Niveaux d’existence de l’extra-univers à l’intra-univers

selon IJP. Appel-Guéry

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Situation

Plan

Emanation

Hiérarchie

Type

Manifestation

Centre

Internel

Esprit

Dieu

Supra

Verbe

Intergalactique

Intemporel

Créateur

Plan Incréé

Terrestres

 

Et Galaxies

Immanence

 

Informel

 

 

 

 

 

Invisible

 

 

 

 

 

Immortel

 

 

Centre

Eternel

Energie

Hiérarchie

Extra

Energie

Galactique

Temporel

Créature

Supérieure

Terrestres

 

Et Etoiles

Hypertemps

invisible

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Formel

 

 

 

 

 

Invisible

 

 

 

 

 

Immortel

 

  

Centre

Externel

Forme

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Terrestres

Substance

Stellaire

Espace

Créature

Plan créé

 

 

Et Planètes

Hyperespace

visible

Formel

 

 

 

 

 

Visible

 

 

 

 

 

Mortel

 

  

Centre

Séternel

Force

Hiérarchie

Infra

Matière

Planétaire

Matière

Création

Inférieure

Terrestres

 

Et Satellites

Antimatière

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Plan créé

 

 

 

 

 

Formel

 

 

 

 

 

Invisible

 

 

 

 

 

Mortel

 

 

 

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Ovnis et Maîtres de Sagesse


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S’il est un thème encore souvent occulté ou tourné en dérision, c’est bien celui des Ovnis. Pourtant les apparitions d‘ovnis ont pris de l’ampleur ces dernières années et nombreuses sont les personnes qui ont été témoins de phénomènes s’y rapportant, sans cependant souvent avoir osé  en faire part, par peur du ridicule, et sans pouvoir trouver de réponse officielle sérieuse et satisfaisante dans les médias.

 

Néanmoins d’innombrables témoignages parmi lesquels des pilotes, policiers, militaires, hommes politiques de haut niveau, cosmonautes ont contribué à briser la loi du silence et certains gouvernements ont commencé à déclassifier des documents tenus secrets. Nos scientifiques nient l’existence de toute forme de vie sur les autres planètes du système  solaire, résultat d’une compréhension insuffisante de la nature véritable de la matière.

Comment se peut-il que d’autres planètes soient habitées alors que l’on n’y voit rien à la surface ? Les scientifiques connaissent les plans physiques denses, liquides et gazeux, mais ne disposent pas de la technologie nécessaire pour aller au-delà et pensent en conséquence qu’il n’existe rien d’autre.

L’enseignement ésotérique  indique pourtant qu’au-delà  de l’état gazeux existent quatre autres états supérieurs de matière, à savoir les plans éthériques de la matière. Et c’est justement sur ces  plans que l’on trouve de la “vie” sur nos planètes soeurs, depuis Mars, sur le plan éthérique le plus bas, jusqu’aux planètes extraordinairement avancées comme Vulcain (qui est une planète parfaite), Vénus, Jupiter, Saturne, entre autres.

 

Les planètes ne sont pas isolées, elles sont en contact permanent et évoluent ensemble. Elles disposent donc toutes de leur propre hiérarchie spirituelle et les Hiérarchies de toutes les planètes travaillent ensemble dans un parlement interplanétaire. Les Maîtres de notre planète sont en contact avec les Maîtres des différentes planètes, le système solaire fonctionnant en tant qu’unité.


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Maîtres de Sagesse et Hiérarchie Spirituelle.

Pour les enseignements de la Sagesse Eternelle, l‘homme, loin d’être uniquement ce corps et cette apparence physique auxquels s’identifient  la plupart d’entre nous, est en réalité un être spirituel qui, au fil d’innombrables incarnations et sous l’aiguillon de la loi du karma, progresse plus ou moins vite, chacun à son rythme, vers un état de perfection qu’un jour nous finirons tous par atteindre.

Peu à peu, au fil de notre évolution, notre état vibratoire monte en gamme à chaque initiation pour arriver enfin, au terme d’un long cheminement, à la transformation de notre véhicule physique dense en un corps de lumière, constitué de particules subatomiques, bien que conservant une apparence humaine ordinaire.

L’une des voies qui se présentent alors est de servir encore un temps l’humanité, et les Maîtres qui font ce choix de rester sur Terre constituent alors ce que l’on appelle la Hiérarchie Spirituelle, qui comprend également des disciples de différents niveaux. Ces Maîtres de Sagesse, ces frères aînés qui nous ont précédés dans ce processus évolutif, s’attachent alors à guider l’humanité et à la servir de différentes façons avant de continuer eux-mêmes, ailleurs, leur chemin vers une perfection plus grande encore.


La mission des Frères de l’Espace.

D’après Benjamin Creme, les vaisseaux spatiaux que nous apercevons proviennent des planètes soeurs, principalement de Mars et de Vénus, plus rarement de Jupiter et de Mercure, et collaborent à notre Hiérarchie.

Ces Frères de l’Espace accomplissent une tâche immense en s’efforçant d’éliminer, ou tout au moins de réduire la pollution que nous créons, dans la limite qui leur est permise par la loi du karma.

Grâce à leur extraordinaire technologie, ils neutralisent les pires aspects de notre pollution, plus spécialement celle qui provient des radiations nucléaires et des déchets toxiques.  Ils mettent également en place sur Terre les bases de la “science de la lumière“, la technologie de l’avenir, qui nous donnera une énergie illimitée et sûre provenant directement du soleil et que personne ne pourra s’accaparer. Ils sont également à l’origine des agroglyphes et des “cercles de lumière“.

De la même manière qu’il y a 2000 ans un vaisseau de l’espace a guidé les rois mages lors de la naissance de Jésus, de même l'”étoile” annoncée par Benjamin Creme le 12 décembre 2008 est constitutée en réalité de quatre vaisseaux spatiaux venus de différentes planètes pour annoncer l’émergence de Maitreya, l’Instructeur mondial. C’est le même évènement qui se répète, à ceci près qu’il ne s’agit pas cette fois-ci de trois mages, mais de la totalité de l’humanité qui doit être informée.

Bientôt les gouvernements ne pourront plus cacher à l‘humanité la réalité des ovnis et des Frères de l’Espace. Ceux-ci conseillent aux peuples de la Terre de résoudre tous les conflits par la coopération plutôt que par la confrontation, en comprenant le point de vue de l’autre et en empruntant le sentier spirituel plutôt que celui de la guerre. Ils viennent pour nous guider et n’apportent que paix et bonne volonté à l’humanité.

“Mon enseignement vous montrera que, derrière toutes les apparences, se tient ce que nous appelons la Vie. Il n’existe rien d’autre dans tout le cosmos. Gardez toujours présent à l’esprit ce concept, et prenez conscience de votre lien avec cette Vie“.  Message n°133 de Maitreya

Extraits du livre de Benjamin Creme “Le rassemblement des forces de lumière“.

Les liens affectifs

Il est vrai que par les temps qui courent, de plus en plus de gens s’ouvrent à la Lumière, et comme d’habitude, ils ont de nombreuses questions auxquelles j’ai déjà répondu dans des articles mais ils voudraient déjà tout comprendre au bout du troisième article lu.

 

Je sais que, lorsque l’urgence est là, il est difficile de prendre le temps de lire, qui plus est, il est difficile aussi de discerner les écrits à lire et dans quel ordre, sans oublier de se poser la question si c’est du lard ou du cochon. Bref, rien n’est simple dès que l’urgence (et donc l’impatience) fait son apparition.

 

Je réponds donc aux emails de demandes que je reçois et, bien souvent, je ne fais que les renvoyer vers le blog parce que j’ai déjà écrit sur le sujet. Ensuite, je ne réponds plus aux commentaires car, bien souvent, cela revient à faire de même. Vous pouvez vous douter qu’à la longue, ça fatigue un peu d’avoir toujours les mêmes questions…

 

Néanmoins, je vais répondre à quelques-unes car j’ai remarqué que ce que je vis ou ai vécu m’est souvent demandé. Je comprends que cela puisse faire mieux comprendre ma vision des choses, et surtout aider certains à mieux s’identifier aux symptômes qui les habitent. Alors, commençons par les questions qui me viennent en tête au fur et à mesure que j’écris (et puis si vous avez des questions, laissez-les en commentaire et je me ferai un plaisir d’y répondre si je ne l’ai déjà fait)..

 

 

Josephine Wall2

 


Comment t’as vécu l’enfermement et la libération des liens affectifs ?

Ceci est une longue histoire qui s’est égrenée pendant 20 ans et qui commença aux alentours de mes 25-26 ans. C’est à cette époque que j’ai découvert combien les relations affectives réglaient ma vie, me faisaient et me défaisaient, me réjouissaient ou me décomposaient.

 

Ce fut une profonde révélation de comprendre, particulièrement les liens familiaux, qu’ils étaient comme des cordes invisibles qui s’enroulaient autour de moi et qui, de fait, me rendaient de plus en plus prisonnier de ce qui a été. C’était comme si des rangées de barbelés s’enroulaient autour de mon univers pour, au final, m’empêcher de découvrir qui j’étais.

 

A 19 ans et demie, j’ai d’abord commencé à prendre mon sac à dos et à me tirer le plus loin possible du milieu familial, de la France et du Français. J’ai donc appris à parler et à penser dans une autre langue qui me semblait assez familière et qui avait des airs de connu. C’était l’Anglais.

 

Ensuite, la seconde prise de conscience, et non des moindres, a été dans l’année qui a suivi mon premier mariage, qui a vu aussi la naissance de mon premier fils. C’est vraiment là que j’ai pu observer l’enfermement effectif des liens familiaux mais aussi du tissu socialo-administratif qui me freinaient lourdement dans mes envies d’être moi-même.

 

C’est alors que j’ai pris le taureau par les cornes et que j’annonçai les changements de règles à ma femme afin que nous puissions mutuellement suivre notre voie du cœur et non l’autoroute tracée d’avance par le monde. C’est donc à partir de cette époque que mon acuité à voir les liens affectifs enfermant s’est considérablement développée.

 

Ce n’est qu’à l’âge de 32 ans que j’ai finalement pu dépasser cet enfermement par un exercice réel vécu jusqu’au fond de mes tripes. En effet, je devais aller dans un pays en guerre où les chances d’un retour sain et sauf étaient, dirons-nous, pas à 100%. J’en ai donc profité pour faire l’exercice suivant, non pas en rêve ou en méditation, mais en le vivant réellement au quotidien.

 

J’ai commencé par faire mon testament puis à payer les pompes funèbres locales pour un rapatriement et incinération. Ce fut le premier pas. Ensuite, j’ai commencé à regarder chaque lien qui me reliait avec tous ceux avec qui j’avais eu des différents ou avec lesquels j’entretenais des relations peu propices pour accéder au Paradis.

 

J’ai donc eu soit un contact téléphonique, soit une rencontre au resto avec chacune des personnes pour leur exprimer mon envie de partir en paix dans l’autre monde. Ma grande surprise que ce soit de la part des plus « connards » que je haïssais ou de ceux de moindre importance, c’est que tous et sans exception ont fait preuve d’un amour et d’une compassion sans égal pour moi.

 

Oui, ce fut là la plus grande démonstration que chacun sur cette Terre est mu par l’Amour véritable et qu’il est toujours prêt à faire un pas afin d’annuler tout conflit avec toi lorsqu’il sait que tu vas passer de l’autre côté du voile. Le retournement est immédiat dès l’annonce.

 

Il est clair que ce n’est qu’en étant totalement dans ton cœur, en toute transparence et sincérité, que cela peut arriver. C’est ainsi que j’ai pu dénouer tous les nœuds bouffeurs d’énergie car, je vous le rappelle, un lien affectif est d’abord un lien qui vous affecte aussi bien en positif qu’en négatif.

 

Je fis ensuite la même chose avec ceux avec lesquels j’avais des liens affectueux réels et j’en arrivai donc en dernier à ma femme et à mes enfants (2 garçons qui avaient 6 et 8 ans alors). Ce ne fut pas simple de leur faire comprendre que papa allait partir pour ne jamais revenir et cela me prit 3 bons mois.

 

Ainsi, quand les portes de l’ascenseur se refermèrent la dernière fois sur leurs regards, je senti cette coupure matérielle mais en aucun cas une coupure avec eux. Ils étaient dans mon cœur comme s’ils étaient devenus comme une image du passé, comme un rêve, comme un morceau de film.

 

C’est alors, tandis que je prenais le métro, que j’ai découvert la vision du cœur qui va au-delà de celui de l’œil physique. Je pouvais voir l’amour des gens en direct, au-delà de leur fringues, de leur mutisme apparent. Chaque regard, chaque geste me parlait en direct. C’était totalement magique et, j’avouerai, hautement “nirvanesque” car c’est comme si la vraie réalité s’était découverte à mes yeux.

 

C’est donc à partir de ce moment-là que j’ai pu vivre, et donc comprendre, que nous n’étions que des anges en action jouant un rôle à travers un oubli de notre véritable nature. Il en découla comme un sentiment réel d’invulnérabilité qui fit que même les plus zélées des personnes de ce pays en guerre n’osèrent me toucher d’un poil. J’étais comme totalement immunisé contre la peur de mourir, la peur de regarder un autre être humain dans les yeux sans sourciller même s’il avait une arme à la main.

 

Depuis lors, j’ai découvert qu’en étant dans sa Présence, dans sa vérité du cœur intérieur, aucun humain aussi abruti, colérique ou fanatique soit-il, ne peut rien contre vous. C’est pas pour cela qu’il faut tenter le diable en allant là où ça chauffe. Tenter le “Seigneur” n’a jamais été un bon plan sauf pour ceux qui avaient une foi basée sur l’ego. Généralement, ils y passent…

 

Le côté positif de tout ça, c’est que votre regard sur tout n’est plus le même. Vos frères humains croient que vous continuez à les regarder comme eux vous regardent, mais ce n’est point du tout le cas car vous êtes devenu totalement conscient du lien que vous créez avec toutes les personnes que vous rencontrez.

 

Dit autrement, vous ne pouvez plus créer de liens négatifs du tout mais en plus, ceux qui sont “positifs” doivent rester neutres dans le sens où vous comprenez que dorénavant la dualité vous enchaînera à cet être. Ainsi, au lieu que cette personne par l’entremise de ce lien énergétique ne devienne une ancre, un truc qui vous alourdisse et qui vous enferme, elle  ne reste qu’un passager au bord de votre bateau.

 

Ainsi, elle peut rentrer et sortir du bateau selon ses envies car vous êtes en plein respect de ce qu’elle est, totalement. Les liens affectifs sont un poison quand ils sont possessifs. Quand il n’y a plus de possession, la présence de la personne fait du bien et donne une bonne énergie à la relation, mais en aucun cas vous ne pouvez compter sur elle pour être en équilibre, pour être en paix avec vous-même.

 

 

Se libérer des liens affectifs c’est d’abord et avant tout se libérer de l’aspect possessif de la relation. Cela ne veut pas dire qu’il faille couper les ponts. Ça, c’est l’ego qui préfère agiter la séparation quand il n’y a plus rien à sucer. Soyons clair, si vous avez besoin de l’autre (de vos enfants, parents, amis,…) pour vivre et sentir que vous existez c’est qu’il y a un problème quelque part…

 

L’UN nous a fait complet et autonome mais cela ne veut pas dire pour autant être seul et coupé de tous. Non, l’UN a besoin de toutes ses cellules pour conserver son corps. En effet, imaginez un peu que chacune de vos cellules se la joue solo et veut vivre en ermite ? C’est impossible, sinon elle mourrait très vite car plus personne ne participerait à la vie collective.

 

Il ne faut donc pas confondre vivre en syntonie et en harmonie avec tous les autres et son emprisonnement obligatoire. La liberté n’existe vraiment que lorsque plus aucun lien n’est nécessaire pour être ce que vous êtes. Ainsi, tant que vous croyez que vous avez besoin d’untel ou d’unetelle pour vivre ou survivre, vous ne faites qu’affirmer haut et fort que l’UN ne vous a pas donné les moyens d’être autonome.

 

L’autonomie ce n’est pas marcher seul. C’est seulement marcher avec les autres sans créer aucune chaîne d’asservissement. C’est laisser la totale liberté aux autres de répondre à leurs impulsions intérieures avec un total respect de leur unicité. Quand cela est vécu par tous les membres d’une famille, je peux vous affirmer que l’amour qui les relie est au-delà de l’espace et du temps.

 

Ainsi comme vous pouvez le voir, il n’est pas possible de copier l’expérience d’une personne afin d’atteindre le même objectif. Il ne tient qu’à vous-même de suivre vos impulsions et c’est là que vous découvrirez tous les liens qui vous empêchent d’être vous-même. En clair, ce sont ceux qui vous disent “je t’aime” qui sont en fait les chaines les plus costaudes à votre avancement (surtout ceux qui le disent un peu trop souvent !).

 

 

Oui, posez-vous la question du pourquoi une personne se sent obligé de vous dire “je t’aime” et vous verrez que ce n’est qu’un ego qui veut s’assurer qu’il pourra compter sur l’alimentation énergétique que vous lui fournissez. Prenez du recul avant de hurler au loup car c’est la stricte vérité.


 

Josephine Wall1

 

 

En effet, le véritable amour n’a point besoin d’être entendu par les oreilles car il est automatiquement reçu par le cœur. Quand un cœur vibre et que l’autre rentre en résonance, tout est dit et même plus. Par contre, si vous souhaitez l’entendre dire cela indique que votre ego s’inquiète et commence à douter de ses approvisionnements.

 

L’amour humain, l’amour affectif et émotionnel, est une caricature du véritable amour qui construit, qui unifie et rend invulnérable. L’amour humain n’est qu’un dérivé affirmant haut et fort que chaque personne ne peut être en contact avec son Soi supérieur. Qu’il ne peut être autonome et suffisant pour s’épanouir et découvrir la puissance de la véritable lumière du cœur.

 

Oui, ceux qui disent que l’amour humain est la vie n’ont tout simplement  pas encore pris conscience de leur capacité à être ce qu’ils sont sans pour cela emprisonner les autres dans leurs demandes inconscientes basées sur la peur d’être seul(e) et pas aimé(e). Vouloir être aimé(e) et accepté(e) dénote tout simplement le manque réel de connexion avec son cœur, avec sa petite voix et d’être, de fait, coincé dans un cœur “mentalisé”.

 

Point besoin d’ergoter et de tergiverser car nous avons tous vécu ce manque d’amour, et au lieu de nous tourner vers notre intériorité nous avons suivi la meute, le troupeau de moutons, qui croit encore que c’est à l’extérieur que l’on trouvera notre bonheur.

 

Je puis vous assurer que si vous vous aimez vous-même suffisamment, votre cœur sera si rempli du véritable amour qu’automatiquement les autres viendront taper à votre porte pour en avoir un peu. C’est alors que vous prendrez conscience des liens énergétiques que vous créez dans les liens affectifs. Accepterez-vous de vous faire piller au nom de l’amour humain ou préféreriez-vous plutôt donner tout en sachant que vous n’attendez rien en retour ?

 

La conscience même de savoir que vous êtes une cellule d’un corps immense qui s’appelle La Source vous amènera automatiquement à comprendre que c’est dans le don véritable et non le pillage autorisé que vous prendrez possession de votre véritable identité : celle d’être un ange incarné et non un mendiant de l’énergie d’amour…

Laurent Dureau – Blog – http://4d5d.fr – L’Aventure 2012


 

 

Les influences

Extraits de “Règles d’or pour la vie quotidienne” – Omraam Mikhaël Aïvanhov


Notre influence sur les humains et sur toute la création

Les humains sont rarement attentifs aux effets positifs ou négatifs des états dans lesquels ils se trouvent. Même avec les êtres qu’ils aiment, ils se montrent négligents, désinvoltes. C’est quand un homme est chagriné et malheureux qu’il va rendre visite à sa bien-aimée et l’embrasser pour se consoler ; dans ses baisers, il lui donne son chagrin, son découragement, mais ça lui est égal, il n’y fait même pas attention. Et combien de parents font la même chose avec leurs enfants ! Les hommes, les femmes font sans cesse des échanges entre eux, et que sont ces échanges ? Dieu seul le sait, ou plutôt ce sont les diables qui le savent !

Quand vous vous sentez irrité, nerveux ou mal disposé, ne touchez pas les autres, surtout les enfants, et ne leur donnez rien non plus, parce qu’avec votre colère et vos mauvaises dispositions, vous les entraînez dans le côté négatif. Et même, quand vous devez préparer un repas, veillez aussi à ne pas le faire dans n’importe quel état, sachant que vos pensées, vos sentiments imprégneront la nourriture que votre famille ou vos amis vont absorber. Apprenez à être attentif à tout ce que vous faites en développant votre conscience et votre sensibilité.

Il ne faut jamais oublier que vos états intérieurs ne vous concernent pas uniquement vous-même, mais qu’ils influencent aussi les autres. Même si vous ne le sentez pas très clairement, vous êtes en liaison avec tous les membres de votre famille et de la société, et quand vous progressez, toutes les richesses et les lumières que vous recevez se reflètent sur ces personnes auxquelles vous êtes lié. A cause de votre avancement, elles avancent aussi. Peut-être ne s’en aperçoivent-elles pas, mais le Ciel voit qu’elles progressent à cause de vous.  Et c’est la même chose si vous commencez à vous assombrir, à péricliter : votre famille et la société, qui sont liées à vous, subissent à cause de vous des influences néfastes. C’est ainsi qu’on entraîne les êtres vers le Ciel ou vers l’Enfer. Eh oui, on est responsable.


Nous sommes libres d’accepter ou de refuser les influences

Sachez qu’il dépend toujours de vous d’accepter une influence. Même les esprits du mal n’ont aucun pouvoir sur vous si vous vous fermez à eux. Evidemment, si vous n’avez pas de discernement, si vous ne savez pas vous protéger, si vous ne prenez pas de précautions, ils peuvent vous entraîner vers l‘Enfer. Ils savent comment ils doivent vous tenter par toutes sortes d’appâts, et si vous marchez, si vous avalez l’hameçon, vous êtes dans le filet, et après, doucement, ils vous conduisent à votre perte. Dieu leur a donné ce pouvoir, mais seulement si vous êtes faible, si vous n’êtes pas éclairé. Mais si vous refusez de vous laisser attirer dans la direction où ils veulent vous conduire et que vous vous placez sous l’influence des esprits lumineux, vous leur échappez, ils n’ont aucun pouvoir sur vous.

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Se purifier de tout ce qui peut nourrir les indésirables

Si vous laissez traîner chez vous des restes de nourriture, très vite toutes sortes de bestioles, mouches, guêpes, fourmis, souris, etc., arrivent pour s’en nourrir. La saleté les attire. Pour les faire disparaître, il faut nettoyer. Sinon, rien à faire. Essayer de les chasser ou de les tuer ne suffit pas pour vous en débarrasser : tant que vous laissez traîner des déchets, vous avez des bestioles, parce qu’il en arrive toujours d’autres. Pour les chasser définitivement, nettoyez, elles s’en iront chercher leur nourriture ailleurs.

De la même façon, vous devez aussi savoir que si vous acceptez et conservez en vous certains sentiments, désirs ou pensées qui ne sont ni lumineux  ni purs, tout de suite arrivent des entités ténébreuses qui aiment ces impuretés, et vous êtes harcelé, tourmenté. Quoique vous fassiez, tant que vous conservez en vous des éléments qui fermentent, qui pourrissent, vous serez la proie de ces indésirables. Pour vous en débarrasser, il faut surveiller vos pensées et vos sentiments, travailler sur eux afin de les purifier et de les transformer en une nourriture délectable pour les esprits célestes.

Physique Quantique

“Voyage au coeur de la physique quantique”…une approche impressionniste par Dr Philippe Bobola




La physique moderne, et notamment la physique quantique, née au début du XXème siècle, avec le physicien Prix Nobel, Max Planck, a creusé son sillon progressivement jusqu’à nous. Aujourd’hui, le mot “quantique” du latin quantum, qui signifie quantité, est passé dans le domaine de la vulgarisation et rares sont les personnes qui n’en ont pas entendu parler.

Afin de mieux comprendre la véritable révolution qu’a apporté cette nouvelle physique au domaine des sciences mais également à l’humain en général en lui proposant un réel changement de paradigme, il nous faut rappeler succinctement ses grandes caractéristiques.


La physique quantique nous parle de quantité :

En effet, les grandeurs de cette physique ne sont pas totalement  continues comme dans la physique classique : imaginons que nous ne puissions échanger de l’argent uniquement sous forme de paquet de 50 euros et que 51, 52, 50, 53 etc…soit impossibles à utiliser. Nous serions dans le cas d’une quantification. Les échanges seraient uniquement de 50, 100, 150, 200…Ainsi, en mécanique quantique tous les échanges énergétiques au sein de l’atome se feront donc par paquets d’énergie : les quanta.


La physique quantique nous parle de dualité :

Onde/corpuscule : dans cette physique, il n’y a pas d’un côté les ondes (vibrations) et d’un autre la matière (corpuscule), mais deux réalités qu existent simultanément. On parle de “particules-ondes” ou quanton. Cette propriété nous fait appréhender une logique déstabilisante qui n’est plus celle du OU (onde OU corpuscule) mais celle du ET (onde ET corpuscule).


La physique quantique nous parle de superpositions d’états :

Contrairement à la physique classique où une particule occupe une position à la fois, ex une particule peut être  au Nord, au Sud, à l’Est ou à l’Ouest, en physique quantique la particule pourra occuper simultanément  les quatre endroits, et chacun d’eux ne sera qu’une probabilité de présence ou de potentialité. Ceci nous amène à la conclusion que la physique quantique est régie par un principe de non  localisation.


La physique quantique nous parle d’influence de l’observateur sur sa mesure : en physique classique l’observateur n’influence pas fondamentalement l’objet de sa mesure contrairement à la physique quantique. Dans celle-ci, l’observateur devient un participant à part entière de son expérimentation. On ne peut plus le séparer de sa mesure. On parle de physique participative. Si l’observateur veut localiser une particule, il va interagir avec l’ensemble des potentialités liées à cette particule, et figera cette dernière dans une position dépendante de son observation. “Mesurer en physique quantique, c’est fondamentalement perturber” !


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Enfin la physique quantique nous parle de non-séparation :

Dans cette physique deux objets quantiques ayant été en contact, forment un système non séparable dans l’espace : ils maintiennent une interaction quelque soit la distance qui les sépare. C’est le principe d’intrication. Contrairement au célèbre proverbe “loin des yeux, loin du coeur”, cette propriété scelle une fidélité à toute épreuve entre deux objets quantiques !

Curieux monde que ce monde quantique qui nous fait passer d’une physique classique déterministe, où l’objet est localisable, à un monde incertain, soumis au hasard, où les particules se jouent de nous en changeant en permanence leur position, leur vitesse, leur trajectoire, leur énergie.

Il nous offre aujourd’hui une logique bien surprenante qui a fait déclarer au prix Nobel de physique, Niels Bohr : “Si vous n’avez pas le vertige quand vous vous penchez sur la mécanique quantique, c’est que vous ne l’avez pas vraiment appréciée”.

On dit qu’un grand écrivain est celui qui change notre vision du monde, une grande physique ne serait-elle pas celle qui change notre rapport au monde ?

Les échanges d’énergie, au sein de l’atome, se font par paquets. Ces paquets ou “spectres lumineux” sont comparables à la carte d’identité de chaque atome qui les émet : ainsi un atome de cuivre, un atome de fer n’émettront pas les mêmes paquets d’énergie et seront donc différenciés.

Cette carte d’identité lumineuse permet à certains appareils tels que “L’OLIGOSCAN – SENSO” d’identifier et de quantifier la biodisponibilité intracellulaire des oligoéléments, des minéraux, des métaux lourds. Ces mesures sont reproductibles avec une erreur maximale de 1 %.

La propriété de quantification de la physique quantique permet donc d’identifier chaque élément, et est couramment utilisée pour connaître la composition d’une étoile grâce au spectre lumineux que celle-ci nous envoie.

La physique participative quant à  elle, nous dépeint un univers du tout possible, univers fait essentiellement de potentialités dans lequel nous serions celui ou celle qui choisit de porter son attention sur l’une d’elle plutôt qu’une autre.

Cette potentialité choisie sera alors “figée” ou actualisée par notre attention et sera par exemple, soit celle de la maladie, soit celle de la guérison. Cette propriété de la physique quantique qu’est  notre participation, nous rendrait donc contrairement à la physique classique, responsables de nos vies (mais non coupables) ! On peut déjà imaginer toutes les fabuleuses applications de cette propriété !

Certains théoriciens envisagent que la conscience pourrait se situer aussi en dehors du cerveau et qu’elle obéirait à la propriété d’intrication. Tous les atomes d’hydrogène de l’univers nés du Big Bang, ont donné à travers les étoiles et les planètes, les atomes qui nous constituent. De fait, il n’est pas aberrant de considérer que ceux-ci puissent rester intriqués à ceux des confins de l’univers.

Cette figure d’intrication pourrait également éclairer certains aspects du chamanisme.

Enfin, la dualité onde/corpuscule pourrait s’étendre en dehors de la physique microscopique.

Elle commence à être mise en évidence sur des molécules de bonne taille. De fait, la mécanique quantique nous amène à concevoir un nouveau paradigme pour la biologie, entre autres, due à la dimension ondulatoire intrinsèque de la matière et du vivant. Une autre biologie émerge où la membrane cellulaire est modélisée comme un bio condensateur générant un potentiel énorme de 10 millions de volts/m !

De même les travaux de Fritz Albert Popp mettent en évidence la capacité des cellules à produire un rayonnement hautement cohérent dont les caractéristiques ondulatoires sont proches d’un rayonnement  laser. Le vivant apparaît donc telle une véritable  symphonie vibratoire où la pathologie est une dissonance de vibrations.

Cette dissonance peut être corrigée grâce à certains appareils prenant appui sur les propriétés quantiques. Parmi eux, le MILTA, qui rétablit les déséquilibres énergétiques  par l’émission d’un rayonnement infra rouge et une lumière cohérente monochromatique et chromatique pulsée et surtout le PHYSIOSCAN, véritable scanner physiologique, qui  permet d’apprécier l’équilibre  de la structure et de la fonction propre à chaque organe, et de corriger la plupart des déséquilibres vibratoires. Grâce à cette technologie, Matière, Energie et Information peuvent être sondées.

Cette physique surprenante nous parle d’un monde sans opposition entre matière et vibration, sans séparation, où nous sommes les propres actualisateurs  de nos vies, de notre santé, de notre conscience. Si nous nous rattachions plus à cette physique dans notre vie quotidienne, nous nous rapprocherions à coup sûr de la sagesse des peuples premiers, qui ont organisé spontanément leur vie selon la logique de cette physique. Et en cela, ils ne sont pas les gardiens du passé mais plutôt les ambassadeurs du futur.

La Victime

Où que nous allions, nous ne voyageons que pour notre propre découverte. Laissons tomber le scénario de victime par David Ciussi.

Si nous observons bien nos conversations quotidiennes, nous pouvons voir que nous passons beaucoup de temps à jouer à la victime, à nous plaindre. Ce fonctionnement nous paraît naturel. On peut même se demander de quoi nous parlerions  tout au long des journées si nous n’avions pas nos scénarios de victime ?

Devenir victime est un rôle dans lequel nous pouvons tous nous reconnaître car nous y jouons tous. C’est très simple, nous rencontrons une personne ou une situation qui ne correspond pas à nos attentes, les choses ne se déroulent pas comme nous l’espérions, cela nous contrarie et nous en devenons victime.


La victime occulte le réel

La victime a ce trait particulier : Pour exister, elle a énormément besoin de parler d’elle,  de sa “victimite” car elle ressasse à l’intérieur d‘elle-même.  Elle cherche les gens avec qui parler toujours des mêmes problèmes pour être reconnue dans sa difficulté.

Mais elle a une petite astuce ; si elle ne trouve pas un auditoire suffisant pour l’écouter, elle va continuer le même dialogue mais à l’intérieur de sa tête ! Elle vit dans son mental et non pas dans le monde de l’expérience. Pour elle, ce qui est important, c’est ce qu’elle pense. Elle va avoir, en boucle, un dialogue à l’intérieur de son esprit, elle n’a alors même plus besoin des autres pour souffrir.

Elle est seule, aucun danger ne la menace et pourtant, pour elle, le danger est là, avec pour preuve son angoisse. Elle occulte le réel au profit d’un système mécanique de pensée de victime et elle trouve cela normal. Toute seule, la victime se crée une espèce de performance mentale et intellectuelle, elle fabrique un mécanisme d’identification et devient alors ce à quoi elle pense d’une façon récurrente.

Elle se rend alors en première victime d’elle-même parce qu’elle ne s’aime pas, se fâche et devient triste ou violente de ne pas être reconnue. Elle sélectionne dans sa propre vie et dans la vie des autres ce qui va lui permettre de continuer à vivre mal, et entretenir des commentaires négatifs sur tout et  rien.

Ce comportement a une conséquence,  il génère de la violence, crée une menace pour elle-même. C’est une façon subtile de se faire la guerre en pensant désirer ardemment vivre en paix. Et ainsi se crée un système économique de la victime, une sécurité sociale de la victime.


La peur d’être soi

La victime est identifié à quelque chose de logique, de répétitif :

. “J’ai peur de ce que je pense.”

. “J’ai peur du présent et de l’avenir, je ne veux pas que le passé revienne…”

Elle reste dans la peur du contenu sans savoir qu’en réalité elle a peur d’elle-même.

La difficulté c’est de prendre conscience que cela se passe au centre de soi-même, que “C’est vrai, j’ai peur de moi”. Il est important d’apprendre à rencontrer cette peur fondamentale avant les peurs de ceci ou de cela, qui sont des peurs secondaires.

En prenant conscience de cela, on voit que nos pensées sont comme une projection sur un écran. Sur l’écran du téléviseur, l’acteur a peur…mais ce n’est pas vous ! Vous êtes le spectateur qui observe la peur de l’acteur. L’observateur n’est pas l’acteur.

De la même façon, vous pouvez acquérir cette maîtrise en prenant conscience que vos pensées ne sont pas vous, elles sont à la surface de votre être comme des vagues à la surface de l’océan. L’océan n’est pas agité dans sa profondeur. Seule une partie de lui est agitée, l’autre est calme et tranquille. Ainsi vous ne vous identifiez plus aux pensées de surface mais à l’espace libre et paisible entre deux pensées. Le retour au corps et au réel immédiat est une intention pédagogique à vivre la vraie vie,  à écouter notre être intérieur qui n’a jamais peur.

Alors pour aller de l’avant et être bien dans notre vie, savoir saisir notre chance, etc, laissons tomber ce mécanisme de victime qui alimente l’illusion, nous freine dans nos actions et notre créativité.

La Régénération de nos Corps Physique, Astral et Mental

“Chaque pensée, chaque sentiment, chaque désir, chaque acte a la propriété d’attirer de l’espace les éléments matériels qui lui correspondent. Des pensées, des sentiments, des désirs et des actes lumineux, désintéressés, soutenus par une volonté ferme, attirent des particules d’une matière pure, incorruptible. Si par la qualité de votre vie psychique vous travaillez chaque jour à  attirer cette matière, elle entre et s’installe dans tout votre organisme, elle y trouve sa place, chasse toutes les vieilles particules poussiéreuses, ternes, moisies. C’est ainsi que, peu à peu, vous parvenez à renouveler vos corps physique, astral, mental.

En contemplant le monde divin sous toutes ses formes de lumière, de beauté, de musique, d’harmonie, vous recueillez des particules nouvelles ; et puisque chacune est vivante, elle ne vient pas seule, elle amène avec elle les forces, les esprits qui lui correspondent. Votre tâche est donc de travailler tous les jours à remplacer en vous les particules déjà vieillies par de nouvelles particules célestes et rayonnantes.

Quelqu’un dira : “Mais pourquoi se donner tellement de mal pour des résultats qui ne dureront qu’une existence ? Est-ce que ça en vaut la peine ?” Oui, en réalité, c’est le seul travail dont les résultats sont définitifs. Quand vous quitterez la terre, les seules richesses que vous emporterez sont les richesses intérieures que vous aurez acquises grâce à vos efforts. Et lorsque vous reviendrez pour une nouvelle incarnation, vous les ramènerez avec vous : dès la conception, dès la gestation, la matière de vos corps physique, astral, mental, sera modelée, façonnée exactement d’après les qualités et les vertus que vous aurez développées pendant l’actuelle incarnation.”

Extrait du livre “Règles d’Or pour la Vie Quotidienne” de Omraam Mikhaël Aïvanhov

Mémoire de l’Ame dans les Cellules Humaines

Chaque expérience vécue à travers une vie s’inscrit dans notre dossier personnel, lorsque le corps s’éteint, l‘âme quitte le corps avec la mémoire de ce qu’elle a vécu. Elle dépose ces expériences en bien comme en mal dans son dossier afin de poursuivre l’expérience dans une vie future. C’est à partir de ses propres références qu’elle choisira ses parents en rapport avec ses expériences futures dans le but d’atteindre sa perfection divine.

Chacun d’entre nous a choisi ses expériences de vie. Notre âme, étant issue de la Source elle-même, a accepté que la Source, au travers de multiples expériences humaines auxquelles  nous participons, vive à travers nous, (omnipotent, omniscient, omniprésent) dans le respect du libre choix, sans jugement.

 

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Comment une expérience issue d’une autre vie peut avoir un impact sur la vie présente ?

 

Prenons un exemple.

Un couple attend un enfant, au départ pour eux c’est un accident. Ils auraient préféré que cela se produise dans de meilleures conditions. Le futur papa ne travaille pas et la future maman est serveuse dans un restaurant et perçoit un salaire minimum. Plus la grossesse avance, plus la tension entre le couple s’accentue, car la maman devra bientôt cesser de travailler. Le papa lui n’a toujours pas trouvé d’emploi. Il y a accusation de la mère envers le futur père de ne pas avoir trouvé d’emploi. Le père reproche à la future maman de ne pas avoir pris de précaution nécessaire connaissant leur situation. Il y a des pleurs, des regrets d’avoir pris la décision de garder bébé. (Bébé lui, “achète” biologiquement le conflit des parents).

L’accouchement est long, le bébé est mal positionné, il faut demander d’arrêter de pousser pour pouvoir retourner bébé et lui permettre de naître. Pour se faire, il y aura une péridurale.

A partir de maintenant, nous avons tous les éléments pour comprendre comment l’enfant réagira dans son futur. Quelles auront été les expériences antérieures qu’il aura à corriger ? L’Ame aura choisi ses parents en fonction de ses bagages issus d’expériences de vies antérieures. Le but est qu’à travers ses histoires personnelles, les traits de caractère, difficultés et autres expériences vécues, il puisse accéder aux bagages qu’il aura choisi de travailler.

 


Quelles sont les expériences futures pour ce bébé ?

 

Maintenant que nous avons compris que c’est l’âme qui choisit, nous allons entrer dans la trame biologique et psychologique qui se jouera dans l’expérience. Tout d’abord, biologiquement  le bébé assume tout ce que vivent ses parents.

L’émotion de surprise face à cet évènement ne semble pas être reçu dans la joie. Maman pleure, vit le désarroi. Déjà, si on fait le point, l‘enfant reçoit  comme message “Tu nous déranges” ! “A cause de toi, c’est la catastrophe !”, des schémas qui reviendront régulièrement dans son futur. Se sentir de trop, ne pas avoir sa place. Il pourrait y avoir des soucis d’emploi.

Regardons maintenant l’accouchement. La naissance est longue et bébé est dans une mauvaise posture qui le fait souffrir. Donc, dans sa vie future, il se mettra dans des positions de souffrance en milieu familial (guerre de mots)  ou il aura de la difficulté à trouver du travail répétant le  schéma de sa naissance. Par contre, d’autres deviendront boulimiques de  travail à s’en faire souffrir par peur de manquer d’argent, (les insécurités de la mère), sans oublier les relations affectives qui seront douloureuses.

Le fait que maman subit une péridurale et doit cesser de pousser pour permettre de retourner bébé : “Maman, tu fuis pour ne pas ressentir la souffrance“. Tu me retiens de naître. Tu ne me fais pas confiance ! On me manipule!”.  Donc, voilà d’autres codages pris en compte par bébé.

Il se pourrait qu’entre : “je suis de trop”,  “je n’ai pas de place“, les peurs de manquer et la souffrance, l’adulte dans son futur cherche à fuir ses souffrances par l’alcoolisme, la drogue ou tout simplement par la fuite dans le travail.

Tout ce que les parents vivent émotionnellement sera reproduit par l‘enfant et  l’adulte dans son futur. Mais attention ! Ici, le but n’est pas de culpabiliser les parents. L’Ame choisit ses parents en fonction de ce qu’il a à apprendre et à terminer venant des vies antérieures. Ils sont uniquement le code d’accès aux bagages choisis par l’Ame.

 


Comment relier cette naissance à une expérience antérieure ?

 

A partir des points précis sur le corps, je capte les mémoires dans les cellules de ses vies antérieures. Maintenant on comprend mieux que les éléments de sa naissance sont essentiels pour son évolution. Pour le divin, il n’y a ni bien ni mal, mais uniquement des expériences pour trouver la voie de l’équilibre et de l‘amour.

 

 

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Quel est le but de cet enseignement ?

 

Retrouver la connexion avec cette partie divine de ce que nous sommes. Prendre conscience que l’expérience humaine qui nous est accordée est un acte d’amour de la Source. Nous avons la possibilité dans le libre choix accordé à l’Humain de vivre notre histoire de différentes manières : soit le très très difficile, très difficile, moyen, très facile ou très très facile. Nos n’avons qu’à choisir une meilleure attitude face aux éléments vécus.

Je partage la connaissance au niveau de l’Ame, son potentiel, la compréhension de l‘Humain en général (famille, couple, sexualité, enfants et autres) à travers des contes et des exemples multiples.

A partir de schémas concrets du comportement humain, chaque participant va retrouver sa propre histoire et comprendre les diverses relations vécues avec sa famille, ses amis et ses relations de travail. C’est tellement fort que le corps libère le fardeau de son histoire, le tout se passant dans une dédramatisation humoristique. C’est un bonheur de se libérer ainsi dans une joie de vivre retrouvée, l’enfant qui renaît a une meilleure vision de la vie. 80 % des participants changent de comportement dans la semaine qui suit.

Le but est de devenir des chercheurs de Lumière et retrouver à travers son incarnation la connaissance de ce que nous avons à faire pour atteindre la déification. Céline Brûlé

 


Céline Brûlé est Québécoise. Conférencière, formatrice et thérapeute des mémoires de l’âme.

Le sens du couple dans la nouvelle énergie

 

 

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Le choix d’un partenaire de vie

Nombre de personnes, hommes ou femmes, ne parviennent pas à se motiver tant qu’elles n’ont pas trouvé de partenaire. Et ils sont prêts à faire bien des concessions sur leur idéal et à endurer bien des inconvénients pour éviter de se retrouver seuls, ce qu’ils ne peuvent supporter, vivant dans la frustration et la déprime tant qu’ils ne se trouvent pas un compagnon de vie.

La femme surtout, de nature magnétique, plus portée au don et à l’oblation, souffrant d’un sentiment d’incomplétude tant qu’elle ne complète pas un projet significatif — surtout en entrant dans l’union maritale ou en forçant un enfantement — se met tôt en quête du Princecharmant. Elle figure justement le vase qui veut accueillir la semence pour la porter à maturité et la retourner à sa perfection. Elle illustre l’Intelligence cosmique qui aspire à organiser les plans de la Sagesse.

Son rôle est de faire remonter vers la Source les vibrations que l’homme fait descendre sur la terre. Elle est de nature magnétique, réceptive, passive, accueillante de sorte qu’à l’extrême, elle peut facilement se laisser abuser et corrompre ou succomber à un besoinnévrotique de se trouver un partenaire pour procréer à tout prix, physiquement ou psychiquement. Combien de femmes se sentent, à tort, inaccomplies tant qu’elles n’ont pas rencontré un partenaire et donné naissance à un enfant.

Pour sa part, l’homme représente la Sagessedivine qui entend, dans l’activité, l’initiative, l’esprit d’invention, illuminer le monde en faisant descendre sur lui et pénétrer en lui la Lumière du Père éternel. Mais l’homme qui ne s’est pas détaché de l’attraction maternelle peut poursuivre une quête d’amour tout aussi intense, rechercher le pouvoir et succomber à un désir irrépressible de se trouver une partenaire pour combler son vide intérieur. Combien d’hommes ne se sentent grands et pleinement fonctionnels que s’ils sont appuyés d’une femme. Si un homme est dénué de confiance en lui et d’esprit d’invention, il peut être prêt à accepter n’importe qui ou n’importe quoi pour ne pas se retrouver seul. Et il demandera à sa partenaire d’être à la fois son épouse, son amante, sa soeur, sa mère (et quoi encore), ce qui représente tout un défi pour sa pauvre conquête.

Quoi qu’il en soit, dès qu’ils auront trouvé ce partenaire, l’homme ou la femme s’attendront à ce qu’il accomplisse pour eux tout ce qu’ils attendent de la vie et prennent pour eux beaucoup de responsabilités, pour le meilleur et pour le pire. Dans un tel contexte, l’homme notamment, inconsciemment centré sur sa mère, sera porté aux infidélités même s’il porte un amour profond et sincère à sa compagne.

La femme qui ne s’est pas dégagée de sa relation primitive avec ses parents peut tout aussi sûrement poursuivre une quête d’amour étriquée, cherchant dans son partenaire un substitut à son père, même à sa mère. Alors, inconsciemment, ce n’est plus un égal qu’elle veut attirer, mais un serviteur ou un maître, un être qui pourra prendre soin d’elle, pourvoir à ses besoins, la défendre, la consoler, la supporter dans ses faiblesses.
L’art avec lequel un homme et une femme peuvent se manier ou se manipuler subtilement peut devenir une occupation privilégiée, surestimant les dynamismes de l’amour qu’ils conçoivent comme susceptible de résoudre tous leurs problèmes. Amoureux, ne peut-on pas croire, pour un temps, pouvoir vivre d’amour et d’eau fraîche? Mais ceux qui se réunissent mus par leur sentiment d’incomplétude vivent constamment, de façon secrète, dans la crainte de l’abandon, soit de se retrouver seuls, ce qui les terrorise.

Trop de gens croient devoir chercher pour trouver, quelque part dans le monde, leur douce moitié (leur âme-soeur ou leur esprit-frère). Pourtant, nul n’est la moitié d’autrui. Chacun est un être entier, complet, total et parfait en lui-même. Et c’est précisément ce qu’il doit chercher à découvrir tout au long de sa vie pour parvenir à vibrer de nouveau à plein cintre. À proprement parler, pour l’homme, l’âme-soeur, et, pour la femme, l’esprit-frère, désignent le Soisupérieur, leur Centre divin.

En conséquence, les êtres qui acceptent de vivre ensemble doivent éviter de tenter de s’assimiler l’autre, de se posséder l’un l’autre, de se dominer réciproquement ou de fusionnerl’un dans l’autre. Ils doivent mutuellement se motiver à atteindre leur idéal propre, à exprimer l’amour universel, à devenir pleinement eux-mêmes,  à assumer intégralement leur liberté, à se connaître eux-mêmes à travers
d’eux-mêmes,  à s’accomplir dans leur totalité.

De part et d’autre, même dans les couples de même sexe, l’un et l’autrepartenaire doivent se révéler la partie d’eux-mêmes qu’ils ignorent,
la dynamique de la polarité opposée, afin de réaliser leur équilibre, de trouver l’harmonie, en devenant plus complets en eux-mêmes. Chacun est appelé à fusionner avec son Esprit divin, par son âme, non avec un partenaire extérieur. Et gare à celui qui se met sur la route de cet Amant zélé : au moment où il s’y attend le moins, il perd généralement, à travers de grandes souffrances et une profonde confusion, ce qu’il tentait d’accaparer. Et souvent, il termine sa vie dans une solitude amère ou il se contente du premier venu, pour ne pas vivreseul, à défaut de savoir qu’il pourrait s’attirer mieux, dans la mesure où il saurait changer ses croyances, ses préjugés et ses habitudes.

Souvent, après une rupture douloureuse ou tumultueuse, un être est porté à se replier sur lui-même et à désespérer de sa capacité de s’attirer un autre partenaire pour vivre une vie à deux. Profondément blessé, dans la mesure qu’il s’est senti coupable ou humilié, il apprend à savoir ce qu’il ne veut plus vivre, mais il oublie de comprendre ce qu’il voudrait véritablement vivre. Porté aux reproches cruels, comme s’il n’y était pour rien dans son malheureux sort, il connaît les aspects négatifs qu’il ne veut plus trouver chez un partenaire, mais il néglige d’exprimer ce qu’il voudrait trouver de constructif en lui.

De toute manière, deux êtres trop inaccomplis qui choisissent de vivre ensemble se parasiteront toujours subtilement. Ils se serviront l’un de l’autre pour masquer leur vide intime, leurs trous existentiels, s’exploitant subtilement de façon mutuelle, ce qui n’est pas très propice à la stabilité et à l’harmonie. Les deux en viennent à tenter de se manipuler, rivalisant entre eux ou cherchant à se faire prendre en charge, revendiquant cette attitude comme un droit ou un privilège de leur alliance. Mieux dit, généralement, l’un se campe dans la position du dominant concret tandis que l’autre le déjoue toujours dans des démarches toujours trop visibles et prévisibles par sa patience et sa domination subtile. Et c’est généralement celui qui domine de façon subtile qui remporte dans tous les domaines.

C’est la raison pour laquelle, idéalement, un être gagnerait à s’allier à un autre uniquement après s’être bien marié en lui-même. Ainsi, rempli de lui-même, capable d’assumer son indépendance et son autonomie, de rester ouvert à tous, il pourrait se livrer à des échanges sains dans l’égalité. Sans cette réalisation préalable, un être s’expose à chercher à remplir ses vides par l’autre, masquant sa fragilité de façon artificielle, maladroite, souvent aberrante. Il ne voit plus les carences intimes que l’autre masque, en répondant à ses attentes ou à ses besoins, tant qu’il ne se retrouve pas tout à fait seul. Alors, il peut paniquer et chercher l’annihilation.

À ce chapitre, celui qui veut attirer quelqu’un de grand, comme la Belle Dulcinée ou le Prince Charmant, doit se montrer à la hauteur de ses attentes par la qualité de sa conscience. Car chacun attire ce qui lui convient le plus, soit ce qui lui ressemble le plus, ce qui est en correspondance avec lui-même. Ne dit-on pas depuis fort longtemps : ce qui se ressemble s’assemble ; tout torchon finit toujours par trouver sa guenille ; les loups hurlent avec les loups ? Allégoriquement, on peut dire que, au niveau vibratoire, un manant ne peut attirer une princesse, pas plus qu’une roturière peut s’attirer un prince, alors qu’un prince ne saurait que faire d’une roturière et, la princesse, d’un manant.

Au premier chef, il faut comprendre que la notion de partenaire idéal implique la notion de qualité d’être au sens d’authenticité, d’intégrité personnelle, d’assomption de sa liberté, non l’élu de ses rêves, de manière à prévenir qu’on tente d’aimer une image ou un fantasme plutôt qu’une réalité. Car, tôt ou tard, on sombre toujours dans la déception et la frustration quand on découvre l’autre sous son vrai jour, qu’on le rejoint derrière les apparences qu’il projette ou entretient, parce qu’il commence à changer. Après un certain temps, passée la phase du vivre d’amour et d’eau fraîche, le naturel revient toujours au galop et, souvent de façon décevante, reprend ses droits.

Dans cette perspective, si on tient absolument à se dénicher un partenaire de vieidéal, ce dernier devrait représenter celui qui est le plus compatible et le plus complémentaire à son expérience ou à son plan de vie, celui avec lequel on tirera les meilleures leçons que l’on doit apprendre pour évoluer, non pour vivre dans la ouate ou pour filer le parfait amour, au sens romanesque évidemment. Chacun gagne à choisir une personne qui lui servira de miroir et lui retournera, pour le meilleur et pour le pire, ses reflets heureux et malheureux.

Car le rôle d’un partenaire ne consiste pas à boucher les trous, à combler les attentes ou à pallier les faiblesses d’une autre personne. L’intention d’une rencontre amoureuse, c’est de vivre avec un être qui aidera respectueusement à se voir tel qu’on est, avec ses grandeurs et ses faiblesses, afin de mieux travailler à son progrès et à son évolution. Il doit accepter de servir comme instrument de réflexion, de partage et d’échange.

Ainsi, un sujet s’honore en attirant à lui un être du même plan de conscience ou d’un plan un peu supérieur qui démontre la même aspiration à l’idéal que le soi. Sinon, il se rendrait service à réviser son choix de vivre en couple et d’alléger sa dette karmique en acceptant de vivre seul. N’empêche que le partenaire idéal ne peut représenter que le parfait réceptacle qui aidera à mieux s’aimer et dans lequel on pourra déverser son surplus d’amour.

De nos jours, dans un univers surpeuplé, comme il importe peu que des êtres, dévoués à la cause de la perpétuation de l’espèce, acceptent d’assumer un rôle de géniteur ou de génitrice, nul n’a plus besoin de s’associer à un partenaire de vie, surtout s’il doit assumer mal ce rôle fonctionnel. Même que dans l’état d’urgence présent, où toute l’attention personnelle doit être portée sur l’ascension collective et planétaire, bien des gens, incapables de se libérer des attentes et des manoeuvres de leur partenaire, gagneraient à rompre leurs liens présents pour s’appartenir plus pleinement.

Bien qu’il y ait autant d’avantages que d’inconvénients dans les expériences du couple et du célibat, il est probable que celui qui choisit de vivreseul, parce qu’il ne peut maintenir sa liberté lorsqu’il vit avec quelqu’un, parvient à évoluer plus sûrement et plus rapidement, moins entravé dans ses choix, moins dispersé dans ses moyens, moins sollicité dans ses précieuses énergies. Car l’être qui possède suffisamment de maturité pour vivre seul peut adopter le monde et l’univers comme partenaire de vie, pouvant s’ouvrir à un niveau supérieur de l’Unité divine. Ainsi, s’il n’est pas trop perdu dans son ego, il risque moins de se dépersonnaliser ou de s’accumuler des dettes karmiques en déteignant sur un autre ou en se déformant lui-même au point de ne savoir de moins en moins qui il est au fur et à mesure qu’il avance dans la vie.


 

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Le dilemme du couple et de la famille.

Dans un proche avenir, c’est le dilemme du couple ou de la famille qui peut risquer de monopoliser votre attention et de ruiner vos précieuses énergies. Que vous ayez progressé ou régressé au cours du mois d’août, vous ne pouvez pas avoir manqué de vous remettre en question dans ces deux domaines. Car vous sentez bien que les notions d’âme-soeur, de couple et de famille commencent à devenir caduques du fait qu’elles ne tiennent pas dans la Nouvelle Réalité. Si vous vivez déjà en couple ou si vous tenez à la vie de famille, vous avez pu commencer à être ébranlés dans vos convictions par rapport à ces états de vie. Surtout, des incidents, légers ou graves, vous ont sûrement permis de constater que ces relations ne se nourrissent, en grande majorité, que d’une névrose partagée. Et ce n’est que la crainte de beaucoup perdre qui pourrait vous amener à nier ce fait ou à vous identifier comme l’exception à la règle. Si vous entretenez le moindrement une relation malsaine, les semaines et les mois à venir vont vous aider à rectifier votre tir. Ils vous aideront notamment à comprendre que vous ne pouvez laisser rien ni personne faire ombrage à votre Centre intime. Alors, vous devrez prendre les décisions qui s’imposent pour récupérer votre pleine liberté et votre entière souveraineté.

Pour ce qui a plus directement trait au couple, dans leur présente expérience, les partenaires cultivent mutuellement l’illusion qu’ils ne peuvent vivre seuls, qu’ils ne peuvent trouver l’énergie complémentaire qui leur manque que dans un être de polarité inverse, donc qu’ils ne peuvent trouver l’équilibre et l’harmonie et qu’ils ne peuvent se remplir qu’au contact d’une âme-soeur, considérée comme leur propriété ou leur demi-portion. Dans cette croyance, à votre insu, vous persistez à entretenir le vide et la fragilité dans ces parts de vous-mêmes où vous tardez à faire le plein de vous en termes de globalité. Vous vous exposez même à vous condamner à la régression spirituelle.

En effet, nul être ne peut trouver la plénitude autrement que dans la fusion avec son Soi supérieur, par le truchement de son âme, qui est de polarité inverse à son genre, en incarnation. Si bien que, dans les plans supérieurs, il n’existe aucune relation de couple (ni, du reste, de famille). À ce niveau, aucun lien ne subsiste, à part le lien d’amour qui fait fusionner dans l’Unité de la Source suprême. Ainsi, même quand nous vous parlons de Famille spirituelle, nous n’identifions que des groupes d’âmes qui, par leurs affinités, peuvent temporairement collaborer à un projet commun pour favoriser l’évolution collective. Car, entre ces entités, outre la cohésion, il n’existe aucun lien permanent d’affectivité, d’attachement, de nécessité, d’obligation, de subordination.

Non, nous ne sommes pas en train de dénigrer les états marital et parental. Nous ne tentons pas davantage de vous imposer une rupture de couple. Nous cherchons plutôt à vous imposer une réflexion pour vous éviter de manquer le coche, au niveau ascensionnel, à défaut d’avoir produit le travail de libération intérieure qui s’impose dès maintenant pour induire le moment de la Grande Transition. Car, au niveau de la troisième dimension, une dimension qui tire à sa fin, nous reconnaissons d’emblée la valeur égale de la vie de couple et de la vie de célibat (mieux dit, de solitaire), mais pas à n’importe quelle de vos conditions. Nous reconnaissons cette égalité en admettant que l’un et l’autre choix comportent des avantages et des inconvénients, différents, qui mènent à des leçons de vie salutaires, pour favoriser l’évolution individuelle.

Dans la solitude, un être, toujours placé face à lui-même, ne peut qu’être poussé à s’examiner en profondeur – ce qu’il a la liberté et les disponibilités de faire à son aise, sans frein– ce qui le rapproche de son âme. Il y trouve l’occasion rêvée de plonger dans les eaux profondes qui coulent en lui, pour apprendre à nager dans l’Océan du Soi divin et à redécouvrir le vrai sens de l’Amour pur, et de se rapprocher de la brillante Étincelle divine qu’il est en réalité. Dans une relation de couple, où le partenaire sert de miroir, un être est plutôt amené à reconnaître ses faiblesses et ses grandeurs, à bannir l’affectivité, à réfléchir sur le sens de l’échange et du partage, à reconnaître ses droits et ses devoirs et à trouver la ligne de démarcation entre les deux, à remettre en cause son système de croyances, à s’informer sur la notion d’altérité, à comprendre le sens de l’engagement et des responsabilités, à maintenir l’égalité et l’équité entre les êtres, à apprendre à dire les choses simplement, à établir ce qui fonctionne et ne fonctionne pas dans ses divers systèmes.

N’empêche que, plus un être se rapproche de la Réalisation transcendantale qu’il a appelée – et qui représente de toute manière son destin ultime –, plus il a besoin d’espace de liberté pour y arriver. Et il vient un moment où, sur la Voie de l’Évolution, un être doit cheminer entièrement seul, dégagé autant de tout lien, autant en haut qu’en bas. Il n’existe aucun autre moyen de s’accomplir dans sa Totalité divine. Dans un couple, formé d’êtres évolutifs, donc peccables, au sens d’incomplètement accomplis, il subsiste toujours des obligations ou des pressions qui limitent l’envol spirituel.

Tous savent fort bien que l’affectivité — le désir d’aimer et d’être aimé névrotique, qui prend ses racines dans la petite enfance et dans les drames des incarnations antérieures — mène rapidement au chantage subtil, aux jeux de pouvoir, aux réflexes de possession, à la soumission ou à la domination. Au vrai sens du terme, il existe rarement de l’amour entre deux partenaires : il s’y tisse plutôt une vague liaison centrée sur des désirs, des besoins à combler et sur des fragmentations liés aux carences affectives contractées au long de l’histoire psychologique de l’un et l’autre. Dans la relation du couple, tout le reste est amplifié par l’ego, de sorte que la restauration de la dimension authentique de l’être de chacun des partenaires, tout à fait indispensable, doit d’abord passer par l’abolition de la tyrannie de sa propre personnalité. Alors, tant mieux si, dans son couple, un être particulier, forcément un surhomme (ou un plus-qu’homme), peut rétablir l’équilibre parfait et obtenir la marge dont il a besoin pour se découvrir entièrement.

Mais, du point où nous nous situons, nous croyons ce fait difficilement admissible. Alors, si un être a choisi la vie de couple, puisque le hasard n’existe pas, son choix doit viser une fin, donc il doit être bon pour lui. Mais s’il aspire à s’émanciper entièrement, dès qu’il aura fait le tour de cette part de la dynamique humaine dans la troisième dimension, une décision finira par s’imposer. Nous vous laissons la capter par votre intuition. Non, comme les temps pressent et que nous vous aimons, nous allons mettre les cartes sur la table : il devra exiger la marge de manoeuvre dont il a besoin pour s’accomplir, en renégociant son contrat, ou il devra mettre un terme à sa relation de couple.

Quant à la famille, elle vous a simplement servi de canal d’accès dans la dimension terrestre et d’agent de protection pour vous assurer l’intégrité physique et psychique dans les premières années de votre existence à ce niveau. Nous savons qu’elle vous a accordé plus, mais cela ne lui était pas demandé et c’était un choix arbitraire et discutable de vos sociétés. Alors, puisque la vie va vers l’avant, vous ne lui devez rien, vous n’avez pas aucun compte à lui rendre, d’où vous gagneriez à vous dégager de sa terrible glue affective.

Une fois adultes, vous devez savoir couper à tout jamais le lien ombilical et fuir les situations où la famille vous manque d’amour véritable et de respect. La seule famille qui compte, c’est la famille spirituelle pour le temps qu’elle subsiste elle-même. La seule famille que vous ne pouvez pas quitter, parce que vous y êtes liés par le lien christique, c’est la Communion des Saints ou la Sainte Assemblée, deux de vos expressions qui désignent la Famille cosmique issue de la Source divine unique.

 

 

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Un dernier éclairage spirituel sur la relation de couple

La raison pour laquelle vous cherchez à vivre en couple, c’est dans l’espoir de fusionner avec une polarité compatible et complémentaire pour vous sentir plus complets, de partager votre affection, d’accroître votre sécurité, de combler vos besoins sexuels ou de donner naissance à une progéniture. Souvent, vous légitimez cette association par le mariage ou par une entente de conjoints de fait. À partir de maintenant vous devrez vous interroger sur vos motivations et vous demander si, dans l’Ordre évolutif, la vie de couple et le mariage restent d’actualité.

Pour vivre à deux, vous n’avez nullement besoin de signer de contrat vous liant mutuellement parce que cet acte implique une contrainte qui vous empêche de vivre librement et pleinement ce que vous êtes en réalité : un Être entier, complet, total et parfait en lui-même. Ce n’est pas pour rien que vos institutions ont longtemps imposé que les couples s’unissent sous le serment d’un contrat, ce qui imposait aux conjoints l’obligation de se devoir à vie mutuellement du support, car cela faisait partie de la grande manipulation qui visait à garder l’espèce humaine en état de sujétion. Avec un contrat, vous perdez une large part de votre liberté puisque vous vous placez dans l’impossibilité de vivre pleinement ce que vous êtes, ce que vous avez profondément envie de vivre, parce que vous devez répondre à certaines conditions.

À partir de maintenant, vous pouvez dissoudre vos contrats, si c’est votre choix de vivre en conscience, de vous retrouver dans votre plénitude et d’accomplir parfaitement ce que vous avez choisi de réaliser sur la Terre. Vous n’avez plus à vous référer à l’humain que vous croyez être quand vous parvenez à reconnaître que vous êtes un Être divin libre de tout lien et que vous ne devez rien à autrui d’aucune façon. Si vous avez formé un couple, vous pouvez continuer à vivre comme tel — donc vous n’avez pas à vous séparer de votre partenaire actuel — dans la mesure où cette relation vous convient, où vous acceptez que la vie peut être vécue avec un autre sans engagement et sans contrainte, qu’elle peut être vécue dans l’amour, la liberté, l’harmonie et la joie d’être.

Pourtant, dans nombre de cas, ce serait l’idéal, en raison de l’affectivité gluante et de la possessivité latente qui prévaut presque toujours dans ce genre de relation. Le seul fait de tenir à vivre en couple est suspect et il trahit votre faiblesse, révélant des carences émotionnelles plus ou moins admises. Paradoxalement, si vous dites ne pas pouvoir vivre seuls, vous n’êtes pas fait pour la vie de couple. Et il deviendra probablement régressif pour vous de le faire, car cette relation vous maintiendra dans l’impossibilité de vous réaliser pleinement dans ce que voulez être, faire, vivre, créer en tant qu’être souverain, donc libre, autonome et indépendant. Un être ne devrait accepter de vivre en couple que s’il est aussi bien à vivre seul qu’à vivre avec un autre être, ce qui témoigne qu’il ne se laissera pas accaparer et qu’il ne deviendra jamais accaparant au point de rogner les ailes de l’autre.

À titre d’Étincelle divine, vous êtes un Être entier qui se suffit à lui-même. Moins vous pouvez compter sur les autres, plus vous devez compter sur vous-mêmes et vous découvrir dans vos potentialités inconnues. Sur Terre, vous n’avez besoin de vivre qu’en partie ce que votre biologie est et requiert. Le présent destin de l’humanité est de s’élever en conscience, il n’est plus de peupler la Terre. Il n’y a plus de raison d’engendrer des enfants, si ce n’est pour permettre à certaines âmes de terminer leur parcours évolutif ou de permettre à d’autres d’entre elles, de diverses provenances, d’assister au prodigieux phénomène de l’Ascension planétaire.

Mais, d’une part, bientôt, la survie dans le plan physique deviendra presque impossible. D’autre part, les êtres qui choisissent encore de naître sur ce plan ont bien plus besoin d’être accueillis dans l’Amour pur que dans la satisfaction humaine de procréer un être. Pour ces raisons, vous n’avez plus à vous accoupler pour en tirer du plaisir, pour simplement fonder une famille ou pour entretenir un lignage. Et si vous le faites, vous devez vous assurer que vous le faites en conscience et pour le bon motif, soit que vous le faites en tant qu’Être divin désireux de fusionner un moment avec un autre être dans l’intention de partager l’Amour que vous détenez et d’accueillir un nouvel être, le coeur ouvert, pour lui permettre de se réaliser sur Terre, en tant qu’Être divin à votre égal, en lui épargnant la plus grande part des anciennes souffrances et limitations du plan matériel.

Quand comprendrez-vous que ce que vous cherchez en l’autre, vous le possédez en vous-mêmes. Vous êtes un Être divin qui n’a nullement besoin de chercher en l’autre ce que vous Êtes. L’autre ne sert qu’à vous refléter, à titre de miroir, ce que vous ne voulez pas voir de vous en vous-mêmes. Il est temps que vous acceptiez que vous êtes un Être divin et que vous détenez les moyens de comprendre ce qui se passe en vous, de vous libérer de tout ce qui a fait de vous un humain limité, de reconnaître les aspects auxquels vous avez donné naissance, mais qui ne participent pas de votre réalité divine, n’ayant servi qu’à comprendre ce que vous aviez choisi de comprendre dans la partie sombre de votre être.

À ce point de votre évolution, vous ne pouvez plus chercher dans un autrece que vous Êtes en réalité, vous devez plutôt réaliser que, en tant qu’êtres humains, vous n’êtes que le reflet de vous-mêmes. Alors, vous devez maintenant oeuvrer à découvrir votre réalité divine en évitant de chercher en l’autre ce qu’il recèle, qui n’est pas de votre ressort. Vous devez apprendre à vous connaître, à ressentir l’Amour que vous êtes de toute éternité et à accepter l’autre comme il est, sans chercher à le changer et en évitant de chercher en lui ce que vous détenez vous-mêmes. C’est uniquement ainsi que vous vous élèverez en conscience dans l’Amour que vous êtes, le rayonnant vers autrui, sans devoir souffrir de tout ce qui a fait que vous ne voyiez plus en vous qu’un humain.

Dans la présente phase d’Ascension planétaire et collective, vous devez éviter de vous référer à l’humain que vous êtes en oubliant la Divinité que vous êtes. Vous devez également accepter que chacun aille son chemin pour lui permettre de mieux comprendre, sans distraction, ce qui se passe en lui. Vous devez passer d’être en être, pour former un couple, tant que vous ne parvenez pas à réaliser que vous êtes une totalité vivante, vous reflétant mutuellement ce que vous ne voulez pas voir de vous-mêmes et les souvenirs que vous avez accumulés de vie en vie. Le temps est venu de vous libérer de tout ce qui peut vous empêcher de récupérer votre pleine conscience, notamment de ce qui peut vous empêcher d’être pleinement vous-mêmes et de vivre intégralement ce que vous avez envie de vivre. Alors, si vous voulez vous élever très haut, vous devez vous libérer en totalité de l’emprise d’autrui de sorte que nul autre ne puisse vous retourner des souvenirs pénibles de la vie dans la dualité ou vous y maintenir et que vous ne soyez plus affectés par ce que les autres vivent et par ce que vous pouvez ressentir qu’ils vivent. Ainsi seulement vous pourrez émettre, sans contrainte ni limite, des pensées qui ne vibrent que d’Amourpur.

Ce n’est qu’en vous que vous pouvez trouver la voie de la libération et que vous pouvez comprendre ce que vous Êtes en réalité, au-delà de votre apparence humaine. Et ce n’est qu’au terme de cette compréhension que vous pourrez rencontrer un être (ou des êtres) qui correspond à votre propre idéal de réalisation et qui aura à coeur de partager avec vous l’Amour que vous êtes tout en respectant votre autonomie et votre indépendance. Alors, dénués de contrainte, vous pourrez vivre ce que vous avez envie de vivre, car vous n’aurez plus le réflexe de chercher en l’autre ce que vous possédez en vous. Vous ne souhaiterez plus vivre avec lui que l’amour, la liberté, l’harmonie, la joie de vivre. Et vous ne partagerez plus avec l’autre que pour combler vos besoins, surtout votre besoin de plaisir, car vous ne pourrez plus accepter rien de moins qu’un genre de fusion spirituelle dans l’Amour pur, ne trouvant plus de goût aux vulgaires plaisirs de la matérialité qui ramènent toujours dans la dualité.

Vous savez, il existe chez les êtres humains une manière saine de vivre la sexualité, mais il existe aussi une manière falsifiée de l’exprimer, une manière bien plus commune, une manière qui se fonde sur les jeux de pouvoir, sur le besoin de posséder l’autre et de l’assimiler à eux, bien que cela soit impossible. Au-delà de cela, il existe une fusion dans l’Amour divin qui décuple une énergie d’amour dans le respect mutuel et dans le respect de tous les êtres humains et de toutes les autres créatures, qui ou quelles qu’ils soient et où qu’ils soient. Au point où vous en êtes rendus, vous gagneriez à accepter l’Être divin que vous êtes et à éviter de vivre une relation uniquement dans le désir sexuel en ne rayonnant plus que l’Amour pur. Car, ainsi, vous engendreriez une puissance allant bien au-delà de ce que vous pouvez imaginer et vous participeriez à l’équilibration de cette vibration dans le coeur de tous les êtres qui vous entourent.

 

 

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Mais, pour en arriver là, vous devez d’abord commencer par vous retrouver en vous libérant de tout ce qui n’est pas vous et qui ne va pas en vous. Vous devez d’abord apprendre à vous connaître, — plutôt à vous reconnaître dans votre véritable réalité — en comprenant qui vous êtes vraiment, un Être bien plus grand qu’un simple humain. Vous avez besoin de percevoir en vous-mêmes l’être qui a besoin de s’aimer et de s’accepter jusqu’à ce qu’il ressente en lui l’Amour dont il dit avoir besoin. Et vous devez lui apprendre que cet Amour ne réside pas d’abord chez l’autre, mais chez lui, en lui, et qu’il peut en trouver la racine dans son propre coeur. Car, lorsque vous parviendrez à percevoir cet Amour en vous-mêmes, vous comprendrez que vous pouvez également y trouver tout ce que vous cherchez, d’où vous n’aurez plus besoin d’attendre qu’un autre vous comble de ce que vous n’avez pas encore trouvé. L’Amour contient tout.

 

Vous portez tous en vous la possibilité de vous aimer, comme celle de vous situer dans l’Amour de vous-mêmes et des autres simplement en vibrant cet Amour et en le rayonnant à tout moment en osmose avec ce que vous êtes dans votre totalité et avec Tout-Ce-Qui-Est. C’est en cela que l’Amour, dans toute sa splendeur, prend tout son sens dans le coeur de chaque être, devenant porteur de vie et d’idéal. Ce n’est que dans cet état que vous pouvez ensuite attirer l’être (ou les êtres) qui vous témoigneront de leur compatibilité et de leur complémentarité dans l’oeuvre de la Création divine.

 

En fait, si vous parvenez à comprendre ce que vous cherchez et à vous le donner, vous n’attirez plus des êtres chargés de vous combler, mais des êtres mandatés d’échanger avec vous, dans l’égalité, tout ce qui fait la joie de vivre, dégagés des souffrances de l’attente de ce qui peut se passer le lendemain. Comprenez-vous la différence ? À ce niveau d’Amour, il ne peut plus y avoir d’attente, de frustration, de dépendance, de vide sentimental, de parasitage, il n’y a plus que l’échange amoureux d’êtres dont le coeur exprime la réalité de ce qu’ils sont dans leur perfection.

 

L’Amour qui unit les êtres prend sa source dans votre propre coeur, non dans l’attirance physique ou dans vos carences personnelles, dans vos besoins non comblés. Il n’y a que dans votre propre coeur que vous pouvez trouver l’Amour qui vous a manqué dans le passé de cette vie ou de vos autres vies. Et c’est dans la sincérité de votre propre coeur que tout peut trouver sa solution ou sa résolution. Alors, reconnaissez une fois pour toutes que, en réalité, vous êtes un être d’Amour qui aspire désormais à se libérer de tout ce qui peut l’empêcher d’être lui, de vivre dans la conscience de ce qu’il est, de pardonner à ceux qui l’ont fait souffrir ou ont contribué à lui donner une conscience réduite de qui il est, de vivre pleinement cette vie dans l’Amour qu’il est et qui l’unit à la Source unique.

 

© 2010 Bertrand Duhaime (Douraganandâ)
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