“Honorer”

303_392021017554012_602844198_n


Ce qui m’a semblé le plus remarquable dans les pratiques Ancestrales, c’est l’attitude naturelle à honorer, remercier et sanctifier.

Les anciens Celtes avaient un comportement respectueux envers toutes manifestations de la Création.

Ils honoraient  naturellement les peuples de l’Eau, du Feu, de l’Air et de la Terre.

La notion de “peuple” était attribuée à toutes les beautés de l’Univers.

 
1932469_655928054470451_1861014345_n

Peuple de l’Eau                                                                                        

et peuple des Montagnes,                                                              

 

Peuple du Vent

et peuple de la Roche,

 

Peuple de la Terre

et peuple du Sable,

 10309338_959744537372164_9183737739324163732_n

Peuple du Feu du Ciel

et peuple du Feu d’en bas, 

 

Peuple intraterrestre, 

 

Peuples de l’Air

et des Rivières,

 1525125_577979315608504_431372029_n

Peuples des Arbres

et des Fleurs,

 

Peuple des Animaux

et peuple des Humains,

 

Peuple des Etoiles,

peuple de la Lune

et de tous les Astres,562352_412327425532762_1305025144_n (1)

Soyez honorés par trois fois.

Par trois fois soyez remerciés.

Par trois fois soyez sanctifiés.

Awen, Awen, Awen.

 

 

Cette relation à la Nature et à toutes les Créations du Monde témoigne d’une immense humanité. Remercier devient pour l’adepte de la Sagesse primordiale, un acte permanent.

Finalement, rien ne nous est dû et tout ce qui nous est donné est une grâce, une récolte de félicité !

Cet état d’esprit nous accroche dans les yeux des lumières et des étoiles de joie et de bonheur.

Nous nourrissons l’autre en le remerciant et de concert, nous nous nourrissons de chaleur positive, d’amour et de gratitude.

Tous les êtres vivants du Monde visible et tous les êtres vivants du Monde invisible sont honorés et reconnus pour ce qu’ils sont dans leurs dimensions les plus hautes…

Par Patrick Dacquay (Soleil Levant – Avril 2014)

 

 

Le Chamanisme

La renaissance du chamanisme en Occident par Patrick Dacquay.

Patrick DACQUAY  pratique le chamanisme celte dans son aspect le plus authentique, celui des trois boucliers : Force, Amour, Conscience.

Il est guérisseur et fait des soins chamaniques en Europe et au Québec. Il guide ceux en quête de leur propre sagesse à travers des formations initiatiques selon les trois cercles celtes. Ceux des mondes : Visible (Abred), Invisible (Keugant) et Blanc (Gwenved).

 

 

1012179_10201348230450379_1793532697_n

 

 

Le chamanisme est-il une religion ?

Le chamanisme originel, n’est pas une religion. La conscience chamanique signifie être en interrelation avec les forces de la création sans jugement de hiérarchie. Pratiquer le chamanisme, dans sa forme la plus “archaïque”  est un état d’être qui ne peut se limiter par des structures ou des dogmes. La conscience universelle passe par la connaissance de soi, qui est infinie et donc, impossible à contingenter dans des règles finies.

 

D’où le chamanisme puise-t-il son origine ?

Le chamanisme est une tradition spirituelle très ancienne émergeant de l’origine de l’humanité. Prenons, par exemple, la religion du livre pour illustrer de manière symbolique mes propos. Le chamanisme, dont je parle, devait ressembler aux pratiques d’Adam et Eve, après leur chute du paradis terrestre. L‘Eden était l’époque où l’humanité vivait en harmonie avec toutes les énergies, sans prise de contrôle. Adam et Eve cherchaient à retrouver cette fusion originelle avec tous les règnes de la Terre.

Cette conscience ancestrale est aujourd’hui réactivée grâce aux derniers peuples traditionnels de la planète. Certains d’entre eux en ont même fait des religions, suivant des rites précis. Toutefois, le chamanisme archaïque ou originel, soit l’essence des différentes pratiques chamaniques, ne peut aucunement se cantonner dans un moule.

 

Quelle est la fonction d’un chaman ?

Le mot “chaman” est un terme issu de la Sibérie. Il a été généralisé pour désigner les hommes et les femmes-médecine à travers la planète. Toutefois, chacun a son appellation propre selon sa culture. Depuis l’aube des temps, les “chamans” ont une fonction à la fois de guérisseurs, de guides et d’explorateurs spirituels. Ils savent entrer en contact avec les esprits et ont accès à la sagesse conservée dans la mémoire ésotérique de l’humanité. Ils se mettent au service de la collectivité pour servir de pont entre les mondes. Le chaman cadre mais ne limite pas comme peuvent le faire les professeurs, les prêtes ou les représentants d’un ordre établi. Il accompagne  les  “apprentis” dans une démarche vers leur propre sagesse.

 

Les chamans possèdent-ils des pouvoirs hors du commun ?

Non. Ce qui ne veut pas dire que tous peuvent  se prétendre chamans. Tout le monde possède des facultés de guérisseur. Chacun, s’il le souhaite vraiment, peut voyager sur différents plans. Toutefois, certains possèdent des prédispositions particulières. De la même manière, tout le monde peut courir mais chacun n’est pas apte à devenir “sprinter”. Devenir chaman implique un travail continuel sur soi. C’est-à-dire, s’isoler en retraite, faire des quêtes de visions, jeûner, et autres pratiques visant à se libérer des peurs et à se purifier un maximum pour avoir un mental clair. Voyager dans les mondes d’en haut et ceux d’en bas, sans “se faire prendre”, nécessite d’être extrêmement centré. Un chaman est un homme ou une femme tout à fait ordinaire, souvent père ou mère de famille. Ce qui les différencie est le travail sur eux-mêmes qu’ils s’imposent, demandant une grande force intérieure.

 

La pratique du chamanisme vise-t-elle uniquement à devenir chaman ?

Pas du tout ! Le chamanisme est avant tout une vision holotropique du monde qui nous amène à vivre en respect avec ce qui nous entoure. La pratique chamanique vise à retrouver son essence originelle, sa simplicité et son instinct. Elle est donc bénéfique pour tous et particulièrement aux occidentaux souvent prisonniers de leur “tête”.

Il est difficile de définir la pratique chamanique avec des mots car elle doit être vécue pour être vraiment intégrée.

 

A qui s’adresse le chamanisme ?

Le chamanisme s’adresse à ceux aspirant à l’éveil de tout leur être. Ils ne souhaitent pas s’embrigader dans une religion, une association ou un système et préfèrent la connaissance de soi basée sur l’expérience personnelle.

 

 

 


 

 

 

Pourquoi le chamanisme est-il toujours associé à la nature ?

Contrairement à certaines voies spirituelles qui dénigrent le corps et la matière, le chamanisme l’honore. La conscience globale du chamanisme ne différencie pas la matière du divin.  Ils sont indissociables. C’est d’ailleurs pour cette raison, que la nature joue un rôle prépondérant dans cette pratique. Ce que nous faisons à nous-mêmes, nous le faisons à la nature ; et ce que nous faisons à la nature, nous le faisons à nous-mêmes.

 

La pratique du chamanisme n’est-elle pas trop utopique face à notre monde moderne ?

Elle n’est pas  plus utopiste que penser contrôler un jour la nature avec des percées scientifiques, ou trouver une voie vers Dieu en respectant des règles de bonne conduite. Au contraire, il est essentiel que notre monde “civilisé”, coupé de la nature, retrouve un équilibre grâce à la sagesse des anciens.

Les médias commencent enfin à parler du réchauffement climatique et des impacts du manque de conscience des humains. Les occidentaux se sont imposés comme maîtres du monde et ont dérapé. Nous avons pourtant déjà été un peuple premier avec une autre conception du monde.

 

Comment se fait-il que les occidentaux se soient aussi éloignés de leurs origines ?

Ce n’est que depuis peu de siècles que le peuple des blancs a basculé dans la pensée matérialiste. Les religions dominantes ont alors rejoint les sciences dures. La pensée rationnelle et la théologie sont devenues “les explications du monde définitives et sans appel”.

 

 Que reste-t-il du chamanisme originel chez les occidentaux ?

En Occident, le celtisme avait perpétué cette sagesse ancestrale à travers les druides et les druidesses (d’avant le judéo-christianisme).

Evidemment, il ne s’agit pas ici des ordres druidiques contemporains qui ont, pour la plupart, tous perdu leur essence chamanique. Je parle d’un chamanisme celte, en dehors de toute allégeance à des structures. Les pratiques spirituelles celtiques sont actuellement, en Occident, les seules nous reliant à notre sagesse ancestrale. Bien sûr, elles ne représentent pas une fin en soi.

D’autres occidentaux, comme le pionnier Mario Mercier, ont d’ailleurs emprunté d’autres voies toutes aussi valables. Les pratiques incarnent, comme toutes les autres traditions, un point de repère menant même centre. Le bon sens veut que plus on se rapproche de l’origine, plus on touche à l’essentiel.

Fête et Spiritualité

Entre Halloween et Noël, cette période est tout à fait propice pour nous amener à nous interroger sur le véritable sens de la fête. On attend ces moments-là pour les plaisirs et les débauches de cadeaux. Nous avons cependant, pour la plupart d’entre-nous, oublié le sens originel de l’évènement que nous devrions honorer. Dans notre environnement judéo-chrétien, personne ne peut ignorer Noël, mais qui cherche à s’harmoniser avec son sens profond ?

Quant à Halloween, qui nous est revenu en force via les Etats-Unis, qui connaît encore son origine celte, l’importance de cette date et le symbole de la citrouille ?

 


74478_166404453387295_164503630244044_481554_2858166_n

 


Chez les Celtes, tout était sacré !

Nos ancêtres, les Gaulois, qui étaient aussi des Celtes, utilisaient un calendrier sensiblement différent du nôtre. En particulier, ils divisaient l’année en deux semestres, l’un clair et l’autre sombre, ponctués par deux grandes fêtes : Samain et Beltaine.

Le semestre sombre, qui débutait le 1er novembre, symbolisait la spiritualité et tout ce qui concernait l’esprit (l’amour, les arts…). Tout comme la sève se retire au fond de la plante pour passer l’hiver, le Celte se retirait en lui-même pour s’intérioriser, créer, méditer, chercher à s’améliorer, en fait à être. Le semestre clair, celui de la matière, qui débutait le 1er mai, correspondait à l’action, au temps de faire.

Il est intéressant de constater que, plusieurs siècles après, ces deux fêtes restent actives, dans leur sens premier. La “Samain” du 1er novembre garde encore sa connotation  spirituelle et “Beltaine“, le 1er mai, fête le travail. Qui parle de hasard ?

Chez les Celtes, on ne trouve pas de religion, pour la simple raison que, pour  eux, tout est sacré ! Le but, le sens de leur vie étant de réussir la spiritualité de la matière. En voilà une belle leçon pour tous ceux qui confondent encore religion et…spiritualité.

 

431929_419877298110761_1441634792_n

 

 

Un mal de vivre qui “pollue” la fête.

Le dictionnaire dit le la spiritualité -du latin spirit qui veut dire esprit-, que c’est le “caractère de ce qui est indépendant de la matière“, “lié à la vie de l’esprit : aspiration aux valeurs morales qui est de l’ordre de l’esprit distinct de la matière“. Jusqu’au dictionnaire qui s’en mêle pour créer un conflit entre les aspirations ; comme s’il y avait celles d’en haut avec l’esprit – le bien – par opposition à celles d’en bas, la matière, les possessions matérielles : le mal. Vouloir ainsi séparer les genres amène -inconsciemment – une immense confusion qui transforme en stress, ce mal de vivre qui touche tant de personnes…et qui pollue aussi la fête !

Religion et spiritualité.

La plupart des personnes vivent un conflit entre religion et spiritualité. Beaucoup ont déserté les religions pour leurs incohérences, sans accepter cette quête de spiritualité qui sommeille toujours en eux. Ce conflit est né de la tension entre une quête, réelle mais inconsciente, et le refus de celle-ci. C’est d’ailleurs ce besoin inconscient qui explique l’engouement pour le fantastique, le surnaturel…

On pourrait définir cette quête très simplement. Pour certains, ce serait, par exemple, “comment devenir chaque jour une meilleure personne” ? Une meilleure personne pour sa famille et son travail, pour son voisin, pour son chien, pour son environnement, son jardin et la planète tout entière.

Une meilleure personne pour soi-même qui en a tellement besoin ! Une quête que chaque personne, éprise de perfection, enferme au plus profond de soi. Même si pendant un temps, longtemps, le besoin d’amélioration reste cantonné aux questions d’ordre matériel.

Nous sommes moroses tant que nous croyons au “péché” et à ses interdits, tant que nous nous sentons sous un joug que nous n’admettons pas, qui nous révolte. Tant que nous tentons de cultiver une vertu sans savoir pourquoi.

Et c’est au moment où nous commençons réellement notre “quête” -en pleine conscience- que tout se transforme, comme si tout s’éclairait de l’intérieur…Un magnifique voyage initiatique qui ne s’arrête jamais, la quête est longue !

Comment réaliser notre quête personnelle, notre “légende personnelle”, comme l’explique joliment Paulo Coelho dans “l’Alchimiste”. Tout comme aussi, dans la légende, le Roi Arthur avec sa quête du Graal. Notre quête porte sur l’amélioration de soi. Mais pour qui ? Pourquoi chercher à s’améliorer ? Quel but, quelle récompense, nous attendent au bout du compte ? Y en a-t-il seulement une ? Et pour y accéder, la quête a-t-elle besoin d’être douloureuse ?

C’est parce que nous ne parvenons pas à satisfaire nos besoins essentiels que la fête est gâchée, que la vie est morose. C’est ce qui empêche de dormir et fait acheter autant de somnifères. C’est aussi pour les mêmes motifs que l’on se bourre de tranquillisants dans la journée, que l’on ingurgite des excitants le matin ou des tonnes de café. Le pire étant que certains croient entretenir, en même temps, une véritable quête de spiritualité, sans comprendre pourquoi ils n’avancent pas. Beaucoup de personnes dites “sur un chemin d’évolution” refusent la matérialité. Ils croient accélérer leur ascension alors qu’ils la retardent. Ils n’avancent pas parce qu’ils croient bien faire en refusant une grande partie de leurs besoins.


 

1175461_510730118995448_1868620055_n (1)

 

 

A quand la fête permanente ?

Non seulement il n’y a pas de mal à vouloir vivre pleinement, totalement la matérialité et la vie qui va avec, mais c’est une étape indispensable pour accéder à la spiritualité. On ne peut pas évoluer dans la frustration. Refuser la matérialité revient à vouloir construire une maison en oubliant les fondations. Refuser de vivre pleinement ce que portent les trois autres éléments c’est vouloir accéder au cinquième étage d’une maison sans construire l’escalier : ça ne marche pas. La fête est gâchée !

Si vous arrivez à concilier matière et esprit à l’intérieur de vous, plus besoin d’alcool ou autres drogues plus ou moins dures  pour animer la fête car elle est permanente. Elle irradie à l’intérieur  pour illuminer l’extérieur, se répandre et rayonner.

Enfin débarrassé des masques et des contraintes, l’homme n’a plus besoin d’entrer dans la fête qui devient un état d’être pour lui permettre de…danser sa vie !

Annick Nénaird

L’Ecologie du Corps, de l’Ame et de l’Esprit

Notre planète Terre ou du moins ce qu’il en reste de sa beauté « bleutée » nous accueille pour parfaire notre expérience terrestre d’incarnation. Sans doute n’avons-nous pas, pour la plupart d’entre nous, le souvenir de ce qui a présidé à ce passage sur terre.

 

YouTube Preview Image

Enya

La diversité de ses paysages, de ses contrées, de ses peuples, de ses cultures, de ses coutumes est une richesse et sa biodiversité enchante le regard et la sensibilité.

J’ai personnellement eu la chance, pendant mon enfance, de vibrer au rythme des saisons, de déguster les légumes et fruits du jardin familial, cultivés sans engrais chimiques. Cependant, au fil des années, j’ai vu cette matrice d’accueil se transformer en poubelle.

La surconsommation, la mondialisation, le pouvoir, la puissance, la technicité…ont pris l’échelle de la démesure et le déséquilibre a pris toutes sortes de visages sur les continents, au cœur des forêts, le long des fleuves et des rivières, sur les plages aux algues vertes de ma Bretagne natale. L’activité humaine semble avoir perdu le contrôle de ses émissions de rejets industriels, radio actifs, de gaz toxiques…Les glaciers fondent et notre belle montagne commence à perdre de sa blancheur.

Notre hexagone tient de tristes records dans certains domaines comme la consommation d’ anti dépresseurs,  d’antibiotiques. L’âme humaine semble en souffrance.

La « vache folle » a fait trembler des millions de consommateurs qui commencent à tourner de plus en plus leur regard vers des produits d’élevage et de la terre de qualité. Les procès égrainent les conséquences désastreuses, sur la santé, de l’utilisation de pesticides chimiques dans le traitement de certaines cultures, quant aux  OGM, le débat n’est pas clos. L’alimentation est colorée d’additifs de synthèse !

Un souffle de conscience, une urgence poussent la population à s’éloigner de la chaîne industrialisée qui pénalise tant le producteur que le consommateur, les lobbies pharmaceutiques et l’agro alimentaire commencent à être montrés du doigt. On n’est d’ailleurs plus à un scandale près de médicaments ou vaccins ou qui ont tué ou qu’une partie de  la population aura rejetés ou repoussés. On peut avoir du mal à comprendre pourquoi tant de nos terres en France subissent «encore » la culture intensive. Ce pays reste l’un des plus mauvais élèves de l’Europe en pourcentage de surface agricole consacrée au biologique. Pourtant, les Français sont de plus en plus demandeurs de produits biologiques.

Le modèle financier n’en est plus un et la confiance dans les banques n’est plus que virtuelle tout comme l’argent qui y est déposé.

Le corps aura été morcelé par une médecine dont les progrès soulagent certes les patients et font reculer l’échéance humaine. Cependant, le rapport Corps AmeEsprit ne peut-il pas être envisagé comme un Tout ! Une approche holistique me paraît plus saine et réelle.  

La Terre, l’Homme ne « souffrent-ils » pas de tous les abus et dérives qui déforment  leur alliance avec  le Ciel ! La pollution semble au rendez-vous de toutes les sphères de vie,  de tous les règnes. L’équilibre de l’écosystème est menacé. Sommes-nous seulement un corps physique coupé du reste de l’univers, une matière dense ?

Personnellement, je n’en crois rien. Je sens la force de l’énergie qui parcourt les veines telluriques de la Terre, l’harmonie du corps, de son rapport à l’environnement, la lumière et la vibration de mondes plus subtils.

Nombre de philosophies ou traditions religieuses parlent de différents corps, de chakras, nombre de témoignages de mort imminente ou NDE démontrent que la Vie continue dans d’autres niveaux où l’énergie prend forme :

 

 

. le corps éthérique ou corps de vie est le support des chakras 

. le corps astral est le siège des émotions et des sentiments 

. le corps mental est le conducteur des pensées 

.  le corps causal est le corps de la sagesse, de l’omniscience 

. le corps bouddhique est le corps de l’amour impersonnel 

. Enfin le corps atmique est le corps de la toute-puissance divine.

On pourrait aussi  prendre l’image d’un Carrosse (corps physique, matériel), tiré par la Force (corps éthérique), d’un Cheval (corps astral), dirigé par un Cocher (corps mental) et conduisant un passager (l’Ame).  

L’Esprit est-il Un ou doit-il s’éclater en divisions ou fanatismes religieux ! Ne sommes-nous pas à l’aube d’un renouveau alors que les repères s’envolent, qu’un vent de folie fait perdre la tête à la girouette de notre planète. Qu’est-ce qu’une “science sans conscience” ?

Se respecter et respecter l’Autre dans sa totalité  n’est-il pas une des clés du bonheur ?  Quel héritage laissons-nous à nos enfants ? Où est notre responsabilité environnementale au niveau de notre Corps, Ame et Esprit, au niveau de la planète et de l’univers ?

La Terre et le Ciel n’ont-ils pas à trouver un accord en termes de Créateur, Créature et Création ! Une Belle et Grande histoire peut alors se déployer et rayonner de sa Beauté, Bonté et Vérité.

En toute Celtitude, Yolande.

Flower Fairies / Les Fées des Fleurs

 

 

 1012742_450446025064371_938127915_n

 

Flower Fairies look like beautiful human children, but with pointy, elfin ears, dreamy eyes and wings like that of a butterfly. Fairies come in all shapes and sizes, but the Flower Fairies are amongst the smallest of all fairies, ranging in height from 10 to 15 cm.

Flower Fairies are nature spirits who care for flowers, plants and trees. Each Flower Fairy has a distinctive personality derived from her plant, which defines her aesthetic, mood and character. The evocative “song” each Flower Fairy sings, helps convey the “spirit” of her flower.

 

 


YouTube Preview Image

 

 

“China Roses” by Enya

 


Les fées et les elfes sont des esprits gardiens des bois et des jardins ; ce sont eux qui confèrent leurs pouvoirs magiques au régne végetal. Les fées des fleurs, notamment, veillent à la croissance et à la bonne santé des plantes d’agrément. Elles font leur toilette, les parfument, et peignent un à un leurs pétales.
Hautes de quelques centimètres à peine, pourvues d’ailes translucides qui fretillent au soleil, ces fées-là volent comme des papillons en butinant le suc des fleurs.
C’est ainsi qu’à chaque type de fleur est dévolue une fée gardienne. La fée du rosier est gracieuse et fragile, auréolée d’une douce lumière. La fée de la ciguë, en revanche, ressemble à un squelette, rapellant ainsi les propriétés toxiques de la plante.
Les fées vivent donc en osmose étroite avec le monde végetal, qu’elles revivifient en permance grâce à leur énergie éthérique et spirituelle. Elles aident à transmuter les élements chimiques ; elles catalysent l’énergie de l’atmosphère afin de la rendre assimilable par les fleurs. Les fées sont donc les “Anges Gardiens” des plantes, et tout jardinier doit davantage compter sur leur collaboration que son propre savoir-faire s’il désire avoir un beau jardin. (Extraits de “Fées et Elfes” d’Edouard Brasey)

 

 

 

Nature Spirits / Esprits de la Nature

A fairy (also faery, faerie, fay, fae ; euphemistically wee folk, good folk, people of peace, fair folk, etc.) is a type of mythical being or legendary creature, a form of spirit, often described as metaphysical, supernatural or preternatural.

Fairies resemble various beings of other mythologies, though even folklore that uses the term fairy offers many definitions. Sometimes the term describes any magical creature, including goblins or gnomes : at other times, the term only describes a specific type of more ethereal creature.

One common theme found among the Celtic nations describes a race of diminutive people who had been driven into hiding by invading humans. They came to be seen as another race, or possibly spirits, and were believed to live in an Otherworld that was variously described as existing underground, in hidden hills (many of which were ancient burial mounds), or across the Western Sea.

In old Celtic fairy lore the sidhe (fairy folk) are immortals living in the ancient barrows and cairns. The Tuatha de Danaan are associated with several Otherworld realms including Mag Mell (the Pleasant Plain), Emain Ablach (the Fortress of Apples or the Land of Promise or the Isle of Women), and the Tir na nÓg (the Land of Youth).

The concept of the Otherworld is also associated with the Isle of Apples, known as Avalon in the Arthurian mythos (often equated with Ablach Emain). Here we find the Silver Bough that allowed a living mortal to enter and withdraw from the Otherworld or Land of the Gods. According to legend, the Fairy Queen sometimes offered the branch to worthy mortals, granting them safe passage and food during their stay.

Some 19th century archaeologists thought they had found underground rooms in the Orkney islands resembling the Elfland in Childe Rowland. In popular folklore, flint arrowheads from the Stone Age were attributed to the fairies as “elf-shot”. The fairies‘ fear of iron was attributed to the invaders having iron weapons, whereas the inhabitants had only flint and were therefore easily defeated in physical battle. Their green clothing and underground homes were credited to their need to hide and camouflage themselves from hostile humans, and their use of magic a necessary skill for combating those with superior weaponry. In Victorian beliefs of evolution, cannibalism among “ogres” was attributed to memories of more savage races, still practicing it alongside “superior” races that had abandoned it. Selkies, described in fairy tales as shapeshifting seal people, were attributed to memories of skin-clad “primitive” people traveling in kayaks. African pygmies were put forth as an example of a race that had previously existed over larger stretches of territory, but come to be scarce and semi-mythical with the passage of time and prominence of other tribes and races.

Fairies in religion.

In the teachings of Theosophy, Devas, the equivalent of Angels, are regarded as living either in the atmospheres of the planets of the solar system (Planetary Angels) or inside the Sun (Solar Angels) (presumably other planetary systems and stars have their own angels) and they are believed to help to guide the operation of the processes of nature such as the process of evolution and the growth of plants ; their appearance is reputedly like colored flames about the size of a human being. Some (but not most) devas originally incarnated as human beings. Less important smaller-in-size less evolutionarily developed minor angels are called nature spirits, elementals, and fairies. The Cottingley Fairies photographs in 1917 (revealed by the “photographers” in 1981 to have been faked) were originally believed to have been real by many Theosophists. It is believed by Theosophists that devas, nature spirits, elementals (gnomes, ondines, sylphs, and salamanders), and fairies can be observed when the third eye is activated. It is maintained by Theosophists that these less evolutionarily developed beings have never been previously incarnated as human beings; they are regarded as being on a separate line of spiritual evolution called the “deva evolution”; eventually, as their souls advance as they reincarnate, it is believed they will incarnate as devas.

It is asserted by Theosophists that all of the above mentioned beings possess etheric bodies that are composed of etheric matter, a type of matter finer and more pure that is composed of smaller particles than ordinary physical plane matter.

The Cottingley Fairies.

The Cottingley Fairies appear in a series of five photographs taken by Elsie Wright and Frances Griffiths, two young cousins who lived in Cottingley, near Bradford in England. In 1917, when the first two photographs were taken, Elsie was 16 years old and Frances was 10. The pictures came to the attention of writer Sir Arthur Conan Doyle, who used them to illustrate an article on fairies he had been commissioned to write for the Christmas 1920 edition of The Strand Magazine. Conan Doyle, as a Spiritualist, was enthusiastic about the photographs, and interpreted them as clear and visible evidence of psychic phenomena. Public reaction was mixed ; some accepted that the images were genuine, but others believed they had been faked.

Interest in the Cottingley Fairies gradually declined after 1921. Both girls grew up, married and lived abroad for a time. Yet, the photographs continued to hold the public imagination; in 1966 a reporter from the Daily Express newspaper traced Elsie, who had by then returned to the UK. Elsie left open the possibility that she believed she had photographed her thoughts, and the media once again became interested in the story. In the early 1980s, both admitted that the photographs were faked using cardboard cutouts of fairies copied from a popular children’s book of the time. Yet Frances continued to claim that the fifth and final photograph was genuine.

The photographs and two of the cameras used are on display in the National Media Museum in Bradford.


YouTube Preview Image

Eileen Ivers – “Bygone Days”   (Instrumental)

Les Fées dans la légende celte


Une Fée est un être imaginaire, généralement décrit comme anthropomorphe et du genre féminin (très rarement masculin), d’une grande beauté, capable de conférer des dons aux nouveau-nés, de voler, de lancer des sorts et d’influencer le futur. L’idée que l’Homme se fait des fées varie en fonction des cultures et des pays : revenants, anges déchus, élémentaires ou même humains, minuscules ou de taille humaine, toutes sont étroitement liées aux forces de la nature et au concept de monde parallèle. Ainsi, la Befana, la dame blanche, la sirène, les dryades, la fée Morgane et une grande variété d’êtres et de créatures généralement féminines sont considérés comme des « fées ». Les Anglo-Saxons utilisent le terme de « fairies » pour désigner les fées, mais également toutes les petites créatures anthropomorphes telles que les lutins, les nains et les elfes.

Les fées sont étroitement liées au concept de monde parallèle, tel qu’il est évoqué dans la mythologie celtique et à travers le mot irlandais sidh. Elles peuvent habiter de merveilleux palais, le plus souvent situés au fond des eaux ou sur une île, telle la mythique Avalon. Dans les récits à leur sujet, ces lieux merveilleux de l’Autre Monde peuvent être découverts par un homme lors d’un voyage ou d’une quête, mais les fées peuvent aussi enlever des humains pour les y conduire. Selon le folklore, personne n’est à l’abri d’un enlèvement féerique et celui-ci peut ne durer qu’un temps ou pour toujours, et se révéler plus ou moins dangereux pour le kidnappé. Une femme qui venait de donner naissance et ne s’était pas encore rendue à l’église était considérée comme particulièrement vulnérable. Les histoires divergent quant au sort des captifs : certains mènent une vie joyeuse, d’autres sont à l’inverse tourmentés, d’autres enfin désirent ardemment revoir leurs vieux amis. Au XIXe siècle, dans Lady Isabel and the Elf Knight, le chevalier-elfe est un avatar de Barbe-Bleue et Isabel doit le tuer afin de sauver sa vie. Tam Lin révèle que le personnage-titre, bien que vivant au milieu des fées et possédant leurs pouvoirs, est en fait un « chevalier terrestre » qui mène une vie agréable mais craint que les fées lui fassent payer la dîme de l’enfer. Sir Orfeo raconte comment la femme de ce dernier est enlevée par le roi de Faerie, et parvient à s’échapper par la ruse, grâce à son excellent jeu de harpe. Sir Degaré raconte l’histoire d’une femme qui vient à bout de son amant féerique, lequel est démasqué comme un mortel dans les versions ultérieures de l’histoire. Dans Thomas le Rimeur, Thomas s’échappe avec moins de difficulté mais passe sept ans au pays des elfes.

Une part considérable des légendes associées aux fées mentionne les histoires de changelings, leurre ou enfants de fées que ces dernières abandonnent à la place de bébés humains qu’elles enlèvent dans leur royaume.

Les fées sont associées à bon nombre de lieux qu’elles fréquenteraient, ou même qu’elles auraient bâti. Le cercle des fées, en réalité un phénomène mycologique, a longtemps été attribué à la danse des fées qui s’y déroulerait. On nomme chemin des fées (fairy path) les passages qu’elles empruntent, et fort de fées les castros circulaires que les fées habiteraient en Irlande. En Bretagne, le monument mégalithique La Roche-aux-Fées aurait été bâti par elles et vénéré en conséquence, il est le sujet du conte La Fée des Houx. Bon nombre de dolmens étaient, jusqu’à une époque récente, réputés être leur demeure. Paul Sébillot a relevé un nombre impressionnant de « grottes aux fées », « pierres des fées », « chambres des fées » ou « trous des fées » d’un bout à l’autre de la France, témoignant d’anciennes croyances. La croyance populaire associe toujours les forêts de Huelgoat, Fouesnant, Brocéliande (administrativement forêt de Paimpont), du Dartmoor et du Devon ainsi que les landes écossaises et Irlandaises à des demeures féeriques. Le Val sans Retour serait le domaine de la fée Morgane. Plusieurs lieux sont revendiqués comme étant le domaine de la fée Viviane, notamment le lac du château de Comper.

Les Fées et la religion.

D’après les enseignements de la théosophie, les Devas, l’équivalent des anges, sont considérés comme vivant dans l’atmosphère de la planète ou à l’intérieur du Soleil, et sont censés agir sur la nature, par exemple sur le processus de la croissance des plantes. Certains Devas sont plus petits et moins importants en degré d’évolution, ils sont nommés « esprits de la nature », « élémentaux » et « fées ». La croyance en la réalité des fées de Cottingley a été forte chez les théosophes, donnant lieu à bon nombre d’explications quant à ces êtres : les esprits de la nature, élémentaires, gnomes, ondines, sylphes, salamandres et fées peuvent être observés lorsque le troisième œil est activé. Les théosophes maintiennent que les êtres moins évolués n’ont jamais été incarnés auparavant comme êtres humains, et sont considérés comme une lignée distincte de l’évolution spirituelle humaine, appelée « l’évolution deva » : si leur âme progresse, ils peuvent se réincarner en tant que Devas. Les théosophes affirment que tous ces êtres possèdent un corps éthérique composé de « matière éthérique », substance plus fine et plus pure que celle que l’on trouve sur le plan terrestre. Le théosophe Edward Gardner a effectué de longues recherches concernant le folklore féerique et entendu de multiples témoignages relatant des observations d’êtres fabuleux et, dans The Coming of the Fairies, Conan Doyle met en avant le nombre élevé de rapports d’observations de fées ou encore le fait que son ami William Riley cite le Haut-Airedale et le Wharfedale comme des lieux où sont consignées des observations de pixies comme autant d’arguments en faveur de leur existence. D’après lui, le petit peuple est aussi nombreux que la race humaine, et pourrait vivre à la surface de la Terre, séparé par une différence vibratoire.

Les Fées de Cottingley.

Au sortir de la Première Guerre mondiale, la population anglaise est ouverte au merveilleux et l’affaire des fées de Cottingley en 1917 donne lieu à un long débat sur l’existence du petit peuple. Arthur Conan Doyle est persuadé de l’authenticité d’une série de cinq photographies prises par Elsie Wright et Frances Griffiths à Cottingley dans le Yorkshire au Royaume-Uni en 1917. Il publie en 1922 The Coming of the Fairies après deux articles très sérieux dans le Strand Magazine montrant ces clichés des deux filles en compagnie d’êtres du petit peuple. Soixante ans plus tard, en 1983, les deux auteurs admettent qu’il s’agissait d’une supercherie, mais Frances maintient qu’elle avait bien vu des fées. L’affaire des fées de Cottingley amène de nouvelles pistes de réflexion à travers de nombreux témoignages de personnes affirmant « jouer avec des elfes » ou « danser avec des fées » dans la région du Yorkshire, entre autres vers Skipton.


YouTube Preview Image

La Civilisation Mégalithique

Stonehenge – Angleterre – Photo de  Frédéric Vincent

 

Au sens strict et archéologique du terme, les mégalithes désignent des constructions faites avec de grandes pierres, mais surtout élevées à l’époque préhistorique.

Nous ne savons rien des peuples qui ont occupé l’Armorique aux époques qui ont précédé l’érection des monuments mégalithiques.

Qui étaient ces constructeurs de mégalithes ? Il est difficile de répondre à cette question. Leur race est indéterminée. Leur langue est inconnue. Les fouilles archéologiques ont permis de constater que la plupart du temps, c’étaient des semi-nomades, vivant de chasse, de cueillette, de pêche, et pratiquant une agriculture rudimentaire. Nous sommes aux environs de l’an 3000 avant notre ère… Une religion d’un type nouveau et sans doute d’esprit universaliste se répand dans un vaste espace qui va de la Méditerranée à l’Ecosse, religion dont nous ne savons rien mais qui nous est révélée par l’abondance des monuments mégalithiques, ces mystérieux blocs de pierre qu’on attribuait autrefois aux druides et qui leur sont antérieurs de quelque deux mille cinq cent ans.

On en trouve partout en Europe, en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud. (Détails :  www.lieux-insolites.fr)

En Europe Occidentale, c’est le département de l’Aveyron, en pleine Occitanie, qui contient le plus de dolmens et l’Irlande en a conservé un nombre impressionnant. La Bretagne vient bien derrière. Cependant, si l’on considère les fameux alignements de Carnac, et si l’on tient compte des nombreux monuments qui ont été détruits au cours de âges, c’est quand même la Bretagne, et particulièrement la région du Morbihan, qui occupe la première place à ces stèles qu’on appelle des menhirs.

Le terme « mégalithe » recouvre différentes structures. Parmi les mégalithes préhistoriques, on distingue principalement :

. les menhirs, pierres dressées plantées verticalement en terre. Le plus grand étant le menhir de Locmariaquer, en Bretagne, aujourd’hui brisé, mais d’une longueur de 22 mètres.  

 Alignements de menhirs du Menec, Carnac, Morbihan – Bretagne / Bruno Monginoux

 

 . les dolmens, tombeaux constitués de dalles souvent monumentales ou des allées couvertes (droites ou coudées, avec ou sans chambres latérales), formées de plusieurs pierres dressées (ou  orthostates) recouvertes par une ou plusieurs dalles (ou table). Les allées couvertes et probablement les dolmens étaient recouverts de terre ou d’un mélange de terre et de cailloux constitutant des monticules que l’on appelle “tumulus” (avec de la terre), ou  “galgal” (avec des cailloux).

 Dolmens de Keravial – Morbihan – Bretagne (Photo de Bruno Monginoux)

 

. les alignements, une ou plusieurs lignes de menhirs, de même direction approximative.

. les cercles de menhirs, plus ou moins complets (parfois appelés cromlechs)

. les hypogées, grottes artificielles creusées par l’homme, avec couloir en pente douce, vestibule et chambre sépulcrale. Ils sont classés parmi les mégalithes puisqu’ils étaient souvent signalés par des dalles monumentales à l’extérieur afin d’en indiquer l’entrée.

Ces mégalithes peuvent être solitaires ou constituer des structures plus larges, comme des alignements, des cercles, des cairns, des galgals.

Il existe également des monuments mégalithiques plus rares, comme Stonehenge ou les taulas des îles Baléares, pierres verticales surmontées d’une autre horizontale.

Il existe aussi de nombreux cercles mégalithiques en Afrique de l’Ouest (mais certains sont d’époque historique correspondant au Moyen Âge européen), ou en Grande-Bretagne.

Considérant le grand nombre de ces monuments que l’on retrouve aujourd’hui à travers le monde, qui ont survécu aux multiples facteurs de destruction (notamment ceux de l’homme lui-même) auxquels ils ont été confrontés au cours des siècles, il semble bien que l’on puisse considérer que les motifs qui ont abouti à leur construction aient eu une importance considérable pour l’humanité, tant aux premières époques de son développement qu’à l’heure actuelle.

La plupart des chercheurs concernés s’accordent aujourd’hui à leur reconnaître un rôle multiple : social, culturel (religieux et funéraire), astronomique, astrologique, artistique, agricole… Pour les radiesthésistes, les menhirs servent à équilibrer les forces telluriques. (Voir “post” -Les Druides- Catégorie “Celtic Culture/Culture celte” de ce blog).  

. Mais toutes ces constructions ne possédaient pas toutes ces fonctions. (Détails : www.lieux-insolites.fr)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dolmen de Ti ar Boudiged – “La Maison des Fées”                                           Allée couverte du Mougau-Bihan – Commana

Brennilis – Finistère – Bretagne                                                                            Monts d’Arrée – Finistère – Bretagne     

Photo-Paysage.com/Bruno Monginoux 

 

Ty-ar-Boudiged signifiant “la Maison des Nains”, la légende raconte que cette sépulture est habitée par des fées et korrigans en lutte  avec les géants qui habitent l’allée couverte du Mougau-Bihan !

 

Fairies /Fées

“I do believe in Fairies” pourrait être mon credo !

“The Voice” ou vibration pure, anime la danse des fées que je vous laisse découvrir.

Place à la Magie, à l’Enchantement !

YouTube Preview Image 

 

Lisa Kelly – Fiddler Maired Nesbitt /Celtic Woman

Earth-Sky Connexion / Jonction Terre-Ciel

The earth is a living being, a great body to be respected and cared for. We should do as much as we can to preserve our natural heritage. I believe we have put too much emphasis on material things rather than on the quality of life. Consequently, people often suffer from an inner conflict between the material world and the spiritual world. Nevertheless, humanity is engaged in a planetary expansion of global consciousness, creating new patterns of civilization infused with spiritual values.

 As we need to attune ourselves to the harmony  of the Cosmos, we also need to take into account that any trouble occuring in the universe, can endanger the global planetary balance.

Our body can become an instrument through which energy flows from the earthly telluric field to the unitary cosmic field. We should consider as our own cosmic responsibility, on one hand not to be an obstacle to the planet’s evolution because of our ignorance and, on the other hand, to reach a new balance between matter, energy and spirit.

 

Walking in the Air” by Chloë Agnew/Celtic Woman…with Magical, Ethereal creatures !

YouTube Preview Image

Je peux dire que la planète Terre est un être vivant qui évolue en permanence, qui a besoin de respect et dont il faut prendre soin. Nous devrions faire le plus possible  pour préserver notre héritage naturel. La matérialisation de l’être humain n’a cessé de croître au détriment d’une qualité de vie plus reliée à sa dimension cosmique. En conséquence, les gens souffrent souvent d’un conflit interne entre le monde matériel et le monde spirituel. Néanmoins, l’humanité semble engagée dans une expansion de conscience globale qui la  fait évoluer pour tendre à se raccorder à sa dimension cosmique originelle.

De même que nous avons besoin de nous accorder à l’harmonie du cosmos, nous devons aussi prendre en compte que tout problème qui se passe dans l’univers peut mettre en danger l’équilibre global des planètes.

Notre corps peut devenir un instrument  à travers lequel l’énergie circule des couches telluriques profondes de la terre au champ cosmique de l’unité interne. Nous devrions considérer comme  notre responsabilité cosmique, d’une part de ne pas être un obstacle à l’évolution de la planète à cause de notre ignorance et d’autre part, d’atteindre un nouvel équilibre entre la matière, l’énergie et l’esprit.