Ho’oponopono

“Nous sommes 100 % responsables mais pas coupables”.

La loi de cause à effet

Deux questions : qui suis-je et qui prend les décisions ?

“Connais toi toi-même et tu connaîtras l’univers”.  L’intellect ou le conscient, croit pouvoir résoudre les problèmes, contrôler ce qui se passe et les expériences qui sont vécues. Il n’est véritablement conscient que de 20 bits d’information par seconde sur les millions qui existent  réellement. Si ce n’est pas l‘intellect ou le conscient, alors qui prend les décisions ?

Pour le Dr Len, psychologue hawaïen considéré comme un vieux shaman de 70 ans :  ” Les décisions sont prises pour nous avant que nous décidions de les avoir, et ceci parce qu’il existe des millions de mémoires qui prennent les décisions pour nous.”


Il pratique Ho’oponopono

 

“Je répète juste en silence” : “Je m’excuse” et “Je vous aime”, “encore et encore”, explique le Dr Len “et c’est tout”. Il se trouve que vous aimer vous-même est la plus merveilleuse façon de vous améliorer, et à mesure que vous vous améliorez, vous améliorez votre monde.

Ho’oponopono signifie dans la langue originelle des hawaïens “rectifier ou corriger de façon juste une erreur”. Kahuna Morrnah Nalamaku Simeona l’a enseigné au Dr Ihaleakala Hew Len.

En faisant Ho’oponopono vous demandez au Divin de nettoyer et purifier l’origine des problèmes ; les mémoires. Vous neutralisez ainsi l’énergie associée à une certaine personne, à un objet, à un évènement, à un lieu…Dans le processus, cette énergie est libérée et transmutée en lumière par le Divin…Et, en vous, l’espace ainsi libéré est rempli par la lumière du Divin.

Dans Ho’oponopono, il n’y a pas de faute, pas de culpabilité. Il importe peu de connaître la cause du problème. Lorsque vous observez en vous quelque chose d’inconfortable en rapport avec une personne, un objet, un lieu, un évènement…entamez le processus de nettoyage, demandez au Divin : “Divin nettoie en moi ce qui contribue à ce problème“.


Utilisez alors les phrases :

 

“Je suis désolé. Pardonne-moi. Je t’aime et je te remercie”. Parfois, vous pouvez répéter seulement certaines d’entre elles. “Je suis désolé”: vous reconnaissez que quelque chose a pénétré dans votre système corps/esprit. “Pardonne-moi” : vous demandez au Divin de vous aider à vous pardonner (à vous-même). “Je t’aime” transmute l‘énergie bloquée (qui est le problème) en énergie circulante, en vous unissant à nouveau à ce qui est Divin. “Merci” ou “je te remercie” est l’expression de votre gratitude, votre foi dans le fait que tout sera résolu pour le bien de tous. A partir de ce moment ce qui arrive ensuite est déterminé par le Divin.

Au cours de la journée, un quelconque sentiment d’inconfort apporté par une mémoire, demandez au Divin de nettoyer les mémoires qui le produisent. Une phrase très utile peut être pensée : “Mes mémoires je vous Aime ! Je vous remercie de l’opportunité que vous me donnez de vous libérer, et de me libérer !”.

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Le changement est remarquable

 

Le Dr Len affirme que nettoyer en visualisant un résultat ou un objectif ne fonctionne pas. Mais quand vous nettoyez pour nettoyer, vous pouvez être agréablement surpris du résultat que le Divin a choisi pour vous. Rappelez-vous que toutes les mémoires sont partagées par tous. Dans la mesure où nous faisons appel au Divin pour nettoyer les mémoires qui se répètent en nous, ces mémoires une fois neutralisées en nous,  sont aussi neutralisées chez les autres. Avec Ho’oponopono nous assumons la responsabilité des mémoires que nous partageons avec autrui.


Nous sommes 100 % responsables

 

Le Dr Len dit :”Nous sommes tous des Etres divins, mais le mental ou l’intellect peut seulement servir un maître à la fois. Il peut servir les mémoires qui répètent les problèmes, ou bien il peut servir à l’Inspiration Divine”.

Le nettoyage est fait pour obtenir les circonstances parfaites, correctes et justes pour nous. Mais nous ne savons pas lesquelles. Seul le Divin sait. Le nettoyage par Ho’oponopono est profond parce que nous travaillons directement avec le Divin, et le divin est parfait dans son travail.

“Si une personne se présente à moi avec de la colère, j’assume 100 % de responsabilité en me demandant : qu’a-t-on en commun, qu’ai-je besoin de libérer, qui me fait vivre cette expérience ? et j’applique Ho’oponopono.”

En faisant les différents processus Ho’oponopono, je demande au Divin d’annuler les mémoires en moi pour qu’elles soient aussi annulées chez autrui. Ce que nous faisons avec le nettoyage Ho’oponopono est de remettre tout ce qui est autour de nous dans son ordre naturel.

Le Dr Len dit que Ho’oponopono nous enseigne à ne pas être envahissant dans la vie d’autrui, à ne pas donner de conseils, mais quand nous expérimentons les autres comme problèmes, nous devons nous poser la question : “Qu’est-ce qui, en moi, fait que j’expérimente cela ?”. Le Dr Len invoque simplement l’esprit d’amour pour guérir en lui ce qui a créé la circonstance extérieure.

 

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“Je t’aime” apporte la solution

Notre subconscient est responsable des mémoires, il les reçoit et les stocke, et les répète en boucle conformément à sa programmation. Il est celui que nous devons apprendre à aimer, en lui demandant pardon pour notre manque de considération et en demandant au Divin de nettoyer les mémoires répétitives qui produisent  les problèmes, les blocages d’énergie.

En libérant ces mémoires, nous changeons notre monde intérieur, et en contrepartie le monde entier change.

La guérison par le Ho’oponopono signifie s’aimer soi-même. Si vous voulez améliorer votre vie, vous devez guérir votre vie ; vous voulez guérir quelqu’un, vous le ferez en vous guérissant vous-même. Le problème n’est pas chez autrui, il est en vous ; vous avez à nettoyer tout simplement la partie en vous qui l’a créé.

Rappelons que le Dr Len ne voit jamais ses patients, mais il voit leurs dossiers dans un bureau. Pendant qu’il lit les dossiers, il travaille sur lui-même. Au fur et à mesure qu’il travaille sur lui-même, les patients commencent à guérir. En répétant encore et encore : “I’m sorry, please forgive me, I thank you and I love you”.

L’Enthousiasme

“On peut tout avoir si on le veut avec suffisamment de force. Il faut le vouloir avec une exubérance qui vous sort par tous les pores et rejoint l’énergie qui a créé le monde.” Sheila Graham


 

Oser dire OUI, voilà ce que semble affirmer  Marie-Pier Charron –  (http://www.matinmagique.com/) et par extension je rajouterai, arrêter de quasi systématiquement s’attendre au pire  !


 

 

 


 

 

 


 

 

“Vous souvenez-vous quand les biscuits étaient de simples biscuits et que nous mangions tous systématiquement trois Oreo après le repas?

Récemment, je regardais une publicité de biscuits «nouvelle génération» dans un magazine américain, et j’ai été amusée de voir comment on les présente. En plein milieu de la page, bien en évidence, on pouvait lire (in English, bien sûr) : faibles en graisses saturées, sans sucre ajouté, sans agent de conservation, … C’était là-dessus que la publicité attirait toute notre attention – comme c’est souvent le cas, depuis quelques années, avec le virage santé. Un merveilleux virage, on s’entend… C’est seulement qu’ici, on indiquait clairement ce que le biscuit ne contient pas et qu’on ne disait à peu près rien d’autre au sujet des ingrédients.

Je ne sais pas ce qui vous aurait traversé l’esprit en voyant cette publicité, mais elle ne m’a certainement pas envoûtée, épicurienne que je suis. Je prends bien soin de ma santé, et je trouve intéressant de savoir quels ingrédients nocifs j’éviterai, mais j’aimerais aussi avoir une idée de ce que le biscuit peut bien goûter! Je souhaite qu’on me parle de sa texture et de sa saveur… je veux imaginer la sensation que j’aurai quand je le dégusterai. Les «sans graisses saturées» et autres mentions du genre sont intéressantes, mais il m’en faut plus, pour saliver.

J’ai fermé le magazine en me disant qu’il y avait dans cette publicité quelque chose d’intéressant et de familier… Car à bien y penser, on dirait que l’on aborde souvent nos objectifs de la même façon que cette compagnie présente ses biscuits : en insistant sur ce que l’on veut éviter plutôt que sur ce que l’on veut goûter. On ne se dirige pas vers ce que l’on désire, mais vers l’absence de ce qu’on souhaite éviter… Et je pense que c’est une des raisons pour lesquelles on a parfois autant de difficulté à avancer.

Il y a une différence entre vouloir une vie de couple épanouie et vouloir ne pas être célibataire. Il y a une différence aussi entre souhaiter la prospérité et souhaiter ne plus vivre de stress financier. Théoriquement, c’est équivalent, dans le sens que si on enlève ce que l’on ne veut pas, on se retrouvera avec que l’on désire, normalement. Mais en pratique, c’est totalement différent… Chaque fois que l’on tente d’aller vers ce qui nous fait vibrer tout en étant imprégné de son contraire – de ce qu’on souhaite changer ou éviter –, on avance un peu à contre-courant. C’est comme si on n’était pas en alignement.

On peut difficilement créer ou obtenir ce que l’on désire en pensant constamment à ce que l’on ne veut pas… C’est possible, bien sûr, mais inutilement exigeant et fatigant. C’est un peu comme si on tentait de cultiver une graine de «pas chou-fleur» ou de «pas radis» dans l’espoir d’obtenir du brocoli ! Ou plutôt, c’est comme si on dressait la liste de tous les légumes que l’on souhaite éviter, et des raisons pour lesquelles on n’a pas envie d’en manger, tout en essayant de cultiver nos  préférés. Il y a une perte d’énergie, d’enthousiasme, et de productivité monumentale… On a fait une partie du travail, certainement, mais on a oublié la clé. Savoir ce qu’on ne veut pas est merveilleux, mais ce n’est pas assez.

Ainsi, qu’aimez-vous le plus par rapport à votre objectif du moment ? Quelles sont les belles expériences que vous vivrez lorsqu’il sera concrétisé ? À quoi ressemblera alors une journée type de votre quotidien ? Quelles parties de vous pourront commencer à s’exprimer dans ce nouvel univers ? Et que ferez-vous précisément avec l’abondance de temps qui vous sera disponible, avec les délicieuses nouvelles personnes que vous côtoierez, ou avec votre revenu supplémentaire ?

 

C’est la passion et l’enthousiasme — non pas le rejet ou la négation — qui nous donnent la force de déplacer des montagnes, l’audace de les disposer à notre façon, et l’endurance pour les escalader. La magie est dans l’énergie du oui, pas dans le non. Ainsi, une fois que l’on a établi ce que l’on n’aime pas ou ne veut pas (généralement, cela se fait assez naturellement!), il est temps de passer à la prochaine étape… Il est temps de se détacher des indésirables – des «graisses saturées» et Cie –, et de porter notre attention sur les aspects de notre biscuit qui nous font saliver. D’ailleurs, maintenant que j’y pense, j’ai cru remarquer de grosses pépites de chocolat, dans la publicité… “

Psychologie quantique et spiritualité

“Au réveil, l’état biochimique de votre corps crée en vous une certaine humeur : vous êtes joyeux et plein d’entrain, ou maussade et déprimé. Ou dans n’importe lequel des états intermédiaires…Pourquoi ? Parce que votre état biochimique au réveil active les vieux circuits nerveux de votre cerveau, faisant remonter les pensées et les émotions qui y sont enregistrées. Rien de neuf donc. La mise en route de ces circuits va générer les mêmes attitudes et le “vieux” vous fera vieillir.

Vos émotions et vos pensées sont donc la conséquence de votre état biochimique, mais c’est le mécanisme inverse qui est intéressant : chaque type d’émotions et de pensées est lié à un certain type de molécules messagères et chacun peut induire la production de peptides, neuromédiateurs, hormones…Donc, si, au réveil, votre humeur est la résultante de votre métabolisme nocturne, vous êtes néanmoins devant un choix : entretenir cette humeur ou la changer. Librement. Comprenez bien : vous pouvez choisir l’humeur que vous voulez pour votre journée en changeant vos pensées, qui changeront votre biochimie. Et comme une grande partie des situations que vous allez vivre, des relations que vous allez avoir  avec les autres et même des évènements que vous allez rencontrer sont liés au type d’émotions et de pensées qui sont les vôtres, on peut dire que chacun de vous décide réellement de la vie qu’il va avoir. Pas besoin de prendre des anxiolytiques, des antidépresseurs, de l’alcool, de la nicotine, de la cocaïne ou toute autre drogue pour modifier votre état biochimique et créer l’émotion liée au produit chimique ingéré : il suffit de décider quel type de pensée vous cultivez, quel type d’émotion vous entretenez.

Mais cela ne peut se faire en un jour : un simple circuit de neurones interconnectés correspondant à une émotion négative (“Pas envie d’aller au travail”) a été activé des milliers de fois par l’influx nerveux. Plus ces circuits sont utilisés, plus l‘influx nerveux s’y déclenche facilement et plus il circule vite. Ce qui signifie : plus j’entretiens une pensée, plus souvent elle se déclenchera et plus j’aurai du mal à m’en débarrasser. Comme si mon cerveau avait appris à penser de travers et y était devenu performant.

A l’inverse, moins un circuit neuronal est emprunté par l’influx nerveux, plus il aura tendance à se désagréger ; donc, plus on entretient sa mauvaise humeur et ses pensées négatives, plus on les renforce. Moins on les entretient, plus on a de chances de s’en débarrasser…


Quel est le principe de la psychologie spirituelle quantique ?

Agir au niveau des vieux schémas de pensée, des vieux souvenirs, conscients et surtout  inconscients, des champs morphiques  ou champs de force, nécessite des méthodes spécifiques, telles qu’elles sont transmises par la psychologie spirituelle au quotidien. Mais toutes les possibilités quant à mes émotions, mes pensées et ma vie existent ici et maintenant. Si je ne décide pas, c’est le “vieux” qui décidera. Selon le but que je me fixe et l’intensité de mon intention je peux changer et améliorer mon état physique et psychologique, ainsi que ma vie. Et cette intention, je peux en décider maintenant”.


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Critères de la maturité émotionnelle.

1 . Bien fonctionner malgré les difficultés : assumer sa vie, apprendre à penser et ressentir par soi-même, sans dépendance.

2 . Etre capable de changer, d’évoluer.

3 . Aimer les choses et les autres.

4 . Entrer en relation avec les autres, avec pour résultat une satisfaction réciproque.

5 . Transformer son agressivité en énergie constructive ou créative.

6 . Trouver plus satisfaisant de donner que de prendre.

7 . Etre libre des symptômes liés à la tension ou à l’anxiété. Selim Aïssel


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Emotions et Dépendance

C’est en entretenant des émotions négatives, ressassées à l’envi, que nous construisons nos maladies et notre mal-être. Inversons la tendance : pensons et surtout agissons positivement ! De plus, lorsque nous pensons, nous ne vivons pas. Relâcher le mental à certains moments de la journée permet aussi de vivre pleinement les choses au lieu de les penser !

 

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“Pour favoriser l’autoguérison et le nettoyage émotionnel, vous pouvez pratiquer le processus en sept étapes décrites ci-dessous :

1 . Stop au mental négatif ! N’affirmez pas ce que vous ne voulez plus. Cependant, le fait de focaliser vos énergies sur ces affirmations va créer davantage de ce que vous ne voulez pas. Regardez à quel point vous êtes quelques fois négatif, combien votre esprit se dirige vers le passé, comme vous pouvez être préoccupé à formuler ce que vous ne voulez pas ou plus, et transformez cela. Refusez toutes les formulations négatives, qui vont générer  ou attiser des émotions envahissantes.

2 . Oui au mental positif. Exprimez-vous en termes positifs. Formulez ce que vous voulez de façon claire, pensez et parlez des choses que vous voulez.  Pensez en termes de santé, de créativité, d’abondance, de prospérité. Vous savez le faire. Déterminez-vous à ne plus faire que cela.

3 . Associez des émotions positives comme la joie, l’état de grâce à votre souhait profond. Nous ne prétendons pas éliminer les peines légitimes  ou les difficultés de la vie, mais nous proposons une attitude avec laquelle nous donnons plus de force et de courage à notre pouvoir intérieur de guérison. Ce n’est pas avec le mental que vous apaiserez les remous du mental. Ceci est un premier pas hors de la dépendance, hors du mental.

4 . Visualisez. Nourrissez une image de vous-même que vous pourrez apprécier, aimer en toute sincérité. Voyez-vous aujourd’hui, maintenant, comme ayant déjà atteint votre objectif. Observez l’énergie en mouvement et laissez-là oeuvrer pour vous. La visualisation permet l’attraction et la création de que vous voulez vraiment au fond en évitant les pièges de la lutte vaine, de l’effort inconsidéré. Elle demande de travailler la constance, la persévérance et l’équanimité. Elle vous amène dans un espace au-delà du mental

5 . Passez à l’action. Validez votre intention en posant des actions. L’énergie fonctionne comme un jeu de ping-pong ; elle est sans cesse en mouvement. L’inertie ne produit pas de nouvelles énergies. Aussi, répondez activement et positivement chaque fois que vous recevez un message, posez des actions dont l’inspiration positive sera naturelle. Des intentions qui ne sont pas accompagnées d’action restent comme des gemmes enfermés dans des coffres. Si le stress ou la maladie sont là, alors soyez joyeux de prendre soin de votre corps, apprenez ce nouvel état et changez votre rythme quotidien, quelque chose dans votre alimentation, la qualité et l’orientation relationnelle ou professionnelle de votre vie. Devenez créatif en agissant. Vous obtiendrez rapidement des réponses en  vous indiquant comment continuer ou modifier votre trajectoire. Vous serez en dialogue avec votre moi futur, pleinement créateur de votre réalité.

6 . Pratiquez la gratitude. Remerciez pour ce qui vous est donné. Chaque pas est une victoire pour la santé ou la réalisation d’un objectif. Chaque matin, chaque soir remerciez pour cette vie, son abondance. Cultivez la gratitude envers les êtres, envers la vie, éveille à l’amour authentique, permet d’être un peu moins centré sur soi, de guérir naturellement des émotions liées à l’avidité, la jalousie, et la colère bien sûr. Pratiquer la gratitude aide à guérir les manques, l’insatisfaction, la léthargie.

7 . Demeurez l’observateur. Il ne s’agit pas de faire de la pensée positive mais bien d’être positif. Le mental n’est qu’un outil, un vecteur porteur d’énergie ; s’il devient un moyen manipulable à merci alors les pièges sont innombrables, et nous les connaissons tous. L’état d‘observateur est le point de vue de la conscience, celui enseigné, découvert  à travers la méditation, par exemple. Détaché du résultat, et pourtant receveur actif, désidentifié de la réussite et pourtant acteur créatif, vous suivez le mouvement de la vie. Les résistances sont tombées : vous ne nagez plus, simplement vous flottez. Observateur, vous êtes centré au niveau de la conscience, disponible à ce qui “est”, à vous-même et en lien avec les autres”. Anne-Marie de Vinci

Le Présent

« Ce n’est qu’en vous aimant profondément avec vos forces, vos faiblesses, vos travers, vos crasses intérieures, vos blessures karmiques ou non, vos réactions instinctives, vos réactions de défense, vos réactions peu enclines à la paix et à l’harmonie que vous découvrirez ce qu’est le véritable amour, c’est-à-dire celui qui ne met aucune condition pour être en paix avec soi-même ». Laurent Dureau

Ne s’agit-il pas en fin de compte d’abandonner notre guerre contre le moment présent, d’assumer jusque le non-assumable ?  Je n’ai jamais vu une situation dans laquelle nager à contre-courant faisait avancer. Il s’agit probablement aussi de savoir pardonner même si pardonner ne veut pas dire oublier.

Et si on n’avait pas besoin de rejeter ou de juger une chose pour la changer ? Et si le meilleur “carburant” était non pas, l’insatisfaction mais un doux mélange de gratitude, de confiance et de sérénité ? La partie de nous qui nous juge et qui nous porte à croire que l’on doit changer, est précisément celle qui est à l’origine de toutes les imperfections dont on souhaite se libérer, les deux côtés d’une même médaille. Or il n’est pas question de ne rien faire mais d’effectuer les changements dans la paix plutôt que dans le jugement, car me semble-t-il, on a autant besoin de violence pour évoluer qu’une fleur a besoin de feu pour pousser. Et puis, comment pouvoir prétendre tout faire, ne sommes-nous pas “complets dans notre incomplétude”? Aussi, se sentir bien, vivre le moment présent et attirer dans sa vie la manifestation de ses désirs peut-être un pas vers la “libération” !

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La Co-Création Consciente

“Nous possédons tous dans notre corps et notre esprit les outils pour construire ce que nous voulons de notre vie : un mental créatif et une capacité de régénération cellulaire à toute épreuve. Nous créons dans notre vie ce que nous émettons en pensée. En nous libérant de l’emprise, et donc de l’impact négatif de nos émotions désagréables, nous pouvons permettre aux forces d’autoguérison de travailler pour nous, en nous.

Nos émotions qu’elles soient agréables ou désagréables, opèrent comme des indicateurs de tendance ou des envahisseurs d’espace. En tant qu’indicateurs, nous pouvons les utiliser pour nous exprimer, partager avec les autres ce que nous ressentons, avancer dans des décisions et passer à l’action.

Quand elles nous envahissent et commencent à contrôler notre état émotionnel, notre mental devient le maître et nous devenons tout simplement dépendants de nos émotions. Si notre état émotionnel nous contrôle, c’est bien parce que nous sommes dépendants de nos émotions. La véritable guérison, c’est de nous libérer de cette dépendance.

Nous pouvons transformer la qualité de nos pensées. Le fait d’accepter de regarder les choses (l’échec, l’erreur, la maladie) de façon objective est un premier pas incontournable. De même, le fait d’accepter de regarder notre propre  négativité est un pas nécessaire : nous ne pouvons pas passer  de la pensée négative qui sabote nos intentions et nos actions à la pensée positive profonde sans ce constat premier.

Des émotions négatives génèrent des pensées négatives et cela aura un effet de blocage des énergies : les thérapeutes qui travaillent sur l’énergétique du corps savent que la première chose à faire avant de rétablir la circulation est de « vider » les énergies usées, car la maladie n’est autre que la résistance à la circulation naturelle des énergies.

Les émotions ont la propriété de se superposer aux informations véhiculées par le système nerveux pour favoriser leur acheminement et ainsi être stockées sous forme de mémoire. Observez à la première occasion la qualité de vos pensées, propos envers vous-même, envers les autres, envers le monde : regardez, auscultez, décortiquez vos formulations favorites et voyez si elles sont véritablement porteuses d’énergie créatrice positive“. Anne Marie de Vinci