Amazing Grace

Amazing Grace est l’un des chants chrétiens les plus connus en Grande Bretagne,  en Irlande et aux Etats-Unis. En français, le titre est traduit de différentes façons, dont aucune ne semble s’imposer : Grâce merveilleuse, Grâce confondante, Incroyable pardon, Grâce infinie, Incroyable grâce, Grâce du ciel.

Chant religieux anglican à l’origine, puis protestant (il est caractéristique dans ses paroles : la rédemption est toujours possible), sa mélodie est reprise avec d’autres paroles (« Gloire à toi qui étais mort, Gloire à toi Jésus, … »), dans la liturgie catholique, en anamnèse (Mémorial après la consécration).

Le succès du negro-spiritual provoque également une renaissance de la mélodie de l’Amazing Grace dans le domaine de la musique celtique. C’est un des airs les plus joués à la cornemuse et il est notamment enregistré par les Royal Irish Rangers et par le Bagad de Lann-Bihoué.


Grâce étonnante, doux murmure,

Qui sauva le misérable que j’étais ;

J’étais perdu mais je suis retrouvé,

J’étais aveugle, maintenant je vois.

C’est la grâce qui m’a enseigné la crainte,

Et la grâce a soulagé mes craintes.

Combien précieuse cette grâce m’est apparue

À l’heure où pour la première fois j’ai cru.

À travers les dangers, les filets, les pièges

Je suis enfin arrivé.

C’est la grâce qui m’a protégé jusqu’ici,

Et la grâce me mènera à bon port.

Le Seigneur m’a fait une promesse,

Sa parole affermit mon espoir;

Il sera mon bouclier et mon partage,

Tant que durera ma vie.

Oui, quand cette chair et ce cœur auront péri

Et que la vie mortelle aura cessé,

Je posséderai, dans l’au-delà,

Une vie de joie et de paix.

La Terre fondra bientôt comme de la neige,

Le Soleil cessera de briller,

Mais Dieu, qui m’a appelé ici-bas,

Sera toujours avec moi.

Quand nous serons là depuis dix mille ans,

Brillant d’un éclat semblable au soleil,

Nous n’aurons pas moins de jours pour louer Dieu,

Que lorsque nous avons commencé.


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II Divo – Amazing Grace


Amazing grace, how sweet the sound,

That saved a wretch like me!

I once was lost but now am found,

Was blind, but now, I see.

‘Twas grace that taught my heart to fear,

And grace, my fears relieved.

How precious did that grace appear

The hour I first believed.

Through many dangers, toils and snares

I have already come.

‘T’is grace that brought me safe thus far,

And grace will lead me home.

The Lord has promised good to me,

His word my hope secures;

He will my shield and portion be,

As long as life endures.

Yes, when this flesh and heart shall fail,

And mortal life shall cease,

I shall possess, within the veil,

A life of joy and peace.

The earth shall soon dissolve like snow,

The sun forbear to shine;

But God, who called me here below,

Will be forever mine.


Aux six couplets écrits par Newton, s’ajouta dans la tradition orale afro-américaine un septième couplet qui appartenait à l’origine à une chanson intitulée « Jerusalem, My Happy Home » et publiée en 1790.

When we’ve been there ten thousand years

Bright shining as the sun,

We’ve no less days to sing God‘s praise

Than when we’d first begun.

Evolution de l’Etre

“Progresse-t-on automatiquement d’une incarnation à l’autre ?” Extrait de la Science Unitaire de l’Intra-Univers – IJP Appel-Guéry


“Le plan de l’énergie n’intervient pas de la même manière selon les zones où l’on se trouve formalisé. C’est pourquoi le plan de l’incarnation ne peut pas être jugé comme un plan linéairement progressif, parce que c’est à partir de l’énergie que se fabriquent les formalisations, et les formes se créent dans des champs différents. Donc, vous pouvez très bien, pour une raison de conscience énergie globale, avoir une incarnation dans un système extrêmement fin et harmonieux, puis ensuite, pour des questions d’énergie globale, avoir des incarnations dans des systèmes très durs et très compacts. Tout ceci provient des changements de numération qui doivent se réaliser  pour que se mette en place une certaine figure.

A partir du monde de l’énergie-conscience, vous avez le sens de la configuration qui est la vôtre en totalité. Mais quand on regarde une figure, il y a des parties qui sont au-dessus, des parties qui sont en avant, d’autres en arrière, à droite, à gauche, et d’autres qui sont aux pieds. La construction totale de la figure passe donc par des phases de travail différentes. Quelquefois, on s’autorise à réaliser une partie de la figure qui est très subtile, très fine, très agréable, très aérée. Parfois, on se décide à mettre en place une figure qui est un point-base, un point-support, un point dur soutenant le reste de la figure, qui a une situation plus ingrate mais qui est tout aussi nécessaire à l’harmonie de l’ensemble que les parties les plus fines de la structure.

La notion de progression ou de continuité d’une incarnation à l’autre n’est pas estimable ou jugeable à partir d’une vision linéaire et partielle de l’être, mais à partir de la totalité de la figure en construction, en considérant qu’à chaque étape on prépare une partie de la figure totale et que  ceci n’est pas moins estimable que cela”.

Physique Quantique

“Voyage au coeur de la physique quantique”…une approche impressionniste par Dr Philippe Bobola




La physique moderne, et notamment la physique quantique, née au début du XXème siècle, avec le physicien Prix Nobel, Max Planck, a creusé son sillon progressivement jusqu’à nous. Aujourd’hui, le mot “quantique” du latin quantum, qui signifie quantité, est passé dans le domaine de la vulgarisation et rares sont les personnes qui n’en ont pas entendu parler.

Afin de mieux comprendre la véritable révolution qu’a apporté cette nouvelle physique au domaine des sciences mais également à l’humain en général en lui proposant un réel changement de paradigme, il nous faut rappeler succinctement ses grandes caractéristiques.


La physique quantique nous parle de quantité :

En effet, les grandeurs de cette physique ne sont pas totalement  continues comme dans la physique classique : imaginons que nous ne puissions échanger de l’argent uniquement sous forme de paquet de 50 euros et que 51, 52, 50, 53 etc…soit impossibles à utiliser. Nous serions dans le cas d’une quantification. Les échanges seraient uniquement de 50, 100, 150, 200…Ainsi, en mécanique quantique tous les échanges énergétiques au sein de l’atome se feront donc par paquets d’énergie : les quanta.


La physique quantique nous parle de dualité :

Onde/corpuscule : dans cette physique, il n’y a pas d’un côté les ondes (vibrations) et d’un autre la matière (corpuscule), mais deux réalités qu existent simultanément. On parle de “particules-ondes” ou quanton. Cette propriété nous fait appréhender une logique déstabilisante qui n’est plus celle du OU (onde OU corpuscule) mais celle du ET (onde ET corpuscule).


La physique quantique nous parle de superpositions d’états :

Contrairement à la physique classique où une particule occupe une position à la fois, ex une particule peut être  au Nord, au Sud, à l’Est ou à l’Ouest, en physique quantique la particule pourra occuper simultanément  les quatre endroits, et chacun d’eux ne sera qu’une probabilité de présence ou de potentialité. Ceci nous amène à la conclusion que la physique quantique est régie par un principe de non  localisation.


La physique quantique nous parle d’influence de l’observateur sur sa mesure : en physique classique l’observateur n’influence pas fondamentalement l’objet de sa mesure contrairement à la physique quantique. Dans celle-ci, l’observateur devient un participant à part entière de son expérimentation. On ne peut plus le séparer de sa mesure. On parle de physique participative. Si l’observateur veut localiser une particule, il va interagir avec l’ensemble des potentialités liées à cette particule, et figera cette dernière dans une position dépendante de son observation. “Mesurer en physique quantique, c’est fondamentalement perturber” !


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Enfin la physique quantique nous parle de non-séparation :

Dans cette physique deux objets quantiques ayant été en contact, forment un système non séparable dans l’espace : ils maintiennent une interaction quelque soit la distance qui les sépare. C’est le principe d’intrication. Contrairement au célèbre proverbe “loin des yeux, loin du coeur”, cette propriété scelle une fidélité à toute épreuve entre deux objets quantiques !

Curieux monde que ce monde quantique qui nous fait passer d’une physique classique déterministe, où l’objet est localisable, à un monde incertain, soumis au hasard, où les particules se jouent de nous en changeant en permanence leur position, leur vitesse, leur trajectoire, leur énergie.

Il nous offre aujourd’hui une logique bien surprenante qui a fait déclarer au prix Nobel de physique, Niels Bohr : “Si vous n’avez pas le vertige quand vous vous penchez sur la mécanique quantique, c’est que vous ne l’avez pas vraiment appréciée”.

On dit qu’un grand écrivain est celui qui change notre vision du monde, une grande physique ne serait-elle pas celle qui change notre rapport au monde ?

Les échanges d’énergie, au sein de l’atome, se font par paquets. Ces paquets ou “spectres lumineux” sont comparables à la carte d’identité de chaque atome qui les émet : ainsi un atome de cuivre, un atome de fer n’émettront pas les mêmes paquets d’énergie et seront donc différenciés.

Cette carte d’identité lumineuse permet à certains appareils tels que “L’OLIGOSCAN – SENSO” d’identifier et de quantifier la biodisponibilité intracellulaire des oligoéléments, des minéraux, des métaux lourds. Ces mesures sont reproductibles avec une erreur maximale de 1 %.

La propriété de quantification de la physique quantique permet donc d’identifier chaque élément, et est couramment utilisée pour connaître la composition d’une étoile grâce au spectre lumineux que celle-ci nous envoie.

La physique participative quant à  elle, nous dépeint un univers du tout possible, univers fait essentiellement de potentialités dans lequel nous serions celui ou celle qui choisit de porter son attention sur l’une d’elle plutôt qu’une autre.

Cette potentialité choisie sera alors “figée” ou actualisée par notre attention et sera par exemple, soit celle de la maladie, soit celle de la guérison. Cette propriété de la physique quantique qu’est  notre participation, nous rendrait donc contrairement à la physique classique, responsables de nos vies (mais non coupables) ! On peut déjà imaginer toutes les fabuleuses applications de cette propriété !

Certains théoriciens envisagent que la conscience pourrait se situer aussi en dehors du cerveau et qu’elle obéirait à la propriété d’intrication. Tous les atomes d’hydrogène de l’univers nés du Big Bang, ont donné à travers les étoiles et les planètes, les atomes qui nous constituent. De fait, il n’est pas aberrant de considérer que ceux-ci puissent rester intriqués à ceux des confins de l’univers.

Cette figure d’intrication pourrait également éclairer certains aspects du chamanisme.

Enfin, la dualité onde/corpuscule pourrait s’étendre en dehors de la physique microscopique.

Elle commence à être mise en évidence sur des molécules de bonne taille. De fait, la mécanique quantique nous amène à concevoir un nouveau paradigme pour la biologie, entre autres, due à la dimension ondulatoire intrinsèque de la matière et du vivant. Une autre biologie émerge où la membrane cellulaire est modélisée comme un bio condensateur générant un potentiel énorme de 10 millions de volts/m !

De même les travaux de Fritz Albert Popp mettent en évidence la capacité des cellules à produire un rayonnement hautement cohérent dont les caractéristiques ondulatoires sont proches d’un rayonnement  laser. Le vivant apparaît donc telle une véritable  symphonie vibratoire où la pathologie est une dissonance de vibrations.

Cette dissonance peut être corrigée grâce à certains appareils prenant appui sur les propriétés quantiques. Parmi eux, le MILTA, qui rétablit les déséquilibres énergétiques  par l’émission d’un rayonnement infra rouge et une lumière cohérente monochromatique et chromatique pulsée et surtout le PHYSIOSCAN, véritable scanner physiologique, qui  permet d’apprécier l’équilibre  de la structure et de la fonction propre à chaque organe, et de corriger la plupart des déséquilibres vibratoires. Grâce à cette technologie, Matière, Energie et Information peuvent être sondées.

Cette physique surprenante nous parle d’un monde sans opposition entre matière et vibration, sans séparation, où nous sommes les propres actualisateurs  de nos vies, de notre santé, de notre conscience. Si nous nous rattachions plus à cette physique dans notre vie quotidienne, nous nous rapprocherions à coup sûr de la sagesse des peuples premiers, qui ont organisé spontanément leur vie selon la logique de cette physique. Et en cela, ils ne sont pas les gardiens du passé mais plutôt les ambassadeurs du futur.