Le Présent

« Ce n’est qu’en vous aimant profondément avec vos forces, vos faiblesses, vos travers, vos crasses intérieures, vos blessures karmiques ou non, vos réactions instinctives, vos réactions de défense, vos réactions peu enclines à la paix et à l’harmonie que vous découvrirez ce qu’est le véritable amour, c’est-à-dire celui qui ne met aucune condition pour être en paix avec soi-même ». Laurent Dureau

Ne s’agit-il pas en fin de compte d’abandonner notre guerre contre le moment présent, d’assumer jusque le non-assumable ?  Je n’ai jamais vu une situation dans laquelle nager à contre-courant faisait avancer. Il s’agit probablement aussi de savoir pardonner même si pardonner ne veut pas dire oublier.

Et si on n’avait pas besoin de rejeter ou de juger une chose pour la changer ? Et si le meilleur “carburant” était non pas, l’insatisfaction mais un doux mélange de gratitude, de confiance et de sérénité ? La partie de nous qui nous juge et qui nous porte à croire que l’on doit changer, est précisément celle qui est à l’origine de toutes les imperfections dont on souhaite se libérer, les deux côtés d’une même médaille. Or il n’est pas question de ne rien faire mais d’effectuer les changements dans la paix plutôt que dans le jugement, car me semble-t-il, on a autant besoin de violence pour évoluer qu’une fleur a besoin de feu pour pousser. Et puis, comment pouvoir prétendre tout faire, ne sommes-nous pas “complets dans notre incomplétude”? Aussi, se sentir bien, vivre le moment présent et attirer dans sa vie la manifestation de ses désirs peut-être un pas vers la “libération” !

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La Co-Création Consciente

“Nous possédons tous dans notre corps et notre esprit les outils pour construire ce que nous voulons de notre vie : un mental créatif et une capacité de régénération cellulaire à toute épreuve. Nous créons dans notre vie ce que nous émettons en pensée. En nous libérant de l’emprise, et donc de l’impact négatif de nos émotions désagréables, nous pouvons permettre aux forces d’autoguérison de travailler pour nous, en nous.

Nos émotions qu’elles soient agréables ou désagréables, opèrent comme des indicateurs de tendance ou des envahisseurs d’espace. En tant qu’indicateurs, nous pouvons les utiliser pour nous exprimer, partager avec les autres ce que nous ressentons, avancer dans des décisions et passer à l’action.

Quand elles nous envahissent et commencent à contrôler notre état émotionnel, notre mental devient le maître et nous devenons tout simplement dépendants de nos émotions. Si notre état émotionnel nous contrôle, c’est bien parce que nous sommes dépendants de nos émotions. La véritable guérison, c’est de nous libérer de cette dépendance.

Nous pouvons transformer la qualité de nos pensées. Le fait d’accepter de regarder les choses (l’échec, l’erreur, la maladie) de façon objective est un premier pas incontournable. De même, le fait d’accepter de regarder notre propre  négativité est un pas nécessaire : nous ne pouvons pas passer  de la pensée négative qui sabote nos intentions et nos actions à la pensée positive profonde sans ce constat premier.

Des émotions négatives génèrent des pensées négatives et cela aura un effet de blocage des énergies : les thérapeutes qui travaillent sur l’énergétique du corps savent que la première chose à faire avant de rétablir la circulation est de « vider » les énergies usées, car la maladie n’est autre que la résistance à la circulation naturelle des énergies.

Les émotions ont la propriété de se superposer aux informations véhiculées par le système nerveux pour favoriser leur acheminement et ainsi être stockées sous forme de mémoire. Observez à la première occasion la qualité de vos pensées, propos envers vous-même, envers les autres, envers le monde : regardez, auscultez, décortiquez vos formulations favorites et voyez si elles sont véritablement porteuses d’énergie créatrice positive“. Anne Marie de Vinci

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