La communication non-violente

“Marshall Rosenberg, docteur en psychologie clinique aux Etats-Unis, a mis au point le processus de communication non-violente, dans l’esprit et la ligne des travaux de Carl Rogers. On y retrouve également des notions familières à Thomas Gordon. La non-violence porte en elle des valeurs de respect, de liberté, de bienveillance mutuelle, de responsabilité. Comment les rendre concrètes et efficaces dans nos échanges ?

Rosenberg a proposé ce processus en quatre points :

. Observer les faits sans les juger,

. Vérifier son sentiment sans interprétation ni préjugés,

. Ecouter  ce que le sentiment renseigne comme besoin fondamental, et, quand on a pris conscience du besoin,

. Formuler une demande ou engager une action.




Beaucoup de nos conflits viennent de ce que nous mélangeons ces quatre points.

Nous prenons trop souvent nos sentiments pour des faits, nous prenons nos interprétations pour la réalité, nous n’écoutons pas nos sentiments, nous jugeons les autres, nous ne sommes pas à l’écoute de nos propres besoins. A contraire, nous accusons, nous reprochons, nous critiquons et, souvent, nous nous plaignons de choses qui ne vont pas, sans mettre en oeuvre des demandes ou des actions concrètes pour que ça aille mieux.

La violence est l’expression de notre frustration, de nos besoins non reconnus, non satisfaits. Si nos besoins sont satisfaits ou au moins identifiés, reconnus, validés, (car il n’est pas toujours possible de les satisfaire),  la plupart du temps, la violence n’a pas de raison d’être. Nous pourrions suggérer en effet que nos besoins ont plus besoin d’être reconnus que satisfaits. Je crois de moins en moins à la méchanceté des personnes et de plus en plus au pouvoir de l’amertume et de la peur ainsi qu’à la puissance qui se nourrit de la frustration.

La méchanceté est l’expression de l’amertume des gens qui n’ont pas pris soin de leur propre souffrance. Au fond, nous risquons tous d’être violents tôt ou tard, si nous ne prenons pas conscience de nos besoins, si nous n’arrivons pas à les nommer, à les exprimer.  Il y a un langage à apprendre pour mettre des mots sur les choses plutôt qu’une claque à son voisin…

Avoir conscience de la violence est une première étape. On ne peut pas sortir de la violence si on ne sait pas que l’on est dedans. Il est nécessaire de mettre à jour cette violence subtile que nous entretenons sur nous-même et sur les autres. Je me juge, je me cadenasse, je ne m’écoute pas, je me force, je suis violent envers moi et, par contagion, je vais être aussi violent dans ma relation. Il faut donc en prendre conscience, mais cela ne suffit pas. Pour changer, il faut non seulement savoir que l’on est dans un piège mais aussi comment le mécanisme s’est enclenché. Nous avons appris à faire, pas à être.

Pendant des générations, on a utilisé le sentiment suivi du “tu” sans l’indication du besoin : “je suis content-e quand tu fais ce que je dis”, “je ne t’aime plus, si tu…”. Nous sommes conditionnés à répondre et à correspondre aux attentes de l’autre, nous nous adaptons à elles. Quand on a compris que l’on s’est conformé pour être aimé, on peut petit à petit sortir du piège, exprimer sa différence, accepter les désaccords, tolérer de ne pas plaire à tout le monde et se sentir malgré tout en sécurité…

…Dans les entreprises et les administrations, il y a une hiérarchie très claire des pouvoirs qui entraîne de multiples souffrances. On ne peut pas changer cela d’un coup, mais la communication peut aider à vivre ces rapport de forces. On peut changer l’attitude individuelle dans un rapport hiérarchique, développer la coopération et la complémentarité dans une équipe. A partir d’un petit groupe, il peut y avoir contagion dans l’entreprise. La direction peut devenir une autorité reconnue, acceptée et sans soumission…

Dans la communication non-violente, il y a l’idée que la collaboration de chacun est précieuse et donc la contestation, les idées contradictoires sont bienvenues. Cela peut permettre de soulever des questions que la direction n’a pas perçues. ..

L’éducation nous a habitués à nous soumettre à une autorité. La contrepartie, c’est la rébellion : on s’oppose, on argumente contre l’autre, on veut lui faire admettre qu’il a tort…On est pollué par cette habitude de vouloir trancher à tort ou à raison, en bien ou en mal, juste ou pas juste.

La communication non-violente vise, au contraire, une cohabitation sereine, un constat de la différence dans le respect. Il n’y a pas une position bonne et une mauvaise, celui qui est dans le juste  et l’autre qui est dans le faux. Il y a différents besoins qu’il suffit parfois d’écouter pour se comprendre.

Or les gouvernements mettent des moyens considérables  pour faire la guerre : des ressources humaines, technologiques, du matériel, des bâtiments, des réserves d’énergie de toutes sortes…tout en prétendant préparer la paix. C’est un conditionnement dont il faut se défaire. La paix est un bien précieux qui ne tombe pas du ciel. Il faut donc mobiliser les énergies pour créer de la paix et créer des outils de paix. Imaginons un instant que ces gouvernements mettent autant de moyens pour stimuler les populations à imaginer des outils de paix qu’ils en mettent au service de la guerre, on change alors complètement l’énergie du monde…C’est certes un rêve, mais c’est aussi une perspective pour avancer…

La communication non-violente peut être un excellent outil de la méditation, pour aider les personnes à s’écouter et à se comprendre dans leurs besoins respectifs, même s’ils ne sont pas d’accord, mais au moins maintenir  l’estime dans la différence.

Ma définition de la non-violence est la cohabitation dans la force respectée de chacun, le fait que nous avons tous de la force en nous et que nous pouvons trouver une façon de l’affirmer, assertive et non agressive. Les gens disent souvent : “mais c’est pas possible de fonctionner sans colère, sans avoir à dire non, sans avoir à mettre des limites, de la structure…”. La non-violence, c’est précisément savoir dire non, mettre des limites, de la structure, et savoir exprimer sa colère pour faire entendre ses besoins sans violence, pour prendre sa place sans s’écraser”.

Thomas d’Ansembourg – Extraits d’une interview parue dans la revue Non-Violence Actualités – N° 271, novembre-décembre 2003


Subscribe Now to Qualitative Life Newsletter and receive your
First Gift for Free: a Meditative Music by JAG

Le Chamanisme

La renaissance du chamanisme en Occident par Patrick Dacquay.

Patrick DACQUAY  pratique le chamanisme celte dans son aspect le plus authentique, celui des trois boucliers : Force, Amour, Conscience.

Il est guérisseur et fait des soins chamaniques en Europe et au Québec. Il guide ceux en quête de leur propre sagesse à travers des formations initiatiques selon les trois cercles celtes. Ceux des mondes : Visible (Abred), Invisible (Keugant) et Blanc (Gwenved).

 

Le chamanisme est-il une religion ?

Le chamanisme originel, n’est pas une religion. La conscience chamanique signifie être en interrelation avec les forces de la création sans jugement de hiérarchie. Pratiquer le chamanisme, dans sa forme la plus “archaïque”  est un état d’être qui ne peut se limiter par des structures ou des dogmes. La conscience universelle passe par la connaissance de soi, qui est infinie et donc, impossible à contingenter dans des règles finies.

 

D’où le chamanisme puise-t-il son origine ?

Le chamanisme est une tradition spirituelle très ancienne émergeant de l’origine de l’humanité. Prenons, par exemple, la religion du livre pour illustrer de manière symbolique mes propos. Le chamanisme, dont je parle, devait ressembler aux pratiques d’Adam et Eve, après leur chute du paradis terrestre. L‘Eden était l’époque où l’humanité vivait en harmonie avec toutes les énergies, sans prise de contrôle. Adam et Eve cherchaient à retrouver cette fusion originelle avec tous les règnes de la Terre.

Cette conscience ancestrale est aujourd’hui réactivée grâce aux derniers peuples traditionnels de la planète. Certains d’entre eux en ont même fait des religions, suivant des rites précis. Toutefois, le chamanisme archaïque ou originel, soit l’essence des différentes pratiques chamaniques, ne peut aucunement se cantonner dans un moule.

 

Quelle est la fonction d’un chaman ?

Le mot “chaman” est un terme issu de la Sibérie. Il a été généralisé pour désigner les hommes et les femmes-médecine à travers la planète. Toutefois, chacun a son appellation propre selon sa culture. Depuis l’aube des temps, les “chamans” ont une fonction à la fois de guérisseurs, de guides et d’explorateurs spirituels. Ils savent entrer en contact avec les esprits et ont accès à la sagesse conservée dans la mémoire ésotérique de l’humanité. Ils se mettent au service de la collectivité pour servir de pont entre les mondes. Le chaman cadre mais ne limite pas comme peuvent le faire les professeurs, les prêtes ou les représentants d’un ordre établi. Il accompagne  les  “apprentis” dans une démarche vers leur propre sagesse.

 

Les chamans possèdent-ils des pouvoirs hors du commun ?

Non. Ce qui ne veut pas dire que tous peuvent  se prétendre chamans. Tout le monde possède des facultés de guérisseur. Chacun, s’il le souhaite vraiment, peut voyager sur différents plans. Toutefois, certains possèdent des prédispositions particulières. De la même manière, tout le monde peut courir mais chacun n’est pas apte à devenir “sprinter”. Devenir chaman implique un travail continuel sur soi. C’est-à-dire, s’isoler en retraite, faire des quêtes de visions, jeûner, et autres pratiques visant à se libérer des peurs et à se purifier un maximum pour avoir un mental clair. Voyager dans les mondes d’en haut et ceux d’en bas, sans “se faire prendre”, nécessite d’être extrêmement centré. Un chaman est un homme ou une femme tout à fait ordinaire, souvent père ou mère de famille. Ce qui les différencie est le travail sur eux-mêmes qu’ils s’imposent, demandant une grande force intérieure.

 

La pratique du chamanisme vise-t-elle uniquement à devenir chaman ?

Pas du tout ! Le chamanisme est avant tout une vision holotropique du monde qui nous amène à vivre en respect avec ce qui nous entoure. La pratique chamanique vise à retrouver son essence originelle, sa simplicité et son instinct. Elle est donc bénéfique pour tous et particulièrement aux occidentaux souvent prisonniers de leur “tête”.

Il est difficile de définir la pratique chamanique avec des mots car elle doit être vécue pour être vraiment intégrée.

 

A qui s’adresse le chamanisme ?

Le chamanisme s’adresse à ceux aspirant à l’éveil de tout leur être. Ils ne souhaitent pas s’embrigader dans une religion, une association ou un système et préfèrent la connaissance de soi basée sur l’expérience personnelle.

 

 

 


 

 

 

Pourquoi le chamanisme est-il toujours associé à la nature ?

Contrairement à certaines voies spirituelles qui dénigrent le corps et la matière, le chamanisme l’honore. La conscience globale du chamanisme ne différencie pas la matière du divin.  Ils sont indissociables. C’est d’ailleurs pour cette raison, que la nature joue un rôle prépondérant dans cette pratique. Ce que nous faisons à nous-mêmes, nous le faisons à la nature ; et ce que nous faisons à la nature, nous le faisons à nous-mêmes.

 

La pratique du chamanisme n’est-elle pas trop utopique face à notre monde moderne ?

Elle n’est pas  plus utopiste que penser contrôler un jour la nature avec des percées scientifiques, ou trouver une voie vers Dieu en respectant des règles de bonne conduite. Au contraire, il est essentiel que notre monde ”civilisé”, coupé de la nature, retrouve un équilibre grâce à la sagesse des anciens.

Les médias commencent enfin à parler du réchauffement climatique et des impacts du manque de conscience des humains. Les occidentaux se sont imposés comme maîtres du monde et ont dérapé. Nous avons pourtant déjà été un peuple premier avec une autre conception du monde.

 

Comment se fait-il que les occidentaux se soient aussi éloignés de leurs origines ?

Ce n’est que depuis peu de siècles que le peuple des blancs a basculé dans la pensée matérialiste. Les religions dominantes ont alors rejoint les sciences dures. La pensée rationnelle et la théologie sont devenues “les explications du monde définitives et sans appel”.

 

Que reste-t-il du chamanisme originel chez les occidentaux ?

En Occident, le celtisme avait perpétué cette sagesse ancestrale à travers les druides et les druidesses (d’avant le judéo-christianisme).

Evidemment, il ne s’agit pas ici des ordres druidiques contemporains qui ont, pour la plupart, tous perdu leur essence chamanique. Je parle d’un chamanisme celte, en dehors de toute allégeance à des structures. Les pratiques spirituelles celtiques sont actuellement, en Occident, les seules nous reliant à notre sagesse ancestrale. Bien sûr, elles ne représentent pas une fin en soi.

D’autres chamans occidentaux, comme le pionnier Mario Mercier, ont d’ailleurs emprunté d’autres voies toutes aussi valables. Les pratiques celtes incarnent, comme toutes les autres traditions, un point de repère menant au même centre. Le bon sens veut que plus on se rapproche de l’origine, plus on touche à l’essentiel.

Evolution de l’Etre

“Progresse-t-on automatiquement d’une incarnation à l’autre ?” Extrait de la Science Unitaire de l’Intra-Univers – IJP Appel-Guéry


“Le plan de l’énergie n’intervient pas de la même manière selon les zones où l’on se trouve formalisé. C’est pourquoi le plan de l’incarnation ne peut pas être jugé comme un plan linéairement progressif, parce que c’est à partir de l’énergie que se fabriquent les formalisations, et les formes se créent dans des champs différents. Donc, vous pouvez très bien, pour une raison de conscience énergie globale, avoir une incarnation dans un système extrêmement fin et harmonieux, puis ensuite, pour des questions d’énergie globale, avoir des incarnations dans des systèmes très durs et très compacts. Tout ceci provient des changements de numération qui doivent se réaliser  pour que se mette en place une certaine figure.

A partir du monde de l’énergie-conscience, vous avez le sens de la configuration qui est la vôtre en totalité. Mais quand on regarde une figure, il y a des parties qui sont au-dessus, des parties qui sont en avant, d’autres en arrière, à droite, à gauche, et d’autres qui sont aux pieds. La construction totale de la figure passe donc par des phases de travail différentes. Quelquefois, on s’autorise à réaliser une partie de la figure qui est très subtile, très fine, très agréable, très aérée. Parfois, on se décide à mettre en place une figure qui est un point-base, un point-support, un point dur soutenant le reste de la figure, qui a une situation plus ingrate mais qui est tout aussi nécessaire à l’harmonie de l’ensemble que les parties les plus fines de la structure.

La notion de progression ou de continuité d’une incarnation à l’autre n’est pas estimable ou jugeable à partir d’une vision linéaire et partielle de l’être, mais à partir de la totalité de la figure en construction, en considérant qu’à chaque étape on prépare une partie de la figure totale et que  ceci n’est pas moins estimable que cela”.

Physique Quantique

“Voyage au coeur de la physique quantique”…une approche impressionniste par Dr Philippe Bobola




La physique moderne, et notamment la physique quantique, née au début du XXème siècle, avec le physicien Prix Nobel, Max Planck, a creusé son sillon progressivement jusqu’à nous. Aujourd’hui, le mot “quantique” du latin quantum, qui signifie quantité, est passé dans le domaine de la vulgarisation et rares sont les personnes qui n’en ont pas entendu parler.

Afin de mieux comprendre la véritable révolution qu’a apporté cette nouvelle physique au domaine des sciences mais également à l’humain en général en lui proposant un réel changement de paradigme, il nous faut rappeler succinctement ses grandes caractéristiques.


La physique quantique nous parle de quantité :

En effet, les grandeurs de cette physique ne sont pas totalement  continues comme dans la physique classique : imaginons que nous ne puissions échanger de l’argent uniquement sous forme de paquet de 50 euros et que 51, 52, 50, 53 etc…soit impossibles à utiliser. Nous serions dans le cas d’une quantification. Les échanges seraient uniquement de 50, 100, 150, 200…Ainsi, en mécanique quantique tous les échanges énergétiques au sein de l’atome se feront donc par paquets d’énergie : les quanta.


La physique quantique nous parle de dualité :

Onde/corpuscule : dans cette physique, il n’y a pas d’un côté les ondes (vibrations) et d’un autre la matière (corpuscule), mais deux réalités qu existent simultanément. On parle de “particules-ondes” ou quanton. Cette propriété nous fait appréhender une logique déstabilisante qui n’est plus celle du OU (onde OU corpuscule) mais celle du ET (onde ET corpuscule).


La physique quantique nous parle de superpositions d’états :

Contrairement à la physique classique où une particule occupe une position à la fois, ex une particule peut être  au Nord, au Sud, à l’Est ou à l’Ouest, en physique quantique la particule pourra occuper simultanément  les quatre endroits, et chacun d’eux ne sera qu’une probabilité de présence ou de potentialité. Ceci nous amène à la conclusion que la physique quantique est régie par un principe de non  localisation.


La physique quantique nous parle d’influence de l’observateur sur sa mesure : en physique classique l’observateur n’influence pas fondamentalement l’objet de sa mesure contrairement à la physique quantique. Dans celle-ci, l’observateur devient un participant à part entière de son expérimentation. On ne peut plus le séparer de sa mesure. On parle de physique participative. Si l’observateur veut localiser une particule, il va interagir avec l’ensemble des potentialités liées à cette particule, et figera cette dernière dans une position dépendante de son observation. “Mesurer en physique quantique, c’est fondamentalement perturber” !


YouTube Preview Image


Enfin la physique quantique nous parle de non-séparation :

Dans cette physique deux objets quantiques ayant été en contact, forment un système non séparable dans l’espace : ils maintiennent une interaction quelque soit la distance qui les sépare. C’est le principe d’intrication. Contrairement au célèbre proverbe “loin des yeux, loin du coeur”, cette propriété scelle une fidélité à toute épreuve entre deux objets quantiques !

Curieux monde que ce monde quantique qui nous fait passer d’une physique classique déterministe, où l’objet est localisable, à un monde incertain, soumis au hasard, où les particules se jouent de nous en changeant en permanence leur position, leur vitesse, leur trajectoire, leur énergie.

Il nous offre aujourd’hui une logique bien surprenante qui a fait déclarer au prix Nobel de physique, Niels Bohr : “Si vous n’avez pas le vertige quand vous vous penchez sur la mécanique quantique, c’est que vous ne l’avez pas vraiment appréciée”.

On dit qu’un grand écrivain est celui qui change notre vision du monde, une grande physique ne serait-elle pas celle qui change notre rapport au monde ?

Les échanges d’énergie, au sein de l’atome, se font par paquets. Ces paquets ou “spectres lumineux” sont comparables à la carte d’identité de chaque atome qui les émet : ainsi un atome de cuivre, un atome de fer n’émettront pas les mêmes paquets d’énergie et seront donc différenciés.

Cette carte d’identité lumineuse permet à certains appareils tels que “L’OLIGOSCAN – SENSO” d’identifier et de quantifier la biodisponibilité intracellulaire des oligoéléments, des minéraux, des métaux lourds. Ces mesures sont reproductibles avec une erreur maximale de 1 %.

La propriété de quantification de la physique quantique permet donc d’identifier chaque élément, et est couramment utilisée pour connaître la composition d’une étoile grâce au spectre lumineux que celle-ci nous envoie.

La physique participative quant à  elle, nous dépeint un univers du tout possible, univers fait essentiellement de potentialités dans lequel nous serions celui ou celle qui choisit de porter son attention sur l’une d’elle plutôt qu’une autre.

Cette potentialité choisie sera alors “figée” ou actualisée par notre attention et sera par exemple, soit celle de la maladie, soit celle de la guérison. Cette propriété de la physique quantique qu’est  notre participation, nous rendrait donc contrairement à la physique classique, responsables de nos vies (mais non coupables) ! On peut déjà imaginer toutes les fabuleuses applications de cette propriété !

Certains théoriciens envisagent que la conscience pourrait se situer aussi en dehors du cerveau et qu’elle obéirait à la propriété d’intrication. Tous les atomes d’hydrogène de l’univers nés du Big Bang, ont donné à travers les étoiles et les planètes, les atomes qui nous constituent. De fait, il n’est pas aberrant de considérer que ceux-ci puissent rester intriqués à ceux des confins de l’univers.

Cette figure d’intrication pourrait également éclairer certains aspects du chamanisme.

Enfin, la dualité onde/corpuscule pourrait s’étendre en dehors de la physique microscopique.

Elle commence à être mise en évidence sur des molécules de bonne taille. De fait, la mécanique quantique nous amène à concevoir un nouveau paradigme pour la biologie, entre autres, due à la dimension ondulatoire intrinsèque de la matière et du vivant. Une autre biologie émerge où la membrane cellulaire est modélisée comme un bio condensateur générant un potentiel énorme de 10 millions de volts/m !

De même les travaux de Fritz Albert Popp mettent en évidence la capacité des cellules à produire un rayonnement hautement cohérent dont les caractéristiques ondulatoires sont proches d’un rayonnement  laser. Le vivant apparaît donc telle une véritable  symphonie vibratoire où la pathologie est une dissonance de vibrations.

Cette dissonance peut être corrigée grâce à certains appareils prenant appui sur les propriétés quantiques. Parmi eux, le MILTA, qui rétablit les déséquilibres énergétiques  par l’émission d’un rayonnement infra rouge et une lumière cohérente monochromatique et chromatique pulsée et surtout le PHYSIOSCAN, véritable scanner physiologique, qui  permet d’apprécier l’équilibre  de la structure et de la fonction propre à chaque organe, et de corriger la plupart des déséquilibres vibratoires. Grâce à cette technologie, Matière, Energie et Information peuvent être sondées.

Cette physique surprenante nous parle d’un monde sans opposition entre matière et vibration, sans séparation, où nous sommes les propres actualisateurs  de nos vies, de notre santé, de notre conscience. Si nous nous rattachions plus à cette physique dans notre vie quotidienne, nous nous rapprocherions à coup sûr de la sagesse des peuples premiers, qui ont organisé spontanément leur vie selon la logique de cette physique. Et en cela, ils ne sont pas les gardiens du passé mais plutôt les ambassadeurs du futur.

La Victime

Où que nous allions, nous ne voyageons que pour notre propre découverte. Laissons tomber le scénario de victime par David Ciussi.

Si nous observons bien nos conversations quotidiennes, nous pouvons voir que nous passons beaucoup de temps à jouer à la victime, à nous plaindre. Ce fonctionnement nous paraît naturel. On peut même se demander de quoi nous parlerions  tout au long des journées si nous n’avions pas nos scénarios de victime ?

Devenir victime est un rôle dans lequel nous pouvons tous nous reconnaître car nous y jouons tous. C’est très simple, nous rencontrons une personne ou une situation qui ne correspond pas à nos attentes, les choses ne se déroulent pas comme nous l’espérions, cela nous contrarie et nous en devenons victime.


La victime occulte le réel

La victime a ce trait particulier : Pour exister, elle a énormément besoin de parler d’elle,  de sa “victimite” car elle ressasse à l’intérieur d‘elle-même.  Elle cherche les gens avec qui parler toujours des mêmes problèmes pour être reconnue dans sa difficulté.

Mais elle a une petite astuce ; si elle ne trouve pas un auditoire suffisant pour l’écouter, elle va continuer le même dialogue mais à l’intérieur de sa tête ! Elle vit dans son mental et non pas dans le monde de l’expérience. Pour elle, ce qui est important, c’est ce qu’elle pense. Elle va avoir, en boucle, un dialogue à l’intérieur de son esprit, elle n’a alors même plus besoin des autres pour souffrir.

Elle est seule, aucun danger ne la menace et pourtant, pour elle, le danger est là, avec pour preuve son angoisse. Elle occulte le réel au profit d’un système mécanique de pensée de victime et elle trouve cela normal. Toute seule, la victime se crée une espèce de performance mentale et intellectuelle, elle fabrique un mécanisme d’identification et devient alors ce à quoi elle pense d’une façon récurrente.

Elle se rend alors en première victime d’elle-même parce qu’elle ne s’aime pas, se fâche et devient triste ou violente de ne pas être reconnue. Elle sélectionne dans sa propre vie et dans la vie des autres ce qui va lui permettre de continuer à vivre mal, et entretenir des commentaires négatifs sur tout et  rien.

Ce comportement a une conséquence,  il génère de la violence, crée une menace pour elle-même. C’est une façon subtile de se faire la guerre en pensant désirer ardemment vivre en paix. Et ainsi se crée un système économique de la victime, une sécurité sociale de la victime.


La peur d’être soi

La victime est identifié à quelque chose de logique, de répétitif :

. “J’ai peur de ce que je pense.”

. “J’ai peur du présent et de l’avenir, je ne veux pas que le passé revienne…”

Elle reste dans la peur du contenu sans savoir qu’en réalité elle a peur d’elle-même.

La difficulté c’est de prendre conscience que cela se passe au centre de soi-même, que “C’est vrai, j’ai peur de moi”. Il est important d’apprendre à rencontrer cette peur fondamentale avant les peurs de ceci ou de cela, qui sont des peurs secondaires.

En prenant conscience de cela, on voit que nos pensées sont comme une projection sur un écran. Sur l’écran du téléviseur, l’acteur a peur…mais ce n’est pas vous ! Vous êtes le spectateur qui observe la peur de l’acteur. L’observateur n’est pas l’acteur.

De la même façon, vous pouvez acquérir cette maîtrise en prenant conscience que vos pensées ne sont pas vous, elles sont à la surface de votre être comme des vagues à la surface de l’océan. L’océan n’est pas agité dans sa profondeur. Seule une partie de lui est agitée, l’autre est calme et tranquille. Ainsi vous ne vous identifiez plus aux pensées de surface mais à l’espace libre et paisible entre deux pensées. Le retour au corps et au réel immédiat est une intention pédagogique à vivre la vraie vie,  à écouter notre être intérieur qui n’a jamais peur.

Alors pour aller de l’avant et être bien dans notre vie, savoir saisir notre chance, etc, laissons tomber ce mécanisme de victime qui alimente l’illusion, nous freine dans nos actions et notre créativité.

Le sens du couple dans la nouvelle énergie



Le choix d’un partenaire de vie

Nombre de personnes, hommes ou femmes, ne parviennent pas à se motiver tant qu’elles n’ont pas trouvé de partenaire. Et ils sont prêts à faire bien des concessions sur leur idéal et à endurer bien des inconvénients pour éviter de se retrouver seuls, ce qu’ils ne peuvent supporter, vivant dans la frustration et la déprime tant qu’ils ne se trouvent pas un compagnon de vie.

La femme surtout, de nature magnétique, plus portée au don et à l’oblation, souffrant d’un sentiment d’incomplétude tant qu’elle ne complète pas un projet significatif — surtout en entrant dans l’union maritale ou en forçant un enfantement — se met tôt en quête du Prince charmant. Elle figure justement le vase qui veut accueillir la semence pour la porter à maturité et la retourner à sa perfection. Elle illustre l’Intelligence cosmique qui aspire à organiser les plans de la Sagesse.

Son rôle est de faire remonter vers la Source les vibrations que l’homme fait descendre sur la terre. Elle est de nature magnétique, réceptive, passive, accueillante de sorte qu’à l’extrême, elle peut facilement se laisser abuser et corrompre ou succomber à un besoin névrotique de se trouver un partenaire pour procréer à tout prix, physiquement ou psychiquement. Combien de femmes se sentent, à tort, inaccomplies tant qu’elles n’ont pas rencontré un partenaire et donné naissance à un enfant.

Pour sa part, l’homme représente la Sagesse divine qui entend, dans l’activité, l’initiative, l’esprit d’invention, illuminer le monde en faisant descendre sur lui et pénétrer en lui la Lumière du Père éternel. Mais l’homme qui ne s’est pas détaché de l’attraction maternelle peut poursuivre une quête d’amour tout aussi intense, rechercher le pouvoir et succomber à un désir irrépressible de se trouver une partenaire pour combler son vide intérieur. Combien d’hommes ne se sentent grands et pleinement fonctionnels que s’ils sont appuyés d’une femme. Si un homme est dénué de confiance en lui et d’esprit d’invention, il peut être prêt à accepter n’importe qui ou n’importe quoi pour ne pas se retrouver seul. Et il demandera à sa partenaire d’être à la fois son épouse, son amante, sa soeur, sa mère (et quoi encore), ce qui représente tout un défi pour sa pauvre conquête.

Quoi qu’il en soit, dès qu’ils auront trouvé ce partenaire, l’homme ou la femme s’attendront à ce qu’il accomplisse pour eux tout ce qu’ils attendent de la vie et prennent pour eux beaucoup de responsabilités, pour le meilleur et pour le pire. Dans un tel contexte, l’homme notamment, inconsciemment centré sur sa mère, sera porté aux infidélités même s’il porte un amour profond et sincère à sa compagne.

La femme qui ne s’est pas dégagée de sa relation primitive avec ses parents peut tout aussi sûrement poursuivre une quête d’amour étriquée, cherchant dans son partenaire un substitut à son père, même à sa mère. Alors, inconsciemment, ce n’est plus un égal qu’elle veut attirer, mais un serviteur ou un maître, un être qui pourra prendre soin d’elle, pourvoir à ses besoins, la défendre, la consoler, la supporter dans ses faiblesses.
L’art avec lequel un homme et une femme peuvent se manier ou se manipuler subtilement peut devenir une occupation privilégiée, surestimant les dynamismes de l’amour qu’ils conçoivent comme susceptible de résoudre tous leurs problèmes. Amoureux, ne peut-on pas croire, pour un temps, pouvoir vivre d’amour et d’eau fraîche? Mais ceux qui se réunissent mus par leur sentiment d’incomplétude vivent constamment, de façon secrète, dans la crainte de l’abandon, soit de se retrouver seuls, ce qui les terrorise.

Trop de gens croient devoir chercher pour trouver, quelque part dans le monde, leur douce moitié (leur âme-soeur ou leur esprit-frère). Pourtant, nul n’est la moitié d’autrui. Chacun est un être entier, complet, total et parfait en lui-même. Et c’est précisément ce qu’il doit chercher à découvrir tout au long de sa vie pour parvenir à vibrer de nouveau à plein cintre. À proprement parler, pour l’homme, l’âme-soeur, et, pour la femme, l’esprit-frère, désignent le Soi supérieur, leur Centre divin.

En conséquence, les êtres qui acceptent de vivre ensemble doivent éviter de tenter de s’assimiler l’autre, de se posséder l’un l’autre, de se dominer réciproquement ou de fusionner l’un dans l’autre. Ils doivent mutuellement se motiver à atteindre leur idéal propre, à exprimer l’amour universel, à devenir pleinement eux-mêmes,  à assumer intégralement leur liberté, à se connaître eux-mêmes à travers
d’eux-mêmes,  à s’accomplir dans leur totalité.

De part et d’autre, même dans les couples de même sexe, l’un et l’autre partenaire doivent se révéler la partie d’eux-mêmes qu’ils ignorent,
la dynamique de la polarité opposée, afin de réaliser leur équilibre, de trouver l’harmonie, en devenant plus complets en eux-mêmes. Chacun est appelé à fusionner avec son Esprit divin, par son âme, non avec un partenaire extérieur. Et gare à celui qui se met sur la route de cet Amant zélé : au moment où il s’y attend le moins, il perd généralement, à travers de grandes souffrances et une profonde confusion, ce qu’il tentait d’accaparer. Et souvent, il termine sa vie dans une solitude amère ou il se contente du premier venu, pour ne pas vivre seul, à défaut de savoir qu’il pourrait s’attirer mieux, dans la mesure où il saurait changer ses croyances, ses préjugés et ses habitudes.

Souvent, après une rupture douloureuse ou tumultueuse, un être est porté à se replier sur lui-même et à désespérer de sa capacité de s’attirer un autre partenaire pour vivre une vie à deux. Profondément blessé, dans la mesure qu’il s’est senti coupable ou humilié, il apprend à savoir ce qu’il ne veut plus vivre, mais il oublie de comprendre ce qu’il voudrait véritablement vivre. Porté aux reproches cruels, comme s’il n’y était pour rien dans son malheureux sort, il connaît les aspects négatifs qu’il ne veut plus trouver chez un partenaire, mais il néglige d’exprimer ce qu’il voudrait trouver de constructif en lui.

De toute manière, deux êtres trop inaccomplis qui choisissent de vivre ensemble se parasiteront toujours subtilement. Ils se serviront l’un de l’autre pour masquer leur vide intime, leurs trous existentiels, s’exploitant subtilement de façon mutuelle, ce qui n’est pas très propice à la stabilité et à l’harmonie. Les deux en viennent à tenter de se manipuler, rivalisant entre eux ou cherchant à se faire prendre en charge, revendiquant cette attitude comme un droit ou un privilège de leur alliance. Mieux dit, généralement, l’un se campe dans la position du dominant concret tandis que l’autre le déjoue toujours dans des démarches toujours trop visibles et prévisibles par sa patience et sa domination subtile. Et c’est généralement celui qui domine de façon subtile qui remporte dans tous les domaines.

C’est la raison pour laquelle, idéalement, un être gagnerait à s’allier à un autre uniquement après s’être bien marié en lui-même. Ainsi, rempli de lui-même, capable d’assumer son indépendance et son autonomie, de rester ouvert à tous, il pourrait se livrer à des échanges sains dans l’égalité. Sans cette réalisation préalable, un être s’expose à chercher à remplir ses vides par l’autre, masquant sa fragilité de façon artificielle, maladroite, souvent aberrante. Il ne voit plus les carences intimes que l’autre masque, en répondant à ses attentes ou à ses besoins, tant qu’il ne se retrouve pas tout à fait seul. Alors, il peut paniquer et chercher l’annihilation.

À ce chapitre, celui qui veut attirer quelqu’un de grand, comme la Belle Dulcinée ou le Prince Charmant, doit se montrer à la hauteur de ses attentes par la qualité de sa conscience. Car chacun attire ce qui lui convient le plus, soit ce qui lui ressemble le plus, ce qui est en correspondance avec lui-même. Ne dit-on pas depuis fort longtemps : ce qui se ressemble s’assemble ; tout torchon finit toujours par trouver sa guenille ; les loups hurlent avec les loups ? Allégoriquement, on peut dire que, au niveau vibratoire, un manant ne peut attirer une princesse, pas plus qu’une roturière peut s’attirer un prince, alors qu’un prince ne saurait que faire d’une roturière et, la princesse, d’un manant.

Au premier chef, il faut comprendre que la notion de partenaire idéal implique la notion de qualité d’être au sens d’authenticité, d’intégrité personnelle, d’assomption de sa liberté, non l’élu de ses rêves, de manière à prévenir qu’on tente d’aimer une image ou un fantasme plutôt qu’une réalité. Car, tôt ou tard, on sombre toujours dans la déception et la frustration quand on découvre l’autre sous son vrai jour, qu’on le rejoint derrière les apparences qu’il projette ou entretient, parce qu’il commence à changer. Après un certain temps, passée la phase du vivre d’amour et d’eau fraîche, le naturel revient toujours au galop et, souvent de façon décevante, reprend ses droits.

Dans cette perspective, si on tient absolument à se dénicher un partenaire de vie idéal, ce dernier devrait représenter celui qui est le plus compatible et le plus complémentaire à son expérience ou à son plan de vie, celui avec lequel on tirera les meilleures leçons que l’on doit apprendre pour évoluer, non pour vivre dans la ouate ou pour filer le parfait amour, au sens romanesque évidemment. Chacun gagne à choisir une personne qui lui servira de miroir et lui retournera, pour le meilleur et pour le pire, ses reflets heureux et malheureux.

Car le rôle d’un partenaire ne consiste pas à boucher les trous, à combler les attentes ou à pallier les faiblesses d’une autre personne. L’intention d’une rencontre amoureuse, c’est de vivre avec un être qui aidera respectueusement à se voir tel qu’on est, avec ses grandeurs et ses faiblesses, afin de mieux travailler à son progrès et à son évolution. Il doit accepter de servir comme instrument de réflexion, de partage et d’échange.

Ainsi, un sujet s’honore en attirant à lui un être du même plan de conscience ou d’un plan un peu supérieur qui démontre la même aspiration à l’idéal que le soi. Sinon, il se rendrait service à réviser son choix de vivre en couple et d’alléger sa dette karmique en acceptant de vivre seul. N’empêche que le partenaire idéal ne peut représenter que le parfait réceptacle qui aidera à mieux s’aimer et dans lequel on pourra déverser son surplus d’amour.

De nos jours, dans un univers surpeuplé, comme il importe peu que des êtres, dévoués à la cause de la perpétuation de l’espèce, acceptent d’assumer un rôle de géniteur ou de génitrice, nul n’a plus besoin de s’associer à un partenaire de vie, surtout s’il doit assumer mal ce rôle fonctionnel. Même que dans l’état d’urgence présent, où toute l’attention personnelle doit être portée sur l’ascension collective et planétaire, bien des gens, incapables de se libérer des attentes et des manoeuvres de leur partenaire, gagneraient à rompre leurs liens présents pour s’appartenir plus pleinement.

Bien qu’il y ait autant d’avantages que d’inconvénients dans les expériences du couple et du célibat, il est probable que celui qui choisit de vivre seul, parce qu’il ne peut maintenir sa liberté lorsqu’il vit avec quelqu’un, parvient à évoluer plus sûrement et plus rapidement, moins entravé dans ses choix, moins dispersé dans ses moyens, moins sollicité dans ses précieuses énergies. Car l’être qui possède suffisamment de maturité pour vivre seul peut adopter le monde et l’univers comme partenaire de vie, pouvant s’ouvrir à un niveau supérieur de l’Unité divine. Ainsi, s’il n’est pas trop perdu dans son ego, il risque moins de se dépersonnaliser ou de s’accumuler des dettes karmiques en déteignant sur un autre ou en se déformant lui-même au point de ne savoir de moins en moins qui il est au fur et à mesure qu’il avance dans la vie.




Le dilemme du couple et de la famille.

Dans un proche avenir, c’est le dilemme du couple ou de la famille qui peut risquer de monopoliser votre attention et de ruiner vos précieuses énergies. Que vous ayez progressé ou régressé au cours du mois d’août, vous ne pouvez pas avoir manqué de vous remettre en question dans ces deux domaines. Car vous sentez bien que les notions d’âme-soeur, de couple et de famille commencent à devenir caduques du fait qu’elles ne tiennent pas dans la Nouvelle Réalité. Si vous vivez déjà en couple ou si vous tenez à la vie de famille, vous avez pu commencer à être ébranlés dans vos convictions par rapport à ces états de vie. Surtout, des incidents, légers ou graves, vous ont sûrement permis de constater que ces relations ne se nourrissent, en grande majorité, que d’une névrose partagée. Et ce n’est que la crainte de beaucoup perdre qui pourrait vous amener à nier ce fait ou à vous identifier comme l’exception à la règle. Si vous entretenez le moindrement une relation malsaine, les semaines et les mois à venir vont vous aider à rectifier votre tir. Ils vous aideront notamment à comprendre que vous ne pouvez laisser rien ni personne faire ombrage à votre Centre intime. Alors, vous devrez prendre les décisions qui s’imposent pour récupérer votre pleine liberté et votre entière souveraineté.

Pour ce qui a plus directement trait au couple, dans leur présente expérience, les partenaires cultivent mutuellement l’illusion qu’ils ne peuvent vivre seuls, qu’ils ne peuvent trouver l’énergie complémentaire qui leur manque que dans un être de polarité inverse, donc qu’ils ne peuvent trouver l’équilibre et l’harmonie et qu’ils ne peuvent se remplir qu’au contact d’une âme-soeur, considérée comme leur propriété ou leur demi-portion. Dans cette croyance, à votre insu, vous persistez à entretenir le vide et la fragilité dans ces parts de vous-mêmes où vous tardez à faire le plein de vous en termes de globalité. Vous vous exposez même à vous condamner à la régression spirituelle.

En effet, nul être ne peut trouver la plénitude autrement que dans la fusion avec son Soi supérieur, par le truchement de son âme, qui est de polarité inverse à son genre, en incarnation. Si bien que, dans les plans supérieurs, il n’existe aucune relation de couple (ni, du reste, de famille). À ce niveau, aucun lien ne subsiste, à part le lien d’amour qui fait fusionner dans l’Unité de la Source suprême. Ainsi, même quand nous vous parlons de Famille spirituelle, nous n’identifions que des groupes d’âmes qui, par leurs affinités, peuvent temporairement collaborer à un projet commun pour favoriser l’évolution collective. Car, entre ces entités, outre la cohésion, il n’existe aucun lien permanent d’affectivité, d’attachement, de nécessité, d’obligation, de subordination.

Non, nous ne sommes pas en train de dénigrer les états marital et parental. Nous ne tentons pas davantage de vous imposer une rupture de couple. Nous cherchons plutôt à vous imposer une réflexion pour vous éviter de manquer le coche, au niveau ascensionnel, à défaut d’avoir produit le travail de libération intérieure qui s’impose dès maintenant pour induire le moment de la Grande Transition. Car, au niveau de la troisième dimension, une dimension qui tire à sa fin, nous reconnaissons d’emblée la valeur égale de la vie de couple et de la vie de célibat (mieux dit, de solitaire), mais pas à n’importe quelle de vos conditions. Nous reconnaissons cette égalité en admettant que l’un et l’autre choix comportent des avantages et des inconvénients, différents, qui mènent à des leçons de vie salutaires, pour favoriser l’évolution individuelle.

Dans la solitude, un être, toujours placé face à lui-même, ne peut qu’être poussé à s’examiner en profondeur – ce qu’il a la liberté et les disponibilités de faire à son aise, sans frein– ce qui le rapproche de son âme. Il y trouve l’occasion rêvée de plonger dans les eaux profondes qui coulent en lui, pour apprendre à nager dans l’Océan du Soi divin et à redécouvrir le vrai sens de l’Amour pur, et de se rapprocher de la brillante Étincelle divine qu’il est en réalité. Dans une relation de couple, où le partenaire sert de miroir, un être est plutôt amené à reconnaître ses faiblesses et ses grandeurs, à bannir l’affectivité, à réfléchir sur le sens de l’échange et du partage, à reconnaître ses droits et ses devoirs et à trouver la ligne de démarcation entre les deux, à remettre en cause son système de croyances, à s’informer sur la notion d’altérité, à comprendre le sens de l’engagement et des responsabilités, à maintenir l’égalité et l’équité entre les êtres, à apprendre à dire les choses simplement, à établir ce qui fonctionne et ne fonctionne pas dans ses divers systèmes.

N’empêche que, plus un être se rapproche de la Réalisation transcendantale qu’il a appelée – et qui représente de toute manière son destin ultime –, plus il a besoin d’espace de liberté pour y arriver. Et il vient un moment où, sur la Voie de l’Évolution, un être doit cheminer entièrement seul, dégagé autant de tout lien, autant en haut qu’en bas. Il n’existe aucun autre moyen de s’accomplir dans sa Totalité divine. Dans un couple, formé d’êtres évolutifs, donc peccables, au sens d’incomplètement accomplis, il subsiste toujours des obligations ou des pressions qui limitent l’envol spirituel.

Tous savent fort bien que l’affectivité — le désir d’aimer et d’être aimé névrotique, qui prend ses racines dans la petite enfance et dans les drames des incarnations antérieures — mène rapidement au chantage subtil, aux jeux de pouvoir, aux réflexes de possession, à la soumission ou à la domination. Au vrai sens du terme, il existe rarement de l’amour entre deux partenaires : il s’y tisse plutôt une vague liaison centrée sur des désirs, des besoins à combler et sur des fragmentations liés aux carences affectives contractées au long de l’histoire psychologique de l’un et l’autre. Dans la relation du couple, tout le reste est amplifié par l’ego, de sorte que la restauration de la dimension authentique de l’être de chacun des partenaires, tout à fait indispensable, doit d’abord passer par l’abolition de la tyrannie de sa propre personnalité. Alors, tant mieux si, dans son couple, un être particulier, forcément un surhomme (ou un plus-qu’homme), peut rétablir l’équilibre parfait et obtenir la marge dont il a besoin pour se découvrir entièrement.

Mais, du point où nous nous situons, nous croyons ce fait difficilement admissible. Alors, si un être a choisi la vie de couple, puisque le hasard n’existe pas, son choix doit viser une fin, donc il doit être bon pour lui. Mais s’il aspire à s’émanciper entièrement, dès qu’il aura fait le tour de cette part de la dynamique humaine dans la troisième dimension, une décision finira par s’imposer. Nous vous laissons la capter par votre intuition. Non, comme les temps pressent et que nous vous aimons, nous allons mettre les cartes sur la table : il devra exiger la marge de manoeuvre dont il a besoin pour s’accomplir, en renégociant son contrat, ou il devra mettre un terme à sa relation de couple.

Quant à la famille, elle vous a simplement servi de canal d’accès dans la dimension terrestre et d’agent de protection pour vous assurer l’intégrité physique et psychique dans les premières années de votre existence à ce niveau. Nous savons qu’elle vous a accordé plus, mais cela ne lui était pas demandé et c’était un choix arbitraire et discutable de vos sociétés. Alors, puisque la vie va vers l’avant, vous ne lui devez rien, vous n’avez pas aucun compte à lui rendre, d’où vous gagneriez à vous dégager de sa terrible glue affective.

Une fois adultes, vous devez savoir couper à tout jamais le lien ombilical et fuir les situations où la famille vous manque d’amour véritable et de respect. La seule famille qui compte, c’est la famille spirituelle pour le temps qu’elle subsiste elle-même. La seule famille que vous ne pouvez pas quitter, parce que vous y êtes liés par le lien christique, c’est la Communion des Saints ou la Sainte Assemblée, deux de vos expressions qui désignent la Famille cosmique issue de la Source divine unique.




Un dernier éclairage spirituel sur la relation de couple

La raison pour laquelle vous cherchez à vivre en couple, c’est dans l’espoir de fusionner avec une polarité compatible et complémentaire pour vous sentir plus complets, de partager votre affection, d’accroître votre sécurité, de combler vos besoins sexuels ou de donner naissance à une progéniture. Souvent, vous légitimez cette association par le mariage ou par une entente de conjoints de fait. À partir de maintenant vous devrez vous interroger sur vos motivations et vous demander si, dans l’Ordre évolutif, la vie de couple et le mariage restent d’actualité.

Pour vivre à deux, vous n’avez nullement besoin de signer de contrat vous liant mutuellement parce que cet acte implique une contrainte qui vous empêche de vivre librement et pleinement ce que vous êtes en réalité : un Être entier, complet, total et parfait en lui-même. Ce n’est pas pour rien que vos institutions ont longtemps imposé que les couples s’unissent sous le serment d’un contrat, ce qui imposait aux conjoints l’obligation de se devoir à vie mutuellement du support, car cela faisait partie de la grande manipulation qui visait à garder l’espèce humaine en état de sujétion. Avec un contrat, vous perdez une large part de votre liberté puisque vous vous placez dans l’impossibilité de vivre pleinement ce que vous êtes, ce que vous avez profondément envie de vivre, parce que vous devez répondre à certaines conditions.

À partir de maintenant, vous pouvez dissoudre vos contrats, si c’est votre choix de vivre en conscience, de vous retrouver dans votre plénitude et d’accomplir parfaitement ce que vous avez choisi de réaliser sur la Terre. Vous n’avez plus à vous référer à l’humain que vous croyez être quand vous parvenez à reconnaître que vous êtes un Être divin libre de tout lien et que vous ne devez rien à autrui d’aucune façon. Si vous avez formé un couple, vous pouvez continuer à vivre comme tel — donc vous n’avez pas à vous séparer de votre partenaire actuel — dans la mesure où cette relation vous convient, où vous acceptez que la vie peut être vécue avec un autre sans engagement et sans contrainte, qu’elle peut être vécue dans l’amour, la liberté, l’harmonie et la joie d’être.

Pourtant, dans nombre de cas, ce serait l’idéal, en raison de l’affectivité gluante et de la possessivité latente qui prévaut presque toujours dans ce genre de relation. Le seul fait de tenir à vivre en couple est suspect et il trahit votre faiblesse, révélant des carences émotionnelles plus ou moins admises. Paradoxalement, si vous dites ne pas pouvoir vivre seuls, vous n’êtes pas fait pour la vie de couple. Et il deviendra probablement régressif pour vous de le faire, car cette relation vous maintiendra dans l’impossibilité de vous réaliser pleinement dans ce que voulez être, faire, vivre, créer en tant qu’être souverain, donc libre, autonome et indépendant. Un être ne devrait accepter de vivre en couple que s’il est aussi bien à vivre seul qu’à vivre avec un autre être, ce qui témoigne qu’il ne se laissera pas accaparer et qu’il ne deviendra jamais accaparant au point de rogner les ailes de l’autre.

À titre d’Étincelle divine, vous êtes un Être entier qui se suffit à lui-même. Moins vous pouvez compter sur les autres, plus vous devez compter sur vous-mêmes et vous découvrir dans vos potentialités inconnues. Sur Terre, vous n’avez besoin de vivre qu’en partie ce que votre biologie est et requiert. Le présent destin de l’humanité est de s’élever en conscience, il n’est plus de peupler la Terre. Il n’y a plus de raison d’engendrer des enfants, si ce n’est pour permettre à certaines âmes de terminer leur parcours évolutif ou de permettre à d’autres d’entre elles, de diverses provenances, d’assister au prodigieux phénomène de l’Ascension planétaire.

Mais, d’une part, bientôt, la survie dans le plan physique deviendra presque impossible. D’autre part, les êtres qui choisissent encore de naître sur ce plan ont bien plus besoin d’être accueillis dans l’Amour pur que dans la satisfaction humaine de procréer un être. Pour ces raisons, vous n’avez plus à vous accoupler pour en tirer du plaisir, pour simplement fonder une famille ou pour entretenir un lignage. Et si vous le faites, vous devez vous assurer que vous le faites en conscience et pour le bon motif, soit que vous le faites en tant qu’Être divin désireux de fusionner un moment avec un autre être dans l’intention de partager l’Amour que vous détenez et d’accueillir un nouvel être, le coeur ouvert, pour lui permettre de se réaliser sur Terre, en tant qu’Être divin à votre égal, en lui épargnant la plus grande part des anciennes souffrances et limitations du plan matériel.

Quand comprendrez-vous que ce que vous cherchez en l’autre, vous le possédez en vous-mêmes. Vous êtes un Être divin qui n’a nullement besoin de chercher en l’autre ce que vous Êtes. L’autre ne sert qu’à vous refléter, à titre de miroir, ce que vous ne voulez pas voir de vous en vous-mêmes. Il est temps que vous acceptiez que vous êtes un Être divin et que vous détenez les moyens de comprendre ce qui se passe en vous, de vous libérer de tout ce qui a fait de vous un humain limité, de reconnaître les aspects auxquels vous avez donné naissance, mais qui ne participent pas de votre réalité divine, n’ayant servi qu’à comprendre ce que vous aviez choisi de comprendre dans la partie sombre de votre être.

À ce point de votre évolution, vous ne pouvez plus chercher dans un autre ce que vous Êtes en réalité, vous devez plutôt réaliser que, en tant qu’êtres humains, vous n’êtes que le reflet de vous-mêmes. Alors, vous devez maintenant oeuvrer à découvrir votre réalité divine en évitant de chercher en l’autre ce qu’il recèle, qui n’est pas de votre ressort. Vous devez apprendre à vous connaître, à ressentir l’Amour que vous êtes de toute éternité et à accepter l’autre comme il est, sans chercher à le changer et en évitant de chercher en lui ce que vous détenez vous-mêmes. C’est uniquement ainsi que vous vous élèverez en conscience dans l’Amour que vous êtes, le rayonnant vers autrui, sans devoir souffrir de tout ce qui a fait que vous ne voyiez plus en vous qu’un humain.

Dans la présente phase d’Ascension planétaire et collective, vous devez éviter de vous référer à l’humain que vous êtes en oubliant la Divinité que vous êtes. Vous devez également accepter que chacun aille son chemin pour lui permettre de mieux comprendre, sans distraction, ce qui se passe en lui. Vous devez passer d’être en être, pour former un couple, tant que vous ne parvenez pas à réaliser que vous êtes une totalité vivante, vous reflétant mutuellement ce que vous ne voulez pas voir de vous-mêmes et les souvenirs que vous avez accumulés de vie en vie. Le temps est venu de vous libérer de tout ce qui peut vous empêcher de récupérer votre pleine conscience, notamment de ce qui peut vous empêcher d’être pleinement vous-mêmes et de vivre intégralement ce que vous avez envie de vivre. Alors, si vous voulez vous élever très haut, vous devez vous libérer en totalité de l’emprise d’autrui de sorte que nul autre ne puisse vous retourner des souvenirs pénibles de la vie dans la dualité ou vous y maintenir et que vous ne soyez plus affectés par ce que les autres vivent et par ce que vous pouvez ressentir qu’ils vivent. Ainsi seulement vous pourrez émettre, sans contrainte ni limite, des pensées qui ne vibrent que d’Amour pur.

Ce n’est qu’en vous que vous pouvez trouver la voie de la libération et que vous pouvez comprendre ce que vous Êtes en réalité, au-delà de votre apparence humaine. Et ce n’est qu’au terme de cette compréhension que vous pourrez rencontrer un être (ou des êtres) qui correspond à votre propre idéal de réalisation et qui aura à coeur de partager avec vous l’Amour que vous êtes tout en respectant votre autonomie et votre indépendance. Alors, dénués de contrainte, vous pourrez vivre ce que vous avez envie de vivre, car vous n’aurez plus le réflexe de chercher en l’autre ce que vous possédez en vous. Vous ne souhaiterez plus vivre avec lui que l’amour, la liberté, l’harmonie, la joie de vivre. Et vous ne partagerez plus avec l’autre que pour combler vos besoins, surtout votre besoin de plaisir, car vous ne pourrez plus accepter rien de moins qu’un genre de fusion spirituelle dans l’Amour pur, ne trouvant plus de goût aux vulgaires plaisirs de la matérialité qui ramènent toujours dans la dualité.

Vous savez, il existe chez les êtres humains une manière saine de vivre la sexualité, mais il existe aussi une manière falsifiée de l’exprimer, une manière bien plus commune, une manière qui se fonde sur les jeux de pouvoir, sur le besoin de posséder l’autre et de l’assimiler à eux, bien que cela soit impossible. Au-delà de cela, il existe une fusion dans l’Amour divin qui décuple une énergie d’amour dans le respect mutuel et dans le respect de tous les êtres humains et de toutes les autres créatures, qui ou quelles qu’ils soient et où qu’ils soient. Au point où vous en êtes rendus, vous gagneriez à accepter l’Être divin que vous êtes et à éviter de vivre une relation uniquement dans le désir sexuel en ne rayonnant plus que l’Amour pur. Car, ainsi, vous engendreriez une puissance allant bien au-delà de ce que vous pouvez imaginer et vous participeriez à l’équilibration de cette vibration dans le coeur de tous les êtres qui vous entourent.

Mais, pour en arriver là, vous devez d’abord commencer par vous retrouver en vous libérant de tout ce qui n’est pas vous et qui ne va pas en vous. Vous devez d’abord apprendre à vous connaître, — plutôt à vous reconnaître dans votre véritable réalité — en comprenant qui vous êtes vraiment, un Être bien plus grand qu’un simple humain. Vous avez besoin de percevoir en vous-mêmes l’être qui a besoin de s’aimer et de s’accepter jusqu’à ce qu’il ressente en lui l’Amour dont il dit avoir besoin. Et vous devez lui apprendre que cet Amour ne réside pas d’abord chez l’autre, mais chez lui, en lui, et qu’il peut en trouver la racine dans son propre coeur. Car, lorsque vous parviendrez à percevoir cet Amour en vous-mêmes, vous comprendrez que vous pouvez également y trouver tout ce que vous cherchez, d’où vous n’aurez plus besoin d’attendre qu’un autre vous comble de ce que vous n’avez pas encore trouvé. L’Amour contient tout.

Vous portez tous en vous la possibilité de vous aimer, comme celle de vous situer dans l’Amour de vous-mêmes et des autres simplement en vibrant cet Amour et en le rayonnant à tout moment en osmose avec ce que vous êtes dans votre totalité et avec Tout-Ce-Qui-Est. C’est en cela que l’Amour, dans toute sa splendeur, prend tout son sens dans le coeur de chaque être, devenant porteur de vie et d’idéal. Ce n’est que dans cet état que vous pouvez ensuite attirer l’être (ou les êtres) qui vous témoigneront de leur compatibilité et de leur complémentarité dans l’oeuvre de la Création divine.

En fait, si vous parvenez à comprendre ce que vous cherchez et à vous le donner, vous n’attirez plus des êtres chargés de vous combler, mais des êtres mandatés d’échanger avec vous, dans l’égalité, tout ce qui fait la joie de vivre, dégagés des souffrances de l’attente de ce qui peut se passer le lendemain. Comprenez-vous la différence ? À ce niveau d’Amour, il ne peut plus y avoir d’attente, de frustration, de dépendance, de vide sentimental, de parasitage, il n’y a plus que l’échange amoureux d’êtres dont le coeur exprime la réalité de ce qu’ils sont dans leur perfection.

L’Amour qui unit les êtres prend sa source dans votre propre coeur, non dans l’attirance physique ou dans vos carences personnelles, dans vos besoins non comblés. Il n’y a que dans votre propre coeur que vous pouvez trouver l’Amour qui vous a manqué dans le passé de cette vie ou de vos autres vies. Et c’est dans la sincérité de votre propre coeur que tout peut trouver sa solution ou sa résolution. Alors, reconnaissez une fois pour toutes que, en réalité, vous êtes un être d’Amour qui aspire désormais à se libérer de tout ce qui peut l’empêcher d’être lui, de vivre dans la conscience de ce qu’il est, de pardonner à ceux qui l’ont fait souffrir ou ont contribué à lui donner une conscience réduite de qui il est, de vivre pleinement cette vie dans l’Amour qu’il est et qui l’unit à la Source unique.

© 2010 Bertrand Duhaime (Douraganandâ)
Note : Autorisation de reproduire ce document uniquement dans son intégralité –donc sans aucune suppression, modification, transformation ou annotation, à part la correction justifiée d’éventuelles fautes d’accord ou d’orthographe et de coquilles– veillant à en donner l’auteur, Bertrand Duhaime (Douraganandâ), la source, www.lavoie-voixdessages.com, e
t d’y joindre la présente directive, en tête ou en pied de texte.

Emotions et Dépendance

C’est en entretenant des émotions négatives, ressassées à l’envi, que nous construisons nos maladies et notre mal-être. Inversons la tendance : pensons et surtout agissons positivement ! De plus, lorsque nous pensons, nous ne vivons pas. Relâcher le mental à certains moments de la journée permet aussi de vivre pleinement les choses au lieu de les penser !

 

YouTube Preview Image

 

“Pour favoriser l’autoguérison et le nettoyage émotionnel, vous pouvez pratiquer le processus en sept étapes décrites ci-dessous :

1 . Stop au mental négatif ! N’affirmez pas ce que vous ne voulez plus. Cependant, le fait de focaliser vos énergies sur ces affirmations va créer davantage de ce que vous ne voulez pas. Regardez à quel point vous êtes quelques fois négatif, combien votre esprit se dirige vers le passé, comme vous pouvez être préoccupé à formuler ce que vous ne voulez pas ou plus, et transformez cela. Refusez toutes les formulations négatives, qui vont générer  ou attiser des émotions envahissantes.

2 . Oui au mental positif. Exprimez-vous en termes positifs. Formulez ce que vous voulez de façon claire, pensez et parlez des choses que vous voulez.  Pensez en termes de santé, de créativité, d’abondance, de prospérité. Vous savez le faire. Déterminez-vous à ne plus faire que cela.

3 . Associez des émotions positives comme la joie, l’état de grâce à votre souhait profond. Nous ne prétendons pas éliminer les peines légitimes  ou les difficultés de la vie, mais nous proposons une attitude avec laquelle nous donnons plus de force et de courage à notre pouvoir intérieur de guérison. Ce n’est pas avec le mental que vous apaiserez les remous du mental. Ceci est un premier pas hors de la dépendance, hors du mental.

4 . Visualisez. Nourrissez une image de vous-même que vous pourrez apprécier, aimer en toute sincérité. Voyez-vous aujourd’hui, maintenant, comme ayant déjà atteint votre objectif. Observez l’énergie en mouvement et laissez-là oeuvrer pour vous. La visualisation permet l’attraction et la création de que vous voulez vraiment au fond en évitant les pièges de la lutte vaine, de l’effort inconsidéré. Elle demande de travailler la constance, la persévérance et l’équanimité. Elle vous amène dans un espace au-delà du mental

5 . Passez à l’action. Validez votre intention en posant des actions. L’énergie fonctionne comme un jeu de ping-pong ; elle est sans cesse en mouvement. L’inertie ne produit pas de nouvelles énergies. Aussi, répondez activement et positivement chaque fois que vous recevez un message, posez des actions dont l’inspiration positive sera naturelle. Des intentions qui ne sont pas accompagnées d’action restent comme des gemmes enfermés dans des coffres. Si le stress ou la maladie sont là, alors soyez joyeux de prendre soin de votre corps, apprenez ce nouvel état et changez votre rythme quotidien, quelque chose dans votre alimentation, la qualité et l’orientation relationnelle ou professionnelle de votre vie. Devenez créatif en agissant. Vous obtiendrez rapidement des réponses en  vous indiquant comment continuer ou modifier votre trajectoire. Vous serez en dialogue avec votre moi futur, pleinement créateur de votre réalité.

6 . Pratiquez la gratitude. Remerciez pour ce qui vous est donné. Chaque pas est une victoire pour la santé ou la réalisation d’un objectif. Chaque matin, chaque soir remerciez pour cette vie, son abondance. Cultivez la gratitude envers les êtres, envers la vie, éveille à l’amour authentique, permet d’être un peu moins centré sur soi, de guérir naturellement des émotions liées à l’avidité, la jalousie, et la colère bien sûr. Pratiquer la gratitude aide à guérir les manques, l’insatisfaction, la léthargie.

7 . Demeurez l’observateur. Il ne s’agit pas de faire de la pensée positive mais bien d’être positif. Le mental n’est qu’un outil, un vecteur porteur d’énergie ; s’il devient un moyen manipulable à merci alors les pièges sont innombrables, et nous les connaissons tous. L’état d‘observateur est le point de vue de la conscience, celui enseigné, découvert  à travers la méditation, par exemple. Détaché du résultat, et pourtant receveur actif, désidentifié de la réussite et pourtant acteur créatif, vous suivez le mouvement de la vie. Les résistances sont tombées : vous ne nagez plus, simplement vous flottez. Observateur, vous êtes centré au niveau de la conscience, disponible à ce qui “est”, à vous-même et en lien avec les autres”. Anne-Marie de Vinci

Merlin l’Enchanteur

Merlin l’Enchanteur ou l’Eternel Masculin

(Notes prises par Virginie Peron lors de conférences du Congrès d’Anthropologie Gnostique “Terre de Merlin” – Brest 2003).

 

1 .La Quête de sens : Mission Identité

Quand on est, on est capable de faire et donc d’avoir, mais il faut d’abord être ! Or, dans notre société, cela est inversé : le plus important est d’avoir, ensuite de faire et s’il reste du temps peut-être d’être.

Comme par hasard, c’est notre société occidentale qui compte le plus d’individus mal dans leur peau, avec un mal être. Le maximum de notre énergie est utilisée pour avoir des choses et ensuite pour les conserver, au détriment de l’être avec ses sentiments de joie, de paix et de sérénité.

Ensuite, nous sommes très préoccupés par nos activités, en croyant que c’est parce l’on fait quelque chose que nous sommes. Pourtant, si nous prenons l’exemple de ce que nous disent Soeur Térésa ou Soeur Emmanuelle dans les bidonvilles de Calcutta ou du Caire, les gens savent y trouver du bonheur, être souriants, vivants !

Les philosophes, psychologues, sociologues, économistes, écologistes, disent que nous sommes dans une époque “troublée”, de perte totale de sens. Une époque où existent tous les possibles même le n’importe quoi (clonage, greffe d’oreille humaine sur dos d’une souris, etc…), mais qui n’a pas de sens : qui suis-je, quelle est mon identité, mon sens (et donc mon “sang“, d’où de nombreuses maladies liées au sang).

Merlin est arrivé aussi à une époque très troublée (voir l’histoire de la Grande et de la Petite Bretagne, ses innombrables guerres de clans…).

 

2 . Revisiter les Mythes : Les légendes fondatrices de l’humanité.

Derrière cet apparent non sens de la vie, il y a une raison. Merlin, représente l’éternel masculin, c’est-à-dire la Sagesse. Il est le vénérable vieillard, le sage qui connaît tous les mystères de la nature. Or, nous avons perdu la conscience de la vie qui existe en chaque atome. A l’heure actuelle, il y a environ 85 conflits armés sur notre planète. A l’époque de Merlin, il y avait aussi des guerres permanentes, on ne savait plus qui gouvernait, qui en était digne.

L’épée de la Dame du Lac nous rappelle que nous devons retrouver l’épée qui est en nous, la souveraineté (épée à double tranchant, de la vérité et de la justice).

Sur le blason d’Arthur, l’ours est un symbole de très grande force mais a besoin d’être conseillé. Toute vraie royauté, commence par soi-même et le blason dans notre organisme correspond à un symbole chromosomique qui se trouve surtout sur nos globules blancs et dans toutes nos cellules.

Il faut retrouver notre véritable lignage (d’où la distinction sang rouge, sang bleu). Il va falloir reconquérir toutes les régions de notre corps.

Le guerrier après des guerres incessantes va devenir enfin chevalier. Tous les grands mythes nous invitent à cette aventure intérieure. Pour l’instant, au quotidien, nous sommes dans la survie, or il nous faut vivre, partir à l’aventure et suivre les signes.

Merlin est l’héritier des druides, et vit une époque déjà très christianisée. S’il a existé, c’est sans doute au Vème siècle, mais sa légende écrite date du XIIème siècle, et le fut par des clercs, donc imprégnée de judéo-christianisme. Mais, néanmoins, il a des traits communs avec tous les grands mythes de l’humanité.

Tout comme Jésus, Bouddha, Quetzalcoatl, Kiricou…il est né d’une vierge et d’un esprit de l’air. Dès sa naissance, il a des dons exceptionnels. Il a pour fonction de ramener l’équilibre sur la terre, pour que nous puissions prendre conscience que le plus important est ce que nous sommes et non pas ce que nous avons ou faisons.

Chaque chose que nous possédons va disparaître pour nous à notre mort. La seule chose qui perdure est l’être, l’âme, l’esprit. Peut-être donc que notre vie a un sens au-delà de notre corps et de nos avoirs. C’est ce que va enseigner  Merlin et les 153 Chevaliers de la Table Ronde au travers d’épreuves qui vont forger notre âme (mais seulement des épreuves que nous sommes capables d’assumer – il est important de se le rappeler). Les évènements auxquels nous sommes soumis sont des opportunités pour nous prouver ce que nous sommes vraiment, pour que nous fassions surgir le meilleur de nous-même.

Il faut redorer notre blason, symbole de notre identité (chacune de nos cellules devant être marquées à notre symbole). Nous avons une image de nous-même déformée, nous sommes beaucoup plus vastes que nous le pensons (problème de sang = problème de rage = des ratés). Les états d’être pessimistes et négatifs entraînent des maladies. Or, nous avons une grande noblesse de coeur et nous pouvons nous régénérer, nous transformer à l’instar des mythes chevalresques.

 

3 . L’aventure intérieure : pour vivre l’enchantement de la vie.

Cela est très différent de notre survie habituelle. Chacun va avoir son lot d’expériences et de signes qu’il va falloir suivre.

Nous avons un quotidien mécanique qui devient routinier sur tous les plans et la vie finit par perdre de sa saveur. Il faut absolument sortir de cette routine. Tous les jours sont différents si l’on sait être attentifs : les synchronicités, si l’on est suffisamment vigilants pour les remarquer vont nous mener vers le sens de notre vie, améliorer notre qualité d’être. Mais nous détestons l’inattendu, c’est si inconfortable !

Nous devons nous mettre dans un état de disponibilité, de confiance et de courage (celui d’affronter nos peurs et nos noirceurs).  C’est dans ces conditions difficiles que nous nous découvrons nous-même.

 

L’amour de la sagesse, la sagesse est l’attribut de l’éternel masculin, de l’Homme Réalisé. La sagesse de l’amour, l’amour est celui de l’éternel féminin, de la Femme Réalisée.

 

Earth-Sky Connexion / Jonction Terre-Ciel

The earth is a living being, a great body to be respected and cared for. We should do as much as we can to preserve our natural heritage. I believe we have put too much emphasis on material things rather than on the quality of life. Consequently, people often suffer from an inner conflict between the material world and the spiritual world. Nevertheless, humanity is engaged in a planetary expansion of global consciousness, creating new patterns of civilization infused with spiritual values.

 As we need to attune ourselves to the harmony  of the Cosmos, we also need to take into account that any trouble occuring in the universe, can endanger the global planetary balance.

Our body can become an instrument through which energy flows from the earthly telluric field to the unitary cosmic field. We should consider as our own cosmic responsibility, on one hand not to be an obstacle to the planet’s evolution because of our ignorance and, on the other hand, to reach a new balance between matter, energy and spirit.

 

Walking in the Air” by Chloë Agnew/Celtic Woman…with Magical, Ethereal creatures !

YouTube Preview Image

Je peux dire que la planète Terre est un être vivant qui évolue en permanence, qui a besoin de respect et dont il faut prendre soin. Nous devrions faire le plus possible  pour préserver notre héritage naturel. La matérialisation de l’être humain n’a cessé de croître au détriment d’une qualité de vie plus reliée à sa dimension cosmique. En conséquence, les gens souffrent souvent d’un conflit interne entre le monde matériel et le monde spirituel. Néanmoins, l’humanité semble engagée dans une expansion de conscience globale qui la  fait évoluer pour tendre à se raccorder à sa dimension cosmique originelle.

De même que nous avons besoin de nous accorder à l’harmonie du cosmos, nous devons aussi prendre en compte que tout problème qui se passe dans l’univers peut mettre en danger l’équilibre global des planètes.

Notre corps peut devenir un instrument  à travers lequel l’énergie circule des couches telluriques profondes de la terre au champ cosmique de l’unité interne. Nous devrions considérer comme  notre responsabilité cosmique, d’une part de ne pas être un obstacle à l’évolution de la planète à cause de notre ignorance et d’autre part, d’atteindre un nouvel équilibre entre la matière, l’énergie et l’esprit.