cet Amant zélé : au moment où il s’y attend le moins, il perd généralement, à travers de grandes souffrances et une profonde confusion, ce qu’il tentait d’accaparer. Et souvent, il termine sa vie dans une solitude amère ou il se contente du premier venu, pour ne pas vivreseul, à défaut de savoir qu’il pourrait s’attirer mieux, dans la mesure où il saurait changer ses croyances, ses préjugés et ses habitudes.

Souvent, après une rupture douloureuse ou tumultueuse, un être est porté à se replier sur lui-même et à désespérer de sa capacité de s’attirer un autre partenaire pour vivre une vie à deux. Profondément blessé, dans la mesure qu’il s’est senti coupable ou humilié, il apprend à savoir ce qu’il ne veut plus vivre, mais il oublie de comprendre ce qu’il voudrait véritablement vivre. Porté aux reproches cruels, comme s’il n’y était pour rien dans son malheureux sort, il connaît les aspects négatifs qu’il ne veut plus trouver chez un partenaire, mais il néglige d’exprimer ce qu’il voudrait trouver de constructif en lui.

De toute manière, deux êtres trop inaccomplis qui choisissent de vivre ensemble se parasiteront toujours subtilement. Ils se serviront l’un de l’autre pour masquer leur vide intime, leurs trous existentiels, s’exploitant subtilement de façon mutuelle, ce qui n’est pas très propice à la stabilité et à l’harmonie. Les deux en viennent à tenter de se manipuler, rivalisant entre eux ou cherchant à se faire prendre en charge, revendiquant cette attitude comme un droit ou un privilège de leur alliance. Mieux dit, généralement, l’un se campe dans la position du dominant concret tandis que l’autre le déjoue toujours dans des démarches toujours trop visibles et prévisibles par sa patience et sa domination subtile. Et c’est généralement celui qui domine de façon subtile qui remporte dans tous les domaines.

C’est la raison pour laquelle, idéalement, un être gagnerait à s’allier à un autre uniquement après s’être bien marié en lui-même. Ainsi, rempli de lui-même, capable d’assumer son indépendance et son autonomie, de rester ouvert à tous, il pourrait se livrer à des échanges sains dans l’égalité. Sans cette réalisation préalable, un être s’expose à chercher à remplir ses vides par l’autre, masquant sa fragilité de façon artificielle, maladroite, souvent aberrante. Il ne voit plus les carences intimes que l’autre masque, en répondant à ses attentes ou à ses besoins, tant qu’il ne se retrouve pas tout à fait seul. Alors, il peut paniquer et chercher l’annihilation.

À ce chapitre, celui qui veut attirer quelqu’un de grand, comme la Belle Dulcinée ou le Prince Charmant, doit se montrer à la hauteur de ses attentes par la qualité de sa conscience. Car chacun attire ce qui lui convient le plus, soit ce qui lui ressemble le plus, ce qui est en correspondance avec lui-même. Ne dit-on pas depuis fort longtemps : ce qui se ressemble s’assemble ; tout torchon finit toujours par trouver sa guenille ; les loups hurlent avec les loups ? Allégoriquement, on peut dire que, au niveau vibratoire, un manant ne peut attirer une princesse, pas plus qu’une roturière peut s’attirer un prince, alors qu’un prince ne saurait que faire d’une roturière et, la princesse, d’un manant.

Au premier chef, il faut comprendre que la notion de partenaire idéal implique la notion de qualité d’être au sens d’authenticité, d’intégrité personnelle, d’assomption de sa liberté, non l’élu de ses rêves, de manière à prévenir qu’on tente d’aimer une image ou un fantasme plutôt qu’une réalité. Car, tôt ou tard, on sombre toujours dans la déception et la frustration quand on découvre l’autre sous son vrai jour, qu’on le rejoint derrière les apparences qu’il projette ou entretient, parce qu’il commence à changer. Après un certain temps, passée la phase du vivre d’amour et d’eau fraîche, le naturel revient toujours au galop et, souvent de façon décevante, reprend ses droits.

Dans cette perspective, si on tient absolument à se dénicher un partenaire de vieidéal, ce dernier devrait représenter celui qui est le plus compatible et le plus complémentaire à son expérience ou à son plan de vie, celui avec lequel on tirera les meilleures leçons que l’on doit apprendre pour évoluer, non pour vivre dans la ouate ou pour filer le parfait amour, au sens romanesque évidemment. Chacun gagne à choisir une personne qui lui servira de miroir et lui retournera, pour le meilleur et pour le pire, ses reflets heureux et malheureux.

Car le rôle d’un partenaire ne consiste pas à boucher les trous, à combler les attentes ou à pallier les faiblesses d’une autre personne. L’intention d’une rencontre amoureuse, c’est de vivre avec un être qui aidera respectueusement à se voir tel qu’on est, avec ses grandeurs et ses faiblesses, afin de mieux travailler à son progrès et à son évolution. Il doit accepter de servir comme instrument de réflexion, de partage et d’échange.

Ainsi, un sujet s’honore en attirant à lui un être du même plan de conscience ou d’un plan un peu supérieur qui démontre la même aspiration à l’idéal que le soi. Sinon, il se rendrait service à réviser son choix de vivre en couple et d’alléger sa dette karmique en acceptant de vivre seul. N’empêche que le partenaire idéal ne peut représenter que le parfait réceptacle qui aidera à mieux s’aimer et dans lequel on pourra déverser son surplus d’amour.

De nos jours, dans un univers surpeuplé, comme il importe peu que des êtres, dévoués à la cause de la perpétuation de l’espèce, acceptent d’assumer un rôle de géniteur ou de génitrice, nul n’a plus besoin de s’associer à un partenaire de vie, surtout s’il doit assumer mal ce rôle fonctionnel. Même que dans l’état d’urgence présent, où toute l’attention personnelle doit être portée sur l’ascension collective et planétaire, bien des gens, incapables de se libérer des attentes et des manoeuvres de leur partenaire, gagneraient à rompre leurs liens présents pour s’appartenir plus pleinement.

Bien qu’il y ait autant d’avantages que d’inconvénients dans les expériences du couple et du célibat, il est probable que celui qui choisit de vivreseul, parce qu’il ne peut maintenir sa liberté lorsqu’il vit avec quelqu’un, parvient à évoluer plus sûrement et plus rapidement, moins entravé dans ses choix, moins dispersé dans ses moyens, moins sollicité dans ses précieuses énergies. Car l’être qui possède suffisamment de maturité pour vivre seul peut adopter le monde et l’univers comme partenaire de vie, pouvant s’ouvrir à un niveau supérieur de l’Unité divine. Ainsi, s’il n’est pas trop perdu dans son ego, il risque moins de se dépersonnaliser ou de s’accumuler des dettes karmiques en déteignant sur un autre ou en se déformant lui-même au point de ne savoir de moins en moins qui il est au fur et à mesure qu’il avance dans la vie.


 

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Le dilemme du couple et de la famille.

Dans un proche avenir, c’est le dilemme du couple ou de la famille qui peut risquer de monopoliser votre attention et de ruiner vos précieuses énergies. Que vous ayez progressé ou régressé au cours du mois d’août, vous ne pouvez pas avoir manqué de vous remettre en question dans ces deux domaines. Car vous sentez bien que les notions d’âme-soeur, de couple et de famille commencent à devenir caduques du fait qu’elles ne tiennent pas dans la Nouvelle Réalité. Si vous vivez déjà en couple ou si vous tenez à la vie de famille, vous avez pu commencer à être ébranlés dans vos convictions par rapport à ces états de vie. Surtout, des incidents, légers ou graves, vous ont sûrement permis de constater que ces relations ne se nourrissent, en grande majorité, que d’une névrose partagée. Et ce n’est que la crainte de beaucoup perdre qui pourrait vous amener à nier ce fait ou à vous identifier comme l’exception à la règle. Si vous entretenez le moindrement une relation malsaine, les semaines et les mois à venir vont vous aider à rectifier votre tir. Ils vous aideront notamment à comprendre que vous ne pouvez laisser rien ni personne faire ombrage à votre Centre intime. Alors, vous devrez prendre les décisions qui s’imposent pour récupérer votre pleine liberté et votre entière souveraineté.

Pour ce qui a plus directement trait au couple, dans leur présente expérience, les partenaires cultivent mutuellement l’illusion qu’ils ne peuvent vivre seuls, qu’ils ne peuvent trouver l’énergie complémentaire qui leur manque que dans un être de polarité inverse, donc qu’ils ne peuvent trouver l’équilibre et l’harmonie et qu’ils ne peuvent se remplir qu’au contact d’une âme-soeur, considérée comme leur propriété ou leur demi-portion. Dans cette croyance, à votre insu, vous persistez à entretenir le vide et la fragilité dans ces parts de vous-mêmes où vous tardez à faire le plein de vous en termes de globalité. Vous vous exposez même à vous condamner à la régression spirituelle.

En effet, nul être ne peut trouver la plénitude autrement que dans la fusion avec son Soi supérieur, par le truchement de son âme, qui est de polarité inverse à son genre, en incarnation. Si bien que, dans les plans supérieurs, il n’existe aucune relation de couple (ni, du reste, de famille). À ce niveau, aucun lien ne subsiste, à part le lien d’amour qui fait fusionner dans l’Unité de la Source suprême. Ainsi, même quand nous vous parlons de Famille spirituelle, nous n’identifions que des groupes d’âmes qui, par leurs affinités, peuvent temporairement collaborer à un projet commun pour favoriser l’évolution collective. Car, entre ces entités, outre la cohésion, il n’existe aucun lien permanent d’affectivité, d’attachement, de nécessité, d’obligation, de subordination.

Non, nous ne sommes pas en train de dénigrer les états marital et parental. Nous ne tentons pas davantage de vous imposer une rupture de couple. Nous cherchons plutôt à vous imposer une réflexion pour vous éviter de manquer le coche, au niveau ascensionnel, à défaut d’avoir produit le travail de libération intérieure qui s’impose dès maintenant pour induire le moment de la Grande Transition. Car, au niveau de la troisième dimension, une dimension qui tire à sa fin, nous reconnaissons d’emblée la valeur égale de la vie de couple et de la vie de célibat (mieux dit, de solitaire), mais pas à n’importe quelle de vos conditions. Nous reconnaissons cette égalité en admettant que l’un et l’autre choix comportent des avantages et des inconvénients, différents, qui mènent à des leçons de vie salutaires, pour favoriser l’évolution individuelle.

Dans la solitude, un être, toujours placé face à lui-même, ne peut qu’être poussé à s’examiner en profondeur – ce qu’il a la liberté et les disponibilités de faire à son aise, sans frein– ce qui le rapproche de son âme. Il y trouve l’occasion rêvée de plonger dans les eaux profondes qui coulent en lui, pour apprendre à nager dans l’Océan du Soi divin et à redécouvrir le vrai sens de l’Amour pur, et de se rapprocher de la brillante Étincelle divine qu’il est en réalité. Dans une relation de couple, où le partenaire sert de miroir, un être est plutôt amené à reconnaître ses faiblesses et ses grandeurs, à bannir l’affectivité, à réfléchir sur le sens de l’échange et du partage, à reconnaître ses droits et ses devoirs et à trouver la ligne de démarcation entre les deux, à remettre en cause son système de croyances, à s’informer sur la notion d’altérité, à comprendre le sens de l’engagement et des responsabilités, à maintenir l’égalité et l’équité entre les êtres, à apprendre à dire les choses simplement, à établir ce qui fonctionne et ne fonctionne pas dans ses divers systèmes.

N’empêche que, plus un être se rapproche de la Réalisation transcendantale qu’il a appelée – et qui représente de toute manière son destin ultime –, plus il a besoin d’espace de liberté pour y arriver. Et il vient un moment où, sur la Voie de l’Évolution, un être doit cheminer entièrement seul, dégagé autant de tout lien, autant en haut qu’en bas. Il n’existe aucun autre moyen de s’accomplir dans sa Totalité divine. Dans un couple, formé d’êtres évolutifs, donc peccables, au sens d’incomplètement accomplis, il subsiste toujours des obligations ou des pressions qui limitent l’envol spirituel.

Tous savent fort bien que l’affectivité — le désir d’aimer et d’être aimé névrotique, qui prend ses racines dans la petite enfance et dans les drames des incarnations antérieures — mène rapidement au chantage subtil, aux jeux de pouvoir, aux réflexes de possession, à la soumission ou à la domination. Au vrai sens du terme, il existe rarement de l’amour entre deux partenaires : il s’y tisse plutôt une vague liaison centrée sur des désirs, des besoins à combler et sur des fragmentations liés aux carences affectives contractées au long de l’histoire psychologique de l’un et l’autre. Dans la relation du couple, tout le reste est amplifié par l’ego, de sorte que la restauration de la dimension authentique de l’être de chacun des partenaires, tout à fait indispensable, doit d’abord passer par l’abolition de la tyrannie de sa propre personnalité. Alors, tant mieux si, dans son couple, un être particulier, forcément un surhomme (ou un plus-qu’homme), peut rétablir l’équilibre parfait et obtenir la marge dont il a besoin pour se découvrir entièrement.

Mais, du point où nous nous situons, nous croyons ce fait difficilement admissible. Alors, si un être a choisi la vie de couple, puisque le hasard n’existe pas, son choix doit viser une fin, donc il doit être bon pour lui. Mais s’il aspire à s’émanciper entièrement, dès qu’il aura fait le tour de cette part de la dynamique humaine dans la troisième dimension, une décision finira par s’imposer. Nous vous laissons la capter par votre intuition. Non, comme les temps pressent et que nous vous aimons, nous allons mettre les cartes sur la table : il devra exiger la marge de manoeuvre dont il a besoin pour s’accomplir, en renégociant son contrat, ou il devra mettre un terme à sa relation de couple.

Quant à la famille, elle vous a simplement servi de canal d’accès dans la dimension terrestre et d’agent de protection pour vous assurer l’intégrité physique et psychique dans les premières années de votre existence à ce niveau. Nous savons qu’elle vous a accordé plus, mais cela ne lui était pas demandé et c’était un choix arbitraire et discutable de vos sociétés. Alors, puisque la vie va vers l’avant, vous ne lui devez rien, vous n’avez pas aucun compte à lui rendre, d’où vous gagneriez à vous dégager de sa terrible glue affective.

Une fois adultes, vous devez savoir couper à tout jamais le lien ombilical et fuir les situations où la famille vous manque d’amour véritable et de respect. La seule famille qui compte, c’est la famille spirituelle pour le temps qu’elle subsiste elle-même. La seule famille que vous ne pouvez pas quitter, parce que vous y êtes liés par le lien christique, c’est la Communion des Saints ou la Sainte Assemblée, deux de vos expressions qui désignent la Famille cosmique issue de la Source divine unique.

 

 

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Un dernier éclairage spirituel sur la relation de couple

La raison pour laquelle vous cherchez à vivre en couple, c’est dans l’espoir de fusionner avec une polarité compatible et complémentaire pour vous sentir plus complets, de partager votre affection, d’accroître votre sécurité, de combler vos besoins sexuels ou de donner naissance à une progéniture. Souvent, vous légitimez cette association par le mariage ou par une entente de conjoints de fait. À partir de maintenant vous devrez vous interroger sur vos motivations et vous demander si, dans l’Ordre évolutif, la vie de couple et le mariage restent d’actualité.

Pour vivre à deux, vous n’avez nullement besoin de signer de contrat vous liant mutuellement parce que cet acte implique une contrainte qui vous empêche de vivre librement et pleinement ce que vous êtes en réalité : un Être entier, complet, total et parfait en lui-même. Ce n’est pas pour rien que vos institutions ont longtemps imposé que les couples s’unissent sous le serment d’un contrat, ce qui imposait aux conjoints l’obligation de se devoir à vie mutuellement du support, car cela faisait partie de la grande manipulation qui visait à garder l’espèce humaine en état de sujétion. Avec un contrat, vous perdez une large part de votre liberté puisque vous vous placez dans l’impossibilité de vivre pleinement ce que vous êtes, ce que vous avez profondément envie de vivre, parce que vous devez répondre à certaines conditions.

À partir de maintenant, vous pouvez dissoudre vos contrats, si c’est votre choix de vivre en conscience, de vous retrouver dans votre plénitude et d’accomplir parfaitement ce que vous avez choisi de réaliser sur la Terre. Vous n’avez plus à vous référer à l’humain que vous croyez être quand vous parvenez à reconnaître que vous êtes un Être divin libre de tout lien et que vous ne devez rien à autrui d’aucune façon. Si vous avez formé un couple, vous pouvez continuer à vivre comme tel — donc vous n’avez pas à vous séparer de votre partenaire actuel — dans la mesure où cette relation vous convient, où vous acceptez que la vie peut être vécue avec un autre sans engagement et sans contrainte, qu’elle peut être vécue dans l’amour, la liberté, l’harmonie et la joie d’être.

Pourtant, dans nombre de cas, ce serait l’idéal, en raison de l’affectivité gluante et de la possessivité latente qui prévaut presque toujours dans ce genre de relation. Le seul fait de tenir à vivre en couple est suspect et il trahit votre faiblesse, révélant des carences émotionnelles plus ou moins admises. Paradoxalement, si vous dites ne pas pouvoir vivre seuls, vous n’êtes pas fait pour la vie de couple. Et il deviendra probablement régressif pour vous de le faire, car cette relation vous maintiendra dans l’impossibilité de vous réaliser pleinement dans ce que voulez être, faire, vivre, créer en tant qu’être souverain, donc libre, autonome et indépendant. Un être ne devrait accepter de vivre en couple que s’il est aussi bien à vivre seul qu’à vivre avec un autre être, ce qui témoigne qu’il ne se laissera pas accaparer et qu’il ne deviendra jamais accaparant au point de rogner les ailes de l’autre.

À titre d’Étincelle divine, vous êtes un Être entier qui se suffit à lui-même. Moins vous pouvez compter sur les autres, plus vous devez compter sur vous-mêmes et vous découvrir dans vos potentialités inconnues. Sur Terre, vous n’avez besoin de vivre qu’en partie ce que votre biologie est et requiert. Le présent destin de l’humanité est de s’élever en conscience, il n’est plus de peupler la Terre. Il n’y a plus de raison d’engendrer des enfants, si ce n’est pour permettre à certaines âmes de terminer leur parcours évolutif ou de permettre à d’autres d’entre elles, de diverses provenances, d’assister au prodigieux phénomène de l’Ascension planétaire.

Mais, d’une part, bientôt, la survie dans le plan physique deviendra presque impossible. D’autre part, les êtres qui choisissent encore de naître sur ce plan ont bien plus besoin d’être accueillis dans l’Amour pur que dans la satisfaction humaine de procréer un être. Pour ces raisons, vous n’avez plus à vous accoupler pour en tirer du plaisir, pour simplement fonder une famille ou pour entretenir un lignage. Et si vous le faites, vous devez vous assurer que vous le faites en conscience et pour le bon motif, soit que vous le faites en tant qu’Être divin désireux de fusionner un moment avec un autre être dans l’intention de partager l’Amour que vous détenez et d’accueillir un nouvel être, le coeur ouvert, pour lui permettre de se réaliser sur Terre, en tant qu’Être divin à votre égal, en lui épargnant la plus grande part des anciennes souffrances et limitations du plan matériel.

Quand comprendrez-vous que ce que vous cherchez en l’autre, vous le possédez en vous-mêmes. Vous êtes un Être divin qui n’a nullement besoin de chercher en l’autre ce que vous Êtes. L’autre ne sert qu’à vous refléter, à titre de miroir, ce que vous ne voulez pas voir de vous en vous-mêmes. Il est temps que vous acceptiez que vous êtes un Être divin et que vous détenez les moyens de comprendre ce qui se passe en vous, de vous libérer de tout ce qui a fait de vous un humain limité, de reconnaître les aspects auxquels vous avez donné naissance, mais qui ne participent pas de votre réalité divine, n’ayant servi qu’à comprendre ce que vous aviez choisi de comprendre dans la partie sombre de votre être.

À ce point de votre évolution, vous ne pouvez plus chercher dans un autrece que vous Êtes en réalité, vous devez plutôt réaliser que, en tant qu’êtres humains, vous n’êtes que le reflet de vous-mêmes. Alors, vous devez maintenant oeuvrer à découvrir votre réalité divine en évitant de chercher en l’autre ce qu’il recèle, qui n’est pas de votre ressort. Vous devez apprendre à vous connaître, à ressentir l’Amour que vous êtes de toute éternité et à accepter l’autre comme il est, sans chercher à le changer et en évitant de chercher en lui ce que vous détenez vous-mêmes. C’est uniquement ainsi que vous vous élèverez en conscience dans l’Amour que vous êtes, le rayonnant vers autrui, sans devoir souffrir de tout ce qui a fait que vous ne voyiez plus en vous qu’un humain.

Dans la présente phase d’Ascension planétaire et collective, vous devez éviter de vous référer à l’humain que vous êtes en oubliant la Divinité que vous êtes. Vous devez également accepter que chacun aille son chemin pour lui permettre de mieux comprendre, sans distraction, ce qui se passe en lui. Vous devez passer d’être en être, pour former un couple, tant que vous ne parvenez pas à réaliser que vous êtes une totalité vivante, vous reflétant mutuellement ce que vous ne voulez pas voir de vous-mêmes et les souvenirs que vous avez accumulés de vie en vie. Le temps est venu de vous libérer de tout ce qui peut vous empêcher de récupérer votre pleine conscience, notamment de ce qui peut vous empêcher d’être pleinement vous-mêmes et de vivre intégralement ce que vous avez envie de vivre. Alors, si vous voulez vous élever très haut, vous devez vous libérer en totalité de l’emprise d’autrui de sorte que nul autre ne puisse vous retourner des souvenirs pénibles de la vie dans la dualité ou vous y maintenir et que vous ne soyez plus affectés par ce que les autres vivent et par ce que vous pouvez ressentir qu’ils vivent. Ainsi seulement vous pourrez émettre, sans contrainte ni limite, des pensées qui ne vibrent que d’Amourpur.

Ce n’est qu’en vous que vous pouvez trouver la voie de la libération et que vous pouvez comprendre ce que vous Êtes en réalité, au-delà de votre apparence humaine. Et ce n’est qu’au terme de cette compréhension que vous pourrez rencontrer un être (ou des êtres) qui correspond à votre propre idéal de réalisation et qui aura à coeur de partager avec vous l’Amour que vous êtes tout en respectant votre autonomie et votre indépendance. Alors, dénués de contrainte, vous pourrez vivre ce que vous avez envie de vivre, car vous n’aurez plus le réflexe de chercher en l’autre ce que vous possédez en vous. Vous ne souhaiterez plus vivre avec lui que l’amour, la liberté, l’harmonie, la joie de vivre. Et vous ne partagerez plus avec l’autre que pour combler vos besoins, surtout votre besoin de plaisir, car vous ne pourrez plus accepter rien de moins qu’un genre de fusion spirituelle dans l’Amour pur, ne trouvant plus de goût aux vulgaires plaisirs de la matérialité qui ramènent toujours dans la dualité.

Vous savez, il existe chez les êtres humains une manière saine de vivre la sexualité, mais il existe aussi une manière falsifiée de l’exprimer, une manière bien plus commune, une manière qui se fonde sur les jeux de pouvoir, sur le besoin de posséder l’autre et de l’assimiler à eux, bien que cela soit impossible. Au-delà de cela, il existe une fusion dans l’Amour divin qui décuple une énergie d’amour dans le respect mutuel et dans le respect de tous les êtres humains et de toutes les autres créatures, qui ou quelles qu’ils soient et où qu’ils soient. Au point où vous en êtes rendus, vous gagneriez à accepter l’Être divin que vous êtes et à éviter de vivre une relation uniquement dans le désir sexuel en ne rayonnant plus que l’Amour pur. Car, ainsi, vous engendreriez une puissance allant bien au-delà de ce que vous pouvez imaginer et vous participeriez à l’équilibration de cette vibration dans le coeur de tous les êtres qui vous entourent.

 

 

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Mais, pour en arriver là, vous devez d’abord commencer par vous retrouver en vous libérant de tout ce qui n’est pas vous et qui ne va pas en vous. Vous devez d’abord apprendre à vous connaître, — plutôt à vous reconnaître dans votre véritable réalité — en comprenant qui vous êtes vraiment, un Être bien plus grand qu’un simple humain. Vous avez besoin de percevoir en vous-mêmes l’être qui a besoin de s’aimer et de s’accepter jusqu’à ce qu’il ressente en lui l’Amour dont il dit avoir besoin. Et vous devez lui apprendre que cet Amour ne réside pas d’abord chez l’autre, mais chez lui, en lui, et qu’il peut en trouver la racine dans son propre coeur. Car, lorsque vous parviendrez à percevoir cet Amour en vous-mêmes, vous comprendrez que vous pouvez également y trouver tout ce que vous cherchez, d’où vous n’aurez plus besoin d’attendre qu’un autre vous comble de ce que vous n’avez pas encore trouvé. L’Amour contient tout.

 

Vous portez tous en vous la possibilité de vous aimer, comme celle de vous situer dans l’Amour de vous-mêmes et des autres simplement en vibrant cet Amour et en le rayonnant à tout moment en osmose avec ce que vous êtes dans votre totalité et avec Tout-Ce-Qui-Est. C’est en cela que l’Amour, dans toute sa splendeur, prend tout son sens dans le coeur de chaque être, devenant porteur de vie et d’idéal. Ce n’est que dans cet état que vous pouvez ensuite attirer l’être (ou les êtres) qui vous témoigneront de leur compatibilité et de leur complémentarité dans l’oeuvre de la Création divine.

 

En fait, si vous parvenez à comprendre ce que vous cherchez et à vous le donner, vous n’attirez plus des êtres chargés de vous combler, mais des êtres mandatés d’échanger avec vous, dans l’égalité, tout ce qui fait la joie de vivre, dégagés des souffrances de l’attente de ce qui peut se passer le lendemain. Comprenez-vous la différence ? À ce niveau d’Amour, il ne peut plus y avoir d’attente, de frustration, de dépendance, de vide sentimental, de parasitage, il n’y a plus que l’échange amoureux d’êtres dont le coeur exprime la réalité de ce qu’ils sont dans leur perfection.

 

L’Amour qui unit les êtres prend sa source dans votre propre coeur, non dans l’attirance physique ou dans vos carences personnelles, dans vos besoins non comblés. Il n’y a que dans votre propre coeur que vous pouvez trouver l’Amour qui vous a manqué dans le passé de cette vie ou de vos autres vies. Et c’est dans la sincérité de votre propre coeur que tout peut trouver sa solution ou sa résolution. Alors, reconnaissez une fois pour toutes que, en réalité, vous êtes un être d’Amour qui aspire désormais à se libérer de tout ce qui peut l’empêcher d’être lui, de vivre dans la conscience de ce qu’il est, de pardonner à ceux qui l’ont fait souffrir ou ont contribué à lui donner une conscience réduite de qui il est, de vivre pleinement cette vie dans l’Amour qu’il est et qui l’unit à la Source unique.

 

© 2010 Bertrand Duhaime (Douraganandâ)
Note : Autorisation de reproduire ce document uniquement dans son intégralité –donc sans aucune suppression, modification, transformation ou annotation, à part la correction justifiée d’éventuelles fautes d’accord ou d’orthographe et de coquilles– veillant à en donner l’auteur, Bertrand Duhaime (Douraganandâ), la source,
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Fête et Spiritualité

Entre Halloween et Noël, cette période est tout à fait propice pour nous amener à nous interroger sur le véritable sens de la fête. On attend ces moments-là pour les plaisirs et les débauches de cadeaux. Nous avons cependant, pour la plupart d’entre-nous, oublié le sens originel de l’évènement que nous devrions honorer. Dans notre environnement judéo-chrétien, personne ne peut ignorer Noël, mais qui cherche à s’harmoniser avec son sens profond ?

Quant à Halloween, qui nous est revenu en force via les Etats-Unis, qui connaît encore son origine celte, l’importance de cette date et le symbole de la citrouille ?

 


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Chez les Celtes, tout était sacré !

Nos ancêtres, les Gaulois, qui étaient aussi des Celtes, utilisaient un calendrier sensiblement différent du nôtre. En particulier, ils divisaient l’année en deux semestres, l’un clair et l’autre sombre, ponctués par deux grandes fêtes : Samain et Beltaine.

Le semestre sombre, qui débutait le 1er novembre, symbolisait la spiritualité et tout ce qui concernait l’esprit (l’amour, les arts…). Tout comme la sève se retire au fond de la plante pour passer l’hiver, le Celte se retirait en lui-même pour s’intérioriser, créer, méditer, chercher à s’améliorer, en fait à être. Le semestre clair, celui de la matière, qui débutait le 1er mai, correspondait à l’action, au temps de faire.

Il est intéressant de constater que, plusieurs siècles après, ces deux fêtes restent actives, dans leur sens premier. La “Samain” du 1er novembre garde encore sa connotation  spirituelle et “Beltaine“, le 1er mai, fête le travail. Qui parle de hasard ?

Chez les Celtes, on ne trouve pas de religion, pour la simple raison que, pour  eux, tout est sacré ! Le but, le sens de leur vie étant de réussir la spiritualité de la matière. En voilà une belle leçon pour tous ceux qui confondent encore religion et…spiritualité.

 

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Un mal de vivre qui “pollue” la fête.

Le dictionnaire dit le la spiritualité -du latin spirit qui veut dire esprit-, que c’est le “caractère de ce qui est indépendant de la matière“, “lié à la vie de l’esprit : aspiration aux valeurs morales qui est de l’ordre de l’esprit distinct de la matière“. Jusqu’au dictionnaire qui s’en mêle pour créer un conflit entre les aspirations ; comme s’il y avait celles d’en haut avec l’esprit – le bien – par opposition à celles d’en bas, la matière, les possessions matérielles : le mal. Vouloir ainsi séparer les genres amène -inconsciemment – une immense confusion qui transforme en stress, ce mal de vivre qui touche tant de personnes…et qui pollue aussi la fête !

Religion et spiritualité.

La plupart des personnes vivent un conflit entre religion et spiritualité. Beaucoup ont déserté les religions pour leurs incohérences, sans accepter cette quête de spiritualité qui sommeille toujours en eux. Ce conflit est né de la tension entre une quête, réelle mais inconsciente, et le refus de celle-ci. C’est d’ailleurs ce besoin inconscient qui explique l’engouement pour le fantastique, le surnaturel…

On pourrait définir cette quête très simplement. Pour certains, ce serait, par exemple, “comment devenir chaque jour une meilleure personne” ? Une meilleure personne pour sa famille et son travail, pour son voisin, pour son chien, pour son environnement, son jardin et la planète tout entière.

Une meilleure personne pour soi-même qui en a tellement besoin ! Une quête que chaque personne, éprise de perfection, enferme au plus profond de soi. Même si pendant un temps, longtemps, le besoin d’amélioration reste cantonné aux questions d’ordre matériel.

Nous sommes moroses tant que nous croyons au “péché” et à ses interdits, tant que nous nous sentons sous un joug que nous n’admettons pas, qui nous révolte. Tant que nous tentons de cultiver une vertu sans savoir pourquoi.

Et c’est au moment où nous commençons réellement notre “quête” -en pleine conscience- que tout se transforme, comme si tout s’éclairait de l’intérieur…Un magnifique voyage initiatique qui ne s’arrête jamais, la quête est longue !

Comment réaliser notre quête personnelle, notre “légende personnelle”, comme l’explique joliment Paulo Coelho dans “l’Alchimiste”. Tout comme aussi, dans la légende, le Roi Arthur avec sa quête du Graal. Notre quête porte sur l’amélioration de soi. Mais pour qui ? Pourquoi chercher à s’améliorer ? Quel but, quelle récompense, nous attendent au bout du compte ? Y en a-t-il seulement une ? Et pour y accéder, la quête a-t-elle besoin d’être douloureuse ?

C’est parce que nous ne parvenons pas à satisfaire nos besoins essentiels que la fête est gâchée, que la vie est morose. C’est ce qui empêche de dormir et fait acheter autant de somnifères. C’est aussi pour les mêmes motifs que l’on se bourre de tranquillisants dans la journée, que l’on ingurgite des excitants le matin ou des tonnes de café. Le pire étant que certains croient entretenir, en même temps, une véritable quête de spiritualité, sans comprendre pourquoi ils n’avancent pas. Beaucoup de personnes dites “sur un chemin d’évolution” refusent la matérialité. Ils croient accélérer leur ascension alors qu’ils la retardent. Ils n’avancent pas parce qu’ils croient bien faire en refusant une grande partie de leurs besoins.


 

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A quand la fête permanente ?

Non seulement il n’y a pas de mal à vouloir vivre pleinement, totalement la matérialité et la vie qui va avec, mais c’est une étape indispensable pour accéder à la spiritualité. On ne peut pas évoluer dans la frustration. Refuser la matérialité revient à vouloir construire une maison en oubliant les fondations. Refuser de vivre pleinement ce que portent les trois autres éléments c’est vouloir accéder au cinquième étage d’une maison sans construire l’escalier : ça ne marche pas. La fête est gâchée !

Si vous arrivez à concilier matière et esprit à l’intérieur de vous, plus besoin d’alcool ou autres drogues plus ou moins dures  pour animer la fête car elle est permanente. Elle irradie à l’intérieur  pour illuminer l’extérieur, se répandre et rayonner.

Enfin débarrassé des masques et des contraintes, l’homme n’a plus besoin d’entrer dans la fête qui devient un état d’être pour lui permettre de…danser sa vie !

Annick Nénaird

La Féminité Sacrée des Femmes Celtes

La philosophie du druidisme (la religion des Celtes) s’appuie sur la vénération de la Terre-Mère, de la Grande Déesse primordiale. Cette conception sacrée du féminin celtique se retrouve à travers les caractéristiques des personnages historiques et mythologiques. Reines, druidesses ou déesses, elles incarnent des qualités de force, d’indépendance, d’intelligence. Nos ancêtres, les Celtes, ont définitivement beaucoup à nous apprendre sur les femmes…et sur notre perception contemporaine de la féminité.


Les femmes celtes, à l’image de Boadicée.

Loin des rôles de soumission ou de passivité discrète, les femmes celtes participaient activement à toutes les activités de leur clan. Tantôt mères protectrices, tantôt redoutables guerrières, la Reine Boadicée en fut un bel exemple historique. Le roi Prasugatos, le mari de Boadicée, avait tenté une alliance avec les Romains. Les centurions romains trahirent cette entente en ravageant le pays. Ils tuèrent le roi Prasugatos, rouèrent de coups la reine Boadicée et violèrent leurs deux filles. Le vengeance de Boadicée fut sans merci. Bien qu’il ne fût pas rare qu’une femme prenne le commandement d’une armée à cette époque et dans ces contrées, Boadicée marqua à tout jamais l’Histoire par son courage et la défense de ses convictions typiquement celtiques. Elle dit d’elle-même “qu’elle venait comme une femme du peuple, venger sa liberté ravie, son corps battu de verges, ses filles violées”.

A la suite de la dernière bataille qui se conclut par une défaite, Boadicée choisit de s’empoisonner plutôt que de subir l’humiliation d’une captivité. Pour les grands évènements de l‘histoire des femmesBoadicée n’est pas qu’une héroïne de l’histoire occidentale, mais plutôt, grâce à son courage et à sa détermination, une digne héritière et représentantes de ses ancêtres matrilinéaires celtes.




La druidesse, l’initiatrice.

Une des traditions celtiques portant le nom anglais de ” fosterage” consistait  à faire éduquer un enfant par une famille nourricière. Or, dans le cas d’un jeune guerrier,  cette éducation pouvait se poursuivre et se raffiner auprès des meilleures spécialistes de la question, soit les druidesses.

De manière générale, le jeune homme était amené auprès d’une femme connaissant l’art de la magie et de la guerre, une sorte de sorcière guerrière, afin de parfaire son éducation qui pourra le hisser au rang de grand chevalier ou même de roi, héros de la civilisation celtique. Ce type de formation réunissant les préceptes religieux – par la magie – et guerriers élève la simple éducatrice au rang d’une véritable initiatrice druidique. Il semble à la fois ridicule et incohérent que l’Histoire hésite encore à la nommer druidesse sous prétexte d’un manque de documentation formelle à ce sujet. De plus, la fonction initiatique de ces éducatrices  comportait trois principaux aspects : l’éducation militaire, le contact à une forme de magie et de vie spirituelle, et l’initiation sexuelle. Nous retrouvons souvent dans la culture celtique une triple représentation archétypale  de la féminité. Et dans tous les cas, la sexualité occupe un de ces aspects.


Un exemple de la Femme mythologique celte.

Morrigane est connue partout sur le territoire celte, quelle que soit l’orthographe utilisée pour écrire son nom et peu importe les différents visages qu’elle a pu revêtir en Europe. Tout porte à croire que la Morgane galloise de l’épopée arthurienne a pris naissance en Irlande sous une forme divine dans le Tùatha Dé Dànann (la tribu de Dana). Ce symbole féminin, par sa complexité et son caractère particulier, a su enflammer l’imagination des Celtes pour nourrir ensuite l’adondante littérature mythique de ce peuple. L’apparence physique de la femme est un thème courant dans la documentation mythologique de la plupart des civilisations, mais l’intelligence au féminin n’a que très rarement été exploitée ; surtout lorsqu’il s’agit d’y associer les concepts de bonté et de beauté.

Déesse des profondeurs et du côté sombre de l’être, Morrigane est physiquement dépeinte comme une femme aux cheveux et aux yeux noirs dont la réelle beauté réside dans son caractère mystérieux et magique. Surnommée  Morgane la Fée en Bretagne armoricaine, elle est particulièrement respectée par les Celtes qui perçoivent  en cette représentation divine l’ensemble  des connaissances druidiques et de la puissance occulte du féminin. Morrigane est d’abord et avant tout la Grande Druidesse des Irlandais. Elle est la Grande Reine et son royaume se matérialise dans l’infinie magie de l’expérience extatique humaine, tant dans l’amour que dans l’agressivité. Elle est l’initiatrice du profane à la quête de sa spiritualité et la grande guerrière qui saura mener son armée à la victoire ou lui prédire le résultat d’un combat. Elle dévoile également la trajectoire spirituelle que doivent emprunter les disciples druidiques pour se réaliser pleinement. L’aspect méconnu de l’être, son côté sombre doit être exploré et reconnu pour aspirer à l’équilibre druidique. Il n’y a que dans la complémentarité conceptuelle que peut être fécondé le véritable esprit du druidisme. Morrigane incarne l’aspect caché, invisible  de l’être et du Monde des Fées qui, sans être positif ou négatif, est essentiel au cheminement druidique. Elle fera connaître à son “visiteur” ce qu’il a besoin de découvrir à son propre sujet pour lui permettre une meilleure compréhension de lui-même et du véritable sens de son existence. Morrigane tient ici le rôle de la Mère qui protège, nourrit et féconde l’esprit religieux du disciple.


Un héritage particulier.

Les exemples sont nombreux et toujours révélateurs du statut privilégié des femmes et du féminin dans la civilisation celtique. Que ce soit dans une perspective socio-historique, religieuse ou mythologique, il apparaît que nos héroïnes celtes nous aient légué un héritage bien particulier ; celui de l’assurance de la puissance d’une féminité sacrée à l’origine de nos racines occidentales et de la possibilité de se réapproprier la magie de notre féminin celtique.

Manon B. Dufour (La Magie de la Femme Celte, Editions de Mortagne, 2003)