Physique Quantique

“Voyage au coeur de la physique quantique”…une approche impressionniste par Dr Philippe Bobola




La physique moderne, et notamment la physique quantique, née au début du XXème siècle, avec le physicien Prix Nobel, Max Planck, a creusé son sillon progressivement jusqu’à nous. Aujourd’hui, le mot “quantique” du latin quantum, qui signifie quantité, est passé dans le domaine de la vulgarisation et rares sont les personnes qui n’en ont pas entendu parler.

Afin de mieux comprendre la véritable révolution qu’a apporté cette nouvelle physique au domaine des sciences mais également à l’humain en général en lui proposant un réel changement de paradigme, il nous faut rappeler succinctement ses grandes caractéristiques.


La physique quantique nous parle de quantité :

En effet, les grandeurs de cette physique ne sont pas totalement  continues comme dans la physique classique : imaginons que nous ne puissions échanger de l’argent uniquement sous forme de paquet de 50 euros et que 51, 52, 50, 53 etc…soit impossibles à utiliser. Nous serions dans le cas d’une quantification. Les échanges seraient uniquement de 50, 100, 150, 200…Ainsi, en mécanique quantique tous les échanges énergétiques au sein de l’atome se feront donc par paquets d’énergie : les quanta.


La physique quantique nous parle de dualité :

Onde/corpuscule : dans cette physique, il n’y a pas d’un côté les ondes (vibrations) et d’un autre la matière (corpuscule), mais deux réalités qu existent simultanément. On parle de “particules-ondes” ou quanton. Cette propriété nous fait appréhender une logique déstabilisante qui n’est plus celle du OU (onde OU corpuscule) mais celle du ET (onde ET corpuscule).


La physique quantique nous parle de superpositions d’états :

Contrairement à la physique classique où une particule occupe une position à la fois, ex une particule peut être  au Nord, au Sud, à l’Est ou à l’Ouest, en physique quantique la particule pourra occuper simultanément  les quatre endroits, et chacun d’eux ne sera qu’une probabilité de présence ou de potentialité. Ceci nous amène à la conclusion que la physique quantique est régie par un principe de non  localisation.


La physique quantique nous parle d’influence de l’observateur sur sa mesure : en physique classique l’observateur n’influence pas fondamentalement l’objet de sa mesure contrairement à la physique quantique. Dans celle-ci, l’observateur devient un participant à part entière de son expérimentation. On ne peut plus le séparer de sa mesure. On parle de physique participative. Si l’observateur veut localiser une particule, il va interagir avec l’ensemble des potentialités liées à cette particule, et figera cette dernière dans une position dépendante de son observation. “Mesurer en physique quantique, c’est fondamentalement perturber” !


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Enfin la physique quantique nous parle de non-séparation :

Dans cette physique deux objets quantiques ayant été en contact, forment un système non séparable dans l’espace : ils maintiennent une interaction quelque soit la distance qui les sépare. C’est le principe d’intrication. Contrairement au célèbre proverbe “loin des yeux, loin du coeur”, cette propriété scelle une fidélité à toute épreuve entre deux objets quantiques !

Curieux monde que ce monde quantique qui nous fait passer d’une physique classique déterministe, où l’objet est localisable, à un monde incertain, soumis au hasard, où les particules se jouent de nous en changeant en permanence leur position, leur vitesse, leur trajectoire, leur énergie.

Il nous offre aujourd’hui une logique bien surprenante qui a fait déclarer au prix Nobel de physique, Niels Bohr : “Si vous n’avez pas le vertige quand vous vous penchez sur la mécanique quantique, c’est que vous ne l’avez pas vraiment appréciée”.

On dit qu’un grand écrivain est celui qui change notre vision du monde, une grande physique ne serait-elle pas celle qui change notre rapport au monde ?

Les échanges d’énergie, au sein de l’atome, se font par paquets. Ces paquets ou “spectres lumineux” sont comparables à la carte d’identité de chaque atome qui les émet : ainsi un atome de cuivre, un atome de fer n’émettront pas les mêmes paquets d’énergie et seront donc différenciés.

Cette carte d’identité lumineuse permet à certains appareils tels que “L’OLIGOSCAN – SENSO” d’identifier et de quantifier la biodisponibilité intracellulaire des oligoéléments, des minéraux, des métaux lourds. Ces mesures sont reproductibles avec une erreur maximale de 1 %.

La propriété de quantification de la physique quantique permet donc d’identifier chaque élément, et est couramment utilisée pour connaître la composition d’une étoile grâce au spectre lumineux que celle-ci nous envoie.

La physique participative quant à  elle, nous dépeint un univers du tout possible, univers fait essentiellement de potentialités dans lequel nous serions celui ou celle qui choisit de porter son attention sur l’une d’elle plutôt qu’une autre.

Cette potentialité choisie sera alors “figée” ou actualisée par notre attention et sera par exemple, soit celle de la maladie, soit celle de la guérison. Cette propriété de la physique quantique qu’est  notre participation, nous rendrait donc contrairement à la physique classique, responsables de nos vies (mais non coupables) ! On peut déjà imaginer toutes les fabuleuses applications de cette propriété !

Certains théoriciens envisagent que la conscience pourrait se situer aussi en dehors du cerveau et qu’elle obéirait à la propriété d’intrication. Tous les atomes d’hydrogène de l’univers nés du Big Bang, ont donné à travers les étoiles et les planètes, les atomes qui nous constituent. De fait, il n’est pas aberrant de considérer que ceux-ci puissent rester intriqués à ceux des confins de l’univers.

Cette figure d’intrication pourrait également éclairer certains aspects du chamanisme.

Enfin, la dualité onde/corpuscule pourrait s’étendre en dehors de la physique microscopique.

Elle commence à être mise en évidence sur des molécules de bonne taille. De fait, la mécanique quantique nous amène à concevoir un nouveau paradigme pour la biologie, entre autres, due à la dimension ondulatoire intrinsèque de la matière et du vivant. Une autre biologie émerge où la membrane cellulaire est modélisée comme un bio condensateur générant un potentiel énorme de 10 millions de volts/m !

De même les travaux de Fritz Albert Popp mettent en évidence la capacité des cellules à produire un rayonnement hautement cohérent dont les caractéristiques ondulatoires sont proches d’un rayonnement  laser. Le vivant apparaît donc telle une véritable  symphonie vibratoire où la pathologie est une dissonance de vibrations.

Cette dissonance peut être corrigée grâce à certains appareils prenant appui sur les propriétés quantiques. Parmi eux, le MILTA, qui rétablit les déséquilibres énergétiques  par l’émission d’un rayonnement infra rouge et une lumière cohérente monochromatique et chromatique pulsée et surtout le PHYSIOSCAN, véritable scanner physiologique, qui  permet d’apprécier l’équilibre  de la structure et de la fonction propre à chaque organe, et de corriger la plupart des déséquilibres vibratoires. Grâce à cette technologie, Matière, Energie et Information peuvent être sondées.

Cette physique surprenante nous parle d’un monde sans opposition entre matière et vibration, sans séparation, où nous sommes les propres actualisateurs  de nos vies, de notre santé, de notre conscience. Si nous nous rattachions plus à cette physique dans notre vie quotidienne, nous nous rapprocherions à coup sûr de la sagesse des peuples premiers, qui ont organisé spontanément leur vie selon la logique de cette physique. Et en cela, ils ne sont pas les gardiens du passé mais plutôt les ambassadeurs du futur.

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