Intuition, Synchronicité et Réincarnation

Extrait de l’article de Jean-Jacques Crèvecoeur – Les Mondes Parallèles N°8

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“Quelles conséquences l’exclusion de la réincarnation peut-elle avoir sur notre vision du monde ? En quoi la réincarnation peut-elle modifier notre conception de l‘être humain ? L‘intuition est-elle un indice de la réalité de la réincarnation ? Comment comprendre les phénomènes de synchronicité ?

…En d’autres termes, tout le travail de l’être humain consiste à agir à partir du plan incarné de manière à aligner les trois plans les uns par rapport aux autres. Au moment où cet alignement se réalise surviennent des phénomènes que les ignorants taxent de “paranormaux”. Ainsi donc, l’intuition, la télépathie, les prémonitions, les phénomènes de voyance, les voyages astraux et autres “dons”psychiques ou spirituels ne sont en réalité que la manifestation des pouvoirs d’un être humain normal connecté avec sa transcendance. Ces phénomènes sont donc à considérer comme le résultat de l’alignement des trois dimensions de l’homme, et non comme le signe d’une nature exceptionnelle.

Notre travail consiste donc à “nettoyer notre canal”,  à guérir de nos souffrances intérieures et à transmuter les blessures émotionnelles de telle sorte  que les connexions entre la conscience ordinaire et l’âme, ainsi que celles entre l’âme et l’esprit, s’opèrent de plus en plus aisément. Chaque fois qu’une intuition éclaire d’un jour nouveau le sens de ce que nous vivons, c’est comme si notre conscience ordinaire faisait  une incursion dans le monde superlumineux et ramenait, dans le monde sous-lumineux, des éléments précieux d’information. Réaliser tout cela en une seule vie me paraît relever de la gageure. C’est ici que doit être réintroduite la notion de réincarnation pour comprendre comment, progressivement, une conscience ordinaire peut se réaliser consciemment  et comment un être humain normal peut accéder à l’état d’être réalisé ou de saint”.

2012

Démystifions “2012” et redonnons la parole aux anciens MAYAS !

par Philippe Weber


Trop de choses sont dites au sujet de “2012“, il est temps de se recentrer sur le véritable message de sagesse de nos Anciens. Le temps s’accélère et nous n’avons plus droit de nous égarer. Redonnons la parole aux gardiens de la tradition Maya.

C’est en 1987, que Jose Arguelles a annoncé pour la première fois la date de la fin du calendrier Maya : le 21 décembre 2012. Véritable pionnier de la nouvelle conscience, il a créé à cette époque “la convergence harmonique” en rassemblant des milliers de personnes à travers le monde par la prière et la médiation.  Depuis, cette date a été reprise par de nombreux auteurs et conférenciers, jusqu’aux médias comme le film “2012” dont l’objectif a été de mettre en avant des effets spéciaux avec une fin sidérante où ce sont les plus riches qui s’en sortent !

Progressivement, la signification de la fin du calendrier Maya a été dénaturée en se focalisant sur une seule date et sa valeur spirituelle a perdu tout son sens.

Il est temps de redonner la parole aux anciens Mayas à travers le Conseil National Maya des aînés du Guatemala.  Chacune des 440 tribus mayas vivant au Mexique, Bélize, Honduras et Guatemala élit un aîné pour sa tribu. Ces 440 aînés formant le Conseil National Maya ont élu un membre pour présider le Conseil : il s’agit de Don Alejandro Cerrilio. Ce chaman Maya en sait plus à propos des Mayas que n’importe qui sur terre et fait référence.

Il a décidé en Mars 2010 de révéler à l’humanité certaines informations issues directement de leur tradition :

“Il est inutile de se focaliser sur une date unique, le 21 décembre 2012, qui n’a pas de signification particulière. En fait, la fenêtre de temps (appelée par les Mayas “la fin du temps”) a commencé le 24 octobre 2007 et durera  entre 7 à 8 ans. La prophétie Maya peut débuter à n’importe quel moment dans cette fenêtre de temps et la date précise n’est pas encore connue. Aucune des prophéties du monde moderne ne parle de cela. Il y aura un changement physique  des pôles magnétiques à un certain moment pendant cette fenêtre.  Nous, Mayas, nous nous rappelons de notre passé car nous venons de l’Atlantide et nous avons déjà vécu des changements de pôles. Au cours du dernier changement de pôles, de nombreuses personnes sont mortes car elles ne comprenaient pas ce qui se passait. Si elles avaient su, elles auraient pu transformer leur expérience en quelque chose de fort et de beau.

 

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Il se peut qu’il y ait une période de profonde obscurité : la seule chose à faire est de chasser ses peurs et de se recentrer sur l’énergie de son coeur en résonance avec le coeur de la terre et celui du soleil. C’est pourquoi, nous voulons vous prévenir. Le prochain monde à venir s’appelle chez nous “le sixième soleil“, c’est un monde où l’humanité atteindra rapidement un niveau de conscience où le bien et le mal disparaissent et où l’homme intègrera  la conscience de l’unité”.

La plupart des personnes s’imaginent que le 21 décembre 2012 un évènement sans précédent va se produire pour l’humanité et que la conscience de l’humanité va basculer brusquement vers un nouveaumonde. Illusion ! Certaines personnes attendent même cette date passivement…

Cette fenêtre temporelle marquera une évolution de conscience qui passera d’abord par un plan individuel. Eh, oui ! Chacun d’entre nous aura l’opportunité de passer son “2012” sur un  plan individuel. Cela se traduira concrètement par une mort symbolique et initiatique, pour mourir et renaître à autre chose.

Certaines personnes, extrêmement déçues par le plan terrestre ou devant des épreuves totalement  inattendues penseront sérieusement à quitter ce plan. L’initiation commence là… Ce qui est magnifique, c’est que de plus en plus de personnes  passent l’initiation et franchissent leur propre seuil “2012“.  Ce sont de véritables pionniers du nouveau monde. Ensuite, nous sommes tous en résonance les uns avec les autres, les expériences de ces personnes feront monter le plan vibratoire de l’humanité (ce que Rupert Sheldrake appelle les champs morphogénétiques). A partir d’un certain seuil de pourcentage (comme “l’expérience du 101ème singe”), la conscience de l’humanité basculera naturellement vers un autre plan.

En conclusion, n’attendons surtout pas 2012…Préparons nous tout de suite dans cette fenêtre temporelle annoncée par les Mayas et soyons créateurs de notre propre vie jusqu’à être instructeur pour l’humanité.

La Reconnaissance

Abandonné par qui ?

Vous vous sentez abandonné, délaissé, seul, quitté, séparé, “sacrifié”…, incompris, victime des autres…: c’est le témoignage immédiat de votre vécu, de ce que vous ressentez face à la vie et aux autres êtres humains ! Votre point de vue est respectable, vrai à l’instant où il est pensé, mais il englobe une réalité plus vaste que le positionnement “Moi en chagrin avec les autres“.

Souvenez-vous que la victime s’identifie facilement à son passé en s’appuyant sur un futur qu’elle pense déjà écrit, elle ne retrouve pas les valeurs de la vie ou des autres. L’instant quotidien à vivre est angoissant  et ses pensées tournent en rond comme dans un manège où les autres sont des problèmes…


Comment s’en sortir

Observer et dire ce qui va bien, dire ses besoins de tendresse et d’affection plutôt que de se plaindre pour obtenir l’attention. Faire du sport par tous les temps, pratiquer les remerciements pour le corps qui se déplace, les fleurs, les arbres, la nature, le toit au-dessus de nos têtes, la maison chauffée en plein hiver, la nourriture, etc.

Stop ! Arrêtons de dévaloriser la vie, donnons de la valeur au présent terrestre.  Une récompense et un lien plus global vous habite avec l’essence et la légende de la vie. Tout n’est pas que religion ou pathologie.


 

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Voyons un point de vue plus holistique. Donnons la parole à ce jeune “métapoète” :

“Juste avant de me réveiller…je fais un rêve étrange dans lequel apparaît cette phrase  :  “Je suis l’évolution créatrice, ici, pendant et maintenant”…! Je suis vacuité dans un voyage interstellaire. Soudain, je vois des milliers d’étoiles naître, se transformer, grandir, vieillir et mourir. Elles meurent en feu d’artifice offrant leur vie, leur lumière et leur énergie à l’étoile suivante jusqu’à la création de la terre

Au coeur de ces étoiles, oeuvre un artiste forgeron, il les sculpte ainsi que les galaxies, les univers, la terre…!!! Inouïe et sublime stupéfaction…je vois la fabrication de la vie, j’en fais partie. Un sentiment d’amour cosmique m’englobe, je m’agenouille. Même si, à cet instant, la terre est encore aride et déserte, au coeur de sa propre matière, soudain je vois un point briller, il est sans limite, on ne peut faire plus petit ni plus grand…sa pureté est infinie, les diamants du monde ne sont que de pâles imitations. Ce point s’anime, ondule, vibre, chante, et danse de son centre à la périphérie, tout est en lui, se forgeant lui-même, se transformant lui-même à l’infini, sans bouger de place.

Tout en rêvant, je me dis…Oh ! Quel rêve, il semble si vrai ! et la métamorphose continue, je vois ce point inventer l’espace, le temps, l’ellipse de la vie et tous les mondes ! Je vois la première vie, la première plante, le premier animal, le premier humain ! Quelle joie illimitée d’être relié à toute chose visible et invisible...Personne n’est isolé ou abandonné.

 

 

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Au réveil, un sentiment d’incroyable sérénité me caresse et m’enveloppe. Tout Est. Je suis tout cela simultanément et chacun à son réveil ressuscite et passe par ce passage miraculeux de la renaissance sans le ressentir, sans en être conscient, l’oubli de soi est devenu normal, humain

Mon côté rationaliste en prend un coup ! Alors, je vérifie…Qui est en moi ? Mon père, ma mère, mes grands parents, l’ADN du premier humain mais aussi l’ADN des animaux, des plantes, des minéraux. Les scientifiques et la mécanique quantique prouvent les atomes et les particules élémentaires, ils nous disent que lorsque l’on boit un verre d’eau, c’est l’hydrogène fabriqué dans les premières étoiles que nous buvons…Hubert Reeves a écrit que nous sommes des poussières d’étoiles…Et si cela était vrai que personne n’est abandonné ni isolé ? “

David Ciussi


La communication non-violente

“Marshall Rosenberg, docteur en psychologie clinique aux Etats-Unis, a mis au point le processus de communication non-violente, dans l’esprit et la ligne des travaux de Carl Rogers. On y retrouve également des notions familières à Thomas Gordon. La non-violence porte en elle des valeurs de respect, de liberté, de bienveillance mutuelle, de responsabilité. Comment les rendre concrètes et efficaces dans nos échanges ?

Rosenberg a proposé ce processus en quatre points :

. Observer les faits sans les juger,

. Vérifier son sentiment sans interprétation ni préjugés,

. Ecouter  ce que le sentiment renseigne comme besoin fondamental, et, quand on a pris conscience du besoin,

. Formuler une demande ou engager une action.


 

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Beaucoup de nos conflits viennent de ce que nous mélangeons ces quatre points.

 

Nous prenons trop souvent nos sentiments pour des faits, nous prenons nos interprétations pour la réalité, nous n’écoutons pas nos sentiments, nous jugeons les autres, nous ne sommes pas à l’écoute de nos propres besoins. A contraire, nous accusons, nous reprochons, nous critiquons et, souvent, nous nous plaignons de choses qui ne vont pas, sans mettre en oeuvre des demandes ou des actions concrètes pour que ça aille mieux.

La violence est l’expression de notre frustration, de nos besoins non reconnus, non satisfaits. Si nos besoins sont satisfaits ou au moins identifiés, reconnus, validés, (car il n’est pas toujours possible de les satisfaire),  la plupart du temps, la violence n’a pas de raison d’être. Nous pourrions suggérer en effet que nos besoins ont plus besoin d’être reconnus que satisfaits. Je crois de moins en moins à la méchanceté des personnes et de plus en plus au pouvoir de l’amertume et de la peur ainsi qu’à la puissance qui se nourrit de la frustration.

La méchanceté est l’expression de l’amertume des gens qui n’ont pas pris soin de leur propre souffrance. Au fond, nous risquons tous d’être violents tôt ou tard, si nous ne prenons pas conscience de nos besoins, si nous n’arrivons pas à les nommer, à les exprimer.  Il y a un langage à apprendre pour mettre des mots sur les choses plutôt qu’une claque à son voisin…

Avoir conscience de la violence est une première étape. On ne peut pas sortir de la violence si on ne sait pas que l’on est dedans. Il est nécessaire de mettre à jour cette violence subtile que nous entretenons sur nous-même et sur les autres. Je me juge, je me cadenasse, je ne m’écoute pas, je me force, je suis violent envers moi et, par contagion, je vais être aussi violent dans ma relation. Il faut donc en prendre conscience, mais cela ne suffit pas. Pour changer, il faut non seulement savoir que l’on est dans un piège mais aussi comment le mécanisme s’est enclenché. Nous avons appris à faire, pas à être.

Pendant des générations, on a utilisé le sentiment suivi du “tu” sans l’indication du besoin : “je suis content-e quand tu fais ce que je dis”, “je ne t’aime plus, si tu…”. Nous sommes conditionnés à répondre et à correspondre aux attentes de l’autre, nous nous adaptons à elles. Quand on a compris que l’on s’est conformé pour être aimé, on peut petit à petit sortir du piège, exprimer sa différence, accepter les désaccords, tolérer de ne pas plaire à tout le monde et se sentir malgré tout en sécurité…

…Dans les entreprises et les administrations, il y a une hiérarchie très claire des pouvoirs qui entraîne de multiples souffrances. On ne peut pas changer cela d’un coup, mais la communication peut aider à vivre ces rapport de forces. On peut changer l’attitude individuelle dans un rapport hiérarchique, développer la coopération et la complémentarité dans une équipe. A partir d’un petit groupe, il peut y avoir contagion dans l’entreprise. La direction peut devenir une autorité reconnue, acceptée et sans soumission…

Dans la communication non-violente, il y a l’idée que la collaboration de chacun est précieuse et donc la contestation, les idées contradictoires sont bienvenues. Cela peut permettre de soulever des questions que la direction n’a pas perçues. ..

L’éducation nous a habitués à nous soumettre à une autorité. La contrepartie, c’est la rébellion : on s’oppose, on argumente contre l’autre, on veut lui faire admettre qu’il a tort…On est pollué par cette habitude de vouloir trancher à tort ou à raison, en bien ou en mal, juste ou pas juste.

La communication non-violente vise, au contraire, une cohabitation sereine, un constat de la différence dans le respect. Il n’y a pas une position bonne et une mauvaise, celui qui est dans le juste  et l’autre qui est dans le faux. Il y a différents besoins qu’il suffit parfois d’écouter pour se comprendre.

Or les gouvernements mettent des moyens considérables  pour faire la guerre : des ressources humaines, technologiques, du matériel, des bâtiments, des réserves d’énergie de toutes sortes…tout en prétendant préparer la paix. C’est un conditionnement dont il faut se défaire. La paix est un bien précieux qui ne tombe pas du ciel. Il faut donc mobiliser les énergies pour créer de la paix et créer des outils de paix. Imaginons un instant que ces gouvernements mettent autant de moyens pour stimuler les populations à imaginer des outils de paix qu’ils en mettent au service de la guerre, on change alors complètement l’énergie du monde…C’est certes un rêve, mais c’est aussi une perspective pour avancer…

La communication non-violente peut être un excellent outil de la méditation, pour aider les personnes à s’écouter et à se comprendre dans leurs besoins respectifs, même s’ils ne sont pas d’accord, mais au moins maintenir  l’estime dans la différence.

 

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Ma définition de la non-violence est la cohabitation dans la force respectée de chacun, le fait que nous avons tous de la force en nous et que nous pouvons trouver une façon de l’affirmer, assertive et non agressive. Les gens disent souvent : “mais c’est pas possible de fonctionner sans colère, sans avoir à dire non, sans avoir à mettre des limites, de la structure…”. La non-violence, c’est précisément savoir dire non, mettre des limites, de la structure, et savoir exprimer sa colère pour faire entendre ses besoins sans violence, pour prendre sa place sans s’écraser”.

Thomas d’Ansembourg – Extraits d’une interview parue dans la revue Non-Violence Actualités – N° 271, novembre-décembre 2003

 


Evolution de l’Etre

“Progresse-t-on automatiquement d’une incarnation à l’autre ?” Extrait de la Science Unitaire de l’Intra-Univers – IJP Appel-Guéry


“Le plan de l’énergie n’intervient pas de la même manière selon les zones où l’on se trouve formalisé. C’est pourquoi le plan de l’incarnation ne peut pas être jugé comme un plan linéairement progressif, parce que c’est à partir de l’énergie que se fabriquent les formalisations, et les formes se créent dans des champs différents. Donc, vous pouvez très bien, pour une raison de conscience énergie globale, avoir une incarnation dans un système extrêmement fin et harmonieux, puis ensuite, pour des questions d’énergie globale, avoir des incarnations dans des systèmes très durs et très compacts. Tout ceci provient des changements de numération qui doivent se réaliser  pour que se mette en place une certaine figure.

A partir du monde de l’énergie-conscience, vous avez le sens de la configuration qui est la vôtre en totalité. Mais quand on regarde une figure, il y a des parties qui sont au-dessus, des parties qui sont en avant, d’autres en arrière, à droite, à gauche, et d’autres qui sont aux pieds. La construction totale de la figure passe donc par des phases de travail différentes. Quelquefois, on s’autorise à réaliser une partie de la figure qui est très subtile, très fine, très agréable, très aérée. Parfois, on se décide à mettre en place une figure qui est un point-base, un point-support, un point dur soutenant le reste de la figure, qui a une situation plus ingrate mais qui est tout aussi nécessaire à l’harmonie de l’ensemble que les parties les plus fines de la structure.

La notion de progression ou de continuité d’une incarnation à l’autre n’est pas estimable ou jugeable à partir d’une vision linéaire et partielle de l’être, mais à partir de la totalité de la figure en construction, en considérant qu’à chaque étape on prépare une partie de la figure totale et que  ceci n’est pas moins estimable que cela”.