Mon témoignage !

bloggif_514dd3d855c53
Je m’appelle Christian Poirier. Depuis l’âge de 21 ans je poursuis un cheminement intérieur pour retrouver cette conscience qui est en chacun. C’est une conscience qui sait reconnaître l’exactitude en chaque chose. Elle est parfaite car elle tient son origine de la source unitaire. Prendre le temps de la retrouver dans sa vie c’est commencer une autre vie. Au-delà des besoins quotidiens on n’a souvent pas le temps de s’occuper de cette partie de soi. Pourtant la retrouver avant toute chose c’est se donner une chance de réussir dans sa vie le programme pour lequel on est venu. Ne jamais cesser de chercher cette voie interieure, c’est la meilleure garantie si on l’a retrouvée de ne jamais se sentir seul. On se sent accompagné par ceux que l’on a quittés temporairement en s’incarnant. Nos amis du ciel, si chers à notre coeur, sont toujours là pour nous aider à avancer dans le brouillard que traverse parfois notre vie. Je dois dire que ma vie n’aurait pas été autant modifiée si je n’avais pas rencontré IJP. Appel Guéry.
C’est un être particulièrement éclairé dont la voyance a aidé de nombreuses personnes à se reconnecter à leur père spirituel.
IJP. Appel Guéry a vécu à l’âge de 18 ans, suite à une ascèse d’un an, une expérience de dédoublement intérieur qui la conduit à retrouver l’énergie originelle qu’il décrit comme les mille soleils dont la lumière si parfaite lui a laissé une impression qui a marqué sa vie. Suite à cela, il a eu envie de communiquer au monde qui l’entourait la connaissance qu’il en avait tirée. Cela, il l’a fait tout au long de sa vie sans jamais faillir malgré les nombreuses attaques pernicieuses que l’on peut trouver sur la route quand on est un messager de l’unité.
Armé d’une persévérance à toute épreuve, il a écrit “La Science Unitaire de l’Intra Univers“, une connaissance révélatrice de notre monde intérieur que l’on peut retrouver dans de nombreuses librairies. Mais cela ne lui a pas suffi, il a créé  un groupe de travail pour l’élévation de la conscience qui depuis plus de 40 ans l’accompagne dans cette mutation interdimentionnelle tout à fait appropriée à notre époque qui vit elle aussi sa mutation dans de nombreuses épreuves difficiles par manque de conscience.
Pour finir Jean Paul Appel Guéry continue de travailler accompagné de son équipe, ensemble ils ont créé des mondes virtuels dont l’ambiance très avant-garde conduit le voyageur dans des paysages futuristes tout en l’amenant vers l’intérieur de lui-même.

lien pour visiter les mondes virtuels :
http://clubqualitativelife.com/
Science Unitaire:
http://axiel.com/

Entretien avec l’extraterrestre (4ème et dernière partie)

Suite et fin de l’entretien.Entretien avec l’extraterrestre (4ème et dernière partie)

Liens vers :

Partie 1
Partie 2
Partie 3

J’ai traduit un autre passage où l’extraterrestre évoque la civilisation des pyramides et développe la notion d’emprisonnement des “IS-BE”.

Extrait du chapitre 9, ‘Une chronologie des événements terrestres’.

“La véritable histoire de la Terre est très bizarre. Elle est tellement dénuée de sens qu’elle apparaît improbable au Terrien qui tente de l’étudier. Il y manque une myriade d’informations vitales. On y a arbitrairement introduit des quantités d’anachronismes et de mythologies. La nature instable de la Terre elle-même recouvre, noie, mélange et détruit les preuves physiques au fur et à mesure de ses cycles. 

Ces facteurs, associés à une amnésie et à des suggestions post-hypnotiques, à de fausses apparences et à une manipulation secrète rend la reconstitution des origines factuelles des civilisations terrestres et leur histoire virtuellement indéchiffrables. Tout chercheur, même brillant, est condamné à s’enliser dans un bourbier de suppositions peu concluantes, d’hypothèses impraticables et de perpétuels mystères.

 

Comme le Domaine ne souffre pas de ces afflictions, ayant l’avantage de la mémoire, de la longévité et d’un point de vue extérieur, j’ajouterai quelques clarifications à votre connaissance fragmentaire de l’histoire terrestre.

 

Voici certaines dates et événements non mentionnés dans les livres d’histoire de la Terre. Ces dates sont importantes car elles fournissent des informations sur les influences sur Terre de “l’Ancien Empire” et du Domaine.

 

BIEN qu’ayant assisté au cours des centaines d’années précédentes à plusieurs réunions d’information organisées PAR notre personnel de mission sur l’historique général de la Terre, je me baserai principalement sur des données d’archives capturées après notre invasion du quartier général planétaire de l’Ancien Empire. La Force Expéditionnaire du Domaine a suivi depuis cette époque la progression générale des événements terrestres.
Comme je l’ai mentionné, le Domaine a choisi dans certains cas d’intervenir dans certaines affaires terrestres pour assurer un succès à long terme de nos plans d’expansion. Bien qu’en soi le Domaine ne prête pas un intérêt à la Terre ni à la population d’IS-BE de cette planète, nous assurer que les ressources de la Terre ne sont pas détruites ou dénaturées sert nos intérêts. À cet effet, certains officiers du Domaine ont été envoyés de temps à autre sur Terre en mission de reconnaissance pour rassembler des informations.
Les dates et événements à suivre ont été cependant extrapolés à PARTIR des renseignements accumulés dans les dossiers du Domaine – tout du moins ceux qui me sont accessibles grâce au centre de communication de la station spatiale.
– 208.000
Établissement de l’Ancien Empire, dont le quartier général était situé près d’une étoile de la constellation de la Grande Ourse de cette galaxie. La force d’invasion de l’Ancien Empire avait conquis quelque temps avant la zone avec des armes nucléaires.

Après diminution de la radioactivité et avoir achevé une remise en état, il y eut l’immigration d’êtres d’une autre galaxie dans celle-ci. Ces êtres mirent sur pied une société qui DURA jusqu’à il y a environ 10.000 ans quand elle fut supplantée par le Domaine.
La civilisation terrestre en est venue très récemment à ressembler à cette civilisation, maintenant qu’elle est tombée HORS de son contrôle immédiat. Je veux parler en particulier de l’apparence et de la technologie des transports comme les avions, les trains, les navires, les automobiles, et ce que vous considérez comme “moderne” ou “futuriste” dans l’architecture, qui imite l’aspect des édifices des grandes cités de l’Ancien Empire.
Avant – 75.000
Les archives du Domaine contiennent très peu d’informations sur les civilisations des masses terrestres continentales de l’Atlantide et de la Lémurie, sauf pour noter qu’elles ont coexisté sur Terre à plus ou moins la même époque. Il semble que les deux civilisations aient été fondées PARles survivants de cultures interplanétaires qui avaient fui leurs systèmes planétaires natals pour échapper à une persécution politique ou religieuse.

 

Le Domaine sait qu’un décret de longue date de l’Ancien Empire interdit la colonisation de planètes sans autorisation. Il est donc possible que leur destruction ait été causée par des forces policières ou militaires qui ont pourchassé les colons criminels et les ont détruit. BIEN que cela semble une supposition, aucune preuve concluante n’existe qui explique la destruction complète et la disparition de deux civilisations entières.

Une autre possibilité est qu’une éruption volcanique sous-marine massive dans la région du lac Toba à Sumatra et du Mont Krakatoa à Java ait entraîné la destruction de la Lémurie. Les vagues géantes causées par l’éruption ont submergé toutes les masses terrestres, y compris les plus hauts sommets. Les survivants de la destruction, les lémuriens, sont les ancêtres primitifs des chinois. L’Australie et les régions océaniques du nord étaient le centre de la civilisation lémurienne qui est à l’origine des races orientales. Les deux civilisations possédaient l’électronique et des technologies aérospatiales.

Il semblerait que l’éruption volcanique ait rejeté une masse tellement énorme de roche en fusion que le vide qui en a résulté sous la croûte terrestre a entraîné l’effondrement de grandes zones de masses terrestres sous les océans. Les régions continentales occupées par les deux civilisations ont été recouvertes de matériaux volcaniques et ensuite submergées, ne laissant que très peu de preuves de leur existence en dehors des légendes parlant d’un déluge mondial qu’on retrouve dans toutes les cultures de la Terre, et des survivants qui sont à l’origine des races et cultures orientales.

Ce type d’explosion volcanique colossale emplit la stratosphère de gaz toxiques qui sont charriés tout autour de la planète. Les suites de ces éruptions volcaniques peuvent facilement être à l’origine de pluies qui durent “40 jours et 40 nuits” en raison de la pollution atmosphérique et d’une longue période pendant laquelle les rayons solaires sont réfléchis vers l’espace, engendrant un refroidissement mondial. Un tel événement peut certainement causer une ère glaciaire, des extinctions de FORMES de vie et de nombreux autres changements à long terme DURANT des milliers d’années.

En raison des innombrables types d’événements cataclysmiques mondiaux survenant naturellement, la planète Terre n’est pas un lieu d’habitation adapté à des IS-BE. Par ailleurs il y a eu d’occasionnels cataclysmes mondiaux engendrés par les IS-BE comme celui qui a détruit les dinosaures il y a plus de 70 millions d’années. Cette destruction a été causée par une guerre intergalactique durant laquelle la Terre et de nombreuses autres lunes et planètes voisines furent bombardées par des armes atomiques. Les explosions atomiques ont entraîné des retombées atmosphériques très semblables à celles des éruptions volcaniques. La plupart des planètes de ce secteur de la galaxie sont depuis des déserts inhabitables.

La Terre est indésirable pour de nombreuses autres raisons : gravité élevée et atmosphère dense, inondations, séismes, volcans, déplacement des pôles, dérive des continents, impact de météores, changements climatiques et atmosphériques, pour n’en citer que quelques-unes.

Quel genre de civilisation durable pourrait développer une culture sophistiquée dans un tel environnement ?

 

De plus, la Terre est la petite planète d’une “étoile en bordure” de la galaxie. Ce qui rend la Terre très isolée géographiquement de civilisations planétaires plus concentrées qui existent vers le centre de la galaxie. Ces faits évidents font que la Terre n’est adaptée qu’à un usage zoologique ou botanique ou qu’à son rôle actuel de prison – mais pas pour grand-chose d’autre.

Avant – 30.000 

La Terre a commencé a servir de “dépotoir” et de prison pour les IS-BE qui étaient jugés “intouchables”, c’est à dire des criminels et des non-conformistes. Des IS-BE ont été capturés, emprisonnés dans des pièges électroniques et transportés vers la Terre de divers points de l’Ancien Empire. Des “stations d’amnésie” souterraines ont été installées sur Mars, et sur Terre dans les monts Rwenzori [à la frontière de l’Ouganda et de la RDC] en Afrique, au Portugal et dans les steppes de la Mongolie.

Ces centres de surveillance électronique créent des écrans de force conçus pour détecter et capturer des IS-BE quand l’IS-BE quitte son corps à la mort. Les IS-BE subissent un lavage de cerveau à l’aide d’une puissante force électronique dans le but de maintenir la population terrestre dans un état de perpétuelle amnésie. D’autres contrôles de population sont INSTALLÉS à l’aide de mécanismes électroniques de contrôle de la pensée à longue portée. Ces stations sont toujours en service et elles sont extrêmement difficiles à attaquer ou à détruire, même pour le Domaine, qui ne maintiendra pas ultérieurement de force militaire importante dans cette zone.

Les civilisations des pyramides ont été créées intentionnellement sur Terre en tant que système de prison des IS-BE.

Une pyramide est supposée être un symbole de “sagesse”. Cependant, la “sagesse” de l’Ancien Empire sur la planète Terre est prévue pour fonctionner en tant que “piège” amnésique élaboré, constitué PAR les notions de MASSE, CONCEPT et MYSTÈRE. Elles sont contraires aux qualités d’un être spirituel immortel qui n’a pas de masse ou de concept. Un IS-BE n’existe que parce qu’il pense qu’il existe.

 

MASSE : représente l’univers physique, incluant des objets comme les étoiles, les planètes, les gaz, les liquides, les particules d’énergie et les tasses à thé. Les pyramides étaient de très très massifs objets, comme l’étaient toutes les structures créées par l’Ancien Empire. Des objets lourds, massifs, denses, solides créent une illusion d’éternité. Les cadavres enveloppés de linges, imprégnés de résine, placés dans des cercueils dorés décorés de gravures et mis en terre avec leurs possessions terrestres parmi des symboles codés, créent une illusion de vie éternelle. Les symboles denses et lourds de l’univers matériel sont pourtant l’exact opposé d’un IS-BE. Un IS-BE n’a ni masse ni âge. Les objets ne durent pas éternellement. Un IS-BE “existe” éternellement.

 

CONCEPT : De faux concepts empêchent de connaître la vérité. Les cultures des pyramides de la Terre sont une illusion fabriquée. Elles ne sont rien de plus que de “fausses civilisations” arrangées PAR la mystérieuse secte de la Fraternité du Serpent. De faux concepts ont été inventés pour créer l’illusion d’une fausse société pour renforcer davantage le mécanisme d’amnésie parmi les résidents du système carcéral de la Terre.

MYSTÈRE : il est construit sur des mensonges et des demi-vérités. Les mensonges entraînent la durabilité parce qu’ils altèrent les faits que constituent les dates exactes, les lieux et les événements. Quand la vérité est connue, le mensonge ne persiste plus. Si l’exacte vérité est révélée, ce n’est plus un mystère. 

Toutes les civilisations des pyramides de la Terre ont été soigneusement fabriquées grâce à des couches superposées de mensonges, habilement assaisonnés de quelques vérités. Le prêtre de la secte de l’Ancien Empire mélangeait des mathématiques sophistiquées et une technologie futuriste, à des métaphores théâtrales et du symbolisme. Tout ceci n’est qu’une complète fabrication de vérité, dont l’aspect esthétique et le mystère servent d’amorçage.

 

Les rituels compliqués, les alignements astronomiques, les rites secrets, les monuments massifs, les merveilles architecturales, les hiéroglyphes artistiquement restitués et les “dieux” mi-homme, mi-animaux ont été conçus pour créer un insoluble mystère pour la population IS-BE en prison sur Terre. Le mystère détourne l’attention de la vérité sur le fait que les IS-BE ont été capturés, rendus amnésiques et emprisonnés sur une planète très éloignée de leur patrie.

La vérité est que chaque IS-BE sur Terre est venu d’un autre système planétaire. Aucune personne sur Terre n’est native de cette planète. Les êtres humains n’ont pas “évolué” sur Terre.

La société égyptienne du passé était gouvernée par les administrateurs de prison ou les prêtres, qui à leur tour manipulaient le pharaon, contrôlaient le trésor et gardaient en esclavage la population des résidents, tant physiquement que spirituellement. Dans les temps modernes, les prêtres ont changé, mais la fonction est la même. Aujourd’hui cependant, les prêtres sont également des prisonniers.

Le mystère renforce les murs de la prison. L’Ancien Empire craignaient que les IS-BE de la Terre puissent retrouver la mémoire. À cet effet, l’une des fonctions premières des prêtres de l’Ancien Empire est d’empêcher les IS-BE de se rappeler qui ils sont vraiment, comment ils sont arrivés sur Terre, d’où ils viennent.

Les gestionnaires du système carcéral de l’Ancien Empire, et leurs supérieurs, ne veulent pas que les IS-BE se souviennent de qui les a assassinés, capturés, qui leur a volé toutes leurs possessions, les a envoyés sur Terre, les a rendus amnésiques et les a condamnés à un emprisonnement éternel !

Imaginez ce qui pourrait se passer si tous les habitants de la prison se rappelaient soudain qu’ils ont le droit à la liberté ! Et s’ils réalisaient tout d’un coup qu’ils ont été emprisonnés à tort et qu’ils se soulèvent comme un seul homme contre leurs gardiens ?

L’Ancien Empire a peur de révéler quoi que ce soit qui évoque la civilisation des planètes natales des résidents. Une apparence physique, un élément de costume, un symbole, un navire spatial, un appareillage d’électronique avancé, ou tout autre vestige de la civilisation de la planète natale pourrait “rappeler” quelque chose et raviver la mémoire.

Des technologies sophistiquées de piégeage et d’esclavage, développées sur des millions d’années dans l’Ancien Empire, ont été appliquées sur les IS-BE avec l’intention de créer une fausse façade de prison. Ces façades ont été installées sur la totalité de la Terre, toutes en même temps. Chaque élément est une PARTIE parfaitement intégrée du système carcéral.

Ce qui comprend une religion de double discours incompréhensible. Toutes les civilisations de pyramides l’utilisent comme un mécanisme de contrôle pour garder la population en esclavage, PAR la force, la peur et l’ignorance. Le fouillis indéchiffrable d’information inutiles, de dessins géométriques, de calculs mathématiques, d’alignements astronomiques fait partie d’une fausse spiritualité basée sur des objets matériels plutôt que sur des esprits immortels, pour embrouiller et désorienter les IS-BE de la Terre.

Quand le corps d’une personne mourrait, on l’enterrait avec ses possessions terrestres, y compris son ancien corps drapé dans du tissu, pour alimenter son “âme” ou “Ka” après la mort. Un IS-BE ne “possède” pas une telle âme. Un IS-BE est une âme. 

Sur la planète natale de l’IS-BE, ses possessions matérielles ne sont pas perdues, volées ou oubliées quand l’être est mort ou a quitté son corps. L’IS-BE pouvait revenir et réclamer ce qu’il possède. Si l’IS-BE est amnésique, il ne se souviendra pas qu’il possédait quelque chose. Donc, les gouvernements, les compagnies d’assurance, les banquiers, les membres de la famille et autres vautours peuvent récupérer tout ce que possède le décédé sans crainte de représailles de sa part. 

La seule raison de ces faux concepts est d’instiller l’idée que l’IS-BE n’est pas un esprit, mais un objet matériel ! C’est un mensonge. C’est un piège.

D’innombrables gens ont passé des heures interminables à tenter d’assembler les pièces du puzzle égyptien et d’autres civilisations de l’Ancien Empire. Ce sont des puzzles faits de pièces qui ne s’emboîtent pas. 

Quel est le mystère de l’Égypte et des autres cultures de pyramides ? Mystère !

Entretien avec l’extraterrestre (3ème partie)

Entretien avec l’extraterrestre (3ème partie)

Suite de l’entretien avec l’extraterrestre. Première PARTIE ICI et deuxième partie .

Source 

Traduit PAR Hélios

(…)

[Note d’Hélios : je résume le chapitre 6 et le début du chapitre 7 : Airl a très rapidement appris l’anglais, mais Matilda pense qu’elle connaissait déjà plus de choses sur les cultures et l’histoire de la Terre qu’elle n’a voulu l’admettre en démarrant son apprentissage.

15 jours après son arrivée à la base, elle était BIEN plus cultivée que Matilda et ce fut elle qui devint le professeur et Matilda l’élève. Le 24 juillet, elle déclara qu’elle était prête à parler.]

(TRANSCRIPTION OFFICIELLE DE L’ENTRETIEN)
TOP SECRET
Transcription officielle de l’US Army Air Force Roswell, 509ème Escadron de Bombardiers

SUJET : INTERVIEW DE L’EXTRATERRESTRE, 24 juillet 1947

 

“De quoi aimerais-tu parler, Airl ?” demandai-je.
“Je fais partie de la Force d’Expédition du Domaine dans ce secteur de l’espace depuis plusieurs milliers d’années. Je n’ai cependant pas eu de CONTACT intime avec les êtres de la Terre depuis 5965 avant cette ère. Ce n’est pas ma première fonction d’interagir avec les habitants des planètes au sein du Domaine. Je suis officier, pilote et ingénieur, avec de nombreuses tâches à remplir. Bien que parlant couramment 347 autres langues du Domaine, je n’ai néanmoins pas été exposée à votre langue, l’anglais.

La dernière langue terrestre dans laquelle j’ai conversé était la langue sanskrite des hymnes védiques. À cette époque j’étais membre d’une mission envoyée pour enquêter sur la perte d’une base du Domaine située dans l’Himalaya. Un bataillon entier d’officiers, de pilotes, de personnel de communication et d’administration disparurent et la base a été détruite.

Il y a plusieurs millions d’années j’ai été formée et j’ai servi en tant qu’officier d’investigation, d’évaluation des données et de développement de programmes pour le Domaine. Comme j’avais de l’expérience dans cette technologie, je fus envoyée sur Terre avec une équipe de recherche. L’une de mes tâches impliquait d’interroger la population humaine qui habitait à l’époque la zone voisine. De nombreuses personnes de cette région avaient rapporté des visions de “vimanas” ou de vaisseaux spatiaux dans le secteur.

Après un délai logique pour recueillir des preuves, des témoignages, des observations, ainsi que l’absence de certaines autres preuves, j’ai conduit mon équipe à découvrir qu’il existait toujours des vaisseaux et des installations de “l’Ancien Empire” [par ce terme d'”Ancien Empire”, Airl désigne les forces qui tiennent sous contrôle une grande partie de la galaxie et gardent les “IS-BE” terrestres en esclavage par diverses manipulations] dans ce système solaire, dont nous étions complètement ignorants.

Vous et moi étions incapables de communiquer avec votre langue, parce que je n’ai pas personnellement été exposée à votre langue. Maintenant que j’ai parcouru les livres et le matériel que vous m’avez fourni, ces données ont été relayées à notre station spatiale de cette région et traitées par notre officier de communications dans nos ordinateurs. Elles ont été traduites dans ma propre langue et renvoyées vers moi dans un contexte avec lequel je peux penser. J’ai aussi reçu des informations additionnelles de dossiers stockés dans nos ordinateurs concernant la langue anglaise et les enregistrements du Domaine sur la civilisation de la Terre.

Je suis maintenant prête à vous donner certaines informations que je pense être de grande valeur pour vous. Je vous dirai la vérité. Bien que la vérité soit à mettre en rapport avec toute autre vérité, je souhaite partager avec vous, aussi honnêtement et précisément que possible, la vérité telle que je la vois, dans les limites de mon intégrité à moi-même, à ma race et sans violer mes obligations à l’organisation que je sers et que j’ai juré de soutenir et protéger.”

“OK”, ai-je pensé. “Répondras-tu aux questions de la galerie maintenant ?”

“Non. Je ne répondrai pas aux questions. C’est à toi que je fournirai une information qui je pense sera bénéfique au bien-être des êtres spirituels immortels qui composent l’humanité et qui encouragera la survie de toutes les myriades de formes de vie et de l’environnement terrestre, car c’est une partie de ma mission d’assurer la préservation de la Terre.

Personnellement, c’est ma conviction que tous les êtres conscients sont des êtres spirituels immortels. Ceci inclut les êtres humains. Dans un but de précision et de simplicité, j’utiliserai le terme fabriqué de “IS-BE” [en anglais Immortal Spirituel BEings]. Comme la nature primordiale d’un être immortel est de vivre dans un état intemporel d’existence et la seule raison de son existence est qu’il se décide à être.

Peu importe son état modeste dans la société, chaque IS-BE mérite le respect et d’être traité comme j’aimerais l’être par les autres. Chaque personne sur Terre continue d’être un IS-BE qu’il soit ou non conscient du fait.”

[Matilda ayant du mal avec l’idée d’immortalité, Airl lui fait vivre quelques expériences, comme une sortie hors de son corps, pour qu’elle prenne conscience qu’elle n’est pas son corps.]

(SUITE DE LA TRANSCRIPTION DE L’ENTRETIEN)

“Airl me donna les raisons de sa venue sur Terre et de sa présence dans la zone du 509ème Escadron de Bombardiers . Elle avait été envoyée par ses supérieurs pour enquêter sur les explosions d’armes nucléaires qui ont été testées au Nouveau-Mexique. Ses supérieurs lui ont demandé de rassembler des informations sur l’atmosphère, qui pourraient servir à déterminer l’étendue des radiations et la nuisance potentielle qui pourrait être causée à l’environnement. Pendant sa mission, le vaisseau a été touché par une décharge électrique, qui a entraîné une perte de contrôle et le crash.

Le vaisseau spatial est dirigé par des IS-BE qui utilisent des “corps de poupée” tout à fait comme un acteur qui porte un masque et un costume. C’est comme une panoplie avec laquelle fonctionner dans le monde physique. Elle, ainsi que les autres IS-BE de la classe des officiers et leurs supérieurs, habitent ces “corps de poupée” quand ils sont à l’œuvre dans l’espace. Quand ils ne sont pas en service, ils “quittent” le corps et fonctionnent, pensent, communiquent, voyagent et existent sans se servir de corps.

Les corps sont faits de matériaux synthétiques, y compris un système nerveux électrique très sensible, auquel chaque IS-BE s’ajuste ou se “met en phase” avec une longueur d’onde électronique qui correspond exclusivement à la longueur d’onde ou la fréquence émise par chaque IS-BE.

Chaque IS-BE est capable de créer une fréquence d’onde unique qui l’identifie, un peu comme une fréquence de signal radio. Ce qui sert, en partie, comme identification à la manière d’une empreinte digitale. Le corps de poupée agit pour le IS-BE comme un récepteur radio. Il n’y a pas deux fréquences ou deux corps de poupée exactement identiques.

Les corps de chaque membre d’équipage IS-BE sont également en phase et en connexion avec le “système nerveux” construit dans le vaisseau spatial. Le vaisseau est construit de la même manière que le corps de poupée. Il est ajusté spécifiquement à la fréquence de chaque membre d’équipage. Le vaisseau peut donc être dirigé par les “pensées” ou l’énergie émise par le IS-BE. C’est vraiment un système de contrôle très simple et direct. Il n’y a ainsi aucun équipement compliqué de contrôle ou de navigation à bord du vaisseau. Ils fonctionnent comme une extension des IS-BE.

Quand la décharge électrique a touché le vaisseau, elle a entraîné un court-circuit et les a par conséquent “déconnecté” momentanément du contrôle du navire ce qui a provoqué son écrasement.

Airl était et est toujours officier, pilote et ingénieur d’une force expéditionnaire faisant partie d’une civilisation intergalactique qu’il nomme “Le Domaine”. Cette civilisation contrôle un vaste nombre de galaxies, d’étoiles, de planètes, de lunes et d’astéroïdes dans une zone de l’espace qui occupe approximativement un quart de l’univers physique tout entier !

La mission continue de son organisation est de “sécuriser, contrôler et étendre le territoire et les ressources du Domaine”.

Airl souligna que leurs propres activités étaient très semblables en de nombreuses façons à celles des explorateurs européens qui “découvrirent” et “réclamèrent” le Nouveau Monde pour le St Père, le pape et pour les rois d’Espagne, du Portugal et plus tard de la Hollande, de l’Angleterre, de la France etc.

L’Europe tira bénéfice de la propriété “acquise” sur les indigènes. Cependant, on n’a jamais consulté les indigènes ni demandé leur permission pour faire partie du “domaine” des nations européennes et les soldats et les prêtres qui furent envoyés pour s’emparer du territoire et des richesses l’ont fait pour faire avancer leurs intérêts.

Airl disait qu’elle avait lu dans un livre d’histoire que le roi d’Espagne regrettait le traitement brutal des indigènes par ses soldats. Il redoutait un châtiment des dieux qu’il vénérait, comme il est décrit dans les testaments de la Bible. Il demanda au pape de préparer un acte appelé “La Requête” qui était supposée être lue à chaque indigène nouvellement rencontré.
Le roi espérait que l’acte, qu’il soit ou non accepté par les indigènes, l’absoudrait de toute responsabilité pour le massacre et la mise en esclavage de ces gens. Il se servit de cet acte comme justification pour la confiscation de leurs terres et possessions par les soldats et les prêtres du pape. Le pape semblait apparemment ne pas avoir de sentiment de culpabilité dans l’affaire.

Airl pensait que ce genre d’action était celle d’un lâche et qu’il n’est pas surprenant que le territoire de l’Espagne ait diminué si rapidement. Le roi mourut juste quelques années plus tard et son empire fut intégré à d’autres nations.

Airl disait que ce comportement ne se produit pas dans le Domaine. Ses dirigeants assument la pleine responsabilité des actions du Domaine et qu’ils se dénigreraient en agissant ainsi. Ce n’est pas qu’ils craignent de quelconques dieux ou qu’ils aient un regret pour leurs actes. Cette idée renforce ma suggestion initiale que Airl et son peuple sont probablement athées.

Dans le cas de l’acquisition de la Terre par le Domaine, les dirigeants du Domaine ont choisi de ne pas révéler ouvertement cette intention aux “indigènes” de la Terre jusqu’à ce que le temps vienne où il sera ou non possible que se révéler collera à leurs intérêts. Pour le moment, il n’est pas nécessaire sur un plan stratégique de faire connaître la présence de la Force Expéditionnaire du Domaine à l’humanité. En fait, elle a été jusqu’à présent farouchement cachée pour des raisons qui seront révélées plus tard.

La ceinture d’astéroïdes proche de la Terre est très petite, mais c’est un endroit important pour le Domaine dans cette partie de l’espace. En fait, certains objets de notre système solaire sont très précieux en les utilisant comme des “stations spatiales” à faible gravité. Leur intérêt primordial est constitué par les satellites à faible gravité de ce système solaire, principalement la face de la Lune opposée à la Terre et la ceinture d’astéroïdes, qui était une planète détruite il y a des milliards d’années, et à un degré moindre, Mars et Vénus.

Des structures en dôme synthétisées à partir de gypse ou des bases souterraines protégées par des écrans électromagnétiques sont facilement construites pour abriter les forces du Domaine.

Une fois qu’une zone de l’espace est acquise par le Domaine et devient une partie du territoire sous son contrôle, elle est traitée comme une “propriété” du Domaine. Une station spatiale près de la planète Terre n’est importante que parce qu’elle se situe le long d’une route d’expansion du Domaine vers le centre de la galaxie de la Voie Lactée et au-delà.

Bien sûr, tous ceux du Domaine sont au courant de cela – excepté les habitants de la Terre.”

Chapitre sept – une leçon d’Histoire Ancienne

L’enseignement donné à Matilda continue. Les membres de la galerie la pressent de poser des questions spécifiques auxquelles Airl refuse de répondre. Le sujet de l’entretien suivant porte sur une brève histoire de la Terre, de notre système solaire et de l’espace proche, selon la perspective du Domaine.

(TRANSCRIPTION OFFICIELLE DE L’ENTRETIEN)

TOP SECRET
Transcription officielle de l’US Army Air Force Roswell, 509ème Escadron de Bombardiers

SUJET : INTERVIEW DE L’EXTRATERRESTRE, 25 juillet 1947, 1ère session

“Avant de pouvoir comprendre la notion d’histoire, il faut d’abord comprendre la notion de temps. Le temps n’est qu’une mesure arbitraire du mouvement des objets à travers l’espace.

L’espace n’est pas linéaire. Il est déterminé par le point de vue d’un IS-BE quand il regarde un objet. La distance entre l’IS-BE et l’objet vu est appelé “espace”.

Les objets, ou masses d’énergie, de l’espace ne se meuvent pas nécessairement selon un mode linéaire. Dans l’univers, les objets tendent à se mouvoir au hasard ou dans un schéma courbe ou cyclique, ou comme déterminés par des règles en accord.

L’histoire n’est pas seulement un enregistrement linéaire d’événements, comme l’insinuent de nombreux auteurs de l’histoire de la Terre, parce que ce n’est pas une corde qu’on peut étirer et marquer comme un instrument de mesure. L’histoire est une observation subjective du mouvement d’objets à travers l’espace, enregistrés selon le point de vue d’un survivant, plutôt que de ceux qui ont succombé.

Les événements se produisent en interaction et simultanément, exactement comme un corps biologique avec le cœur qui pompe le sang, les poumons qui fournissent de l’oxygène aux cellules, se reproduisant à l’aide de l’énergie solaire et des substances chimiques émises par les plantes, pendant que le foie draine en même temps les déchets toxiques du sang et les élimine par la vessie et les intestins.

Toutes ces interactions sont concomitantes et simultanées. Même si le temps court consécutivement, les événements ne se produisent pas dans un courant linéaire indépendant. Pour visionner et comprendre l’histoire ou la réalité du passé, il faut considérer tous les événements comme faisant partir d’un ensemble interactif. Le temps peut aussi être senti comme une vibration qui est uniforme d’un bout à l’autre de l’univers physique tout entier.

Airl expliqua que les IS-BE ont été là avant même le début de l’univers. La raison pour laquelle on les appelle “immortels” est que “l’esprit” ne naît pas et ne peut pas mourir, mais existe avec la perception personnelle de “est – sera”. Elle expliqua soigneusement que chaque esprit est différent des autres. Chacun a une identité, un pouvoir, une conscience et une capacité parfaitement uniques.

La différence entre un IS-BE comme Airl et la plupart des IS-BE habitant des corps sur Terre, est que Airl peut entrer et sortir de son corps de “poupée” à volonté. Elle peut percevoir à différents niveaux de la matière. Airl et les autres officiers du Domaine peuvent communiquer PARtélépathie. Comme un IS-BE n’est pas une entité de l’univers physique, elle n’a pas d’emplacement dans l’espace ou le temps. Un IS-BE est littéralement “immatériel”. 

Il peut traverser instantanément de grandes distances dans l’espace.

Il peut vivre des sensations, plus intensément qu’un corps biologique, sans l’aide des mécanismes sensoriels physiques. Un IS-BE peut exclure la souffrance de ses perceptions. Airl peut aussi garder son “identité” en mémoire, si je puis dire, remontant des lointaines brumes du temps, depuis des trillions d’années !

Elle dit que la collection de soleils existant dans ce voisinage immédiat de l’univers brûle depuis 200 trillions d’années. L’univers physique est d’un âge infiniment ancien, mais probablement âgé d’au moins quatre billiards d’années depuis ses tous débuts.

Le temps est un facteur difficile à mesurer car il dépend de la mémoire subjective des IS-BE ou des groupes d’IS-BE et il n’y a pas eu d’enregistrement uniforme des événements de l’univers physique depuis ses débuts. Comme sur Terre, il y a de nombreux systèmes différents pour mesurer le temps, définis par diverses cultures, qui utilisent des cycles de mouvement, et des points d’origine pour établir un âge et une DURÉE.

L’univers physique lui-même est formé PAR la convergence et l’amalgame de nombreux autres univers individuels, chacun d’eux ayant été créés par un IS-BE ou un groupe d’IS-BE. La collision de ces univers illusoires les a mélangé et fondu et ils se sont solidifiés pour FORMER un univers créé mutuellement. Comme il est admis que l’énergie et les formes peuvent être créés, mais non détruites, ce processus de création a continué pour former un univers en perpétuelle expansion de proportions matérielles presque infinies.

Avant la formation de l’univers physique il s’est passé une vaste période DURANT laquelle les univers n’étaient pas solides, mais totalement illusoires. On pourrait dire que l’univers était un univers d’illusions magiques faits pour apparaître et disparaître au gré d’un magicien. Dans chaque cas, le “magicien” était un ou plusieurs IS-BE. De nombreux IS-BE sur Terre peuvent encore retrouver de vagues images de cette période. Les contes de magie, de sorcellerie et d’enchantement, les contes de fée et la mythologie parlent de ces choses, bien qu’en termes très grossiers.

Chaque IS-BE est entré dans l’univers physique quand il a perdu son propre univers “natal”. C’est à dire quand l’univers natal du IS-BE a été anéanti par l’univers physique, ou que le IS-BE s’est joint à d’autres IS-BE pour créer ou conquérir un univers physique.

Sur Terre, la possibilité de déterminer quand un IS-BE est entré dans l’univers physique est difficile pour deux raisons :

la mémoire des IS-BE sur Terre a été effacée, et l’arrivée des IS-BE ou leur invasion de l’univers physique s’est passé à différentes époques, il y a 60 trillions d’années et d’autres il y a seulement 3 trillions d’années.

De temps à autre et en peu de temps, quelques millions d’années, une zone ou une planète sera reprise par un autre groupe d’IS-BE pénétrant dans ce secteur.

Ils captureront parfois d’autres IS-BE pour en faire des esclaves. Ils seront forcés à habiter des corps pour jouer des rôles subalternes, ou du travail manuel – particulièrement l’extraction de minerais sur des planètes à forte gravité, comme la Terre.

Airl dit qu’elle a été membre de la Force Expéditionnaire du Domaine pendant plus de 625 millions d’années, quand elle est devenue pilote pour une mission de surveillance biologique qui incluait des visites occasionnelles à la Terre. Elle se souvient de toute sa carrière là-bas et de très longtemps avant cela.

Elle m’a dit que les scientifiques terrestres n’ont pas de système précis de mesure pour jauger l’âge de la matière. Ils supposent que puisque certains types de matériaux semblent se détériorer plutôt rapidement, comme la matière organique ou celle à base de carbone, il y a une détérioration de la matière. Mesurer l’âge d’une pierre, en se basant sur l’âge du bois ou de l’os n’est pas précis.

C’est une erreur fondamentale. En fait, la matière ne se détériore pas. Elle ne peut être détruite. La matière peut être altérée dans sa FORME, mais elle n’est jamais vraiment détruite.

 

Le Domaine a mené une surveillance périodique des galaxies dans ce secteur de l’univers depuis le développement des technologies de voyage dans l’espace, il y a 80 trillions d’années environ. Un passage en revue des changements d’aspect de la Terre révèle que les chaînes de montagne s’élèvent et descendent, les continents changent d’emplacement, les pôles de la planète se déplacent, les calottes glaciaires vont et viennent, des océans apparaissent et disparaissent, rivières, vallées et canyons évoluent. Dans tous les cas, la matière est la même. C’est toujours le même sable.

Toute forme et substance est faite du même matériau basique, qui ne se détériore jamais.
(NOTE PERSONNELLE DE MATILDA)
(“J’ai un mal fou à tenter d’imaginer le degré d’avancement qu’a pu atteindre une civilisation, sur le plan technologique et mental, après des trillions d’années ! Il n’y a qu’à penser à l’avancement de notre pays aujourd’hui en seulement 150 ans.”)
(TRANSCRIPTION OFFICIELLE DE L’INTERVIEW)

 

“Airl me décrivit les capacités d’un officier IS-BE du Domaine et m’en démontra une en CONTACTANT – télépathiquement – un officier en communication du Domaine qui est en station dans la ceinture d’astéroïdes.

La ceinture d’astéroïdes se compose de milliers de morceaux brisés d’une planète qui existait autrefois ENTRE Mars et Jupiter. Elle sert de point de lancement de faible gravité pour le départ de voyages spatiaux vers le centre de notre galaxie.

Elle demanda à ce que cet officier consulte une information stockée dans les “dossiers” du Domaine, à propos de l’histoire de la Terre. Elle demanda à l’officier en communication “d’alimenter” Airl avec cette information. Ce qu’il fit immédiatement. En se basant sur les informations stockées dans les dossiers du Domaine, Airl put me donner une brève vue d’ensemble ou “leçon d’histoire”.

À suivre, pour la 4ème et dernière PARTIE.

Entretien avec l’extraterrestre (2ème partie)

Entretien avec l’extraterrestre (2ème partie)

Suite du premier entretien de Matilda avec l’extraterrestre.

Source

Traduit PAR Hélios

(…)

QUESTION – “Pourquoi votre vaisseau s’est-il écrasé ?”
RÉPONSE – IL A ÉTÉ PRIS DANS UNE DÉCHARGE ÉLECTRIQUE DE L’ATMOSPHÈRE QUI NOUS A FAIT PERDRE LE CONTRÔLE.
QUESTION – “Pourquoi votre vaisseau se trouvait-il dans cette zone ?”
RÉPONSE – POUR ENQUÊTER SUR LES “NUAGES QUI BRÛLENT/RADIATIONS/EXPLOSIONS.
QUESTION – “Comment vole votre vaisseau ?”
RÉPONSE – ON LE CONTRÔLE PAR “L’ESPRIT”. RÉPOND À DES “COMMANDES MENTALES”.
“Esprit” ou “commandes mentales” sont les seuls mots anglais qui me sont venus pour décrire l’idée. Leurs corps, et je le pense, le vaisseau, sont reliés à eux directement PAR une sorte de “système nerveux” électrique qu’ils contrôlent par la pensée.

 

QUESTION – “Comment vos congénères communiquent-ils ENTRE eux ?”
RÉPONSE – PAR L’ESPRIT/ LA PENSÉE.

Les mots “esprit” et “pensée” combinés sont les mots anglais les plus proches que j’ai trouvé à ce moment-là pour décrire l’idée. Cependant, il était tout à fait évident pour moi qu’ils communiquaient par l’esprit, juste comme elle le faisait avec moi.

QUESTION – “Avez-vous un langage écrit ou des symboles pour communiquer ?”
RÉPONSE – OUI 
QUESTION – “De quelle planète venez-vous ?”

RÉPONSE – LE FOYER/BERCEAU, LE MONDE DU “DOMAINE”.

Comme je ne suis pas astronome, je n’ai aucun moyen de penser en terme d’étoiles, galaxies, constellations et directions dans l’espace. L’impression reçue est celle d’une planète au centre d’un immense amas de galaxies qui est pour eux leur “foyer”, ou “berceau”. Le mot “domaine” est le mot le plus approximatif pour décrire son concept, ses images et idées sur son origine. On pourrait facilement parler de “territoire” ou de “royaume”. Je suis pourtant sûre que ce n’était pas juste une planète ou un système solaire ou un amas d’étoiles, mais un NOMBRE énorme de galaxies !

QUESTION – “Votre gouvernement va-t-il envoyer des représentants pour rencontrer nos dirigeants ?”

RÉPONSE – NON.
QUESTION – “Quelles sont vos intentions concernant la Terre ?”
RÉPONSE – PRÉSERVER/PROTÉGER LA PROPRIÉTÉ DU DOMAINE EN QUESTION

QUESTION – “Qu’avez-vous appris sur les gouvernements de la Terre et les INSTALLATIONSmilitaires ?”

RÉPONSE – MÉDIOCRITÉ/FAIBLESSE. DESTRUCTION DE LA PLANÈTE.
QUESTION – “Pourquoi votre peuple ne s’est-il pas fait connaître aux habitants de la Terre ?”
RÉPONSE – REGARDER/OBSERVER. PAS DE CONTACT.

J’ai eu l’impression que le CONTACT avec les gens de la Terre n’était pas permis, mais je n’ai pas trouvé le mot ou l’idée qui communiquait l’impression reçue. Ils nous observent simplement.

QUESTION – “Votre peuple a-t-il déjà visité la Terre ?”
RÉPONSE – OBSERVATIONS PÉRIODIQUES/RÉPÉTÉES.
QUESTION – “Depuis combien de temps connaissez-vous la Terre ?”
RÉPONSE – BIEN LONGTEMPS AVANT LES HUMAINS.

Je ne suis pas sûre si le mot “préhistorique” aurait été plus adapté, mais c’était manifestement une très longue période de temps avant l’évolution de l’humanité.

QUESTION – “Que savez-vous de l’histoire de la civilisation de la Terre ?”
RÉPONSE – PEU D’INTÉRÊT/ATTENTION. PETITE PÉRIODE DE TEMPS.

La réponse à cette question me semblait très vague. J’ai cependant perçu qu’il ne portait pas grand intérêt à l’histoire de la Terre ou qu’il n’y avait pas accordé une grande attention. Ou peut-être, … je ne sais pas. Je n’ai pas réellement reçu de réponse à cette question.

QUESTION – “Pouvez-vous nous décrire votre monde ?”
RÉPONSE – ENDROIT DE CIVILISATION/CULTURE/HISTOIRE. GRANDE PLANÈTE. RICHESSE/RESSOURCES PERMANENTES. ORDRE. POUVOIR. CONNAISSANCE/SAGESSE. DEUX ÉTOILES. TROIS LUNES.
QUESTION – “Quel est l’état de développement de votre civilisation ?”
RÉPONSE – ANCIEN. DES TRILLIONS D’ANNÉES. TOUJOURS. AU-DESSUS DE TOUTES LES AUTRES. PLAN. PROGRAMME. PROGRÈS. GAGNER. BUTS/IDÉES ÉLEVÉS.

J’utilise le nombre “trillions” parce que je suis sûre que l’idée était un nombre plus grand que plusieurs milliards. L’idée de la durée de temps qu’elle m’a communiquée me dépasse. C’est vraiment plus près de l’idée d’infini en terme d’années terrestres.

QUESTION – “Croyez-vous en Dieu ?”
RÉPONSE – NOUS Y PENSONS. C’EST. LE FAIRE CONTINUER. TOUJOURS.

 

Je suis sûre que l’extraterrestre ne comprend pas le concept de “dieu” ou de “pratique religieuse” comme nous le faisons. Je suppose que les gens de sa civilisation sont tous athées. Mon impression a été qu’ils ont une idée d’eux très élevée et qu’ils en sont en fait très fiers !

QUESTION – “Quel type de société avez-vous?”
RÉPONSE – ORDRE. POUVOIR. TOUJOURS L’AVENIR. CONTRÔLE. CROISSANCE.

Ce sont les mots les plus proches que je pouvais utiliser pour décrire l’idée qu’elle se faisait de sa propre société ou civilisation. Son “émotion” en communiquant la réponse à cette question est devenue très intense, très lumineuse et emphatique ! Sa pensée était remplie d’une émotion qui m’a donnée un sentiment de jubilation ou de joie. Mais cela m’a rendue aussi très nerveuse.

QUESTION – “Existe-t-il d’autres formes intelligentes de vie derrière vous dans l’univers ?”
RÉPONSE – PARTOUT. NOUS SOMMES LES PLUS GRANDS. LES PLUS ÉVOLUÉS DE TOUS.

En raison de sa petite stature, je suis sûre qu’elle ne voulait pas dire “les plus grands en taille”. De nouveau, sa “nature” fière se montrait dans le sentiment capté.”

(NOTE PERSONNELLE DE MATILDA)

 

“Le premier entretien a fini ici. Quand les réponses à la première liste de questions furent tapées et données à ceux qui les attendaient, ils étaient tout excités que je puisse faire tout dire à l’extraterrestre !

Ils furent cependant déçus, après avoir lu mes réponses, de ne pouvoir comprendre plus clairement. Ils avaient maintenant une foule de nouvelles questions après la première liste de réponses aux questions posées.

Un officier me dit d’attendre d’autres instructions. J’ai attendu plusieurs heures dans le bureau attenant. Je n’étais pas autorisée à continuer mon entretien avec l’extraterrestre. Mais je fus BIENtraitée et j’avais la permission de manger, de dormir et d’utiliser les commodités quand je le voulais.

Une nouvelle liste de questions à poser à l’extraterrestre fut enfin rédigée. J’ai cru comprendre que plusieurs autres agents du gouvernement et des officiels de l’armée étaient arrivés à la base pendant ce temps-là. Ils m’ont dit que d’autres personnes assisteraient au prochain entretien pour pouvoir m’inciter à demander de nouveaux détails. En tentant de mener l’entretien avec ces gens dans la pièce, je ne reçus aucune pensée, émotion ou autre communication perceptible de la PART de l’extraterrestre. Rien. Il était simplement assis sur sa chaise sans bouger.

Nous quittâmes tous la salle d’interview. L’agent du renseignement se mit à s’agiter. Il m’accusait de mentir ou de falsifier les réponses aux premières questions. J’insistais que mes réponses étaient honnêtes et aussi précises que possible pour moi !

Plus tard ce jour-là, il fut décidé que d’autres personnes essaieraient de poser des questions à l’extraterrestre. Malgré plusieurs tentatives PAR différents “experts”, personne d’autre ne put obtenir de communication de l’extraterrestre.

Plusieurs jours après, une scientifique en recherche parapsychologique fut envoyée à la base par avion pour s’entretenir avec l’extraterrestre. Son nom était Gertrude quelque chose, je ne me souviens plus de son nom de famille. À une autre occasion un indien clairvoyant nommé Krishnamurti [Matilda parle bien de Jiddu Krishnamurti, le philosophe et spiritualiste indien, note d’Hélios] arriva à la base pour tenter de communiquer avec l’extraterrestre. Ni l’un ni l’autre ne réussirent à obtenir une quelconque communication de lui. Je ne pouvais moi non plus communiquer télépathiquement avec aucune de ces personnes, bien qu’il m’ait semblé reconnaître en M. Krishnamurti un gentleman gentil et intelligent. 

Il fut finalement décidé que je serai laissée seule avec l’extraterrestre pour voir si je pouvais obtenir des réponses.”

Chapitre deux – mon deuxième entretien

 

“On me demanda pour l’entretien suivant de ne poser qu’une seule question à l’extraterrestre.”

 

(TRANSCRIPTION OFFICIELLE DE L’ENTRETIEN)
TOP SECRET
Transcription officielle de l’US Army Air Force Roswell, 509ème Escadron de Bombardiers

 

SUJET : INTERVIEW DE L’EXTRATERRESTRE, 10 juillet 1947

 

(NOTE PERSONNELLE DE MATILDA)

QUESTION – “Pourquoi avez-vous stoppé la communication ?”
RÉPONSE – PAS STOPPÉ. LES AUTRES. INTENTIONS CACHÉES. PEUR SECRÈTE. 

L’extraterrestre ne pouvait communiquer avec eux parce qu’ils avaient peur d’elle, ou ne lui faisaient pas confiance. Et il est clair pour moi que l’extraterrestre est très consciente que les gens ont des intentions secrètes envers elle et cachent leurs pensées réelles. Il est également évident pour moi que dans cette affaire, l’extraterrestre n’a pas la moindre peur d’eux, ou de quoi que ce soit !” 
“J’ai BIEN réfléchi aux mots choisis pour transmettre la signification des pensées de l’extraterrestre avant de les rapporter au sténographe et aux gens qui attendaient anxieusement dans la pièce d’à-côté.

Pour ma part, je n’ai jamais ressenti la moindre peur ou appréhension concernant l’extraterrestre. J’étais très curieuse et impatiente d’apprendre tout ce que je pouvais d’elle et sur elle. Pourtant, comme elle, je ne faisais pas trop confiance aux agents ou “autorités” qui contrôlaient mes entretiens. Je n’avais aucune idée de leurs intentions envers moi. Je suis pourtant sûre que les officiers de l’armée étaient très nerveux sur le fait d’avoir entre les mains un vaisseau et son pilote extraterrestre !

À ce moment-là, mon plus grand souci était la manière de comprendre plus clairement les pensées et idées de l’extraterrestre. Je pensais que ça se passait plutôt bien en tant que “récepteur” télépathique, mais pas très bien en tant qu’ “émetteur”.

Je souhaitais désespérément découvrir un meilleur moyen de communiquer avec l’extraterrestre d’une manière qui rendrait possible à la légion d’officiels du gouvernement de le comprendre plus directement, sans avoir à passer par mon interprétation de ses pensées. Je ne me sentais pas trop qualifiée comme interprète, j’étais pourtant la seule personne avec laquelle l’extraterrestre communiquait, il me revenait donc de faire ce travail.

Je prenais de plus en plus conscience que tout ceci était probablement le plus gros événement dans l’histoire de la Terre et que je devrais être fière d’y jouer un rôle. Bien sûr, tout l’incident fut officiellement démenti à l’époque dans la presse et une dissimulation de très grande ampleur par l’armée et le gouvernement en place s’était déjà mise en place.

Je commençais cependant à ressentir la pression de la responsabilité en étant la seule personne sur Terre, autant que je sache, à communiquer avec une forme de vie extraterrestre ! Je pense savoir ce qu’a dû ressentir Colomb en découvrant un “nouveau monde” de la taille d’un continent sur notre petite planète. Mais j’étais sur le point de découvrir un univers inexploré entièrement nouveau !

En attendant les prochaines instructions de mes supérieurs, je retournai dans mes quartiers sous l’escorte de plusieurs soldats lourdement armés. Plusieurs autres hommes habillés de noir m’accompagnaient aussi. Ils étaient toujours là quand je me réveillai le lendemain matin.

Après le petit déjeuner, qui me fut apporté dans mes propres quartiers, ils m’escortèrent pour mon retour au bureau de la base qui servait aux interviews.”

 

Chapitre trois – mon troisième entretien

(NOTE PERSONNELLE DE MATILDA)
“Le troisième entretien, et tous les suivants réalisés avec l’extraterrestre ont été observés et enregistrés, comme je l’ai mentionné plus haut, par des douzaines d’autres personnes. Ils n’étaient malgré tout pas présents physiquement, une pièce spéciale avait été aménagée avec une vitre sans tain pour que l’entretien puisse être observé de la pièce adjacente, sans perturber l’extraterrestre.

 

L’extraterrestre avait été déplacé dans une pièce récemment construite et était assis sur une chaise ordinaire de salle à manger rembourrée, garnie d’un tissu à fleurs. Je suis sûr que quelqu’un avait été dépêché à la ville pour acheter une chaise dans le magasin de meubles le plus proche. Le corps de l’extraterrestre avait à peu près la taille d’un enfant de cinq ans très mince, la chaise paraissait donc exagérément grande.

Comme son corps n’était pas biologique, l’extraterrestre n’avait besoin d’aucune nourriture, ni d’air ou de chaleur, et semblait ne pas dormir non plus. On ne voyait pas de paupières ni de sourcils au-dessus de ses yeux, elle ne fermait donc pas les yeux. Je pense que personne n’aurait pu dire si elle dormait ou était éveillée quand elle se tenait assise tout droit sur sa chaise. À moins de la voir bouger son corps ou faire un geste avec sa main, on avait du mal à dire si elle était même en vie ou non, sauf si on pouvait capter ses pensées.

J’ai appris finalement que l’extraterrestre ne s’identifiait pas par son corps, mais par sa “personnalité”, si je puis dire. Ses compagnons extraterrestres la nommaient “Airl”. C’est le mot le plus proche que je peux utiliser pour décrire le nom à l’aide de l’alphabet anglais. J’ai senti qu’elle préférait qu’on parle d’elle au féminin. Je pense que nous partagions une empathie naturelle féminine et une attitude maternelle envers la vie et l’une envers l’autre. Je suis sûre qu’elle n’était pas à l’aise avec l’attitude combative, agressive qui dominait chez les officiers et agents masculins, chacun d’eux étant plus concernés par leur propre importance et leur pouvoir que par la découverte des secrets de l’univers !

Quand je suis entrée dans la pièce, elle était très contente de me voir. J’ai senti un sentiment très sincère de reconnaissance, de soulagement et une sensation “chaleureuse” de sa part. C’était comme une impatience et une affection platonique qu’on ressent de la part d’un chien ou d’un enfant, avec pourtant un calme et un contrôle réservé. Je dois dire que j’étais surprise de ressentir le même genre d’affection pour l’être extraterrestre, surtout après avoir passé si peu de temps ensemble. J’étais heureuse de pouvoir continuer mes entretiens avec elle malgré toute l’attention portée par le flot de gens du gouvernement et de l’armée qui était arrivé à la base.

Voici les réponses à la nouvelle liste de questions :”

(TRANSCRIPTION OFFICIELLE DE L’ENTRETIEN)
TOP SECRET
Transcription officielle de l’US Army Air Force Roswell, 509ème Escadron de Bombardiers

SUJET : INTERVIEW DE L’EXTRATERRESTRE, 11 juillet 1947

“QUESTION – “Pouvez-vous lire les langues terrestres ou les écrire ?”

RÉPONSE – NON.
QUESTION – “Comprenez-vous les nombres et les mathématiques ?”
RÉPONSE – OUI. JE SUIS OFFICIER/PILOTE/INGÉNIEUR.
QUESTION – “Pouvez-vous écrire ou dessiner des symboles ou des dessins que nous pourrions traduire dans notre propre langue ?”
RÉPONSE – INCERTAINE 
QUESTION – “Y-a-t-il d’autres signes ou moyens de communication que vous pourriez utiliser pour nous aider à comprendre plus clairement vos pensées ?”
RÉPONSE – NON.”

 

(NOTE PERSONNELLE DE MATILDA)

“J’étais tout à fait sûre que ce n’était pas vrai. Mais j’ai clairement compris que Airl ne désirait pas communiquer par l’écriture ou le dessin ou par un langage des signes. Mon sentiment était qu’elle suivait des ordres, comme tout soldat capturé, de ne pas révéler, même sous la torture , une information qui pourrait servir à l’ennemi. Elle ne pouvait et ne voulait révéler que des informations non-confidentielles, ou personnelles, du style “nom, rang, et numéro de série”.

(TRANSCRIPTION OFFICIELLE DE L’ENTRETIEN)
TOP SECRET
Transcription officielle de l’US Army Air Force Roswell, 509ème Escadron de Bombardiers

 

SUJET : INTERVIEW DE L’EXTRATERRESTRE, 11 juillet 1947, 2ème session
QUESTION – “Pouvez-vous nous montrer sur une carte du ciel quelle est l’étoile de votre planète natale ?” 
RÉPONSE – NON.
Ce n’est pas parce qu’elle ne connaît pas les directions depuis la Terre jusqu’à sa planète natale. Elle ne voulait pas révéler l’endroit. C’était aussi dû au fait que le système stellaire de sa planète natale n’existe sur aucune carte terrestre. C’est bien trop loin.

 

QUESTION – “Combien de temps faudrait-il à votre peuple pour vous localiser ici ?”
RÉPONSE – INCONNU.
QUESTION – “Combien de temps de voyage faudrait-il à votre peuple pour venir à votre secours ?” RÉPONSE – QUELQUES MINUTES OU HEURES.
QUESTION – “Comment pouvez-vous leur faire comprendre que nous n’avons pas l’intention de vous nuire ?”

RÉPONSE – LES INTENTIONS SONT CLAIRES. VOIR DANS VOTRE ESPRIT/IMAGES/SENTIMENTS
QUESTION – “Si vous n’êtes pas une entité biologique, pourquoi faire référence à vous-même au féminin ?”
RÉPONSE – JE SUIS CRÉATEUR. MÈRE. SOURCE.”

(NOTE PERSONNELLE DE MATILDA)

 

“Il ne m’a fallu que quelques minutes pour poser ces questions. J’ai réalisé que nous pourrions nous retrouver en fâcheuse posture si l’extraterrestre ne voulait pas coopérer, ou révéler une information que l’armée, les agences de renseignement ou les scientifiques penseraient utile pour eux.

J’étais aussi certaine que l’extraterrestre connaissait avec certitude les réelles intentions des gens qui rédigeaient ces questions, car elle pouvait “lire dans leur esprit” aussi facilement qu’elle pouvait lire mes pensées et communiquer avec moi par télépathie. À cause de ces intentions, elle ne voulait et ne pouvait coopérer avec aucun d’eux en aucune façon, quelles que soient les circonstances.

Je suis également sûre que n’étant pas une forme de vie biologique, aucune forme de torture ou de contrainte ne la ferait changer d’avis !”

 

Chapitre quatre – la barrière de la langue
(NOTE PERSONNELLE DE MATILDA)
“Après avoir expliqué aux agents du renseignement ce que je pensais être les raisons d’une réponse “sans réponse”, il y eut beaucoup d’agitation et d’effervescence. Une discussion très chaude s’ensuivit entre certains officiers du renseignement, les officiels de l’armée, le psychologue et les interprètes linguistes.

Ceci se prolongea pendant plusieurs heures. Il fut finalement décidé que je serais autorisée à continuer les entretiens avec l’extraterrestre, à condition que j’obtienne une réponse satisfaisante de sa part à la question suivante :”
(TRANSCRIPTION OFFICIELLE DE L’ENTRETIEN)
TOP SECRET
Transcription officielle de l’US Army Air Force Roswell, 509ème Escadron de Bombardiers

 

SUJET : INTERVIEW DE L’EXTRATERRESTRE, 11 juillet 1947, 3ème session

 

QUESTION – “De quelle assurance ou preuve avez-vous besoin de notre part pour vous sentir suffisamment en sécurité pour répondre à nos questions ?” 
RÉPONSE – JUSTE ELLE À PARLER. JUSTE ELLE À ENTENDRE. JUSTE ELLE À POSER QUESTIONS. PAS D’AUTRES. DOIT APPRENDRE/CONNAÎTRE/COMPRENDRE.”

(NOTE PERSONNELLE DE MATILDA)
“En sortant de la pièce d’interview pour rapporter la réponse de l’extraterrestre à cette question, je reçus une réception maussade et sceptique de l’assemblée des agents du renseignement et du personnel militaire. Ils ne comprenaient pas ce que l’extraterrestre voulait dire PAR là.

 

J’ai admis que je ne comprenais pas vraiment non plus ce qu’elle voulait dire, mais que je faisais de mon mieux pour exprimer ses intentions télépathiques. J’ai dit aux officiels que peut-être le problème de communication avait à voir avec mon incapacité à comprendre assez clairement le langage télépathique de l’extraterrestre pour qu’il donne satisfaction. J’étais si découragée à ce moment-là que j’ai presque eu envie d’abandonner !

Et maintenant il y avait encore plus d’arguments qu’avant ! J’étais sûre d’être démise de ma position, malgré le fait que l’extraterrestre refusait de communiquer avec tous les autres, ou que personne d’autre n’avait réussi à communiquer avec elle.

Par bonheur, un collègue très astucieux nommé John Newble, spécialiste du japonais à la Navy, donna une explication et une solution au problème. Il expliqua que, premièrement, le problème n’avait que peu à voir avec l’incapacité de l’extraterrestre à communiquer. Cela concernait davantage son refus de communiquer avec quelqu’un d’autre que moi. Deuxièmement, pour avoir une communication claire et compréhensible, les deux PARTIES devaient se comprendre et communiquer grâce à un langage commun. 

Les mots et symboles d’une langue transmettent des concepts et des significations très précises. Il a dit que les japonais ont beaucoup d’homonymes dans leur langue, ce qui entraîne une grande confusion dans la conversation quotidienne. Ils résolvent ce problème en utilisant des caractères chinois standard pour écrire les significations exactes du mot utilisé. Ce qui le rend intelligible.

Sans une nomenclature définie, la communication n’est pas possible au-delà de la compréhension rudimentaire qui existe ENTRE les hommes et les chiens ou entre deux petits enfants. Le manque d’un vocabulaire commun avec des mots clairement définis que toutes les parties peuvent couramment utiliser, était le facteur limitant dans la communication entre les gens, les groupes ou les nations.

Donc, il suggéra qu’il n’y avait que deux choix. Je devais apprendre à parler le langage de l’extraterrestre ou l’extraterrestre devait apprendre l’anglais. En fait un seul choix était possible : que je persuade Airl d’apprendre l’anglais et que je le lui enseigne avec le guidage d’un spécialiste des langues. Personne ne voyait d’objection à tenter cette approche, car il n’existait aucune autre suggestion.

Le linguiste suggéra que je prenne avec moi plusieurs livres pour enfants, un premier livre de lecture basique et un manuel de grammaire. Le plan était de m’asseoir près de l’extraterrestre et de lui lire à haute voix, tout en suivant avec mon doigt le texte que je lisais pour qu’elle puisse suivre.

La théorie était qu’on pourrait apprendre à lire à l’extraterrestre, comme on apprend à lire à un enfant en associant mots et sons avec le mot écrit, ainsi que les règles fondamentales de grammaire. Ils ont supposé aussi, je pense, que si l’extraterrestre était assez intelligente pour communiquer avec moi PAR télépathie et traverser la galaxie dans un vaisseau spatial, elle pourrait probablement apprendre à parler une langue aussi rapidement qu’un enfant de 5 ans, ou plus vite !

Je retournai dans la salle d’interview et proposai cette idée à Airl. Elle ne s’opposa pas à apprendre la langue, sans promettre pour autant de répondre aux questions.

Personne n’ayant une meilleure idée, nous fîmes donc comme prévu.”

À suivre…

Entretien avec l’extraterrestre (1ère partie)

Entretien avec l’extraterrestre (1ère partie)

Entretien avec l’extraterrestre

“Copies de deux Lettres, des Transcriptions militaires Top Secret, et des Notes Finales de Matilda O’Donnell MacElroy, infirmière dans l’US Army Air Force, affectée au 509ème Escadron de Bombardiers, sur la Base Militaire Aérienne de Roswell, au Nouveau-Mexique, en 1947. Dans ses Lettres, Matilda O’Donnell MacElroy affirme que les transcriptions sont un enregistrement exact d’une série d’entretiens qu’elle a conduits avec un extraterrestre, dans l’exercice de ses fonctions d’infirmière de vol au sein de l’US Army Air Force. En Juillet et en Août 1947, Matilda a interrogé le pilote d’un vaisseau qui s’est écrasé à proximité de Roswell, Nouveau-Mexique, le 8 Juillet 1947.”

 

Voilà les quelques lignes d’introduction à ce livre dont le titre anglais est “Alien interview”, publié PAR Lawrence Spencer. 

Matilda O’Donnel MacElroy a gardé pendant 60 ans les documents concernant cet entretien et les a envoyés à un éditeur en 2007. Elle était âgée de 83 ans et savait qu’elle quitterait bientôt cette terre.

Le livre est paru aux USA en 2008, avant la déclassification des documents par le gouvernement américain sur une partie du dossier OVNI (voir la présentation du livre de Marc St Germain aux Éditions Nouvelle Terre), ce qui lui apporte une certaine crédibilité. On sait maintenant qu’il y a bien eu le crash de vaisseaux à Roswell et que des corps extraterrestres ont été récupérés.

J’ai parcouru le livre en anglais sur CE SITE. Mais je n’ai traduit, étalés sur plusieurs articles, que des passages, dont quelques entretiens, car le livre est très long. Vous pourrez lire le reste sur la version du livre publiée en français en 2014 si vous le souhaitez (la couverture du livre sera publiée dans la quatrième et dernière partie).

Vous pouvez aussi lire ce qui suit comme un récit de science-fiction. Voici ce qu’écrit l’auteur dans ses notes finales :

“La plupart des gens ne croiront rien de tout ça, j’en suis sûre. Cela semble trop incroyable. Aucune personne ‘raisonnable’ ne voudrait en croire un mot. Cela semble cependant ‘incroyable’ à un IS-BE [voir explication de ce terme ci-dessous] dont la mémoire a été effacée et remplacée par de fausses informations au sein de l’illusion contrôlée électroniquement de la prison planétaire. Nous ne devons pas permettre que l’apparente non-crédibilité de notre situation nous empêche de la confronter à la réalité.”

L’extraterrestre, dont l’infirmière parle au féminin, nomme les terriens des “IS-BE”, ce qui veut dire en abrégé “Immortal Spiritual Beings” (Êtres spirituels immortels). Je garderai ce terme dans la traduction. De même que pour alléger, je nommerai l’infirmière par son seul prénom, Matilda.

Traduit par Hélios

**********************

Extrait de la lettre de Matilda à l’éditeur

(…) Quand l’information d’un crash parvint à la base, M. Cavitt, un officier du renseignement, me demanda de l’accompagner sur le site du crash en tant que chauffeur de son véhicule, et pour apporter si nécessaire une aide médicale d’urgence à d’éventuels survivants.

J’aperçus donc brièvement l’épave d’un vaisseau spatial extraterrestre, ainsi que les restes de plusieurs membres de l’équipage extraterrestre à bord du vaisseau, qui étaient déjà morts.

À notre arrivée, j’appris qu’un membre de l’équipage à bord du vaisseau avait survécu au crash et qu’il était conscient et apparemment indemne. L’extraterrestre conscient n’avait pas une apparence exactement semblable à celle des autres.

Aucun personnel présent ne pouvait communiquer avec le survivant, car l’être ne communiquait pas verbalement ou par un quelconque signe reconnaissable. Pourtant, en examinant si le “patient” portait des blessures, je détectai et compris immédiatement que l’être extraterrestre tentait de communiquer avec moi par “images mentales”, ou “contact télépathique”, projeté directement depuis son esprit.

Je rapportai immédiatement ce phénomène à M. Cavitt. Comme aucune autre personne présente ne pouvait capter ses pensées et que l’extraterrestre semblait capable et prêt à communiquer avec moi, il fut décidé, après une brève consultation avec un officier gradé, que j’accompagnerai l’extraterrestre survivant dans son transfert à la base.

C’était en partie dû au fait que j’étais infirmière et pouvait m’occuper des besoins physiques de l’extraterrestre, et aussi jouer le rôle de présence rassurante. J’étais après tout la seule femme du site et la seule qui n’était pas armée. Je fus par la suite assignée en permanence au rôle de “compagne” de l’extraterrestre. 

Ma tâche était de communiquer avec l’extraterrestre et de m’entretenir avec elle et de faire un rapport complet de tout ce que j’allais découvrir aux autorités. On me fournit ensuite des listes spécifiques de questions rédigées pour moi par le personnel militaire et civil, que je devais “interpréter” pour l’extraterrestre et enregistrer ensuite les réponses aux questions.

J’accompagnai aussi en permanence l’extraterrestre durant les analyses médicales et tous les autres examens auquel il était soumis par les membres des multiples agences du gouvernement.

On me promut au rang de sergent-major pour améliorer mon niveau de sécurité. Ma solde augmenta aussi en passant de 54 dollars à 138 dollars par mois pour cette affectation si inhabituelle. J’ai mené à bien ces responsabilités du 7 juillet à fin août 1947, date à laquelle l’extraterrestre “décéda” ou quitta son “corps”, comme vous le lirez dans mes notes.

Bien qu’on ne m’ait jamais laissée entièrement seule avec l’extraterrestre, car il y avait toujours du personnel militaire, des gens de l’agence de renseignement et divers autres officiers présents de temps à autre, j’ai eu un accès et une communication ininterrompus avec l’être extraterrestre pendant presque six semaines.

Ce qui suit est une vision d’ensemble et un résumé de mes souvenirs personnels de “conversations” avec le pilote de vaisseau extraterrestre, que j’en suis venu à connaître sous le nom de “Airl”.

Je sens qu’il est de mon devoir aujourd’hui, date anniversaire de sa “mort” ou de son départ il y a soixante ans, de révéler ce que j’ai appris de mon interaction avec “Airl” durant ces six semaines dans le meilleur intérêt des citoyens de la Terre.

Bien qu’ayant servi comme infirmière dans l’Army Air Force, je ne suis ni pilote, ni technicienne. De plus, je n’ai eu aucun contact direct avec le vaisseau spatial ou autres matériels récupérés sur le site du crash à ce moment-là ou par la suite. On doit prendre maintenant en considération que la compréhension de mes communications avec “Airl” sont basées sur ma propre aptitude subjective à interpréter la signification des pensées et images mentales que j’ai pu percevoir.

Notre communication ne s’est pas faite en “langage parlé”, au sens conventionnel. En fait, le “corps” de l’extraterrestre n’avait pas de “bouche” lui permettant de parler. Notre échange était télépathique. Au début, j’avais du mal à comprendre Airl très clairement. Je pouvais capter des images, des émotions et des impressions, mais il m’était difficile de les exprimer verbalement. Après qu’Airl ait appris la langue anglaise, il lui a été possible de concentrer plus précisément ses idées à l’aide de symboles et d’une interprétation de mots que je pouvais comprendre. Apprendre l’anglais a été une faveur qu’elle m’a accordée. Ce fut plus à mon avantage qu’au sien.

À la fin de nos entrevues, et de plus en plus depuis, je me suis retrouvée plus à l’aise avec la communication télépathique. Je suis devenue plus experte pour saisir les pensées de Airl comme si c’étaient les miennes. D’une certaine façon, ses pensées sont devenues mes pensées. Ses émotions sont mes émotions. Cela se limite malgré tout à sa volonté et à son intention de partager son propre univers personnel avec moi. Elle peut être sélective sur le genre de communication que j’ai été autorisée à recevoir d’elle.

Elle a de même gardé pour elle son expérience, sa formation, son éducation, ses relations et ses buts.

Chapitre un – mon premier entretien avec l’extraterrestre

(NOTE PERSONNELLE DE MATILDA)

“J’avais déjà passé plusieurs heures avec l’extraterrestre quand elle fut ramenée à la base. Comme je l’ai mentionné, on m’a dit de rester avec elle, car j’étais la seule personne de nous tous qui pouvait comprendre ses messages. Je ne comprenais pas ma capacité à “communiquer” avec l’être. Je n’avais jamais fait auparavant d’expérience de communication télépathique avec quiconque.

La communication non-verbale vécue était comme la compréhension qu’on pourrait avoir quand un petit enfant ou un chien tente de vous faire comprendre quelque chose, mais en beaucoup, beaucoup plus direct et puissant ! Même si aucun “mot” n’était dit, ou de signes manifestés, l’intention des pensées était évidente pour moi. J’ai réalisé plus tard que, bien qu’ayant reçu l’idée, je n’interprétais pas forcément sa signification exacte.

Je pense que l’être extraterrestre ne voulait pas discuter de questions techniques, en raison de la nature de son statut d’officier et de pilote ayant le devoir de maintenir la sécurité et la confidentialité requises par sa propre “unité” ou organisation. Tout soldat capturé par “l’ennemi” dans l’exercice de ses fonctions a bien sûr le devoir de garder une information vitale, même pendant un interrogatoire ou sous la torture. 

Mais j’ai toujours senti malgré tout que l’extraterrestre ne cherchait pas vraiment à me cacher quoi que ce soit. Je n’ai jamais ressenti cela. Ce qu’elle me communiquait m’a toujours paru honnête et sincère. Mais je suppose qu’on ne peut jamais être sûr à 100 %. J’ai nettement senti que je partageais un “lien” unique avec l’extraterrestre. C’était une sorte de “confiance” ou d’empathie qu’on a avec un patient ou un enfant. Je pense que c’est parce que l’extraterrestre a pu capter que je m’intéressais vraiment à elle et n’avais aucune intention malfaisante à son égard, ni n’aurais permis qu’on lui fasse du mal, dans la mesure de mes moyens. 

Je parle de l’extraterrestre en disant “elle”. En fait, l’être n’était sexualisé en aucune façon, aussi bien sur le plan physiologique que physique. “Elle” avait une présence et un comportement plutôt féminin. Pourtant, en termes de physiologie, l’être était asexué et ne présentait aucun organe reproducteur interne ou externe. Son corps faisait plus penser à celui d’une “poupée” ou d’un “robot”. Il n’y avait aucun organe interne, car le corps n’était pas fait de cellules biologiques. Il n’y avait pas de système de “circuit” ou de système nerveux qui parcourait son corps, mais je ne comprenais pas comment tout cela fonctionnait.

En stature et en apparence, le corps était très petit. Une taille d’environ un mètre. La tête était anormalement grosse par rapport aux bras, aux jambes et au torse, qui étaient fins. Il y avait trois “doigts” sur chacune des deux mains et des deux “pieds” qui étaient plus ou moins préhensiles. La tête ne présentait aucun “nez” ou “bouche” ou “oreilles” fonctionnels. J’ai su ensuite qu’un officiel de l’espace n’en a pas besoin car l’espace n’a pas d’atmosphère conductrice du son. C’est pourquoi le corps ne contient pas d’organes sensoriels auditifs. Il n’a pas besoin non plus de consommer de nourriture, d’où l’absence de bouche.

Les yeux étaient très grands. Je n’ai jamais pu déterminer le degré exact d’acuité visuelle dont les yeux étaient capables, mais j’ai observé que son sens de la vue devait être extrêmement affiné. Je pense que la pupille des yeux, très sombres et opaques, pouvait aussi détecter des ondes ou des particules au-delà du spectre lumineux. Je suppose que cela pouvait inclure la gamme entière du spectre électromagnétique, mais je n’en suis pas sûre.

Quand l’être me regardait, son regard semblait pénétrer jusqu’au fond de moi, comme s’il avait une vision aux rayons X. Je trouvais cela un peu embarrassant au début, jusqu’à ce que je réalise qu’il n’y avait aucune intention sexuelle. En fait, je me demande si elle s’était même demandée si j’étais un homme ou une femme.

Il devint tout à fait évident en très peu de temps passé avec l’être que son corps n’avait pas besoin d’oxygène, de nourriture ou d’eau, ni d’aucune source extérieure de nutrition ou d’énergie. Comme je l’appris plus tard, cet être se procurait sa propre “énergie” pour animer et faire fonctionner son corps. Cela faisait un peu bizarre au début, mais je m’habituais à cette idée. C’est un corps vraiment très très simple. Comparé aux nôtres, il n’y a pas grand-chose.

Airl m’expliqua qu’elle n’était pas mécanique, comme un robot, et pas biologique non plus. Elle est auto-animé en tant qu’être spirituel. Techniquement parlant, d’un point de vue médical, je dirais que le corps de Airl ne pouvait même pas être appelé “vivant”. Son corps de poupée n’est pas une forme de vie biologique avec des cellules et tout le reste.

Sa peau ou le genre de revêtement de couleur grise qui lui servait de peau était soyeuse au contact. Le corps était hautement tolérant aux changements de température, aux conditions atmosphériques et à la pression. Les membres étaient plutôt frêles, sans musculature. Dans l’espace, il n’y a pas de gravité, donc très peu de force musculaire est nécessaire. Le corps était utilisé presque entièrement dans un vaisseau spatial ou dans des environnements sans gravité. Comme la Terre a une forte gravité, le corps ne pouvait pas se déplacer très bien car les jambes n’étaient pas vraiment adaptées à ce but. Les pieds et mains étaient cependant très flexibles et agiles.

La nuit précédant mon premier entretien avec l’extraterrestre, la zone s’était transformée en une ruche bourdonnante d’activité. Il y avait une douzaine d’hommes travaillant à installer des lampes et un équipement de prise de vues. Une caméra avec micro et un enregistreur audio furent aussi installés dans la “pièce d’interview”. (Je ne comprends pas pourquoi il faillait un micro, puisqu’il n’y avait aucune communication verbale possible avec l’extraterrestre) Il y avait aussi un sténographe et plusieurs personnes s’activant sur des machines à écrire.

Je fus informée qu’un interprète expert en langues étrangères et qu’une équipe de décryptage avaient été envoyés par avion à la base pendant la nuit pour m’assister dans mes efforts de communication avec l’extraterrestre. Il y avait aussi du personnel médical – des spécialistes en domaines variés – pour examiner l’extraterrestre. Et un professeur de psychologie était là pour aider à formuler les questions et à “interpréter” les réponses. Comme je n’étais qu’infirmière, je n’étais pas considérée comme une interprète “qualifiée”, même si j’étais la seule ici à pouvoir comprendre tout ce que pensait l’extraterrestre !

Il y eut de nombreuses conversations entre nous par la suite. Chaque “entretien” aboutit à une meilleure compréhension entre nous, comme j’en discuterai ensuite dans mes notes. Voici la première transcription avec les réponses à une liste de questions donnée par l’officier du renseignement de la base, dont j’ai fait un compte-rendu immédiat au sténographe après l’entretien.”

(TRANSCRIPTION OFFICIELLE DE L’ENTRETIEN)

TOP SECRET
Transcription officielle de l’US Army Air Force Roswell, 509ème Escadron de Bombardiers

SUJET : INTERVIEW DE L’EXTRATERRESTRE, 9 juillet 1947

“QUESTION – “Êtes-vous blessé ?”

RÉPONSE – NON
QUESTION – “De quelle assistance médicale avez-vous besoin ?”
RÉPONSE – D’AUCUNE
QUESTION – “Avez-vous besoin de nourriture ou d’eau ou d’une autre substance ?”
RÉPONSE – NON 
QUESTION – “Avez-vous un quelconque besoin d’environnement, comme la température de l’air, le contenu chimique de l’atmosphère, la pression de l’air, ou l’élimination de déchets ?”
RÉPONSE – NON. JE NE SUIS PAS UN ÊTRE BIOLOGIQUE.
QUESTION – “Votre corps ou vaisseau spatial contient-il des germes ou une contamination qui pourrait nuire aux humains ou à d’autres FORMES de vie terrestres ?”
RÉPONSE – PAS DE GERMES DANS L’ESPACE.
QUESTION – “Votre gouvernement sait-il que vous êtes ici ?”
RÉPONSE – PAS POUR L’INSTANT.
QUESTION – ” D’autres de votre espèce vont-ils venir vous chercher ?”
RÉPONSE – OUI

QUESTION – “Quelle est la capacité des armes de votre peuple ?”
RÉPONSE – TRÈS DESTRUCTRICE.

Je ne saisissais pas la nature exacte du genre d’armes ou d’armement qu’ils pouvaient posséder, mais je n’ai pas senti d’intention malveillante dans sa réponse, juste l’énoncé d’un fait.

À suivre…

DIVULGATION COSMIQUE – LE POTENTIEL DE LA CONSCIENCE HUMAINE – épisode 11

185401_108850442550229_6073837_n

DW = David Wilcock, CG = Corey Goode

DW: Bienvenue à l’Émission Cosmic Disclosure. Je suis votre hôte, David Wilcock et nous sommes avec Corey Goode, un informateur qui possède une quantité vraiment remarquable d’informations, dans une variété de projets hautement secrets. Il a aussi un niveau de sécurité, appelé top-secret cosmique, qui est 35 fois plus haut que celui du président des États-Unis. Nous avons précédemment parlé de l’entraînement reçu en tant qu’intuitif et comment les programmes dont Corey faisaient partie, de même que d’autres informateurs avec qui j’ai parlé, entraînaient ces personnes à augmenter leurs pouvoirs psychiques et d’autres habiletés. Tout cela nous amène au « corps arc-en-ciel », un sujet très intéressant de la pratique bouddhiste tibétaine. Alors, Corey, bienvenue à l’émission.

CG: Merci.

DW: Donc, le sujet du « corps arc-en-ciel » tibétain semble nous amener au centre de notre discussion. J’ai écrit beaucoup de choses à ce sujet. Pour ceux qui ne le savent pas, le corps arc-en-ciel est une sorte de transmutation du corps physique, au moment de la mort. Et, le centre de cette pratique semble être … de pouvoir demeurer constamment en état de méditation et chaque pensée que nous avons, est une pensée d’amour. Ce que vous avez décrit dans les épisodes précédents est très troublant, parce qu’avec l’entraînement que certains ont reçu dans ce programme, ces personnes se sont perçues comme étant le « Lord Sith » du film Star Wars.

CG: Oui. Ils se considéraient comme les maîtres du côté sombre de la Force, des Lord Sith. Beaucoup de choses, dans ce mythe, font partie de leur système de croyance.

DW: Sans approfondir les détails, pouvez-vous nous dire s’ils utilisaient les choses les plus négatives de la magie noire, pour rehausser les habiletés qu’ils avaient ?

CG: Oui.

DW: Alors, vous avez décrit des gens qui peuvent vraiment lancer une balle d’énergie à partir de leurs mains et bosseler du métal avec celles-ci ? Est-il question ici de faire une petite bosse dans le métal ? De quoi est-il question ?

C: Cela signifie provoquer des effondrements majeurs, repousser des portes de métal.

DW: Wow!

CG: S’ils faisaient ça un être humain, ce dernier ne survivrait pas.

DW: Lorsque j’ai parlé à Daniel (un des informateurs de DW), il a décrit deux types de personnes ayant des habiletés psychiques : les «TP » et les «TK ». TP signifie ceux qui sont capables de télépathie et les TK sont ceux qui sont capables de télékinésie. Y avait-il ces deux catégories dans le programme dans lequel vous étiez impliqué ?

CG: Ceux qui avaient des habiletés de télékinésie étaient déplacés dans un autre programme.

DW: Daniel m’a dit que sur 1,000 personnes, il n’y a qu’un seul TK, ils sont beaucoup plus rares, mais ils peuvent recevoir de l’entraînement, tout comme ceux qui ont des habiletés télépathiques. Alors, avez-vous expérimenté la même chose, c’est-à-dire que ceux qui ont des habiletés de télékinésie pourraient recevoir de l’entraînement pour rehausser cette habileté ?

CG: Toutes ces habiletés peuvent être rehaussées, avec de l’entraînement. Ils leur donnaient aussi des injections de produits chimiques qui, de quelque façon, rehaussaient ces habiletés. Alors, oui, toutes ces habiletés peuvent être rehaussées.

DW: Daniel m’a dit aussi qu’ils donnaient aux gens une évaluation, selon une échelle des habiletés psychiques. Il y avait, par exemple, la lettre « P » suivi d’un chiffre. Alors je suppose que P 0 est une personne, n’ayant pas vraiment d’habiletés ou d’aptitudes psychiques, que ce soit la télépathie ou la télékinésie. Une personne ayant de très bonnes habiletés pourrait être considérée comme P 4. Durant l’entraînement qu’a reçu Daniel, les gens qui étaient au plus haut niveau se trouvaient au niveau P 8, P 9 ou P 10. Ce qui peut signifier apparemment, qu’ils pouvaient utiliser ces gens pour écraser l’artère carotide dans le cou de quelqu’un et les tuer, en bloquant la circulation sanguine arrivant en cerveau. Savez-vous si de telles habiletés ont été utilisées pour des assassinats ou pour ce genre de choses ? Est-ce que cela fait partie de l’entraînement qu’ils recevaient ?

CG: Oui, ils utilisaient ces habiletés pour entraîner les jeunes à pouvoir tuer, grâce à leurs habiletés de télékinésie. La personne dont vous parlez, a-t-il commencé son entraînement alors qu’il était adulte ou lorsqu’il était enfant ?

DW: Il travaillait à la base Montauk. Ils avaient une façon assez particulière d’approcher les gens. Ils vous diraient par exemple, comme pour commencer une conversation faite au hasard : « Que pensez-vous des perceptions extrasensorielles ? Que pensez-vous des habiletés psychiques ? » Et si vous démontriez de l’intérêt pour ces sujets et que vous diriez que vous avez déjà eu des expériences semblables, alors ils vous diraient : « Eh bien, il se trouve qu’il existe un programme, et vous seriez très bien payés. De plus cela n’affectera pas vos heures normales de travail et vous apprendrez beaucoup de choses vraiment extraordinaires. Qu’en pensez-vous ? Voulez-vous l’essayer ? » C’est ainsi qu’ils vous auraient recruté.

CG: La raison pour laquelle je vous ai posé cette question, c’est qu’une des raisons pour lesquelles ils ont créé le programme MILAB, c’est que les enfants, vers l’âge de cinq ou six ans et jusqu’à leur puberté … s’ils peuvent trouver ces enfants qui ont ces habilités alors qu’ils sont très jeunes et qu’ils commencent les tactiques d’entraînement sur eux, le résultat est que les habiletés sont beaucoup plus rehaussées, que lorsqu’ils tentent d’entraîner les adultes. Par exemple si vous comparez la personne dont vous parlez, qui est un adulte et qui a reçu de l’entraînement, pour ensuite être évalué sur l’échelle P, avec une des personnes de MILAB, qui a reçu de l’entraînement et dont les capacités ont été rehaussées depuis son jeune âge, si vous comparez ces deux personnes sur l’échelle P, l’évaluation de la personne du programme MILAB sera de beaucoup plus haute que celle de l’autre personne.

DW: Je pense que Daniel a dit qu’il se trouvait à P 7 et qu’il avait des habiletés télépathiques. Ils ont dit aussi quelque chose d’étrange, ils ont dit que lesTP et les TK sont un peu comme le yin et le yang, du conscient et de l’inconscient. Si vous êtes capables de télékinésie, alors vos habiletés télépathiques sont dans votre subconscient et vous ne pouvez les contrôler. Et si vous êtes capables de télépathie, alors vos dons de télékinésie sont dans l’inconscient et vous ne pouvez les contrôler. Vous êtes l’un ou l’autre, mais pas les deux, c’est ce qu’ils semblent avoir découvert.

CG: Vous possédez les deux, mais l’un des deux est très faible. Durant l’entraînement en tant que intuitif empathique, des choses bizarres arrivaient, il y avait des choses qui se déplaçaient sur le plancher à travers la pièce, parce que les gens étaient vraiment concentrés sur … spécialement lorsque qu’ils étaient rehaussés technologiquement, durant l’entraînement de vision à distance et l’entraînement de la capacité intuitive. Je parle ici des gens plus jeunes, dans la fenêtre d’âge dont j’ai parlé.

DW: Une des choses qui ont vraiment impressionné Daniel, était l’émission télévisée «Babylon 5 ». L’auteur, J. Michael Straczynski, a parlé de l’échelle P dans cette émission. Et une des choses qu’il a remarqué, c’est que quelques-uns des extraterrestres de cette émission étaient à l’échelle P 11 et même P 12. Et on lui avait dit que personne ne peut être plus haut que P 10. De toute évidence, cela n’est pas vrai.

CG: Mmm, mmm (Corey est d’accord).

DW: Enfin, c’est ce qu’ils lui ont dit.

CG: Oui, lorsqu’ils commencent à entraîner les gens alors qu’ils sont adultes, ils ont déjà manqué une fenêtre majeure. Lorsque vous êtes en bas âge, vous n’avez pas encore d’idées préconçues sur ce qui est possible et sur ce qui n’est pas possible. Votre conscience est encore malléable, et en étant plus malléable, votre conscience peut déclencher vos habiletés. Alors, ces jeunes enfants pourront être entraînés et être formés, afin d’accomplir plus de choses que quelqu’un qui a commencé après l’âge de la puberté, ou à l’âge adulte et qui a déjà établi des systèmes de croyances et des idées sur ce qui est possible et sur ce qui ne l’est pas.

DW: Selon vous, pourquoi les pratiques du corps arc-en-ciel nécessitent-elles beaucoup plus de travail, alors qu’il est possible de recevoir des injections et des avancements technologiques pour donner des habiletés psychiques négatives ?

CG: C’est toujours un raccourci. La voie pour vous rehausser vous-même et évoluer sur le chemin positif, est un chemin très long et très difficile. Les Aviens Bleus ont donné le message, de devenir plus aimants, de nous pardonner à nous-mêmes et aux autres, pour arrêter le karma et de nous concentrer quotidiennement en service aux autres, d’augmenter notre conscience et nos vibrations. Ce message « hippie » semble facile à suivre, mais je vous assure que c’est un chemin extrêmement difficile à prendre. Lorsque vous prenez un chemin plus court et tortueux et que vous obtenez des habiletés intéressantes, cela semblera un chemin beaucoup plus intéressant et beaucoup plus faisable pour beaucoup de gens.

DW: Selon vous, pourquoi les films d’Hollywood démontrent-t-ils le personnage diabolique comme ayant des pouvoirs surnaturels et qu’il faut toujours que les personnages des héros ne puissent le combattre qu’avec des armes, du courage et de la chance ?

CG: Eh bien, parce que dans ces films … qui contrôlent les gens qui font ces films ? Ils veulent promouvoir le chemin de la haine et de la peur, le chemin sombre et démontrer que c’est le chemin le plus puissant. Que la façon de devenir riche, célèbre et puissant, c’est de devenir impitoyable. Et le fait d’être gentil est très difficile et presque toujours une bataille inutile. C’est un chemin très difficile pour gagner.

DW: Les Tibétains font aussi de la magie noire et je pense que les gens ne le réalisent pas. Il y a des gens très négatifs au Tibet, qui sont décrits dans des livres tels que « (Life and) Teachings of the Masters of the Far East » (La vie et les Enseignements des Maîtres de l’Extrême-Orient). Une des choses dont il est question, c’est que si les gens qui pratiquent la magie noire au Tibet, veulent assassiner quelqu’un, ils pourraient prendre un couteau ou une dague et le charger avec une quantité incroyable de haine et ensuite, apparemment, s’ils font cela, la personne qui prendrait ce couteau se sucuiderait, se poignarderait avec ce couteau. Mais ils disent aussi que c’est une forme extrêmement dangereuse de magie noire, parce que presqu’invariablement, vous finiriez par vouloir utiliser la dague vous-même. Ou alors que quelque sorte de mauvais karma arriverait. Que pensez-vous de cela ?

CG: Il y a, dans ce cas, des lois universelles naturelles qui agissent. Si vous utilisez la haine et la peur comme outil, alors les lois du karma seront appliquées. Nous voyons cela souvent, je ne mentionnerai pas de nom de politiciens, mais ce sont des gens vraiment diaboliques, vraiment horribles et qui semblent toujours se tirer de toutes les situations sans problème et qui continuent, encore et encore, à faire des choses horribles et ils ne sont jamais tenus responsables. Et bien, la loi du karma les rattrapera finalement et elle les frappera de plein fouet.

DW: Mais il semble aussi qu’ils sont victimes d’incroyables scandales, qu’ils sont blessés, de quelque façon. On dirait qu’ils sont nécessaires ici pour jouer un certain rôle, mais même à l’intérieur d’une seule vie, je ne pense pas qu’ils s’amusent beaucoup.

CG: Même nous, qui tentons de marcher sur un chemin positif, si nous n’avons pas de défi, avec le yin et le yang, si nous n’avons pas de défi de la part de l’obscurité, de ce qui est le plus sinistre, nous n’évoluerons pas vraiment spirituellement. Nous croissons par l’adversité. Il y a beaucoup de gens qui sont en colère lorsqu’ils entendent ça. Ils disent alors : « Laisse-moi tranquille avec tout cela, laisse-moi en paix, je vais m’asseoir dans la position du lotus, je vais méditer et je vais croître. Et je ferai mon ascension beaucoup plus rapidement, si tu ne me places pas dans un monde où toutes ces choses négatives arrivent. » Ce n’est pas ainsi que les choses sont conçues.

DW: C’est intéressant, car les Tibétains disent que la pire chose que vous puissiez faire, c’est de vous asseoir, de méditer et d’être en état de béatitude, à tout moment. Leur avertissement est que vous pouvez alors vous retrouver dans le « royaume des dieux sans conception » et que c’est une chose très dangereuse. Une des choses bizarres qu’ils disent, c’est que si vous êtes dans une situation de peur extrême, que vous avez peur pour votre vie, comme par exemple si une meute de chiens sauvages est à vos trousses et que vous courez, à ce moment-là, vous êtes très près, de plusieurs façons, de la conscience cosmique, vous êtes très près d’avoir une déchirure complète du voile, plus près de qui vous êtes.

CG: Vous n’êtes jamais plus « dans le maintenant » et vous ne vous sentez jamais plus vivants, que lorsque vous êtes en danger.

DW: Pensez-vous que c’est pour cette raison qu’ils vous plaçaient dans ces simulations horribles, tentaient-t-ils d’évoquer en vous ce « désir ardent de l’âme » d’aller vers son Soi Supérieur, ou vers Dieu, afin de protéger votre vie ?

CG: Cela se rapporte à la concentration sur le fait d’être dans le moment, la concentration portée sur la préservation de la vie, d’aller puiser dans l’énergie et le pouvoir intérieurs que vous avez par votre conscience ; c’est conçu pour vous aider à préserver la vie.

DW: Que pensez-vous de ces cas, documentés, quoique l’on en entend moins parler, c’était surtout durant les années 70, où une mère, dont l’enfant était piégé sous une auto et où elle pouvait, littéralement, soulever cette auto. Selon vous, qu’arrive-t-il dans un cas comme celui-ci ?

CG: Beaucoup de gens disent que c’est à cause de l’adrénaline, et ils ont fait des tests pour prouver qu’elle a effectivement un rôle à jouer, mais c’est beaucoup plus que cela. Moi, je dis « l’action de l’esprit sur la matière ». Lorsque je dis cela, je parle de conscience. Et notre conscience est extrêmement puissante. Et ce qui arrive ici, c’est probablement que notre conscience, dans le moment du maintenant, change la physique de la matière autour de vous, change la réalité, change la conclusion de la situation.

DW: Mon informateur sur les programmes spatiaux, Jacob, me dit qu’il y a eu des cas documentés, où des gens ont été secrètement kidnappés, ont eu un lavage de cerveau et ont été testés en secret. Ce qu’ils ont trouvé, c’est que ces gens avaient une sorte de surcharge énergétique dans leur ADN et que cela a endommagé leur ADN, de plus plusieurs de ces personnes mouraient durant les quelques années qui suivaient, parce qu’il semble que cela aurait endommagé leur mécanisme biologique, de quelque façon.

CG: Ils ont dépensé toute l’énergie de la force-de-vie, dans une sorte d’explosion.

DW: Alors vous seriez d’accord à dire que cela pourrait nous faire du tort, si nous tentions de faire « exploser » autant de voltage en même temps ?

CG: Si vous n’êtes pas spirituellement assez évolué pour y faire face, oui.

D: Alors, il y a-t-il une façon positive de générer cette sorte de connexion, afin que nous puissions faire face à l’accroissement de voltage, sans subir de dommage ?

CG: Oui, nous devons faire cela. Notre système solaire arrive dans une partie de la galaxie ayant une énergie hautement chargée et nous expérimentons cette énergie élevée actuellement, et cela a un effet sur la psyché des gens, partout autour de nous. C’est quelque chose d’évident.

DW: Il semble que les gens subissent beaucoup plus de stress, en moins de temps, que jamais auparavant. La vie devient de plus en plus difficile.

CG: Le temps semble se comprimer et s’accélérer. Les personnes qui s’orientent plus vers le service aux autres, qui augmentent leurs vibrations et leur conscience, qui ouvrent leur esprit à ce genre d’information, seront beaucoup mieux préparées et capables pour ce genre de transformation, que ceux qui s’orientent vers le service envers soi et exploitent les autres.

DW: Vous m’avez dit que les Allemands se sont rendus au Tibet et se sont emparés de parchemins, ainsi que des gens qui pouvaient les lire, et qu’ils avaient les plans pour construire des vimanas. C’est exact ?

CG: Oui.

DW: Alors, s’ils ont été en contact avec ces cultures, où chaque pensée est supposée être une pensée d’amour, et que cela vous donne des pouvoirs magiques, comment ont-ils érigé une philosophie spirituelle de magie noire à partir de ça ? Je pense que certaines personnes auraient de la difficulté à comprendre comment cela est arrivé ?

CG: Eh bien, ils ont pris leurs idées et leurs croyances et les ont apportées avec eux, partout où ils allaient. Ils ont constamment corrompu ce qui était des symboles positifs, des idées et des enseignements positifs et les ont tordus et changés en idées négatives, selon l’histoire que l’on connaît.

DW: Selon vous, quelle sera la réaction d’une personne typique de la cabale, lorsque qu’elle entendra, « Soyez plus aimants, pardonnez » ?

CG: Ils vont grimacer (rire). Ils veulent que nous soyons toujours anxieux, que nous soyons toujours emplis de peur et que nous soyons toujours à couteaux tirés avec les autres. Ils veulent que nous soyons divisés, religion contre religion, race contre race, et tant et aussi longtemps qu’ils nous gardent à couteaux tirés, nous ne les combattons pas. Ils nous divisent et nous conquièrent.

DW: Êtes-vous au courant de programmes sociaux pour encourager ce type de conditions parmi l’Humanité ?

CG: Je dois être prudent dans ma réponse, parce qu’il y a beaucoup de gens qui se sont appropriés, et qui ont utilisé, les religions, qui étaient basés sur le principe d’amour dont

je parlais, le principe de la règle d’or qui dit « Fais aux autres ce que tu veux que les autres te fassent ». Ils se sont infiltrés dans beaucoup de ces religions, les ont tordus, en ont pris le contrôle et ont commencé à les utiliser de façon haineuse, pour nous diviser.

DW: Il semble vraiment que les religions majeures ont été contaminées à différents degrés.

CG: Oui.

DW: Il y a des gens qui examinent, par exemple, le féminisme et qui disent « Eh bien, Gloria Steinem recevait du financement de la cabale et les femmes arrivent maintenant vers l’âge de 40 et réalisent « J’ai passé toute ma vie à rechercher ce que les hommes veulent, maintenant j’aimerais avoir un enfant, mais il est trop tard ». Pensez-vous que c’est quelque chose de délibéré de leur part, d’essayer de séparer les hommes et les femmes, comme base d’une famille ?

CG: Ils sont constamment en train de faire de l’ingénierie sociale et jusqu’à un certain degré oui. D’un côté, il est vrai que les femmes ont été réprimées depuis très longtemps, mais d’un autre côté, ils utilisent les mouvements tels que celui qui demandait l’égalité pour les femmes et autres choses positives, ils s’y installent, les infiltrent et les déforment.

DW: Exactement.

CG: Ainsi, le mouvement qui demandait l’égalité des femmes avec les hommes, après des millénaires de répression, c’était une bonne chose, mais ce mouvement a été infiltré et tordu, cela a endommagé la cause et a causé le schisme dans notre société.

DW: Vous avez dit auparavant qu’il y a 22 programmes génétiques auxquels ils nous ont soumis, incluant des altérations de conscience, quelque chose comme ça. Quelques-uns de ces programmes semblent faire en sorte que nous soyons plus facilement contrôlés.

CG: Exactement.

DW: Pouvez-vous nous donner des exemples spécifiques ?

CG: Il y a des programmes sociaux, des programmes génétiques et des programmes spirituels. Les programmes spirituels incluent le fait qu’ils s’incarnent dans des corps humains. Ils font partie de cette Grande Expérimentation, eux aussi. Ils ne font pas que créer et manipuler ces expérimentations. Ils sont vraiment investis dans ces expériences. Mais, ce que j’ai vu sur les tablettes intelligentes de verre, c’est qu’il y a des preuves qu’ils ont créé et manipulé nos gênes, afin de créer un « gène de Dieu », et cela nous donne un désir, génétiquement conçu, un désir très fort d’idolâtrie, de vouloir suivre un chef et d’idolâtrer un être supérieur. Et cela a été conçu pour nous rendre plus faciles à contrôler. Ces 22 programmes travaillent parallèlement, mais quelques-uns s’entrecroisent. Quelques-uns de ces programmes veulent que nous devenions plus illuminés spirituellement et que nous croissions, et d’autres programmes veulent nous garder à une échelle plus basse et nous garder spirituellement ignorants, ignorants de notre conscience co-créative.

DW: Comment l’idolâtrie d’un être plus élevé peut-il être une mauvaise chose ? La plupart des gens pourrait penser que c’est une bonne chose ?

CG: C’est une bonne chose, mais cela l’est moins lorsque ces êtres se proclament des êtres supérieurs, qu’il faut idolâtrer, qu’ils se présentent comme de faux dieux. Il n’y a pas que les extraterrestres qui font cela, mais depuis très longtemps il y a beaucoup de civilisations sécessionnistes anciennes de la Terre, qui viennent à la surface et prétendent être des dieux.

DW: Une des choses faisant partie de l’entraînement pour atteindre le corps arc-en-ciel, c’est que vous n’idolâtrez pas vraiment un être divin, vous devenez conscience. Dans tout ce que j’ai lu à ce sujet, vous reconnaissez la nature de l’existence en tant que vide conscient et vous devenez cette conscience vide. Cela semble différent de l’idolâtrie.

CG: C’est différent. Une des choses que ces Êtres de haute densité m’ont dit, c’est que nous sommes tous Un. Et cela va de pair avec quelque chose que je disais à mes parents, et qui les bouleversaient, car ils étaient très conservateurs, spécialement ma mère. Je disais par exemple : « Avant, j’étais toi. Toi, tu étais moi. J’étais grand-papa, et grand-papa était moi. » Et mes parents répondaient : « Cela n’a aucun sens scientifiquement. Dans le temps, nous existons tous en même temps, comment pourrais-tu être moi et comment pourrais-je être toi ? » Et je répondais : « Le temps n’a pas d’importance, il n’y a que l’expérience qui a de l’importance. » Et ils me répondaient : « Quoi ? » J’avais cinq ou six ans lorsque ce je disais ces choses bizarres. Et il s’avère que c’est ce que disent ces Êtres de haute densité, que le temps est une illusion, que nous sommes fragmentés, mais que nous sommes Un.

DW: Dans le livre « Un cours en miracles » (A course in miracles), qui est similaire à la loi de l’Un, un de leurs enseignements de base est que le pardon provoque l’effondrement du temps. Qu’en pensez-vous ?

CG: Je ne sais pas. Lorsque j’entends « pardonne-toi toi-même et pardonne aux autres et que cela arrête la roue du karma », cela me fait penser à la fin d’un cycle, de quelque façon. Et le temps pour nous nous semble cyclique, alors il y a peut-être un parallèle ici.

DW: L’idée que « le pardon provoque l’effondrement du temps » et « le pardon arrête la roue du karma, », cela semble être la même affirmation.

CG: Oui.

DW: Cela peut impliquer que le temps c’est le karma, que l’expérience de durée, l’expérience d’être dans cet univers, est par ce fait même, la participation d’une âme fragmentée. Et plus vous pardonnez aux gens qui vous entourent, plus votre âme est réintégrée, arrêtant ainsi le temps, le faisant s’effondrer et arrêtant la roue du karma.

CG: Lorsque vous pardonnez aux autres, vous vous pardonnez à vous-même. Il arrive souvent que lorsque vous avez fait du tort à quelqu’un, la chose la plus difficile est de vous pardonner à vous-même. Le fait de vous pardonner à vous-même pour avoir fait quelque chose d’horrible -et faites-moi confiance sur ceci, je le sais –vous pardonner à vous-même est la partie la plus difficile de l’équation. Le fait de pardonner aux autres est très altruiste et c’est quelque chose de libérateur, spirituellement. Lorsque vous pardonnez à quelqu’un d’autre, cette spiritualité est vraiment libératrice. Mais de pouvoir vous pardonner à vous-même, c’est une pilule très difficile à avaler. Il est très difficile d’aller profondément en soi et de faire briller la lumière.

DW: Avez-vous lu quelque information que ce soit, dans ce programme, suggérant que le phénomène du corps arc-en-ciel est réel, que cela pourrait arriver à un être humain ? Que ces êtres peuvent vraiment se changer en une sorte d’être de lumière ?

CG: Il y a des informations que j’ai vues, mais je n’y ai pas porté beaucoup d’attention parce que cela ne faisait pas partie de quelque chose qui m’intéressait à ce moment-là, c’était au sujet de personnes, en Orient, qui étaient ascensionnés.

DW: Cette information était présente dans ce que vous lisiez ?

CG: Oui, mais je n’y ai pas vraiment prêté attention à ce moment-là. Bien sûr, mes intérêts ont changé depuis et c’est quelques chose sur laquelle je porterais plus attention, mais je ne me souviens pas avoir lu quelque chose concernant le « corps arc-en-ciel ».

DW: Avez-vous déjà rencontré des êtres qui seraient un peu plus dans cet état, des êtres plus que biologiques ?

CG: À part des Êtres des Sphères, non.

DW: Est-il possible que nous puissions passer à travers cette transformation présentement, où nos habiletés pourraient être améliorées, assez soudainement et radicalement ?

CG: Je crois qu’une fois que nous de

viendrons une civilisation en transition, en transition vers la 4e densité, dépendamment de chacun de nous, lorsque nous marcherons sur notre « chemin », alors ces habiletés commenceront à s’éveiller en nous. Et ceux qui sont plus avancés auront des habiletés plus élevées. Ceux qui sont moins avancés seront témoins des habiletés des autres, ils verront ces habilités plus élevées et cela les stimulera, parce qu’ils sauront que c’est possible. Mais je n’ai vu aucune preuve « tangible » sur la façon dont cela va arriver. Je ne sais pas si ce sera un changement soudain ou un changement graduel. Mais personnellement, je pense que cela dépend de chaque individu, de son développement personnel et où chacun est rendu sur son « chemin ».

DW: Il est très intéressant de voir qu’avant que ces moines tibétains ne puissent atteindre le corps arc-en-ciel, ils pouvaient faire des choses étonnantes, comme le fait de courir et ensuite faire un pas, où il pouvait sauter à une distance de 30 pieds, à 200 ou 300 pieds dans les airs. Cela s’appelle «lung gom pa ». «Lung gom » est le nom de l’exercice et «lung gom pa » est la personne qui peut l’accomplir. Ces gens sont capables d’enfoncer leurs mains dans un rocher et d’y laisser une empreinte, d’enfoncer leurs pieds dans la pierre et d’y laisser une empreinte de pas. Alors cela suggère qu’avant même d’atteindre le « corps arc-en-ciel » il existe de grandes habilités pour contrôler notre réalité et avoir un impact sur la matière physique.

CG: Et c’est probablement ce que les gens devront accomplir, avant qu’ils ne puissent se diriger vers le « corps arc-en-ciel », selon moi.

DW: D’accord, c’est tout le temps que nous avons dans cet épisode de Cosmic Disclosure, parce que vous avez besoin de savoir la vérité. Il y a beaucoup plus d’informations fascinantes qui vous attendent ici. Je suis votre hôte, David Wilcock et je vous remercie de nous avoir écoutés.

Traduction : Michelle

http://spherebeingalliance.com/blog/transcript-cosmic-disclosure-potential-of-human-consciousness.html

 

Ils pouvaient enfoncer leur main dans un rocher, y laissant une empreinte de main. Ou pousser leur pied dans de la pierre pour y laisser une empreinte. Cela suggère que, bien avant que le corps arc en ciel ne soit atteint, il surviendra d’abord, une bien meilleure capacité, de contrôler notre réalité, et d’affecter la matière physique.

CG – Et c’est probablement que la plupart des gens vont arriver à cela, s’ils se rapprochent de leur corps arc-en-ciel.

DW – C’est tout le temps que nous avons pour cet épisode.

Révélations d’un témoin de la NSA

01 juillet 2013

Révélations d’un témoin de la NSA

 

Le temps est une sorte d’arbre aux multiples branches, où les événements futurs ne sont que des possibilités. Mais nous sommes en train de finir de couper la branche sur laquelle nous nous croyions assis et installés à jamais. C’est ce qui ressort du témoignage d’Arthur Newman, plus connu sous le pseudonyme d’Henry Deacon.

Henry Deacon  est un physicien, haut fonctionnaire américain impliqué dans la question des relations du gouvernement des États-Unis avec les extraterrestres. À plusieurs reprises, il a pris des risques pour dénoncer les méfaits de l’incroyable technologie développée dans l’ombre par les “black programs” américains : voyages spatio-temporels, portes des étoiles, colonisation de Mars, armes climatiques et contrôle démographique.

La réalité va bien au-delà des fictions les plus audacieuses, puisqu’il s’avère que ces technologies ont déjà provoqué des fissures au niveau de notre trame spatio-temporelle. Le problème de ces ruptures dans notre espace-temps est qu’elles ouvrent la voie à des choses et même à des êtres “indésirables” qui risquent de nous compliquer la tâche au cours de notre transition vers l’Ère Nouvelle. 

001

Arthur Newman alias Henry Deacon

Voici une partie de son témoignage.

« Je suis fonctionnaire au sein d’un organisme gouvernemental bien connu dont le sigle se compose des trois lettres NSA. J’ai été impliqué dans de nombreux projets, au sein de plusieurs agen­ces différentes et durant plusieurs années.

Pour commencer par l’essentiel, je pense être un “walk-in”, c’est-à-dire une âme ayant remplacé au début de son incarnation celle d’un jeune collégien. J’ai des souvenirs d’une autre planète qui se mélangent dans un certain désordre avec mes sou­venirs d’enfance. Ce que je ressens est bizarre et dif­ficile à expliquer. J’ai toujours eu, intuitivement, la capacité de pénétrer des informations scientifiques complexes et de comprendre des systèmes savants sans avoir reçu de formation préalable. Je travaille principalement sur ces systèmes. En toute modestie, je dois vous dire que je suis en possession d’une grande masse d’informations scien­tifiques avancées ;  mais je ne peux rien révéler à ce sujet pour le moment.

Il y en a tant de choses à dire…Je ne sais par où commencer. Par exemple, concernant le 11 septembre, j’étais au courant deux ans avant, pas en détail, mais dans les grandes lignes. On en parlait, il fallait un événement suscep­tible de changer la donne. Je sais qu’une guerre est prévue et planifiée depuis des années entre les États-Unis et la Chine. Voilà deux sujets dont j’ai eu vent au passage, mais je n’ai jamais eu accès à des informations détaillées…

Cela vous semblera peut-être invraisemblable, mais c’est une réalité : les États-Unis et la Chine travaillent en commun depuis plusieurs années à un projet de guerre simulée. Le Pentagone s’y est mis dès 1998. Il vous faut savoir que les États-Unis et la Chine sont comme cul et chemise pour pratiquement tout ; cette guerre est une sorte d’opération conjointe en préparation depuis des années.

Les physiciens et programmateurs du complexe militaro-industriel ont des décennies d’avance sur la physique officielle publiée dans les revues spécialisées et accessibles au public. Certains programmes abor­dent des sujets qui dépassent ce qui est concevable pour des physiciens classiques..

Ils ont développé à Livermore un projet qui s’appelle Shiva Nova et qui utilise des batteries de lasers géants. Ils sont vraiment énor­mes, avec des condensateurs géants, des terawatts d’énergie. Les essais se passent dans un énorme bâtiment construit sur des ressorts, les lasers sont braqués sur un minuscule petit point. Cela provoque une réaction de fusion qui reproduit certaines conditions d’essais d’armes nu­cléaires. Ce sont des essais nucléaires en laboratoire qui permettent d’enregistrer des données très avancées sur le petit point où se concentre toute cette énergie.

 

002

“Étoile” miniature développée dans le cadre du projet Shiva Nova : un laser de 300 milliards de Watts frappe une cible de 0,5 millimètres de diamètre contenant du combustible deutérium-tritium.

Le problème, c’est que ces tirs à très hautes énergies provoquent des déchirures dans le tissu spatio-temporel. On a déjà pu observer cela à Hiroshima et Nagasaki et on peut même le déceler dans d’anciens documents cinématographiques qui montrent les premiers essais nucléaires. Le problème des ruptures dans l’espace-temps, gran­des ou petites, c’est qu’elles ouvrent la voie à des choses ou à des êtres indésirables.

La venue de ces êtres bizarres, leur influence cacophonique, crée d’énormes problèmes.Lorsqu’on provoque des ruptures du tissu spatio-temporel, qu’on le veuille ou non, on brouille le temps lui-même. Les tentatives de ré­paration n’ont fait qu’engendrer une superposition complexe de boucles temporelles. Il y a des extraterrestres qui essayent de nous aider, d’autres qui se réjouissent de ces perturbations et qui les utilisent pour essayer de nous contrôler. C’est un énorme désordre ! Nous avons ouvert la boîte dePandore mais restons incapables d’en gérer les conséquences.

 

003

Boucle temporelle

Le risque, c’est que chaque fois qu’on essaye de réta­blir la situation, on aggrave les choses, et cela ne fait qu’empirer. Montauk, par exemple, n’est pas une fable. c’était une expérience authentique. Et cela s’est terminé par un désastre; ils ont provoqué une rupture du temps qu’ils sont toujours dans l’impossibilité de réparer.

004

NOTA : Développé dans une base secrète souterraine de l’armée américaine située non loin de Manhattan (New York), tout près de l’île de Long Island, le projet Montauk avait pour objectif la mise au point et l’expérimentation d’un système permettant à des humains d’acquérir l’invisibilité, d’ouvrir un sas dans notre espace-temps et, accessoirement, d’établir des contacts avec des civilisations extraterrestres présentes, passées et mêmes futures.

Notez que cela concerne aussi le Programme Ar-en-Ciel (Rainbow Project), les Portes des Étoiles… ils y travaillaient aussi. L’une de ces portes nous connecte à Mars, et c’est un lien stable, quelles que soient les positions respectives des deux planètes. Nous avons déjà une base là-bas depuis les années 60, plusieurs bases en fait.

Si vous avez quelques notions de physique, vous savez ce qu’est un signal non local : deux particules en des endroits différents de l’univers, peuvent communiquer entre elles instantanément, quelle que soit la distance. Des systèmes ont été mis au point qui permettent des communications, localement ou sur de vastes distances, en ayant recours à une technologie qui rend toute écoute indiscrète impossible parce que rien, aucun signal, ne circule entre les deux stations qui puisse être codé ou intercepté. L’élégance de la chose, c’est que ces systèmes sont très faciles à construire. Sur deux planches à pain, avec des composants bon marché que n’importe qui peut acheter, vous pouvez créer deux circuits chaotiques et communiquer de cette façon ; c’est à votre portée si vous savez comment faire.

Il y a d’ailleurs d’autres applications que les communications : on peut voyager sur de très grandes distances en utili­sant des portes. Certains parmi nous sont passés par des portes des étoiles, mais pas pour se rendre sur Zeta de Reticulum, comme on l’a dit. Ils sont allés sur Alpha du Centaure. Zeta 1 et 2 sont très loin l’une de l’autre, alors que Alpha et Proxima du Centaure sont très pro­ches. Alpha du Centaure possède un système solaire très semblable au nôtre, bien que plus ancien, et ses planètes sont sur des orbites stables. Il y a trois planètes habitées, la deuxième, la troisième et… je crois, la cinquième.

Il est relativement facile d’arriver là-bas, c’est à moins de cinq années-lumière, autrement dit, à côté de la porte. Les gens là-bas ont un aspect très humain, ils ne sont pas du tout comme les “Gris”, ils nous ressemblent beaucoup. D’ailleurs, la forme humaine est très répandue dans l’univers. Ils ont des enfants, qu’ils élèvent avec amour, mais ils ne sont pas soumis à la dualité et vivent dans l’harmonie.

Une autre application a été le projet Looking Glass [nom emprunté au titre du tome II d’Alice au Pays des Merveilles : Through the Looking Glass = “À travers le miroir”]. Il s’agissait d’une technologie qui permet­tait de lire dans le futur. Nous ne sommes pas les concepteurs de cette technologie, nous l’avons reçue ou récupérée d’un vaisseau capturé. Je n’ai pas travaillé là-dessus.

Je préférerais vous parler d’un événement réel qui s’est produit à Hunter Liggett, et auquel j’ai directement participé.

Hunter Liggett se trouve à 145  km dans le sud-­est de Monterey en Californie. À l’époque, j’étais à Fort Ord. C’était au début des années 70, j’étais militaire et enrôlé au CDCEC (Combat Developments Command Experimentation Command). Vous pouvez vérifier. Nous faisions les essais de toutes sortes de systèmes et nous vivions en campagne. Nous portions souvent des lunettes de protection contre les lasers et devions régulièrement subir des examens de la rétine. On avait même posé des lunettes spéciales au bétail qui se trouvait dans les champs ! C’était le spectacle le plus insolite que vous puissiez imaginer. Un jour; pendant nos essais, un disque est venu se placer en vol stationnaire juste devant nous au-dessus des champs. Alors nous avons abattu ce foutu machin !

005

Nous n’aurions jamais dû ; ce n’était pas moi personnellement, mais mon groupe. Nous avions toutes ces armes spéciales sous la main et je crois qu’ils ont paniqué et se sont crus en train de jouer dans un polar. Le vaisseau endom­magé a été capturé ainsi que ses occupants, que j’ai pu apercevoir brièvement. C’était des humanoïdes de taille enfantine au crâne glabre avec de petits yeux, et non les grands yeux en amande. Je ne sais pas si ce fait est connu, je ne crois pas que cela se trouve sur Internet.

La plupart des autres témoins se sont retrou­vés au Vietnam et beaucoup ont été tués ; peut-être suis-je le dernier témoin vivant de cette affaire… Je ne sais pas. J’ai possédé jadis une vraie photo d’un alien. Je l’ai montrée à une femme remarquablement intelligente, une microbiologiste qui travaillait pour l’une des agences.

Cela lui a fichu une trouille terri­ble, je n’en revenais pas. Elle ne voulait pas en entendre parler. J’en conclus que le public, y compris les scientifiques, ne sont pas prêts à recevoir ce genre d’information. Cette personne était intelligente mais cela ne l’a pas empêché de péter les plombs, de refuser de savoir.

006

Cette photo montrait un petit être à peau sombre, presque noire et ridée, le seul survivant d’un accident ; il est mort peu après. Il portait un vêtement auto-régénérant, une sorte de tissu capable de se réparer tout seul. Il était muni d’un instrument qui ressemblait à une télécommande, on le lui a confisqué.

Comment cet être est arrivé sur la Terre ? C’est tellement complexe que peut-être per­sonne ne possède toute l’information. Tout est tellement cloisonné, jusqu’au sommet, que la plupart des agences ne savent pas ce que savent les autres, personne ne parle à personne.

Il arrive que des projets entiers soient réalisés en double, au prix de Dieu sait combien de milliards, parce que l’existence de l’autre projet est complètement ignorée. En tant que scientifique, je peux vous assurer que ceux de notre espèce travaillent sou­vent avec un bras lié derrière le dos parce que nous ne pouvons communiquer librement.

En fait, la plupart du temps, nous ne pouvons pas même communiquer du tout ! Et il y a des dizaines, des centaines de projets classifiés, de grands projets, c’est un désordre total. Notez ceci : il y a de nombreux groupes d’aliens, et d’ailleurs nos propres ancêtres y sont étroitement mêlés.Les boucles temporelles se superposent dans une grande confusion. Même avec un QI de 190, vous ne pourriez y voir clair !

La plupart des photos de la Lune ont été retouchées. C’est une pratique courante à la NASA. Peu de gens savent que les images radar du National Weather Service (Service Météo National) sont aussi retouchées ; il y en a qui ne sont pas pu­bliées. Je ne parle pas de retouches manuelles, mais de filtrage électronique avec un logiciel. Certaines traces radar sont énormes.

En outre, les radars météo sont incapables de déceler les objets qui ce déplacent au-delà d’une certaine vitesse, environ 3.200 km/h, mais il reste des traces qui sont supprimées. La plupart sont des OVNI. Ils sont souvent invisibles à l’œil nu mais apparaissent au radar. On les détecte aussi par l’ultraviolet. Je ne pense pas que cela soit connu du public.

Revenons aux boucles temporelles : qu’arrive-t-il si je re­monte dans le temps et que je tue mon grand-père ? Rien. Si vous remontez le temps et modifiez le passé, cela crée une nouvelle série chronologique qui est un embranchement de la première. Sur cette nouvelle branche, vous ne seriez pas né et donc vous n’existeriez pas, c’est le seul fait exact du paradoxe. Mais sur la ligne chronologique actuelle, qui vous situe ici et maintenant, vous existez et poursuivez votre existence ; il n’y a donc pas de paradoxe. Le temps est une sorte d’arbre aux multiples branches ; aucun principe n’est violé. Quant aux événements futurs, ce sont des possibles, pas des certitudes et c’est une nuance très importante.

J’ai travaillé dans un groupe ; “ils” nous ont remis un rapport qui, curieusement, ne semblait avoir aucun lien avec nos activités ; c’est arrivé comme ça, personne ne s’y attendait. Je n’oublierai jamais ce que le type nous a dit ; sur le moment, cela m’a sem­blé vraiment incohérent : « Il y a les loups et il y a les moutons, et nous sommes les loups. » “Ils” nous l’ont fait lire et puis c’est tout. Il n’y avait pas de choix et il n’y en a toujours pas. “Ils”considèrent que nous sommes trop nombreux et, vous savez, au fond “ils” n’ont pas tort ! “Ils”cherchent donc des moyens de réduire le nombre ; mais il se trouve que je n’approuve pas leur méthodes. Outre les problèmes d’espace-temps dont j’ai parlé, il y a celui du surpeuplement. C’est très simple : il existe des programmes de réduction de la population mondiale pour le bien de tous. Croyez-le ou non, l’intention est positive. Kennedy avait élaboré cela il y longtemps. La RAND Corporation était impliquée ainsi qu’un des Rockefeller…, Lawrence, je crois.

On a généré des virus arti­ficiels, disséminés de manières diverses, qui sont difficiles à détecter, à identifier et impossibles à soigner. Tout a été calculé pour que les médecins ne puissent pas comprendre ni même soupçonner ce qui se passe.

En tant qu’individu humain de chair et d’os, je suis épouvanté. En tant que scientifique entraîné à prendre du recul, à voir les choses d’un point de vue global, je dois avouer que je comprends la logique de la démarche. Comprenez­-moi bien, je ne cherche ni à défendre, ni à ignorer cela ; mon commentaire procède d’un point de vue scientifique abstrait. Nous devons faire face, sur cette planète, à des problèmes si énormes que peu de gens possèdent la formation ou l’expérience per­mettant d’appréhender l’ensemble dans un même champ de vision.

La nature de mon travail m’a offert la chance de voir beaucoup de choses que la plupart des gens ne voient pas. J’ai travaillé dans plusieurs agences différentes et cela me donne une vue d’ensemble. Savez-vous qu’il est légal d’es­sayer des agents chimiques et biologiques sur des citoyens américains ? C’est légal, il suffit d’obtenir l’approbation du maire d’une ville, ou de son équivalent n’importe où, ou d’un représentant officiel, Personne ne sait cela, mais vous pouvez vérifier. C’est bien caché dans la loi mais c’est du domaine pu­blic.

Je n’aime choquer per­sonne, mais je ne suis pas opti­miste. Les problèmes auxquels notre race doit faire face sur cette planète sont gigantesques. Je ne pense pas que la plupart des civils soient prêts et aptes à comprendre ni à en gérer la complexité. Ils ont tous assez de mal à s’occuper de leur vie quotidienne et ceci est d’un tout autre niveau. Le surpeuplement est une affaire très grave et tous les autres problèmes y sont liés. Je comprends que les militaires doivent prendre les choses en main.

Je voudrais terminer sur ce message essentiel : j’espère vraiment et je voudrais croire qu’en tant que peuple humain, nous puissions gérer tout cela, mais en me réveillant le matin, parfois j’en doute. Pourtant, profondément, je souhaite que les gens prennent conscience des choses importantes qui nous ont toujours été dissimulées et décident de travailler ensemble à changer tout cela. »

                                                                                                         Henry Deacon

008

Il est clair que les inventions diaboliques de l’homme et ses actes d’agression envers la Terre et le système solaire tout entier, résultent de notre façon de penser et d’envisager la relation avec notre milieu naturel. Nous pensons que la Terre ne mérite pas d’être prise en considération, que nous pouvons agir pour notre seul intérêt personnel sans avoir à nous soucier d’elle, et nos actes sont le prolongement de cette pensée.

Chacun sait désormais que les inondations, les ouragans, les tremblements de terre, les éruptions volcaniques et toutes les terribles catastrophes que subit la Terre depuis quelques années ne sont pas des accidents qui surviennent au hasard. Les bouleversements terrestres sont principalement la conséquence logique du manque de spiritualité de l’humanité et de ceux qui la gouvernent.

Nous pouvons pourtant atténuer ou supprimer ces catastrophes planétaires et les souffrances humaines consécutives. La parade semble même évidente : il suffirait que chacun adopte un comportement de bienveillance et de compréhension vis-à-vis des animaux, de la nature et des autres humains, que chacun prenne conscience que l’humanité, la planète et tous les êtres vivants qui la peuplent forment une véritable unité. C’est ce que savent et affirment depuis toujours les grands Maîtres spirituels de l’humanité et les peuples de la Terre qui ont su rester en contact avec la nature et les forces cosmiques de l’Univers, notamment les Amérindiens. Ils se sont toujours sentis unis à la nature, ils savent l’écouter, la respecter, la comprendre.

 

007

L’intelligentsia scientifique et politique occidentale s’imagine que l’avenir de l’humanité dépend entièrement des avancées technologiques, mais ce n’est qu’un aveu d’orgueil et d’ignorance. Et cela le restera aussi longtemps que la science demeurera coupée du cœur de l’Univers et des forces de la nature. Si ceux qui ont échafaudé des plans diaboliques de domination planétaire et de conquête spatiale, si ceux qui ont mis au point les “black programs” commençaient enfin à faire preuve d’un peu d’humilité, à s’interroger sur leur conduite et à porter attention aux multiples signes par lesquels leur répond la Terre, les effets les plus désastreux de la déchirure actuelle de notre trame spatio-temporelle pourraient peut-être encore être évités.

Cultivons des pensées d’humilité et de respect. Agir avec compréhension et bienveillance dans notre quotidien, c’est contribuer au nettoyage de la Terre et de la conscience collective de l’humanité. Respectons les autres, comprenons que nous sommes tous et toutes les cellules d’un même corps. Nous avons trop tendance à nous critiquer et à nous juger. Aidons à construire un monde de paix, sans luttes territoriales ou économiques, sans projets de guerres et de colonisations planétaires. Mettons en place la coopération, le partage, la Fraternité. Et alors nous aborderons tous ensemble et sans encombre une nouvelle boucle spatio-temporelle, qui sera celle d’un nouvel Âge d’Or de l’humanité.

                                                                                                  Olivier de Rouvroy

                                                                                                  Juillet 2013

extrait du site:  http://www.erenouvelle.fr/

Qui sont nos Prédateurs ?

Qui sont nos Prédateurs ?

Parmi les milliards de systèmes solaires que compte notre galaxie, il n’y a, hormis sur la Terre, que des naissances et pas ou peu de mortalité, de sorte que les populations des planètes habitées arrivent très vite à saturation lorsque la natalité n’est pas contrôlée. Un certain nombre de races extraterrestres se sont ainsi lancées dans une course effrénée à la colonisation de nouvelles planètes pour y trouver de la nourriture et répondre à leurs problèmes liés à la surpopulation.

Au cours de leurs expéditions, les exemples de peuples n’ayant pas hésité à s’attaquer à des planètes déjà habitées, pour en prendre le contrôle et en éliminer leurs habitants ou les transformer en esclaves, sont très fréquents et très nombreux. Dans notre système solaire, non seulement les Martiens l’ont fait, mais des groupes de colons originaires de nombreuses constellations plus ou moins éloignées de la nôtre l’ont fait également, et à différentes reprises. Parmi eux, on trouve des Hyerboréens, des Cassiopéens, des Centauriens, des Ganymédiens, des Andromédiens, des Draconiens, des Réticuliens et bien d’autres races encore.

En raison de ces attaques, les habitants des planètes de notre système sont devenus suspicieux et méfiants les uns envers les autres et se sont entourés de barrières magnétiques pour se protéger. Certains se sont exilés dans l’intérieur creux de leurs planètes, d’autres ont eu recours à différentes technologies pour dissimuler leur présence, si bien qu’ils ont fini par devenir des étrangers et des inconnus les uns pour les autres.

Dans le passé, les Terriens ont eu eux aussi à subir à différentes reprises des guerres coloniales. Même si elles prennent aujourd’hui des formes différentes, des attaques de prédateurs galactiques continuent de se dérouler sur notre planète qui est devenue un enjeu stratégique en raison des multiples formes de vie qu’elle abrite. Ces attaques touchent tous les plans et toutes les dimensions, à commencer par le plan physique.

001

Le fichier américain des personnes disparues comporte environ 100.000 noms inscrits en permanence. En France, le chiffre est de 6.500. Dans le reste du monde, bien que les statistiques soient plus difficiles à établir à l’échelon de la planète, on estime qu’environ 4.000.000 de personnes se volatilisent chaque année dans la nature sans laisser de traces. Certaines se retrouvent entre les mains d’esclavagistes ou de trafiquants d’organes qui les revendent à des cliniques, d’autres sont kidnappées par certaines races extraterrestres qui se livrent sur elles à différentes expériences ou les obligent à travailler sur d’autres planètes, dans des sortes de fermes. Il y en a également qui sont enlevées pour servir de nourriture à des prédateurs galactiques.

L’une des faiblesses des Terriens consiste à prétendre systématiquement que tout ce qui les dérange est faux, alors qu’intuitivement, ils savent que c’est vrai. La méditation et l’introspection leur permettraient pourtant de comprendre ce qui se passe réellement en eux et autour d’eux. Ils constateraient qu’il se produit partout sur cette planète des choses extrêmement malsaines, qu’il y a des horreurs cachées, des atrocités latentes, des traites d’êtres humains, des tortures, des trépanations, des abductions, des enlèvements. La plupart des gens refusent d’envisager que tout cela soit possible et ne veulent même pas en entendre parler. Pourtant, s’ils ouvraient les yeux, ils constateraient que nos systèmes politiques tendent peu à peu non seulement à nous faire consommer toujours plus, mais à nous transformer nous-mêmes en produits de consommation, et que ce n’est pas l’être humain qui est à l’origine de tout cela ; ce sont nos prédateurs.

Les prédateurs cosmiques ne se trouvent pas uniquement dans le plan physique parmi les races extraterrestres qui enlèvent des humains et se livrent sur eux à des expériences et à des abductions. Ils ont envahi bon nombre de dimensions. Il existe des entités prédatrices par lesquelles nous sommes régulièrement visités à notre insu et qui ont des cheptels dans plusieurs systèmes et niveaux dimensionnels de l’univers. Certains les appellent “les ombres”. Vous pouvez trouver des références à ces entités chez Carlos Castaneda, Michael Harner, John Lash et d’autres spécialistes du chamanisme, car ce sont les chamans principalement, qui ont défini leur nature, leur système de vie et leur état.

002

Carlos Castaneda

Nos modes de vie terrestres et l’injustice profonde de notre société, nos systèmes politiques conçus pour diviser les individus en classes et les manipuler, le pouvoir systématiquement confié à des rapaces et des prédateurs, tout vient d’eux. Ils sont les premiers à dénoncer le contrôle et l’influence qu’ils exercent sur nous ; mais ce sont eux qui disent “non, nous n’existons pas”, qui répètent “c’est faux”. Ils font tout ce qu’il faut pour ne pas être reconnus. Pourtant, ils sont légions. On peut les voir et les ressentir, mais pour cela, il faut avoir une sensibilité très aiguisée. Ceux qui ont réussi à ouvrir en eux ce que les Orientaux nomment “le troisième œil” et à éveiller une forme de perception multidimensionnelle sont souvent les témoins conscients mais impuissants de cette entreprise d’exploitation d’origine extraterrestre.

Nos prédateurs originaires d’autres niveaux dimensionnels ont réussi à créer des système d’aliénation permanents et facilement applicables à l’homme, car ils veulent nous transformer en créatures durablement soumises et se nourrir de nos énergies chaque fois qu’ils le souhaitent. C’est bien sûr difficile à croire, mais c’et une réalité qu’aucun clairvoyant ne songe à remettre en question.

L’humanité est contrainte sans le savoir par ces entités depuis des milliers d’années. Il est étrange de constater que les hommes puissent continuer à croire qu’ils sont libres. Ils ne le seront que lorsqu’ils se seront libérés de ces prédateurs. Si l’homme était libre, il serait lui-même et la Terre serait déjà absorbée par les plans supérieurs, nous aurions atteint un niveau au moins équivalent à celui des Anges. Le combat et la victoire contre ces entités est une nécessité absolue. Sans cela, pas d’évolution ni de libération possibles !

Dans notre vie, le cheminement spirituel commence par la libération des entités que nous portons dès notre état fœtal. Car nous naissons tous avec un karma ; ce qui veut dire qu’avant même de naître, nous étions déjà programmés par des intelligences qui nous contrôlent depuis des éons du fait de nos transgressions passées.

Carlos Castaneda affirmait que les êtres humains sont les otages d’un groupe d’entités cosmiques qui se dédient à la prédation et que les sorciers appellent “les flyers”. Il déclara peu de temps avant sa mort, en 1998, que ce sujet avait été tenu secret par les anciens voyants, mais que suite à un présage, il avait décidé qu’il était temps de le révéler. Ce présage était une photographie que son ami Tony, un chrétien bouddhiste, avait prise et qu’il lui avait transmise. Sur cette photo apparaissait nettement l’image d’un être obscur et menaçant, flottant au-dessus d’une multitude de fidèles réunis sur le site des pyramides de Teotihuacan…

003b

 Les pyramides de Teotihuacan au Mexique

Il était persuadé que nous sommes prisonniers d’êtres venus des confins de l’Univers, qui nous utilisent comme nous utilisons des poulets. Selon lui, la portion de l’Univers qui nous est accessible est le champ opérationnel de deux formes de conscience radicalement différentes. Celle qui inclut les plantes, les animaux et aussi les êtres humains, est une conscience blanchâtre, jeune et génératrice d’énergie. L’autre est une conscience infiniment plus ancienne et parasite, possédant une quantité énorme de connaissances, mais pauvre en énergie.

En plus de celles qui vivent dans la Terre Creuse ou habitent à la surface de notre planète, il y a dans l’Univers une immense gamme d’entités inorganiques. Elles sont présentes parmi nous, et à certains moments sont visibles. Nous les appelons fantômes ou apparitions. L’une de ces espèces, que les voyants décrivent comme d’énormes silhouettes volantes de couleur noire, arriva un jour de la profondeur du Cosmos et rencontra une oasis de conscience sur notre planète. Elles se spécialisèrent alors dans la “traite” des êtres humains.

D’où viennent les hauts et les bas émotionnels et énergétiques des gens ? Ce sont les prédateurs qui viennent périodiquement prélever leur quota d’énergie. Ils nous laissent juste ce qu’il faut pour que nous puissions continuer à vivre et remplir à nouveau notre conscience qu’ils reviendront prélever. C’est ainsi que fonctionne leur chaîne alimentaire. Parfois ils prennent trop et la personne tombe gravement malade, et peut même en mourir. Parfois ils sentent qu’ils auraient pu prendre davantage, et ils reviennent presque immédiatement.

Bien sûr, ils ne nous “mangent” pas littéralement, ce qu’ils font, selon Castaneda, c’est un transfert vibratoire. La conscience est énergie et ils peuvent s’aligner avec nous. Puisque par nature ils sont perpétuellement affamés et que nous, en revanche, exsudons de la lumière, le résultat de cet alignement peut être décrit comme une prédation énergétique. Il faut savoir que, sur le plan cosmique, l’énergie est la devise la plus forte ; nous la recherchons tous, et les humains sont une race puissamment nantie au niveau de sa force vitale.

Cependant, et contrairement à ce que l’on suppose généralement, l’homme n’est pas au sommet de la chaîne alimentaire. Pour les êtres inorganiques, nous sommes des proies. Même nos vices et nos perversions sont une nourriture pour certaines créatures. Les prédateurs cosmiques ne sont ni plus ni moins cruels que nous. Lorsqu’une race plus forte en consomme une autre, inférieure, elle contribue à son évolution.

Les confrontations entre êtres humains ne sont qu’un reflet de ce qui se passe sous nos yeux entre les quatre grands règnes de la nature : le règne végétal se nourrit du règne minéral ; le règne animal se nourrit du règne végétal ; et le règne humain se nourrit de ces trois règnes. Il est normal qu’une espèce cherche à en consommer une autre.

Voici ce que dit Castaneda à ce propos : « Un guerrier ne se lamente pas à ce sujet, il essaie de survivre.

Et comment nous consomment-ils ? Au travers de nos émotions, incessamment occasionnées par notre dialogue intérieur. Ils ont dessiné notre environnement social de telle façon que nous soyons en permanence en train de projeter des ondes d’émotions qui sont immédiatement absorbées.

Ils ont appris à métaboliser toutes les formes d’émotions. Certains nous consomment pour notre luxure, notre peur ou notre colère ; d’autres préfèrent les sentiments plus délicats, comme l’amour et la tendresse. Mais tous sont intéressés par la même chose : notre énergie vitale.

Ces êtres utilisent tout ce qui est disponible, mais ils préfèrent la conscience organisée. Ils drainent les animaux depuis la partie de leur attention qui n’est pas trop fixée. Ils attaquent aussi la plupart des êtres inorganiques, sauf lorsque ceux-ci les voient et les esquivent comme nous le faisons avec les moustiques. Les seuls qui tombent totalement dans leur piège sont les être humains !

003

Tout cela se passe sans que nous ne nous en rendions compte, parce que nous héritons de cet échange avec ces êtres comme s’il s’agissait d’une condition génétique, et cela nous semble naturel. Lorsque quelqu’un naît, la mère le fait généralement baptiser, car son esprit est lui aussi contrôlé. Baptiser l’enfant, c’est comme signer un contrat. Dès ce moment, la mère s’efforce de lui inculquer des modes de conduite acceptables ; elle l’apprivoise, réduit son côté destructeur et le convertit en une brebis docile. Lorsqu’un enfant a suffisamment d’énergie pour rejeter cette imposition, mais pas assez pour entrer sur le chemin de la Lumière, il devient un rebelle ou un délinquant.

En échange de notre énergie, ces êtres nous ont donné notre mental, nos attachements et notre ego. Pour eux, nous ne sommes pas des esclaves mais une espèce d’ouvriers salariés. Ils accordèrent ces privilèges à une race primitive et lui donnèrent la faculté de penser, qui était nécessaire à notre évolution. En fait ils nous ont civilisés. Sans cela, nous serions encore cachés dans des grottes ou en train de chercher des fruits au sommet des arbres.

Ils nous contrôlent au travers de nos traditions et de nos coutumes. Ils sont les maîtres de nos religions, les créateurs de notre histoire. Nous écoutons leur voix à la radio et nous lisons leurs idées dans les journaux. Ils dirigent tous nos moyens d’information et nos systèmes de croyance. Leur stratégie est parfaitement rodée.

Durant des millénaires, ils ont concocté des plans pour nous collectiviser. Il y eut une époque où ils n’hésitaient pas à se montrer en public, et les hommes en firent des représentations de pierre. Ces temps étaient obscurs, et ils pullulaient partout. Mais à présent leur stratégie est devenue tellement subtile que nous ne savons même plus qu’ils existent. »

Pourtant la libération est possible. Aucun être humain ne serait soumis à ces créatures s’il s’était libéré. Les hommes et les femmes qui se sont libérés ont retrouvé leur vraie personnalité, leur vraie force et leur vraie façon d’êtres humains. Mais la libération est aussi une bataille que nous devons accepter de livrer contre ces prédateurs qui considèrent que nous leur appartenons. Ceux qui sont décidés à se libérer se trouvent encore confrontés à ces êtres, mais de manière différente : ils utilisent la séduction, la fascination du mal et la tentation pour tenter de les faire rechuter et de les maintenir sous leur joug. Mais progressivement, ils finissent par lâcher prise et plier bagages.

L’enjeu de toute incarnation humaine est de gagner cette bataille ; et le jeu en vaut vraiment la chandelle. Les êtres libérés sont purs et lumineux. Lorsque le vice les a quittés, ils deviennent beaux et rayonnants et retrouvent facilement leur voie. Peu ont le courage d’entreprendre cette incroyable aventure, mais ceux qui s’y risquent ne le regrettent jamais ; c’est un courage qui est récompensé par l’éveil de nouvelles facultés et l’apparition de forces nouvelles et jusqu’alors inconnues et inaccessibles. C’est pourquoi le nouvel Âge d’Or de l’humanité ne pourra réellement commencer qu’au moment de sa libération.

Nous pouvons tous et chacun d’entre nous y parvenir en dominant notre nature inférieure, mais il faut d’abord acquérir une force de caractère, maîtriser son attirance et son entente avec le monde des possédés, ses multiples pièges et ses tentations. Il faut garder la tête froide et ne pas céder ; c’est dur, mais c’est à notre portée.

Qui fixe son idéal au-dessus de lui vers Dieu, vers le Ciel, vers le grand Tout trouve son étoile et son chemin ; et des aides accourent et l’homme accède enfin à sa vraie nature.

Ce qui subsiste en nous d’humanité, c’est-à-dire l’essence divine qui nous habite a considérablement diminué au cours des siècles. Nous nous sommes peu à peu éteints jusqu’à notre arrivée dans l’époque actuelle, celle du Kali Yuga, de l’Âge Sombre. Mais notre véritable nature originelle demeure néanmoins puissante ; c’est elle qui continue de nous pousser vers la véritable spiritualité, la quête mystique et l’idéal de fraternité entre tous les hommes. C’est aussi ce qui nous pousse vers le Ciel, vers l’Amour et vers la Vérité, car nous conservons la nostalgie de nos origines célestes et divines.

004b

Il y a quelque chose que nous devons tenter, une chose très simple, c’est de consacrer un peu de son temps à observer ce qui se passe en soi-même ! Si l’on peut comprendre la nécessité de le faire sur une base régulière, et l’accepter, on se rapproche de la libération. Chacun peut le faire, et puisqu’il peut le faire, il doit le faire. Les ombres ont la faculté de nous faire croire que leurs pensées sont les nôtres. C’est de cette manière que fonctionne le système même de la possession. Mais c’est un système fragile qui repose sur une illusion. Et une fois l’illusion découverte, il devient facile de s’en affranchir !

Si l’on continue à nourrir les ombres, on passe l’étape et on continue, comme avant, à végéter dans le bas-astral, et rien n’évoluera ; le monde ne changera pas et ira vers une destruction irrémédiable et irréversible. Continuer c’est, comme Pilate, accepter cette éventualité en s’en lavant les mains. Mais ce n’est pas la solution !

Dans le passé, nos prédateurs nous tenaient par notre crédulité, aujourd’hui ils y parviennent par le matérialisme. Si nous parvenions à repousser ces entités, nous récupérerions en une semaine toute notre vitalité et nous serions à nouveau brillants ! Mais, en tant qu’êtres humains ordinaires, nous avons du mal à envisager cette possibilité parce qu’elle impliquerait que nous soyons prêts à renoncer à nos traditions, à nos habitudes et à notre matérialisme.

Alors nous nous sentons malheureux, accablés, nous avons la sensation que personne ne nous voit et ne peut nous secourir… Nous nous trompons : en réalité, il y a des milliers d’entités qui sont là et qui veillent. Appelez ces entités à votre secours en projetant de la lumière, votre amour, votre espérance et votre foi !

Si nous arrivons à attirer l’attention de ces entités qui travaillent au service de la Lumière, elles sont capables d’ouvrir en nous des portes, des fenêtres pour y faire entrer leur paix et leur joie. C’est tellement facile pour elles de nous apercevoir et de se diriger vers nous pour nous aider ! Même si elles sont occupées à de grands travaux, les ondes que produit une prière fervente les alertent immédiatement.

Celui qui se lamente, qui se laisse envahir par la révolte, la haine, le doute ou tout autre sentiment négatif, ne peut être vu ni secouru par les entités de la Lumière, car il reste dans les ténèbres, il se confond avec l’obscurité. Mais dès qu’il lance des signaux lumineux vers le Ciel, il se sépare alors des ténèbres et il est immédiatement aperçu.

                                                                            Olivier de Rouvroy – Juin 2013

                           NOTA : Ce texte intègre plusieurs extraits du livre de d’A. Torres Rencontres avec le Nagual 
                                       consacré à la transcription de conversations avec Carlos Castaneda

Le Grand Chaman Zoulou et Ancien CREDO MUTWA Sur les Enlèvements par les Extra-Terrestres et les Reptiliens

 

http://conspiration.ca/conspir/credo_mutwa_fr.html

http://conspiration.ca/conspir/credo_2_fr.html

Une Rare, Etonnante Conversation
30/09/99 par Rick Martin

Traduction: Daniel Maury

Information de première Page du journal The SPECTRUM, avec son aimable Autorisation!
Septembre 1999
Pour commander The SPECTRUM, appeler le (877) 280-2866.

On a souvent dit que les Anciens de n’importe quelle tribu indigène donnée détiennent les clefs de la connaissance.  Cette déclaration n’a jamais été plus clairement confirmée que dans la récente interview que j’ai eu le grand privilège de mener avec le “Sanusi” (Chaman) zoulou Credo Mutwa, qui s’approche actuellement de l’âge de quatre-vingts ans. 
Grâce aux efforts et à l’assistance de David Icke, j’ai pu établir le contact avec le Dr Johan Joubert, qui s’est occupé de bonne grâce de la coordination avec Credo Mutwa, permettant ainsi à l’interview d’avoir lieu par téléphone, littéralement aux antipodes, en Afrique du Sud.  [NdT: par rapport au Nevada.]  Nous, au SPECTRUM nous aimerions transmettre notre plus profonde reconnaissance à la fois à David Icke et au Dr Joubert pour leurs efforts désintéressés pour délivrer au monde la Vérité de cet homme. 
J’ai entendu parler pour la première fois de Credo Mutwa il y a cinq ans, mais à cette époque il ne semblait pas possible de lui parler directement au téléphone, car il vit dans une zone quelque peu reculée sans téléphone.  Quand j’ai entendu David Icke dire qu’il avait passé du temps avec Credo Mutwa et qu’il serait disposé à parler avec The SPECTRUM, eh bien, il ne nous en fallait pas plus!  Grâce au prodige des lignes téléphoniques internationales, le 13 août, nous avons eu ce qui s’est avéré être une séance de 4 heures!  Et non, nous n’allons pas la réduire à des “extraits sonores”.  Les mots qu’il a prononcés apparaîtront totalement et en plein contexte, comme c’est notre politique habituelle – une question de respect pour l’interlocuteur aussi bien que le désir de faire simplement du bon et honnête journalisme! 
Credo Mutwa est un homme que David Icke décrit comme: “L’homme le plus étonnant et le mieux informé que j’ai eu le privilège et l’honneur d’appeler mon ami, un génie.”  Après avoir parlé avec Credo Mutwa, je suis tout à fait d’accord.
J’aimerais faire remarquer que Credo Mutwa, bien que n’étant pas un homme d’éducation conventionnelle, a été assez gentil et assez consciencieux pour épeler tous les mots zoulous ou africains, les noms propres, etc. pour cet article.  Ceux d’entre vous qui peuvent être des savants africains trouveront ce degré d’exactitude plus avantageux pour leur recherche que ne le trouvera le lecteur moyen, toutefois un tel soin pris par Credo est encore une autre facette de son honnêteté et de sa précision. 
Si vous sentez que vous avez lu dernièrement un texte quelconque qui élargit votre pensée et remet en question certains systèmes de croyance, cette interview vous mènera un échelon au-dessus.  Comme toujours, la Vérité est plus étrange que la fiction.  De plus, la Vérité – ou des tranches de Vérité révélées à n’importe lequel d’entre nous – font partie d’une mosaïque plus grande, et par conséquent c’est à chacun de nous de parvenir à nos propres conclusions concernant la Vérité que les autres doivent partager avec nous.
Nous sommes honorés d’avoir cette opportunité de vous offrir les expériences et la connaissance de Credo Mutwa.  C’est une opportunité des plus rares et des plus appréciées.
L’information étonnante présentée par Credo Mutwa est certainement stimulante et d’une grande portée, à la fois dans ses implications et ses possibilités.  Une fois que vous aurez lu cette information vous comprendrez plus aisément pourquoi il y a eu des tentatives de le réduire au silence.  De même, vous apprécierez plus profondément le courage de Credo de se mettre en avant et de dire la vérité, peu importe les conséquences pour lui-même.
Aussi, sans autre commentaire préliminaire, commençons l’interview.
 
Martin:  En premier lieu, laissez-moi dire que c’est un honneur et un privilège de parler avec vous, et j’aimerais exprimer mes remerciements et ma reconnaissance à David Icke et au Dr Joubert, sans l’aide desquels nous n’aurions pas pu avoir cette conversation aujourd’hui.
Nos lecteurs sont au courant de l’existence des extra-terrestres reptiliens susceptibles de changer d’apparence, et ce dont j’aimerais discuter avec vous concerne les spécificités de leur présence, de leurs dirigeants, de leurs intentions, et de leurs méthodes d’opération en ce moment.
C’est pourquoi, la première question que j’aimerais vous poser est: Pouvez-vous confirmer que des extra-terrestres reptiliens à la forme changeante existent effectivement sur notre planète en ce moment?  Et si c’est le cas, si vous pouvez le confirmer, pourriez-vous être précis à leur sujet.  D’où viennent-ils?
Credo Mutwa:  Monsieur, votre journal peut-il envoyer du monde en Afrique? 
Martin:  Excusez-moi, pouvez-vous répéter cela?
Credo Mutwa:  Votre journal peut-il avoir la bonté d’envoyer quelqu’un en Afrique dans un proche avenir? 
Martin:  Nous ne sommes pas financièrement capables de faire cela en ce moment, mais cela peut changer à l’avenir. 
Credo Mutwa:  Parce qu’il y a certaines choses que je voudrais, je vous prie, comme votre journal vérifier, indépendamment de moi. Vous avez entendu parler du pays appelé le Rwanda, en Afrique centrale? 
Martin:  Oui.
Credo Mutwa:  Le peuple du Rwanda, le peuple Hutu, aussi bien que le peuple Tutsi, déclare, et ce n’est pas le seul peuple en Afrique qui le déclare, que leurs ancêtres vraiment les plus anciens étaient une race d’êtres qu’ils appelaient les Imanujela, ce qui signifie “les Seigneurs qui sont venus”.  Et certaines tribus en Afrique de l’Ouest, telle qu’un peuple Bambara, disent aussi la même chose.  Elles disent qu’est venue du ciel, il y a de très nombreuses générations, une race de créatures hautement avancées et redoutables qui ressemblaient à des hommes, et ils les appèlent Zishwezi.  Le mot Zishwezi signifie les créatures plongeantes ou planantes qui peuvent descendre du ciel en planant ou glisser à travers l’eau. 
Tout le monde, monsieur, a entendu parler du peuple Dogon en Afrique occidentale qui affirme que de la culture lui a été donnée par les êtres en question, mais il n’est pas… le peuple Dogon n’est qu’UN parmi beaucoup, beaucoup de peuples en Afrique qui prétendent que leur tribu ou leur lignée royale ont d’abord été fondées par la race surnaturelle des créatures qui sont venues du ciel.
Êtes-vous toujours avec moi, monsieur?
Martin:  Oh oui, absolument!  Continuez, je vous en prie.
Credo Mutwa:  Monsieur, je pourrais en parler sans m’arrêter, mais laissez-moi en venir à mon peuple, le peuple Zoulou d’Afrique du Sud.
Martin:  Je vous en prie.
Credo Mutwa:  Le peuple Zoulou, qui est célèbre en tant que peuple guerrier, le peuple auquel appartenait le Roi Shaka Zulu, au siècle dernier.  Quand vous demandez à un anthropologue blanc sud africain ce que le nom Zoulou signifie, il dira qu’il veut dire “le ciel” (rires), et que par conséquent les Zoulous s’appellent eux-mêmes “le peuple du ciel”.  Tout ça, monsieur, ce sont des absurdités.  Dans la langue zouloue, notre nom pour le ciel, le ciel bleu, est sibakabaka.  Notre nom pour l’espace interplanétaire, toutefois, est izulu et le weduzulu,qui signifie “espace interplanétaire, le ciel noir dans lequel vous voyez des étoiles chaque nuit”, a aussi quelque chose à voir avec le voyage, monsieur.  Le mot zoulou pour le voyage au hasard, comme un nomade ou un bohémien, est izula.
Alors vous pouvez voir que le peuple Zoulou en Afrique du Sud était au courant du fait que vous pouvez voyager à travers l’espace – non pas à travers le ciel comme un oiseau – mais que vous pouvez voyager à travers l’espace, et les Zoulous prétendent qu’il y a de très nombreux milliers d’années, il arriva, depuis les cieux, une race de gens qui ressemblaient à des lézards, des gens qui pouvaient changer de forme comme ils le voulaient.  Et des gens qui marièrent leurs filles à un voyageur (extraterrestre), et qui donnèrent naissance à une race dominante de Rois et de Chefs tribaux, il y a des centaines de contes de fées, monsieur, dans lesquels un lézard femelle endosse l’identité d’une princesse humaine, se fait passer pour elle et se marie à un prince zoulou.
Chaque écolier en Afrique du Sud, monsieur, est au courant de l’histoire d’une princesse appelée Khombecansini.  Khombecansini devait se marier avec un beau prince appelé Kakaka, un nom qui veut dire “celui qui est éclairé”.  Maintenant, un jour où Khombecansini était en train de ramasser du bois de chauffage dans la brousse, elle rencontra une créature appelée un Imbulu.  Et cet Imbulu était un lézard qui avait le corps et les membres d’un être humain, mais avec une longue queue.  Et ce lézard parla à la princesse Khombecansini, “Oh, combien vous êtes belle, ma fille, si seulement je pouvais être comme vous.  Si seulement je pouvais vous ressembler.  Puis-je venir près de vous?” dit la femme-lézard Imbulu à la princesse.
Et la princesse dit, “Oui, vous pouvez.”
Et alors que la femme-lézard, qui en était une des plus grandes, venait près de la fille, elle cracha dans les yeux de la fille et elle commença à changer.  C’est à dire que le lézard prit soudain une forme humaine et ce lézard commença à ressembler de plus en plus et de plus en plus à la fille, à l’exception de sa longue queue pointue.  Et ensuite, dans une explosion inattendue de violence, la femme-lézard immobilisa la princesse et lui enleva tous ses bracelets et ses colliers ainsi que sa jupe de mariée, et elle les enfila.  C’est ainsi que le lézard devint la princesse.
À présent il y avait deux femmes identiques dans la brousse, la femme-lézard à la forme modifiée et la femme originale.  Et la femme-lézard dit à la femme originale, “Maintenant tu es mon esclave.  Alors tu vas m’accompagner au mariage.  Je serai toi et tu seras mon esclave, suis-moi!”  Elle prit un bâton et se mit à tabasser la pauvre princesse.  Et ensuite elle s’en alla, accompagnée par d’autres filles qui étaient les demoiselles d’honneur, selon la coutume zouloue, et elle arriva au village du prince Kakaka.  Mais, avant qu’elles n’atteignent le village elle devait faire quelque chose au sujet de sa queue, c’est à dire que la femme à la forme changeante devait, d’une manière ou d’une autre se cacher la queue.  Donc, elle força la princesse à tisser un filet avec des fibres et elle y rentra sa queue et elle l’attacha serré sur elle-même.  Elle ressemblait maintenant à une femme Zoulou avec de très grosses fesses attirantes, quand elles sont vues du dehors. 
Et ensuite, quand elle arriva et devint la femme du prince, une chose étrange se mit à se passer dans le village.  Tout le lait se mit à disparaître parce que chaque nuit la princesse à la forme changeante, la fausse princesse, avait l’habitude de dégager sa queue, qu’elle utilisait pour aspirer tout le lait aigre à travers un trou au bout de la queue.  Et la belle-mère dit, “Qu’est ce que c’est?  Pourquoi le lait est en train de disparaître?”  Alors, elle dit, “À présent, je vois, il y a un Imbulu parmi nous.” 
La belle-mère, qui était une vieille dame intelligente, dit, “Il faut creuser un trou devant le village et il doit être rempli de lait.”  Et c’est ce qu’on fit.  Et ensuite, on a dit à toutes les filles qui étaient venues avec la fausse princesse de sauter par-dessus ce trou.  L’une après l’autre, elles ont sauté.  Et quand celle à la forme changeante fut forcée, à la pointe de la lance, de sauter elle aussi, au moment où elle sauta sa longue queue jaillit du filet sous sa jupe et se mit à boire bruyamment le lait à travers son trou, et les guerriers tuèrent celle à la forme changeante.  Et c’est ainsi que la véritable princesse Khombecansini devint la femme du roi – du roi Kakaka. 
Maintenant, monsieur, cette histoire se décline en de nombreuses versions.  Partout en Afrique du Sud, parmi beaucoup de tribus, vous trouverez des histoires de ces étonnantes créatures qui sont capable de passer du reptile à l’être humain, et du reptile à n’importe quel autre animal de leur choix.  Et ces créatures, monsieur, existent vraiment.  Peu importe où vous allez, partout en Afrique du Sud, de l’Est, de l’Ouest, et du Centre, vous trouverez que la description de ces créatures est la même.  Même parmi les tribus qui jamais, durant toute leur longue histoire, n’ont pas eu le moindre contact l’une avec l’autre.
Donc, il y A de telles créatures.  D’où elles viennent, je ne prétendrai jamais le savoir, monsieur.  Mais elles sont associées avec certaines étoiles dans le ciel, et une de ces étoiles est un groupe important d’étoiles qui fait partie de la Voie lactée, que notre peuple appelle Ingiyab, ce qui signifie “Le Grand Serpent”.  Et il y a une étoile rouge, une étoile rougeâtre, près du bord de cet énorme cercle d’étoiles que notre peuple appelle IsoneNkanyamba.
Or, cette étoile appelée IsoneNkanyamba, je suis arrivé à trouver son nom anglais.  C’est l’étoile appelée Alpha Centauri, en anglais.  [NdT: Alpha du Centaure en français.]  Alors, monsieur, il y a quelque chose qui vaut la peine d’être examiné.  Pourquoi est-ce que sur bien plus de 500 tribus dans des parties de l’Afrique que j’ai visitées dans les 40 ou 50 dernières années environ, toutes décrivent des créatures similaires?
On prétend que ces créatures se nourrissent de nous les êtres humains; qu’elles ont, à un moment donné, défié Dieu lui-même à la guerre, parce qu’elles voulaient la maîtrise complète de l’univers.  Et Dieu leur livra une terrible bataille, Il les vainquit, les blessa, et les obligea à se cacher dans des villes sous la terre.
Elles se cachent sous la terre dans des cavités profondes,  parce qu’elles ont toujours froid.  Dans ces cavités, nous dit-on, il y a d’énormes feux qui sont entretenus en permanence par des esclaves humains, des esclaves comme des zombies.  Et, on dit aussi que ces Zuswazi,ces Imbulu, ou quel que soit le nom que vous leur donnez, ne sont pas capables de manger de la nourriture solide.  Soit ils consomment du sang humain, soit ils absorbent ce pouvoir: l’énergie qui est générée quand des êtres humains, sur la surface de la Terre, sont en train de combattre et de s’entre-tuer en grand nombre.
J’ai rencontré des gens qui s’étaient enfuis du premier Masaki au Rwanda, depuis bien des années, et ces gens étaient horrifiés par ce qui était en train de se passer dans leur pays.  [NdT: Masaki n’a pas une consonance rwandaise; erreur de transcription de l’enregistrement sonore probable; seul rapport trouvé entre Masaki et le Rwanda: un journaliste japonais de ce nom.]  Ils disaient que le massacre des Hutus par les Tutsis, et des Tutsis par les Hutus, est vraiment en train de nourrir les monstres que sont lesImanujela.  Parce que les Imanujela aiment inhaler l’énergie qui est générée par une multitude de gens lorsqu’ils sont terrifiés ou tués par d’autres gens. 
Êtes-vous toujours avec moi, monsieur?
Martin:  Oui, je suis totalement avec vous.
Credo Mutwa:  Alors laissez-moi vous faire remarquer une chose intéressante, monsieur.  Si vous étudiez les langues de toutes les nations africaines, vous trouverez dans les langues de notre peuple des mots qui sont similaires à des mots orientaux, du Moyen-Orient, et même amérindiens.  Et le mot Imanujela signifie “le Seigneur qui est venu”.  Ce mot que n’importe qui peut découvrir au Rwanda, chez le peuple rwandais Hutu et Tutsi, est très semblable au mot hébreu Emmanuel, qui signifie “Le seigneur est avec nous”.  Imanujela, “ceux qui sont venus, les Seigneurs qui sont ici”. 
Notre peuple croit, monsieur, que nous, les habitants de cette Terre, nous ne sommes pas vraiment les maîtres de nos propres vies bien que l’on nous fasse croire que nous le sommes.  Notre peuple dit, c’est à dire, les Noirs de toutes les tribus, tous ceux qui sont initiés, tous les chamans partout en Afrique, quand ils arrivent à avoir confiance en vous et partagent leurs plus profonds secrets avec vous, ils disent que [avec] l’Imanujela, il y a l’Imbulu.  Et il y a un autre nom sous lequel ces créatures sont connues.  Ce nom estChitauli.  Or le mot Chitauli signifie “les dictateurs, ceux qui nous disent la loi.  Autrement dit, “ceux qui nous disent, secrètement, ce que nous devons faire”.  Maintenant, on dit que cesChitauli nous ont fait un certain nombre de choses quand ils sont venus sur cette planète. 
Je vous prie de me pardonner, mais je dois partager cette histoire avec vous.  C’est une des plus étranges histoires que vous pouvez trouver partout en Afrique dans les sociétés secrètes de chamans et les autres lieux où les vestiges de notre ancienne connaissance et de notre ancienne sagesse sont encore préservés.  Voilà, à l’origine, la Terre était couverte par un très épais manteau de brouillard ou de brume.  En fait, les gens ne pouvaient pas voir le Soleil dans le ciel, sauf comme un halo de lumière.  Et ils voyaient aussi la Lune la nuit comme une légère griffe lumineuse dans le ciel, parce qu’il y avait cette épaisse brume.  Et la pluie était toujours en train de tomber sous la forme d’une bruine constante.  Toutefois, il n’y avait pas de tonnerre.  Il n’y avait pas de tempêtes. 
Le monde était densément recouvert de grandes forêts, de grandes jungles, et les gens vivaient en paix sur la Terre à ce moment-là.  Les gens étaient heureux et on dit, qu’à ce moment-là, nous, les êtres humains, n’avions pas l’usage de la parole.  Nous faisions seulement des bruits amusants comme des singes ou des babouins heureux, mais nous n’avions pas la parole comme nous l’avons maintenant.  Et en ces siècles-là, les gens se parlaient entre eux grâce à leur esprit.
Un homme pouvait appeler sa femme en pensant à elle, en pensant à la forme de son visage, l’odeur de son corps, et le toucher de ses cheveux en tant que femme.  Qu’un chasseur soit sorti dans la brousse et ait poussé des cris pour faire venir les animaux, et les animaux auraient choisi l’un d’entre eux qui soit vieux et fatigué, et cet animal se serait offert lui-même au chasseur afin qu’il puisse le tuer rapidement et l’emporter à sa caverne pour servir de nourriture carnée.
Il n’y avait pas de violence contre les animaux.  Il n’y avait pas de violence contre la Nature de la part des êtres humains à ce moment-là.  L’Homme avait l’habitude de demander de la nourriture à la Nature.  Il venait vers un arbre et pensait à un fruit, et l’arbre aurait permis à certains de ses fruits de tomber par terre, et l’homme les aurait pris. 
Et toutefois, on dit ensuite que quand les Chitauli sont venus sur Terre, ils sont arrivés dans de terribles vaisseaux qui volaient dans l’air, des vaisseaux qui étaient façonnés comme des grandes boules et qui faisaient un bruit effroyable et un feu terrible dans le ciel.  Et lesChitauli dirent aux êtres humains, qu’ils rassemblaient par la force à coup d’éclairs, qu’ils étaient de grands dieux du ciel et que dès lors ils allaient recevoir un certain nombre de grands dons de la part des dieux.  Ces soi-disant dieux, qui étaient comme des êtres humains, mais très grands, avec une longue queue, et avec d’effroyables yeux ardents, certains d’entre eux avaient deux yeux – des yeux jaunes et brillants – d’autres avaient trois yeux, l’œil rond et rouge étant au centre de leur front.  Ces créatures retirèrent ensuite les grands pouvoirs que les êtres humains avaient: le pouvoir de parler seulement grâce à la pensée, le pouvoir de déplacer des objets avec seulement leur esprit, le pouvoir de voir dans l’avenir et dans leur passé et le pouvoir de voyager, en esprit, vers d’autres mondes. 
Tous ces grands pouvoirs, les Chitauli les ont enlevés aux êtres humains et alors ils ont donné aux êtres humains un nouveau pouvoir, l’usage de la parole.  Mais, les êtres humains trouvèrent, avec horreur, que l’usage de la parole divisait les êtres humains, au lieu de les unir, parce que les Chitauli avaient créé d’une manière fourbe différentes langues, et ils provoquèrent une grande querelle entre les gens.  Les Chitauli firent aussi quelque chose qui n’avait jamais été faite auparavant: ils donnèrent aux êtres humains des gens pour régner sur eux, et ils dirent, “Ce sont vos rois, ce sont vos chefs.  Leur sang est le nôtre.  Ils sont nos enfants, et vous devez écouter ces gens car ils parleront en notre nom.  Si vous ne le faites pas, nous allons vous punir d’une manière absolument terrible.” 
Avant l’arrivée des Chitauli, avant l’arrivée des créatures appelées Imbulu, les êtres humains étaient spirituellement une seule entité.  Mais quand les Chitauli sont arrivés, les êtres humains sont devenus divisés, à la fois spirituellement aussi bien que par la langue.
Et ensuite, les êtres humains recevaient d’étranges nouveaux sentiments de la part desChitauli.  Les êtres humains commencèrent à se sentir en danger, si bien qu’ils se mirent à construire des villages entourés de très robustes clôtures de bois.  Les êtres humains se mirent à devenir des fondateurs de pays.  Autrement dit, ils entreprirent de créer des tribus et des terres tribales, qui avaient des frontières, qu’ils défendaient contre tout ennemi éventuel. Les êtres humains devinrent ambitieux et cupides et ils désiraient acquérir des richesses sous la forme de bétail, et de coquillages. 
Et, une autre chose que les Chitauli forcèrent les êtres humains à faire, ils obligèrent les êtres humains à exploiter des mines à l’intérieur de la Terre.  Les Chitauli mirent au travail les femmes humaines et leur firent découvrir des minéraux et des métaux de certains types.  Les femmes découvrirent le cuivre; les femmes découvrirent l’or; les femmes découvrirent l’argent.  Et, éventuellement, elles étaient guidées par les Chitauli pour allier ces métaux et pour créer de nouveaux métaux qui n’avaient jamais existé dans la Nature auparavant, des métaux tels que le bronze, le laiton et d’autres encore.
En outre, les Chitauli retirèrent alors du ciel la brume sacrée dispensatrice de pluie et pour la première fois depuis la création, les êtres humains regardèrent vers le haut et virent des étoiles, et les Chitauli dirent aux êtres humains qu’ils avaient tort de croire que la Divinité demeurait sous la Terre.  “À partir de maintenant,” dirent les Chitauli aux habitants de cette Terre, “les habitants de la Terre doivent croire que Dieu est au Ciel et ils doivent faire ici sur la Terre des choses qui fassent plaisir à ce Dieu qui est au Ciel.” 
Vous voyez, à l’origine, les êtres humains avaient cru que la Divinité était sous terre, qu’elle était une très grande mère qui demeurait sous la Terre car ils voyaient toute la verdure pousser en sortant de la Terre – l’herbe venait de sous le sol, les arbres poussaient de sous le sol, – et les gens avaient cru, pour cette raison, que les gens qui mouraient allaient sous terre.  Mais quand les Chitauli firent tourner les yeux des humains vers le ciel, les gens commencèrent à croire, à ce moment-là, que Dieu est dans le ciel et que ceux qui meurent sur cette Terre ne vont pas sous terre, mais montent au ciel.
Et à ce jour, monsieur, où que vous alliez partout en Afrique en tant qu’investigateur, vous trouverez cette étonnante – ces deux idées étonnantes qui sont en contradiction l’une avec l’autre.
Beaucoup de tribus africaines croient en ce qui est appelé Midzimu ou Badimo.  Maintenant, le mot Midzimu ou Badimo signifie “eux qui sont dans le ciel”.  Mais, au Zoulouland, parmi mon peuple, vous trouvez ce schisme étonnant aller main dans la main.  Il y a des Zoulous qui croient que ceux qui sont morts sont les Abapansi, qui signifie “ceux qui sont dessous, qui sont sous la Terre”.  Ensuite il y a une autre idée qui se dit Abapezulu.  Le mot Abapezulusignifie “ceux qui sont en haut”, et le mot Abapansi, qui est le plus vieux nom pour les esprits des morts, signifie “ceux qui sont sous la Terre”.  
Ainsi, même aujourd’hui, monsieur, partout en Afrique parmi des centaines de tribus, vous trouvez cette étrange double croyance que les morts vont au ciel, côte à côte avec la croyance que les morts vont sous la Terre.  On dit que cette croyance selon laquelle les morts vont sous la Terre remonte aux jours où notre peuple croyait que la Divinité était une femme, la grande Mère cosmique.  Et, elle est opposée à la croyance liée au terme Abapezulu selon laquelle la Divinité est un homme qui habite au ciel. 
Alors, monsieur, une autre chose que les Chitauli dirent à notre peuple, dit-on, c’est que nous les êtres humains sommes ici sur Terre pour transformer la Terre et la rendre convenable pour que “Dieu” y descende un jour et y demeure.  Et on dit que ceux qui travaillent pour changer cette Terre et en éliminer tous les dangers pour que le dieu serpent, le Chitauli, y vienne et y demeure, seront récompensés avec de grands pouvoirs et avec de grandes richesses. 
Monsieur, comme je l’ai observé pendant un grand nombre d’années d’étude, pendant un grand nombre d’années d’initiation aux mystères du chamanisme, de la sagesse et de la connaissance africains, je me suis trouvé en train de me demander pourquoi nous, les êtres humains, nous sommes vraiment en train de détruire la Terre sur laquelle nous vivons.  Nous sommes en train de faire quelque chose qui est seulement faite par une autre espèce d’animal, à savoir, l’éléphant africain, qui détruit complètement tous les arbres de l’endroit où il habite.
Nous, les êtres humains, nous faisons précisément ceci.  Et où que vous alliez en Afrique, là où autrefois il y avait de grandes anciennes civilisations, vous trouvez un désert.  Par exemple, il y a le désert du Kalahari en Afrique du Sud, et sous les sables de ce désert, j’ai trouvé les ruines de cités antiques, ce qui veut dire que les êtres humains ont transformé cette étendue de terre, qui était autrefois verte et fertile, en désert.  Et, du temps où j’étais avec des explorateurs et des gens de safari dans les régions sahariennes de l’Afrique, j’ai aussi trouvé des preuves d’habitations humaines incroyablement anciennes dans des lieux où il n’y a plus à présent que rochers menaçants et bruissements de sable.
Autrement dit, le Désert du Sahara était autrefois une région fertile et a été transformé en désert par des êtres humains.  Pourquoi?  Il faut que je me demande, encore et encore, pourquoi les êtres humains sont guidés par l’insécurité, la cupidité, et le désir de puissance pour transformer la Terre en un désert dans lequel, en fin de compte, aucun être humain ne serait plus jamais capable de vivre?   Pourquoi?
Bien que nous soyons tous au courant des dangers épouvantables que ceci entraînera, pourquoi sommes-nous en train de déboiser d’immenses zones de jungle en Afrique?  Sommes-nous sur Terre en train d’exécuter les instructions que les Chitauli ont programmées en nous?  Bien que mon esprit refuse de l’accepter, la réponse est un terrible oui, oui, oui. 
Parmi les nombreuses personnes pourvues de sagesse qui m’honorent de leur amitié, il y a un homme de grand savoir qui vit en Israël, le Dr Sitchin.  [Note de l’éditeur: Cette référence concerne le Dr Zecharia Sitchin, auteur de nombreux livres provocants sur l’interaction des peuples extraterrestres avec les humains de la Terre à des époques très anciennes.]  D’après les livres anciens qui ont été écrits par le peuple sumérien, en se servant d’argile, les dieux descendirent du ciel et forcèrent les êtres humains à travailler pour eux, à extraire de l’or pour eux.  Cette histoire est confirmée par les légendes africaines dans toute l’Afrique, que des dieux descendirent du ciel et firent de nous leurs esclaves, et ils nous transformèrent en esclaves de telle façon que nous ne puissions jamais nous rendre compte que nous sommes des esclaves. 
Une autre chose que notre peuple dit est que les Chitauli font de nous leur proie comme des vautours.  Ils élèvent certains d’entre nous au-dessus des autres, ils remplissent certains d’entre nous de beaucoup de colère et d’ambition, et ils font de ces gens qu’ils ont élevés de grands guerriers qui font des guerres terribles.  Mais, à la fin, les Chitauli ne permettent pas à ces grands dirigeants, à ces grands chefs de guerre et à ces rois, de mourir paisiblement.  Le chef guerrier est utilisé pour faire autant de guerres que possible, pour tuer autant de membres de son peuple et de ceux qu’il appelle ses ennemis, que possible, et ensuite, à la fin, le chef guerrier meurt d’une mort terrible, son sang étant répandu par d’autres.
Et ce phénomène, je l’ai vu dans l’histoire de mon peuple, maintes et maintes fois.  Notre grand Roi Shaka Zulu a combattu dans plus de deux cents grandes guerres durant son règne de quelques trente années et des poussières.  Et ensuite, il a été massacré et il est mort de mort violente.  Il est mort tel un homme brisé qui, à cause de la mort de sa mère, n’avait plus la force de gagner une bataille de plus.
Et, avant Shaka Zulu, il y avait un autre roi qui avait instruit Shaka pour qu’il devienne le grand roi qu’il a été.  Le nom de ce roi était Dingiswayo.  Dingiswayo avait combattu dans de grandes guerres en essayant d’unir le peuple zoulou en une seule grande tribu.  Il avait vu le peuple blanc du Cap et il pensait que, en unissant son peuple en une seule immense nation, il serait capable de repousser la menace que le peuple blanc posait à son peuple.  Mais, ce qui arriva fut, qu’après avoir gagné beaucoup de batailles en unissant beaucoup de tribus, le Roi Dingiswayo fut soudain frappé par une maladie des yeux qui le rendit presque aveugle.  Et il dissimula ce secret selon lequel il ne pouvait plus voir.  Mais, ce terrible secret fut découvert par une femme, une reine d’une autre tribu, appelée Ntombazi.  Ntombazi prit une hache d’armes et décapita Dingiswayo d’un seul coup, après l’avoir attiré dans sa hutte et lui avoir donné de la nourriture et de la bière à boire. 
Il y a aussi un phénomène semblable avec des grands dirigeants blancs:  Napoléon, en Europe, qui mourut d’une mort misérable sur son île perdue dans l’océan Atlantique;  Hitler, aussi en Europe, qui mourut d’une mort terrible en se mettant le pistolet dans la bouche et en se suicidant, nous dit-on;  Attila le Hun, qui fut tué par une femme, et beaucoup d’autres grands dirigeants qui ont mal fini après avoir répandu autant de mort et de tristesse sur autant de gens qu’ils ont pu.
Le Roi Shaka fut poignardé à mort par son demi-frère, qui utilisa sur lui le même type de lance que celui qu’il avait mis au point pour tuer les gens aussi rapidement que possible.  Et, Jules César affronta aussi un destin semblable après qu’il eut, comme notre Shaka Zulu, conquis de nombreuses nations.
Le héros guerrier meurt toujours d’une mort dont il n’aurait vraiment pas du mourir.  Le Roi Arthur, en Angleterre, fut tué par son propre fils, Mordred  après un règne long et courageux.  Je pourrais continuer sans arrêt.
Alors, que les gens en rient ou non, que les gens s’en moquent ou non, si vous rassemblez toutes ces choses, elles montrent qu’il y a une certaine force qui nous conduit, nous les êtres humains, vers les sombres rivages de l’autodestruction.  Et le plus tôt un grand nombre d’entre nous en deviendront conscients, le plus tôt sera le mieux, peut-être, nous pourrions alors être capables de nous occuper de ce problème. 
Martin:  Croyez-vous que ces êtres sont répartis autour du monde, ou sont-ils principalement concentrés en Afrique?
Credo Mutwa:  Monsieur, je crois que ces créatures sont partout sur Terre, et sans vouloir vous offenser, monsieur, quoique je déteste parler autant de moi-même, je suis une personne qui a voyagé vers de nombreuses parties du monde.  Je suis allé dans votre pays, les États-Unis, monsieur.  Je suis allé en Australie.  Je suis allé au Japon, parmi d’autres pays.
Et où que ce soit que je sois allé, monsieur, j’ai trouvé des gens qui me parlaient de créatures comme ça.  Par exemple, en 1997, j’ai visité l’Australie, monsieur, et j’ai beaucoup voyagé pour chercher le peuple noir d’Australie, les Aborigènes.  Et quand je les ai vraiment trouvés, ils m’ont raconté une quantité de choses qui m’ont vraiment beaucoup étonné.  Les mêmes choses que j’avais trouvées au Japon, je les ai trouvées à Taiwan.  Partout où il y a encore des chamans et des guérisseurs traditionnels, vous trouvez ces histoires incroyables. 
Maintenant, permettez-moi de vous dire, monsieur, ce que j’ai trouvé en Australie seulement.  Ceci, que le peuple aborigène australien, qui s’appelle lui-même Coorie, ce qui signifie “notre peuple”:  Le peuple Coorie d’Australie croit en un grand dieu appelé Byamie, monsieur.  Un chaman Coorie, en fait, plusieurs d’entre eux, m’ont dessiné des images de ce Byamie, et l’un d’entre eux m’a fait voir une peinture rupestre représentant cet étrange dieu créateur qui est sorti des étoiles.  Et quand ils ont placé leur dessin en face de moi, ce qu’ils me montraient était un Chitauli.  Je le reconnaissais d’après mon initiation africaine.  Il avait une grosse tête.  Il avait de grands yeux, qui étaient soulignés par l’artiste.  Il n’avait pas de bouche, et il avait de longs bras et des jambes incroyablement longues.  Monsieur, c’était une description typique d’un Chitauli tel que je le connaissais d’après mon propre peuple en Afrique.
Je me demandais “Pourquoi?”  Ici je suis dans un pays à des milliers de kilomètres de l’Afrique, et ici je suis en train de voir un être connu comme le Biamai ou le Bimi, qui est une créature avec laquelle moi, l’Africain, je suis familier. 
Parmi le peuple Amérindien, monsieur, j’ai trouvé, par exemple, parmi certaines tribus en Amérique, des tribus telles que le peuple Hopi, et ce peuple qui habite dans ces bâtiments appelés pueblo, J’ai trouvé que ces peuples – ils ont ce qu’ils appellent des créaturesKatchina, quand les gens portent des masques et se déguisent en certaines créatures.  Et certains de ces Katchinas sont vraiment très grands, avec une énorme tête ronde.
Exactement comme nous en avons en Afrique, j’ai trouvé des créatures semblables en Amérique.  En Afrique nous appelons ces créatures Egwugwu, ou nous les appelons d’un autre nom, Chinyawu.  Le Katchina du peuple amérindien, et le Chinyawu de notre peuple, sont des êtres identiques.  Alors pourquoi en est-il ainsi?  Quand le peuple Amérindien et les Africains ont-ils été en contact?  Quand?  C’est un des plus grands mystères de tous les temps, monsieur.  C’est une des nombreuses choses que j’ai trouvées à travers le monde qui m’ont laissé absolument stupéfait. 
Il y A de telles créatures, et le plus tôt les sceptiques qui sont parmi nous admettrons ce fait, le plus tôt sera le mieux.  Pourquoi l’humanité n’est-elle pas en train de progresser?  Pourquoi sommes-nous en train de tourner en rond dans un grand cercle d’autodestruction et de destruction mutuelle?
Au fond, les gens sont fondamentalement bons; je le crois.  Les gens ne veulent pas déclencher des guerres.  Les gens ne veulent pas détruire le monde dans lequel ils habitent, mais il y a des créatures, ou il y a une force qui nous conduit, nous les êtres humains, vers l’auto annihilation.  Et le plus tôt nous le reconnaîtrons, le plus tôt sera le mieux. 
En ce moment, je vis en Afrique.  C’est ici que se trouve mon peuple.  C’est ici que se trouve mon pays.  Mais je vois l’Afrique en train d’être détruite dans des guerres qui n’ont pas le moindre sens pour moi en tant qu’Africain.  Je regarde l’Inde qui, comme l’Afrique, a subit le fléau du colonialisme de la part des Français, des Anglais, et d’autres puissances européennes.  Mais l’Inde, au moyen de son indépendance en tant que pays, est arrivée à faire des choses que nous, l’Afrique, n’avons pas réussies à faire.  Pourquoi?
L’Inde a fait exploser la bombe atomique et est aujourd’hui parmi les nations du monde qui sont redoutées.  L’Inde a lancé des satellites en orbite.  L’Inde, quoiqu’elle ait les mêmes problèmes que ceux de l’Afrique (une population en expansion, de la contestation religieuse aussi bien que tribale), bien que l’Inde ait une partie de sa population incroyablement pauvre, aussi bien qu’une partie incroyablement riche, elle a atteint des objectifs que l’Afrique n’a pas réussis à atteindre.
Alors je m’interroge “Pourquoi? Pourquoi?”  Parce que l’Inde a été fondée par des peuples venus d’Afrique, et je ne pense pas, monsieur, aux races noires à ce sujet.  C’est un fait que, il y a des milliers d’années, des peuples d’Afrique ont posé les fondations de la plus grande civilisation de l’Inde, aussi bien que celle d’autres pays en Asie du Sud-Est.  Il y a des preuves archéologiques accablantes de ceci.  Mais, pourquoi l’Afrique est-elle en train de se noyer dans la guerre, dans la maladie, et dans la faim?  Pourquoi? 
Bien des fois, monsieur, je m’assois dans ma hutte et je pleure quand je vois des maladies comme le SIDA en train de nous détruire; quand je vois des guerres insensées détruire ces pays en Afrique qui avaient prospéré pendant des milliers d’années.
Dites donc, l’Éthiopie est un pays qui a été libre pendant des milliers d’années.  L’Éthiopie était autrefois l’école de toute l’Afrique.  Le Nigeria était autrefois un grand pays avec une longue tradition d’autonomie, bien longtemps avant que l’homme blanc ne soit venu en Afrique.  Mais aujourd’hui, tous ces pays et beaucoup d’autres sont en train d’être détruits. 
Aujourd’hui, monsieur, il y a des parties de l’Afrique qui ont été totalement dépeuplées par la guerre et par la maladie appelée SIDA, une maladie qui présente tous les indices qu’elle est une maladie artificielle.  Je m’interroge, “Qui ou quoi est en train de détruire l’Afrique, et pourquoi?”
Parce qu’il y a des tribus dans ces villages où j’ai vécu, qui ont facilité ma recherche de la connaissance, avant la Seconde Guerre mondiale et après.  Mais aujourd’hui ces tribus n’existent plus du tout.  Elles sont parties, se sont dispersées, ont été totalement exterminées dans des guerres insensées où le peuple noir ne gagne rien. 
Je suis maintenant en Afrique du Sud.  C’est ici que je suis né, et ici que je dois mourir.  Mais je vois mon pays se désintégrer comme une mangue pourrie.  L’Afrique du Sud était autrefois un pays puissant.  Elle avait une armée puissante.  Elle avait des industries formidables, qui produisaient de tout, des locomotives aux petites radios.  Mais aujourd’hui mon pays est devenu un détritus abruti par la drogue et accablé par le crime.  Pourquoi?  Un pays ne devient pas un pays détruit presque du jour au lendemain, à moins qu’il y ait des forces précises qui soient déterminées à le détruire. 
J’ai vu récemment, monsieur, la destruction d’un autre pays à l’intérieur de l’Afrique du Sud.  Il s’agit du Lesotho.  Ce pays, le Lesotho, est habité par certaines des tribus d’Afrique du Sud les plus vieilles et les plus avisées.  Il y a parmi elles une tribu appelée les Bakwama.  Le peuple Bakwama est si ancien qu’il vous décrit réellement une mystérieuse terre d’énormes montagnes pointues, une terre mystérieuse gouvernée par un grand dieu, qui a la tête d’un être humain et le corps du lion.  [On pense immédiatement au Sphinx en Égypte.]
Les Bakwama appellent ce pays Ntswama-tfatfi.  Cette terre qu’ils nomment Ntswama-tfatfi signifie “la terre du Soleil-faucon”.  Le faucon est l’oiseau de proie dans le Ciel – vous savez?  Alors, en Afrique du Sud, ce peuple Bakwama avait connaissance de la terre d’Égypte d’où ils disent que viennent leurs ancêtres.  Et ils appellent cette mystérieuse terre des dieux, “la terre du Soleil-faucon, ou du Soleil-aigle”, ce qui est exactement comme les Égyptiens décrivaient leur pays, monsieur.  Ils le décrivaient comme “la terre de Hor”, le dieu Horus en Grèce. 
Maintenant, quand la Princesse Diana est morte, en 1997, j’étais un des premiers Noirs à soupçonner que la Princesse Diana avait été assassinée, et je vais vous dire pourquoi cette chose est arrivée, monsieur.  Parce que, environ un an ou 8 mois avant que Diana ne meure, un roi est mort au Lesotho, le Roi Moshoeshoe II.  La mort du Roi Moshoeshoe II était identique détail pour détail à la mort de la Princesse Diana. 
Je prie tous ceux qui pourraient trouver mes mots incroyables de considérer ceci:  La Princesse Diana est morte dans un tunnel, mais le roi du Lesotho est mort dans un ravin.  Il était parti au loin pour enquêter sur un problème dans sa ferme d’élevage de bétail.  On trouva qu’il était en retard, et quand les gens sont allés le chercher, ils ont reçu des nouvelles des divers garçons qui gardaient le bétail dans les montagnes du Basotho-land, selon lesquelles les garçons avaient entendu ce qui avait l’air d’un coup de fusil, et quand les hommes sont allés regarder là où on avait entendu le coup de fusil, ils ont trouvé la voiture du roi qui avait quitté la route pour tomber au fond du ravin.  Ils sont descendus de la leur et ont trouvé que le roi du Lesotho était dans sa voiture.  Il était attaché avec sa ceinture de sécurité, mais il avait une blessure atroce derrière sa tête.  Et ils ont trouvé que le chauffeur du roi était mort au volant.  Mais, les deux hommes qui étaient les gardes du corps du roi, qui étaient dans le véhicule du roi dans le siège directement derrière le roi, s’en étaient tirés sans une égratignure.  L’un des hommes est entré dans la voiture et en a sorti le roi mourant.  Le roi leur a présenté des excuses pour avoir souillé leurs mains de son sang, ce qui est conforme à la tradition selon laquelle un roi mourant doit remercier les gens qui essaient de le sortir de la situation où il se trouve.  Et il doit leur présenter des excuses pour leur avoir causé des ennuis, car quiconque touche au sang sacré du roi a une sorte de problème de nature spirituelle après cela. 
Ensuite, quand la voiture du roi a été sortie du ravin, on a trouvé qu’il y avait un trou, comme un trou de balle, dans l’un des pneus de la voiture.  Et ce pneu-là a mystérieusement disparu, par la suite, lorsque la voiture du roi n’était pas entreposée en lieu sûr, mais dans une cour extérieure à laquelle n’importe qui pouvait accéder.  Et, quand on a autopsié le corps du conducteur de la voiture du roi, on a trouvé que l’homme avait été suffisamment ivre pour n’avoir pas du tout été capable de conduire la voiture.  Et troisièmement, l’homme qui conduisait la voiture du roi et qui était mort au volant n’était pas l’homme qui conduisait d’habitude la voiture du roi. 
Alors, monsieur, voyez-vous ce mystère maintenant?  La mort du roi du Lesotho correspond avec celle de la Princesse Diana, qui devait la suivre.  En beaucoup d’autres détails plus incroyables que ceux que je viens d’exposer, et c’est ainsi que la nation du Lesotho a donné envie de vomir après la mort du roi, quand des émeutes ont eu lieu par suite d’une élection générale à laquelle des membres du parti provisoire se présentaient et qu’ils organisaient. 
Aujourd’hui le Lesotho est une nation économiquement moribonde.  Et le Lesotho est un pays où a eu lieu une expérience étrange – une expérience qui consistait dans la construction d’un énorme barrage, dont l’objectif était de fournir à l’Afrique du Sud, et non au Lesotho, de grandes quantités d’eau.  Et nous avons entendu récemment émaner de ce pays de vilains bruits, selon lesquels quelqu’un a été corrompu pour faciliter la construction de cet énorme barrage grâce auquel l’eau d’une petite nation est utilisée pour fournir, pour augmenter les réserves d’eau d’une nation hautement industrialisée. 
Il y a beaucoup de choses étranges, monsieur, qui ont eu lieu et sont en train d’avoir lieu en Afrique du Sud, aussi bien que dans d’autres parties de l’Afrique, qui n’ont pas de sens pour moi en tant qu’Africain.  Il y a des guerres qui se passent en Afrique, où après qu’un pays africain soit devenu indépendant du pouvoir colonial, une force de rebelles reprend alors les armes contre le gouvernement de ce pays, mais au lieu de voir les rebelles combattre le gouvernement jusqu’au bout, ce qui arrive à plusieurs reprises, c’est que les forces rebelles se divisent en différents groupes qui finissent par combattre non seulement le gouvernement en place, mais aussi les uns les autres.  Et le résultat est que, dans plusieurs pays africains, le pays est si détruit que, peu importe le parti qui gagne, le peuple perd.  On donne aux Nations unies un motif de leur faire appel, afin de créer un semblant de paix.  Autrement dit, les Africains se sont maintenant mis à faire des guerres qui n’amènent pas de victoire, mais leur propre destruction, aussi bien que celle de leur peuple. 
J’aimerais attirer votre attention, monsieur, sur la vague de violence insensée qui fait encore rage au Soudan, aussi bien que dans d’autres parties de l’Afrique.  J’aimerais attirer votre attention, monsieur, sur la plus longue et la plus terrible guerre civile qui est en train de détruire les parties sud du Soudan.  J’aimerais attirer votre attention, et celle de vos lecteurs, monsieur, sur la guerre terrible qui est en train de détruire l’Angola.  Et une partie du monde, à l’est de l’Afrique australe, a été tellement ravagée par de longues années de guerre qu’il y a maintenant des endroits où vous n’entendez même pas une chose comme un oiseau.  Toutes les formes de vie qui vivaient à cet endroit ont été anéanties.  Alors, pourquoi?
Et alors, j’ai trouvé que ces pays qui sont en train d’être détruits par des guerres insensées qui ne s’accordent pas du tout avec le caractère que nous avons, nous les Africains, et je parle en tant qu’Africain, sont ces pays qui, auraient-ils été laissés en paix, auraient pu approvisionner toute l’Afrique en nourriture, en eau, et en minéraux précieux.  On m’a dit, monsieur, que sous la surface de l’Angola, sous les plaines de l’Angola, il y a des gisements de charbon qui sont sans égaux dans ce monde.  En outre on m’a dit que dans des parties de l’Angola il y a des gisements de pétrole qui sont seulement en deuxième position par rapport à ces réserves de pétrole qui sont au Moyen-Orient.
Le Soudan est un pays que j’ai visité plusieurs fois pendant, et même après, la Seconde Guerre mondiale.  Au Soudan il y avait tellement de nourriture que vous receviez de la nourriture gratuite de la part des villageois, en voyageant à travers le Soudan.  Aujourd’hui, le sud du Soudan est un enfer déchiré par la famine où la bataille fait rage et où les enfants meurent de diarrhée dans la brousse tandis que les vautours et les busards attendent sur les branches des arbres pour festoyer.  L’Afrique est en train d’être systématiquement et délibérément détruite par une force d’un tel acharnement qu’elle est train de poursuivre la destruction même maintenant.
Mais, cette force devient capable de tout. 
Martin:  Excusez-moi.  Avez-vous dit qu’il y avait du charbon en Angola ou de l’or? [NdT: en anglais, “coal”, le charbon et “gold”, l’or ont une prononciation voisine.] 
Credo Mutwa:  Du charbon, monsieur, du charbon.  Il y a des diamants en Angola, monsieur.  Et j’ai appris par des gens dignes de confiance qu’il y a plus de pétrole sous l’Angola, en certains endroits, qu’il n’y en a dans certaines parties du Moyen-Orient.
Est-ce pour ça que l’Afrique est en train d’être détruite?  Est-ce pour ça que nos nations sont en train d’être massacrées – pour du charbon sous la surface, pour des diamants?  Dans ce cas, qui est cette intelligence qui est derrière ça?  Les gens ont-ils moins de valeur que les minéraux?  Les gens ont-ils moins de valeur que le pétrole?
Car, monsieur, un génocide, pire que tout ce qu’Hitler ait jamais commis envers le peuple Juif, a lieu en Afrique MAINTENANT, et les Américains ont l’air de pas mal s’en foutre.  Pourquoi?  Nous sommes les meilleurs amis que les États-Unis aient eus.  Nous sommes le meilleur peuple.  Nous achetons des produits américains.  Nos enfants veulent ressembler aux enfants américains.  Nos gosses portent des jeans, monsieur, et ils parlent même avec des accents américains, parce que vous, le peuple américain, vous êtes notre modèle.  Pourquoi permettez-vous que nous soyons massacrés?  Pourquoi?  Pourquoi? 
Non seulement nous sommes tués par la guerre, monsieur, mais nous sommes tués par les drogues.  Il n’y avait pas de drogues en Afrique du Sud à l’époque du gouvernement d’apartheid.  À présent, sous notre gouvernement démocratique, notre pays est devenu un cloaque abruti par la drogue.  Pourquoi?
Aujourd’hui, monsieur, et je parle en tant que chaman traditionnel, l’un de mes objectifs est d’essayer d’aider les gens qui ont un problème de drogue.  Monsieur, je peux aider un jeune Africain qui abuse de marijuana ou de hachisch.  Je peux aider un jeune Africain qui est dépendant du Dakwa.  Mais, monsieur, je suis incompétent, mes connaissances sont inutiles et j’échoue à chaque fois – et c’est aussi le cas de beaucoup d’autres comme moi – dans mes tentatives d’aider des jeunes Noirs qui s’adonnent à un nouveau genre de drogue qui s’appelle le “crack”.  C’est une drogue qui a un aspect dur.  C’est comme du chocolat durci quand vous la voyez, et cette chose cause un tel phénomène de dépendance qu’aucun chaman ne peut aider une jeune victime de cette drogue. 
Je demande au peuple des États-Unis d’Amérique, je demande à mes frères noirs et à mes sœurs noires là-bas, pourquoi permettez-vous que la région du monde qui est votre mère soit exterminée?
Peu importe ce que disent les sceptiques, monsieur.  Je vous prie de me pardonner quand je me mets vraiment en colère.  Peu importe ce que disent les sceptiques, mais il y A une force qui détruit l’Afrique et je ne vais pas gober les idioties selon lesquelles il s’agit des banquiers du FMI et autres grandes banques.  Vous ne tuez pas la poule aux œufs d’or, aussi pourquoi les banquiers voudraient-ils détruire l’Afrique? Il y a une autre force derrière ces gens, une force terrible et étrangère à la Terre, qui fait des choses dans les coulisses, à cause de laquelle – et le plus tôt nous le reconnaîtrons, le plut tôt sera le mieux – monsieur, il est très courant pour des êtres humains qui ont des ennuis d’en rendre responsable d’autres forces que celles qui sont à l’intérieur d’eux-mêmes.
Mais, j’ai étudié la situation en Afrique depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, et avant, et j’ai des preuves qui indiquent qu’une force extra-terrestre est à l’œuvre en Afrique. 
Quelle est la chose, qui est l’être qui est en train d’exterminer les plus anciennes tribus de l’Afrique? 
S’il vous plaît, monsieur, laissez-moi vous dire une chose qui affecte mon âme.  Vous permettez?
Martin:  Je vous en prie, poursuivez.
Credo Mutwa:  S’il vous plaît, je suis désolé de parler autant.  Je vous prie de me pardonner.  J’appartiens à la nation zouloue, une nation de guerriers, une nation de sages.  Mon peuple, monsieur, n’a jamais été étudié à fond par les anthropologues blancs, mais le peuple Zoulou connaissait des choses que, si je devais les partager avec vos lecteurs, ils en seraient ébahis.
Laissez-moi vous le montrer.  Le peuple Zoulou SAVAIT, parmi de nombreuses choses, que c’est la Terre qui tourne autour du Soleil, et non l’inverse.  On disait, pour expliquer cette chose aux initiés, que la Terre est une créature féminine et le Soleil est une créature masculine, et donc, la Terre est celle qui est mobile et qui danse autour du Soleil – la très belle princesse qui danse autour du roi impétueux qui est le Soleil.  Notre peuple savait que la Terre était une sphère.  Notre peuple était au courant des germes et de leur fonction.  Quand l’homme blanc est venu en Afrique, d’où venait cette connaissance incroyable?  Je ne le sais pas. 
Les Américains et les Européens disent que c’est Albert Einstein qui a exprimé l’idée selon laquelle le temps et l’espace sont une seule et même chose.  Ma réponse à cela est, “Non!”
Mon peuple, les Zoulous, savaient que l’espace et le temps étaient une seule chose.  Dans la langue des Zoulous, l’un des noms pour espace est umkati.  Et le nom Zoulou pour temps estisikati.  Alors, notre peuple savait que l’espace et le temps étaient une seule et même chose, des centaines d’années avant la naissance d’Einstein.
Et par ailleurs, notre peuple croyait, comme le peuple Dogon, qu’il y a 24 planètes dans notre partie de l’espace qui sont habitées par des créatures intelligentes de diverses conditions.  Et, cette connaissance n’a jamais été enregistrée dans aucun livre, et moi et ma tante, nous sommes les seuls hauts sanusi  [shaman] survivants d’Afrique du Sud qui soient les gardiens de cette connaissance.  Ma tante est encore en vie.  Elle est âgée d’environ 90 ans et quelques, et je suis à présent proche de la mort, souffrant du diabète – un terrible tueur du peuple africain de nos jours.
Et, ce que j’essaie de vous dire c’est que, bien que mon peuple ait cette connaissance formidable, qui n’a jamais été écrite dans aucun livre, les membres du peuple Zoulou, un énorme pourcentage d’entre eux, sont aujourd’hui victimes du HIV ou carrément du SIDA.  Et on a calculé, monsieur, que dans les 50 prochaines années, au moins les trois-quarts des membres du peuple Zoulou du Natal vont mourir.  Et je suis le gardien d’objets sacrés que j’ai hérité de mon grand-père.  Je suis, du coté de ma mère, un descendant direct du dernier vrai roi zoulou, Dingame.  Et, mon devoir devrait être de protéger mon peuple de tout ce qui menace son existence. 
Écoutez, s’il vous plait, monsieur.  Quiconque étudie l’humanité avec amour, avec compréhension, et avec attention, reconnaît le fait qu’il y ait un Dieu rayonnant qui lutte pour prendre naissance à l’intérieur de chacun d’entre nous.  Nous essayons de le refouler, bien que beaucoup d’entre nous n’en aient pas encore conscience.  Nous sommes en train de développer une attitude qui consiste à vouloir protéger notre planète, peu importe qui nous sommes.
Il y a des chefs en Afrique qui vous infligent une très lourde amende s’ils vous voient abattre un arbre inutilement.  C’était chose commune dans le passé, mais cela a disparu avec la venue des Blancs; mais maintenant c’est de nouveau revenu.
L’homme est en train de devenir, se donne du mal pour devenir un être plus avancé et plus généreux, et les extra-terrestres ne vont pas le laisser faire.  Ils vont à nouveau nous faire s’entre-tuer.  Et je suis inquiet au sujet de ce qui va se passer.
Monsieur, je peux vous montrer beaucoup de choses étranges que les Africains faisaient pour se protéger des extra-terrestres Gris.  Les choses que notre peuple faisaient n’étaient pas le résultat d’une superstition.  Elles étaient le résultat d’une terrible expérience personnelle.
Un jour j’espère partager avec vous, monsieur, l’histoire de la manière dont j’ai été “pris”, comme nous disons.  Nous croyons, monsieur, que les Mantindane (“les bourreaux”), les Gris, sont vraiment les serviteurs des Chitauli.  Et qu’ils, contrairement à ce que les Blancs pensent – beaucoup de Blancs croient une chose qui est fausse, monsieur – selon laquelle lesMantindane font des expériences sur nous.  Ils n’en font PAS.  je le répète, ils n’en font pas.
Quiconque a traversé les enfers de ces êtres vous dira qu’il n’y a rien d’expérimental dans ce qu’ils font.  C’est une résolution froide, froide et sans pitié, et ils ne font pas ce qu’ils nous font pour eux-mêmes, ils font ce qu’ils nous font pour des créatures plus grandes que celles qu’ils sont.  S’il vous plait, monsieur, pouvez-vous me donner un peu de temps pour partager avec vous, brièvement, ce qui m’est arrivé?
Martin:  Oh oui! Absolument, je vous en prie.  Nous avons tout le temps dont vous avez besoin.
Credo Mutwa: Monsieur, c’était un jour ordinaire, comme n’importe quel autre jour.  C’était une très belle journée dans les montagnes de l’est du Zimbabwe, qui sont appelées Inyangani.  Ce sont des montagnes à l’est du Zimbabwe. 
J’avais alors été chargé par mon professeur d’aller chercher une herbe spéciale que nous devions utiliser pour la guérison d’un certain initié qui était gravement malade.  Et mon professeur, une femme appelée Mme Moyo, était Ndebele, du Zimbabwe, autrefois connu sous le nom de Rhodésie.
J’étais en train de chercher cette herbe, et je ne pensais à rien d’autre, et je n’avais aucune croyance que ce soit dans ces créatures.  Je ne les avais jamais rencontrées auparavant, et bien que nous, les Africains nous croyions en de nombreuses choses, j’étais vachement sceptique, même au sujet de certaines entités auxquelles nous croyions à ce moment-là, parce que je n’avais jamais rencontré quelque chose comme ça avant.
Et tout à coup, monsieur, j’ai remarqué que la température autour de moi avait chuté, bien que ce soit une journée africaine vraiment chaude.  J’ai soudain remarqué que maintenant il faisait froid et qu’il y avait ce qui semblait être une brume lumineuse bleue qui tourbillonnait tout autour de moi, qui se mettait entre moi et l’est du paysage.  Je me souviens de m’être demandé, stupidement, ce que signifiait cette chose, parce que je venais juste de commencer d’arracher l’une des herbes que j’avais trouvées. 
Soudain, je me suis trouvé dans un endroit très étrange, un endroit qui ressemblait à un tunnel recouvert de métal.  J’avais travaillé dans des mines auparavant, et l’endroit où je me trouvais semblait être une galerie de mine qui était recouverte de métal grisâtre argenté.
J’étais allongé sur ce qui semblait être une paillasse très lourde et très grande ou une table de travail, monsieur.  Mais néanmoins, je n’étais pas enchaîné à la table.  J’étais juste allongé là et mes pantalons avaient disparu, ainsi que les grandes bottes que je portais toujours quand je sortais dans la brousse.  Et soudain, dans cette étrange salle semblable à un tunnel, j’ai vu ce qui semblait être des créatures lentes, troublantes, grises et ternes qui se déplaçaient vers moi. 
Il y avait des lumières dans cet endroit, mais pas des lumières comme nous les connaissons.  Elles avaient l’air d’être des taches de matière incandescente.  Et il y avait quelque chose au-dessus de l’entrée la plus éloignée qui ressemblait à de l’écriture, cette écriture-là sur la surface gris argenté, et ces créatures arrivaient sur moi mais j’étais hypnotisé, juste comme si on m’avait jeté un sort.
Mais je regardais les créatures alors qu’elles venaient vers moi.  Je ne savais pas ce qu’elles étaient.  J’étais effrayé, mais je ne pouvais bouger ni mes bras ni mes jambes.  J’étais juste allongé là comme une chèvre sur l’autel du sacrifice.  Et quand les créatures sont venues vers moi, j’ai ressenti de la peur à l’intérieur de moi.  C’était de petites créatures, environ la taille d’un Pygmée africain.  Elles avaient de très grosses têtes, de très minces bras, et de très minces jambes.
Je remarquais, monsieur, car je suis un artiste, un peintre, que ces créatures étaient bâties de travers du point de vue d’un artiste.  Leurs membres étaient trop longs pour leur corps, et leurs cous étaient très minces, et leurs têtes étaient presque aussi grosses que des melons d’eau arrivés à maturité.  Ils avaient des yeux étranges, qui ressemblaient à une sorte de lunettes de protection.  Ils n’avaient pas de nez, comme nous en avons, seulement des petits trous de chaque coté de la zone surélevée entre leurs yeux.  Leur bouche n’avait pas de lèvres, seulement de fines entailles comme si elles avaient été faites par un rasoir. 
Et tandis que je regardais ces créatures, monsieur, stupéfait de fascination, j’ai senti quelque chose près de ma tête, autour de ma tête.  Et quand j’ai levé les yeux, il y avait une autre créature, une qui était légèrement plus grande que les autres, et elle se tenait debout au-dessus de ma tête et me regardait.
J’ai levé mes yeux droit dans les siens et j’ai été complètement hypnotisé, et vous savez, j’étais envoûté.  Je regardais la chose droit dans les yeux et je me suis aperçu que la créature voulait que je continue de la regarder droit dans les yeux.  J’ai regardé et j’ai vu que, à travers ces couvercles sur ses yeux, je pouvais voir les véritables yeux de la créature derrière ce couvercle noir, semblable à des lunettes de protection.  Ses yeux étaient ronds, avec des pupilles droites, comme celles d’un chat.  Et la chose ne bougeait pas sa tête.  Elle respirait; je pouvais le voir.  Je pouvais voir bouger des petites narines, qui se rapprochaient et se fermaient, mais monsieur, si quelqu’un me disait que je pue comme cette créature-là, vraiment, je lui en collerais un sur la gueule. 
Martin:  (Rires)
Credo Mutwa:  La créature empestait comme ce n’est pas possible.  Elle avait une odeur étrange, une odeur chimique qui serrait à la gorge, qui puait comme des œufs pourris, et aussi comme du cuivre chaud [soufre], une odeur très forte.
Et la créature m’a vu la regarder, et elle me regardait avec mépris et, tout à coup, j’ai senti une douleur atroce et terrifiante sur ma cuisse gauche, comme si une épée avait été enfoncée dans ma cuisse gauche.  J’ai hurlé de douleur, d’une manière horrible, en appelant ma mère, et la créature a posé sa main sur ma bouche.  Vous savez, monsieur, c’était comme – si vous voulez connaître l’impression que ça donnait, je vous prie monsieur, de prendre la patte d’un poulet, un poulet vivant, et de le poser contre vos lèvres.  C’était l’impression que donnait la main de la créature sur ma bouche.
Elle avait des doigts longs et maigres, qui avaient plus d’articulations que mes doigts humains n’en ont.  Et le pouce n’était pas à la bonne place.  Chacun des doigts se terminait par une griffe noire, presque comme certains oiseaux africains.  La chose m’ordonnait de me taire.  Et combien de temps la douleur a continué, monsieur, je ne le sais pas.  J’ai hurlé et hurlé et hurlé, à nouveau.
Et ensuite, tout à coup, quelque chose a été retiré de ma chair, et j’ai baissé les yeux et j’ai vu ma cuisse couverte de sang, et j’ai vu que l’une des créatures – il y en avait quatre, à part celle qui se tenait debout au-dessus de ma tête – elles portaient des combinaisons collantes, qui étaient de couleur gris argenté, et leur chair ressemblait à la chair de certains types de poisson qu’on trouve dans la mer au large de l’Afrique du Sud.  Et la créature qui se tenait debout au-dessus de ma tête avait l’air d’être une femme; Elle était d’une certaine manière différente des autres.  Elle était plus grande, plus grosse, quoiqu’elle n’ait pas de poitrine comme une femme, elle semblait être féminine.  Et les autres avaient l’air d’avoir peur d’elle, je ne sais pas comment je peux décrire ceci. 
Et alors, au même moment que cette terrible chose, une autre de ces créatures est venue vers moi – elle marchait en crabe, d’une manière légèrement saccadée, comme si elle était ivre – elle s’est approchée le long de la table, vers mon coté droit, et elle s’est tenue debout à côté de celle qui se tenait au-dessus de ma tête.  Et avant que je puisse savoir ce qui m’arrivait, cette créature m’a enfoncé quelque chose qui était comme un petit stylo-bille argenté avec un câble à un bout, elle a poussé cette chose, froidement, dans ma narine droite.
Monsieur, la douleur était inimaginable.  Du sang giclait partout.  Je m’étouffais et essayais de crier, mais le sang pénétrait dans ma gorge.  C’était un cauchemar.  Ensuite, elle a retiré la chose et j’ai essayé de lutter et de me redresser.
La douleur était atroce, mais l’autre chose au-dessus de ma tête a posé sa main sur mon front et me retenait avec très peu de force.  J’étais en train d’étouffer et d’essayer de cracher le sang, et alors je suis arrivé à tourner la tête vers la droite pour cracher le sang, ce que j’ai fait, et alors ce que les créatures m’ont fait, monsieur, je ne le sais pas.
Tout ce que je sais vraiment, c’est que la douleur a disparu, et à la place de la douleur, d’étranges visions ont submergé ma tête, des visions de villes, parmi lesquelles j’en reconnaissais à partir de mes voyages – mais, des villes qui étaient à moitié détruites, les bâtiments ayant leurs sommets emportés, avec des fenêtres comme des orbites vides dans un crâne humain.  J’ai eu ces visions à plusieurs reprises.  Tous les bâtiments que j’ai vus étaient à moitié inondés par une eau rougeâtre et boueuse.
C’était comme s’il y avait eu une inondation et les bâtiments émergeaient de cette grande inondation, en partie détruits par une sorte de catastrophe, et c’était un spectacle effroyable. 
Et ensuite, avant que je m’en sois aperçu, l’une des créatures, celle qui se tenait à côté de mon pied, a enfoncé quelque chose dans mon membre viril, mais cette fois il n’y avait pas de douleur, juste une violente irritation, comme si je faisais l’amour à quelque chose ou à quelqu’un.
Et ensuite, quand la créature a retiré la chose, qui était comme un petit tube noir qu’elle avait forcé dans mon membre viril, j’ai fait quelque chose qui a produit un résultat étrange, et je ne l’ai pas fait intentionnellement.  Je pense qu’elle était – ma vessie – ouverte, et j’ai uriné tout droit dans la poitrine de la créature qui avait retiré la chose de mon organe.
Et quand bien même j’aurais tiré sur la créature, elle n’aurait jamais réagi comme elle l’a fait.  Elle s’est brusquement écartée de moi et a failli tomber, et ensuite elle s’est redressée et s’est éloignée en titubant comme un insecte ivre, et a quitté la salle.  Je ne sais pas si mon urine a fait ça; je ne le sais pas.  Mais c’est ce qui s’est passé. 
Ensuite, au bout de quelque temps, les autres créatures sont parties, en me laissant avec une douleur sourde dans ma narine, avec du sang sur ma cuisse, et la table humide d’urine.  Et la chose qui se tenait au-dessus de ma tête n’avait pas bougé.  Elle se tenait juste debout là avec sa main droite qui touchait son épaule gauche, d’une manière étrangement belle et féminine.  Elle restait là à me regarder.  Il n’y avait aucune expression sur son visage.  Je n’ai jamais vu aucune de ces créatures parler ou émettre le moindre son que ce soit.  Tout ce que je sais vraiment, c’est qu’elles semblaient être muettes.
Et ensuite, sorties de quelque part, il est arrivé deux autres créatures, dont l’une était faite entièrement avec du métal.  Même dans mes pires cauchemars, je vois encore cette créature.  Elle était grande.  Elle était grosse.  Et la zone dans laquelle nous étions était trop petite pour elle.  Elle avançait avec le dos légèrement voûté, et ce n’était certainement pas quelque chose de vivant.  C’était une créature de métal, une sorte de robot.  Et elle est venue se tenir debout près de mon pied, tout son corps maladroitement courbé, baissant les yeux vers moi.  Il n’y avait pas de bouche.  Il n’y avait pas de nez.  Il y avait juste deux yeux brillants, qui avaient l’air de changer de couleur, et qui semblaient bouger d’une certaine manière, comme le crépitement d’un appareil électrique. 
Et ensuite, derrière cette énorme créature courbée, est venue une créature qui m’a surpris.  Elle était très, très, très, très bouffie, monsieur, en apparence.  Elle avait la peau rose.  Elle avait un corps très humain au poil blond.  Elle avait des yeux bleus bridés très brillants.  Elle avait des cheveux qui ressemblaient à une sorte de fibre de nylon.  Elle avait des pommettes hautes et une bouche presque humaine, avec des lèvres charnues et un petit menton pointu.  La créature, monsieur, était indéniablement une femme mais en tant qu’artiste et que peintre, ce que je suis, et aussi en tant que sculpteur, j’ai remarqué que la créature était complètement mal proportionnée.  Elle était fausse.
D’abord, ses seins étaient minces et pointus, et placés trop haut sur sa poitrine, pas là où les seins d’une femme normale seraient.  Son corps était puissant, presque gras, mais ses jambes étaient trop courtes et ses bras étaient trop courts en proportion du reste de son corps.  Et elle est venue vers moi, a baissé les yeux vers moi, et avant que j’aie saisi ce qu’elle faisait, d’une certaine manière elle s’est accouplée avec moi.  C’était une expérience horrible, monsieur, même pire que ce qui m’avait été fait auparavant.  Mais même maintenant, le traumatisme de ce jour-là a un effet sur ma vie même maintenant, exactement 40 ans plus tard. 
Et après ça, quand les créatures ont été parties, laissant seulement celle des créatures qui était restée près de ma tête, la créature debout près de ma tête m’a secoué par les cheveux, elle m’a saisi par la tête et m’a forcé à me lever de la table et à descendre de la table.  Je l’ai fait, j’étais dans un tel état que je suis tombé sur mes genoux et sur mes mains, sur le sol.
Et j’ai remarqué que ce sol-là était étrange.  Il possédait des motifs animés, qui n’arrêtaient pas de changer et de se relayer – des motifs violets, rouges et verdâtres, sur un fond gris métallisé.  Et la créature m’a tiré par les cheveux, à nouveau, me forçant à me relever, et elle m’a poussé brutalement et m’a obligé à la suivre.
Monsieur, cela me prendrait trop de temps pour décrire ce que j’ai vu dans cet endroit étrange, alors que la créature me poussait, brutalement, de salle en salle.  Même maintenant mon esprit ne peut pas comprendre ce qu’était ce que j’ai vu.  Parmi les nombreuses choses que j’ai vues il y avait des objets cylindriques énormes, faits de ce qui semblait être une sorte de verre.  Et dans ces objets, des cylindres, qui s’étendaient du plafond jusqu’au sol de l’endroit que nous étions en train de traverser, il y avait ce qui avait l’air d’une sorte de liquide rose grisâtre.  Et dans ce liquide j’ai vu des petites éditions des créatures extra-terrestres qui flottaient en tournant en rond, comme des petites grenouilles dégoûtantes, à l’intérieur de ce liquide. 
Je ne pouvais pas comprendre ce qu’était ce qu’on me montrait.  Mais ensuite, dans la dernière salle qu’on m’a fait traverser, j’ai vu des gens, et d’autres étranges créatures, auxquelles, même maintenant, mon esprit ne comprend absolument rien, couchées sur la table.
Et j’ai dépassé un Blanc, un véritable Blanc, qui sentait comme un être humain, qui sentait la sueur, l’urine, les excréments, et la peur.  Ce Blanc était allongé sur une table comme celle sur laquelle j’avais été allongé, et j’ai regardé dans ses yeux et il a regardé dans les miens alors que je passais. 
Et ensuite je me suis retrouvé dans la brousse.  J’ai constaté que mes pantalons avaient disparu.  J’avais une douleur atroce à ma cuisse gauche.  J’avais une douleur dans mon pénis qui commençait à gonfler, et quand j’ai essayé d’y passer de l’eau, la douleur a été horrible.  J’ai enlevé ma chemise et je m’en suis servi pour me couvrir les reins et j’ai marché à travers la brousse. 
J’ai d’abord rencontré un groupe de jeunes Noirs rhodésiens qui m’ont guidé vers le village de mon professeur.  Et quand je suis arrivé à l’extérieur de ce village, je sentais si horriblement mauvais que tous les chiens du village sont venus japper et montrer les dents pour me mettre en pièces.  Et c’est seulement mon professeur et ses autres étudiants et les villageois qui m’ont sauvé ce jour-là.  Mon professeur et les villageois n’étaient pas du tout surpris par ce que j’avais à leur dire.  Ils l’admettaient, monsieur.  Ils me disaient que ce qui m’était arrivé était arrivé à beaucoup d’autres personnes auparavant, et que j’avais de la chance de revenir en vie, car beaucoup de gens ont disparu dans cette partie du pays, sans jamais être revus – des Blancs, des Noirs, et ainsi de suite. 
Monsieur, soyons bref.  Au cours de l’année suivante, 1960, je livrais des colis dans la ville de Johannesburg.  Vous voyez, je travaillais dans une boutique de curiosités, lorsqu’un Blanc m’a crié de m’arrêter.
J’ai supposé que le Blanc était un agent de la police secrète qui voulait examiner mes papiers.  Et quand j’ai essayé de présenter les papiers, il m’a dit, avec colère, qu’il ne voulait pas voir mes papiers puants.
Monsieur, il m’a posé cette question: “Écoute, où diable t’ai-je vu auparavant?  Qui es-tu?” 
J’ai dit, “je ne suis personne, monsieur; je suis juste un ouvrier.”
Il a dit, “Ne me dis pas de conneries, l’homme; qui diable es-tu?  Où t’ai-je vu auparavant?” 
Et alors je l’ai regardé.  Je le reconnaissais – ses longs cheveux épars châtain doré, sa moustache ridicule et sa barbe.  Je me souvenais de lui – ses yeux bleus injectés de sang et la terreur visible qui luisait sur ses yeux, et sa peau aussi pâle que celle d’une chèvre.
J’ai dit, “Meneer”, comme on dit en afrikaans.  [NdT: écrit par erreur “African’s” dans la transcription anglaise de l’enregistrement sonore.]  “Meneer – je vous ai vu en Rhodésie dans un certain endroit sous terre.”  Et même si j’avais frappé ce Blanc-là avec mon poing, il n’aurait pas réagit de cette manière-là, monsieur.   Il s’est écarté, il s’est mis à marcher avec une expression terrible et il a disparu de l’autre coté de la rue. 
Maintenant, en gros, c’est ce qui m’est arrivé, monsieur, mais ce n’est pas du tout une expérience unique. 
Depuis cette époque j’ai rencontré vraiment beaucoup de gens qui ont eu la même expérience que celle que j’ai racontée, et la plupart d’entre eux étaient des Noirs et des Noires traditionnels qui ne savent ni lire ni écrire.  Ils venaient me demander de l’aide en tant que chaman, mais j’étais, moi-même, en train de chercher quelqu’un de plus avancé que moi pour me dire exactement ce qui m’était arrivé.  Parce que, monsieur, quand vous vous faites prendre par les Mantindane, vous devenez si traumatisé, votre vie devient si changée, vous devenez si gêné et honteux de vous-même, vous développez une haine de soi que vous ne pouvez pas comprendre, et il y a des changements subtils dans votre vie qui n’ont pas de sens pour vous. 
Un: Vous développez un étrange amour pour l’humanité.  Vous voulez secouer tout le monde par les épaules et dire,  “Hé, réveillez-vous les gars; nous ne sommes pas seuls.  Je sais que nous ne sommes pas seuls!” 
Et, vous développez le sentiment que votre vie ne vous appartient plus; et en outre, vous devenez contraints par une étrange incitation de vous déplacer de lieu en lieu, de voyager.  Vous devenez inquiets au sujet de l’avenir; vous devenez inquiets au sujet des gens.
Et une autre chose, monsieur, pour laquelle j’espérais qu’un jour vous m’enverriez des gens pour le voir par eux-mêmes: vous développez une connaissance qui ne vous appartient pas.  Vous développez une compréhension de l’espace, une compréhension du temps et de la création qui n’a aucun sens pour vous en tant qu’être humain – c’est un état tel, qu’après votre terrible torture, qu’après que des substances aient été retirées de vous, une certaine sorte d’échange a lieu dans lequel vous connaissez soudain des choses que le Mantindane doit connaître et que les êtres humains ordinaires ne connaissent pas. 
Mais, monsieur, je sais que ce don de Dieu arrive souvent même quand – par exemple, à un moment, en 1966, en Afrique du Sud, monsieur, j’ai été arrêté et interrogé plutôt sauvagement par la police de sécurité.  C’était cette époque où chaque intellectuel noir, peu importe qui, il ou elle était, avait droit à une visite de ces types vraiment méchants, qui vous soumettaient à la torture, qui quelquefois, mettaient des dispositifs électriques sur vous, et vous posaient des questions, et ainsi de suite.
Quelquefois, quand ces “êtres humains” vous torturaient, vous pressentiez souvent ce qu’ils étaient en train de penser.  Pour une raison ou pour une autre, quand vous êtes torturés par des êtres humains, pas seulement par des Mantindane, il y a une transmission de pensée.  Par exemple, quand un agent de la police secrète particulièrement méchant venait vous battre, vous SAVIEZ ce qu’il était en train de penser, même avant qu’il ne fasse irruption dans la pièce où vous étiez détenu.  Vous saviez qu’il allait venir, et vous saviez exactement ce qu’il était en train de penser et ce qu’il avait l’intention de vous faire. 
Donc, voici pourquoi je parle des choses étranges qui ont submergé mon esprit.  Et ce qui a submergé mon esprit ce jour-là, c’étaient des visions en provenance de l’esprit duMantindane.
Depuis ce temps-là – je ne suis qu’un homme d’éducation très limitée – j’ai trouvé qu’il est dur de parler l’anglais et encore plus de l’écrire.  Cela me prend longtemps pour dire des choses que les gens dont l’anglais est meilleur diraient en peu de mots.  Mais, mes mains sont capables de faire des choses que personne ne m’a jamais enseignées.
Je fais des moteurs, des moteurs de fusée qui marchent réellement.  Je fais des fusils, du genre que je désire, et tous les gens qui me connaissent vous le diront et, M David Icke, monsieur, pourrait vous montrer des photos de ce que j’ai fait autour de ma nouvelle maison.  J’ai fait des grands robots avec de la ferraille, et certains de ces robots vont marcher.  Je ne sais pas d’où j’ai acquis cette connaissance.  Et depuis ce jour terrible, les visions que j’ai eues depuis que j’étais un enfant, et les impressions ordinaires que j’ai en tant que chaman, sont devenues bien plus intenses. 
Je ne sais pas pourquoi, et je veux en connaître la raison.  Mais je peux vous dire, monsieur, que ces créatures, que les gens appellent à tort des extra-terrestres, ne sont pas extra-terrestres du tout. 
Après de nombreuses années passées à étudier cette chose, à essayer de la comprendre, je peux vous dire ceci: que les Mantindane, et les autres sortes d’êtres extra-terrestres dont notre peuple a connaissance, sont sexuellement compatibles avec les êtres humains.  LesMantindane sont capables de féconder les femmes africaines.
Et je suis tombé sur beaucoup de cas de ce genre au cours de la dernière trentaine d’années.  Par exemple, selon notre culture, l’avortement est considéré comme pire que le meurtre.  Et si une femme d’une tribu d’une zone rurale de l’Afrique du Sud se trouve être mise enceinte par une personne inconnue, et qu’ensuite sa grossesse disparaît, que, monsieur, un parent de cette femme l’accuse d’avoir commis un avortement, et pourtant elle le nie, bien sur.
Et à cause de la dispute qui s’ensuit entre elle et ses parents et les parents du mari, alors elle propose à ces gens qui l’accusent de l’emmener voir un sangoma; c’est une personne comme moi.  Le sangoma examinera parfois la femme et, si le sangoma trouve que la femme a été enceinte, et a eu d’une manière ou d’une autre son fœtus enlevé – une chose qui, quand elle est faite par les Mantindane, entraîne des lésions spécifiques sur la femme que quelqu’un d’expérimenté peut reconnaître – alors, le sangoma sait que la femme dit la vérité. 
De plus, l’odeur qui persiste sur les gens qui sont passés entre les mains du Mantindane, ce qui est inoubliable pour un homme méticuleux, persiste toujours sur toute femme qui a été fécondée par le Mantindane, peu importe la quantité de parfum ou de poudre qu’elle essaie d’utiliser. 
Donc, voilà pourquoi beaucoup de tels cas se retrouvent sur le seuil de ma vie.  DesSangomas me ramènent de telles personnes en grand nombre, parce qu’ils pensent que je suis le meilleur pour les aider dans de tels problèmes. 
C’est ainsi que, dans la dernière quarantaine d’années, j’ai reçu beaucoup de femmes qui ont réellement été fécondées par les Mantindane et dont les grossesses se sont mystérieusement terminées, laissant la femme se sentir souillée, se sentir coupable, et rejetée par sa famille.  C’est devenu mon devoir de convaincre la famille de l’innocence de la femme, d’essayer de guérir le terrible traumatisme spirituel et mental – aussi bien que physique – que la femme a subi, et à part ça de l’aider ainsi que les membres de sa famille, à oublier ce qui est arrivé. 
Non, monsieur; si ces extra-terrestres viennent d’une planète éloignée, pourquoi sont-ils capables de féconder des femmes?  Et pourquoi cette créature étrange, qui était nue, avec des poils pubiens roux, qui m’a grimpé dessus sur cette table de travail, pourquoi avait-elle un organe qui, quoique légèrement différent de celui d’une femme normale, était pourtant un organe féminin reconnaissable?
L’organe de la créature était à la mauvaise place.  Il était légèrement plus sur le devant, là où celui d’une femme normale est entre les jambes.  Mais il était reconnaissable, et il ressemblait à un organe féminin.  Il avait des poils comme un organe de femme. 
C’est pourquoi, monsieur, je crois que ces soi-disant extra-terrestres ne viennent pas du tout de très loin.  Je crois qu’ils sont ici avec nous, et je crois qu’ils ont besoin de substances issues de notre corps, juste comme certains d’entre nous, les êtres humains, utilisent certaines choses extraites des animaux sauvages, tel que les glandes de singe, pour certains de nos propres objectifs égoïstes.
Je crois, monsieur, que nous devrions étudier ce dangereux phénomène très, très, clairement et avec des esprits objectifs. 
Beaucoup trop de gens succombent à la tentation de considérer ces “extra-terrestres” comme des créatures surnaturelles.  Ce sont juste des créatures tangibles, monsieur.  Elles sont comme nous; et, en outre, je vais faire ici une déclaration qui va être une surprise: les extra-terrestres gris, monsieur, sont comestibles.  Surpris?
Martin:  Je vous prie de continuer.
Credo Mutwa:  J’ai dit, monsieur, que les extra-terrestres gris sont comestibles.
Martin:  Oui, je l’ai entendu et je suis inquiet de…
Credo Mutwa:  Leur chair est composée de protéines, juste comme l’est la chair animale sur Terre, mais, quiconque ingère de la chair d’extra-terrestres gris se retrouve très, très proche de la mort.  Je l’ai presque fait.
Vous voyez, au Lesotho il y a une montagne appelée Laribe; elle est appelée la montagne de la Pierre qui pleure.   À plusieurs occasions, dans la dernière cinquantaine d’années, des vaisseaux extra-terrestres se sont écrasés contre cette montagne.
Et l’un des derniers incidents a fait l’objet d’un reportage dans les journaux il n’y a pas si longtemps.  Un Africain qui croit que ces créatures sont des dieux, quand ils trouvent le cadavre d’un extra-terrestres gris mort, ils le prennent, le mettent dans un sac, et le traînent dans la brousse, où ils le démembrent et le mangent rituellement.  Mais certains d’entre eux meurent à la suite de l’ingestion de cette chose. 
Environ un an avant que j’aie l’expérience des montagnes Inyangani, il m’a été donné, par un de mes amis du Lesotho, de la chair de ce qu’il appelait un dieu du ciel.  J’étais sceptique.
Il m’a donné un petit morceau d’une substance grise et plutôt sèche, qu’il disait être la chair.  Et lui, moi et sa femme, nous avons mangé rituellement cette chose, une nuit.  Après avoir mangé cette chose, monsieur, le jour suivant, exactement, nos corps ont présenté une éruption de boutons qui ne ressemblait à rien de ce dont j’avais fait l’expérience dans ma vie auparavant.
Nos corps étaient si couverts de boutons et d’urticaire, que c’était comme si nous avions la petite vérole.  Nous avions des démangeaisons, la démangeaison était horrible, spécialement sous les aisselles et entre les jambes, et les fesses.  Nos langues ont commencé à enfler.  Nous ne pouvions pas respirer.  Et pendant un certain nombre de jours, mon ami, sa femme et moi avons été complètement sans défense, secrètement servis par des initiés qui étudiaient sous la direction de mon ami, qui était un chaman. 
Je suis arrivé très près de la mort.  Il y avait des saignements de presque tous les orifices de nos corps.  Nous avions du sang dans les urines, beaucoup de sang quand nous allions aux toilettes.  Nous pouvions à peine marcher, à peine respirer.  Et après environ 4 ou 5 jours, l’éruption s’est calmée, alors la desquamation de la peau s’est produite à ce moment-là.  Notre peau a commencé à peler, en écailles comme celles d’un serpent qui mue. 
Monsieur, c’était l’une des plus terribles expériences que j’aie subies.  En fait, quand j’ai commencé à aller mieux, j’ai pensé que mon enlèvement par les Mantindane était le résultat direct de mon ingestion de la chair de l’une de ces créatures.  Je n’avais pas cru que ce que mon ami me donnait était de la chair d’une créature.  Je supposais que c’était une sorte de racine ou d’herbe ou quelque chose de ce genre.  Mais, après coup, je me suis souvenu du goût de la chose.  Elle avait un goût cuivré, et elle avait le même type d’odeur que celle que je devais rencontrer en 1959. 
Et, après que les éruptions aient diminué – tandis que je pelais encore et que nous étions enduits d’huile de coco de la tête aux pieds par les initiés,  chaque jour – un étrange changement nous a envahis, monsieur, que je demande d’essayer de m’expliquer à toute personne ayant des connaissances qui lirait ceci dans votre pays.  Nous sommes devenus fous, monsieur, complètement fous.
Nous nous sommes mis à rire comme de vrais loony tunes.  [NdT: dessins animés de Tex Avery, littéralement mélodies dingues.]  C’était ha, ha, ha, ha, ha, ha!, jour après jour – pour la moindre chose nous nous mettions à rire à se décrocher la mâchoire, pendant des heures, jusqu’à en être presque épuisés.
Et ensuite les rires ont disparus; et alors une chose étrange est arrivée, une chose dont mon ami disait qu’elle était le but que tous ceux qui ont mangé la chair d’un Mantindane voulaient atteindre.
C’était comme si nous avions ingéré une substance étrange, une drogue, une drogue comme aucune autre sur cette Terre.  Soudain, nos sensations ont été augmentées.
Quand vous buviez de l’eau, c’était comme si vous aviez bu une sorte de vin.  L’eau devenait aussi délicieuse qu’une boisson artificielle.  La nourriture commençait à avoir étonnamment de goût.  Chaque sensation était augmentée, et c’est indescriptible – c’était comme si je ne faisais qu’un avec le véritable cœur de l’univers.  Je ne peux pas le décrire d’une autre façon.
Et ce sentiment d’une étonnante intensité de sensation a duré pendant plus de 2 mois.  Quand j’écoutais de la musique, c’était comme s’il y avait de la musique derrière la musique, derrière la musique.  Quand je peignais des tableaux – ce qui est ce que je fais pour vivre – et quand je tenais une couleur particulière au bout de mon pinceau, c’était comme s’il y avait d’autres couleurs dans cette couleur.  C’était une chose indescriptible, monsieur.  Même maintenant je ne peux pas le décrire.  Mais laissez-moi maintenant, monsieur, passer à autre chose.
Les Mantindane ne sont pas les seuls extra-terrestres que nous, les Africains, avons vus et dont nous sommes informés, et sur lesquels nous avons des histoires à raconter.
Il y a vraiment de très nombreux siècles, avant que le premier homme blanc ne vienne en Afrique, nous, le peuple Africain, nous avons rencontré une race d’extra-terrestres qui ressemblait exactement à l’homme blanc européen qui allait envahir l’Afrique dans notre avenir.
Ces créatures extra-terrestres sont grandes.  Certaines d’entre elles sont plutôt bien bâties, comme des athlètes, et elles ont des yeux bleus légèrement inclinés et des pommettes hautes.  Et ils ont des cheveux d’or, et ils ressemblent exactement aux Européens d’aujourd’hui, à une exception près: leurs doigts sont admirablement faits, longs et comme ceux des musiciens et des artistes. 
Alors, ces créatures sont venues en Afrique depuis le ciel, dans des vaisseaux qui ressemblaient au boomerang du peuple Australien.  Maintenant, quand un de ces vaisseaux descend pour atterrir, il crée un tourbillon de poussière, qui fait vraiment un très grand bruit, comme celui d’une tornade.  Dans la langue de certaines tribus africaines, un tourbillon se ditzungar-uzungo. 
Alors, notre peuple a donné plusieurs noms à ces extra-terrestres à la peau blanche.  Ils les ont appelés Wazungu, un mot qui signifie approximativement “dieu” mais qui signifie littéralement “peuple du démon-poussière ou du tourbillon”.
Et, notre peuple connaissait bien ces Wazungu depuis le début.  Ils les ont vus, et ils ont vu que certains – en fait, beaucoup – de ces Wazungu portent ce qui a l’air d’une sphère en cristal ou en verre, une sphère qu’ils s’amusent toujours à faire rebondir comme une balle dans leurs mains.  Et quand une force de guerriers essaie de capturer un Wazungu, leWazungu lance cette balle en l’air, l’attrape dans ses mains, et ensuite disparaît.
Mais, des Wazungu ont été capturés par des Africains dans le passé et gardés prisonniers par la force dans les villages des chefs, et dans les grottes des chamans.  La personne qui a capturé le Muzungu, comme il est appelé au singulier, devait s’assurer qu’il gardait le globe de verre bien dissimulé aux Wazungu.  Aussi longtemps qu’il gardait le globe en otage, leMuzungu ne pouvait pas s’échapper.
Et quand les Africains ont vu les véritables Européens, les hommes blanc d’Europe, ils leur ont transféré le nom Wazungu.  Avant que nous ayons rencontré le peuple d’Europe, nous les Africains, nous avions rencontré les Wazungu à la peau blanche et nous avons transféré le nom Wazungu aux véritables Européens, d’après celui des extra-terrestres. 
Actuellement, dans la langue zouloue, nous appelons un homme blanc Umlungu.  Or le motUmlungu signifie exactement la même chose que Wazungu, “un dieu ou une créature qui crée un grand tourbillon sous la terre”. 
Au Zaïre, qui est appelé maintenant la République démocratique du Congo, les Blancs sont appelés Watende ou Walende.  Ceci, de nouveau, signifie “un dieu ou une créature blanche”.  Et, le mot Watende est utilisé non seulement pour désigner l’extra-terrestre à la peau rose, mais est aussi utilisé pour s’appliquer au domaine du Chitauli.  Au Zaïre, quand les chamans parlent avec effroi des seigneurs qui contrôlent la Terre, ils ne les désignent pas sous le nom de Chitauli, mais ils s’y réfèrent par euphémisme sous le terme de Watende-wa-muinda – c’est à dire, “la créature blanche qui porte une lumière” parce que la nuit, les yeux du front des Chitauli rayonnent comme des lumières rouges dans la brousse dense.  Ils rougeoient comme les feux arrière d’une automobile dans la brousse dense.  Donc, unWatende-wa-muinda “la créature blanche à la lumière”, c’est ainsi que les Chitauli sont appelés en République démocratique du Congo. 
Il y a plus de 24 autres créatures extra-terrestres, monsieur, dont nous, les Africains, nous sommes au courant, mais je ne vous en parlerai brièvement que de deux, maintenant. 
Monsieur, dans le pays appelé Zimbabwe, où j’ai eu ma rencontre en 1959, il y a aussi une autre créature.  C’est la créature la plus étonnante, et je l’ai vue une fois, ainsi que plusieurs autres personnes, des Noirs et des Blancs, qui étaient avec moi.  Cette créature est une créature énorme, et qui a exactement la forme d’un gorille, mais elle est différente d’un gorille, qui marche souvent sur ses pieds, aussi bien que sur les articulations de ses doigts.  La créature dont je parle, monsieur, mesure environ deux mètres soixante de haut, et est bâtie exactement comme un gorille, mais son corps est très puissant.  Ses épaules sont très larges, son cou est très épais.  Il est recouvert d’une épaisse fourrure grossière, comme aucun autre animal sauvage en Afrique.
C’est une créature humanoïde, avec des cuisses, des jambes et des pieds, aussi bien que des bras et des mains qui ressemblent exactement à ceux d’un être humain, seulement recouvert d’un lourd tapis de fourrure marron foncé.  Cette créature, monsieur, est connue sous le nom d’Ogo par le peuple du Zimbabwe.  Et des masses de gens ont vu cette créature,  des centaines sur de nombreuses générations.  Certaines de ces créatures ont été vues ici même en Afrique du Sud, dans des endroits isolés broussailleux et montagneux.  Et ces Ogo sont, détail pour détail, exactement comme ce que le peuple Amérindien du Nord-Ouest des États-Unis appelle un Sasquatch ou un Bigfoot.
En fait, je dis que c’est la même créature et nous l’avons ici même en Afrique australe.  C’est aussi la même créature, mais avec une couleur de peau complètement différente, que celle qui est vue par le peuple du Népal sur les pentes des montagnes de l’Himalaya, la créature qui est appelée un Yeti. 
Et puis, la dernière créature, monsieur, une créature qui est si bien connue en Afrique du Sud, et ailleurs en Afrique, que si vous mentionnez son nom, les gens sourient.  On l’appelle un Tokoloshe.  Chaque Africain sait ce qu’est un Tokoloshe.  Certains l’appellent Tikoloshe.
Il ressemble à un ours en peluche qui a l’air très méchant, car sa tête est comme celle d’un ours en peluche, mais il a une crête osseuse épaisse et pointue au sommet de son crâne.  La crête court du haut de son front vers l’arrière de son crâne, et avec cette crête il peut jeter un bœuf à terre en lui donnant un coup de tête.
Cette créature oblige, dans certains endroits, les Noirs à surélever leurs lits sur des briques, une brique posée sur une autre, d’environ quatre-vingt-dix centimètres au-dessus du sol.  Et vous trouvez ceci partout en Afrique du Sud.  Ce Tokoloshe aime jouer avec les enfants, et a été vu des centaines de fois par des écoliers, en divers endroits de l’Afrique du Sud, même à des époques récentes.
Quelquefois il terrorisera les enfants en les griffant alors qu’ils dorment, laissant de longues égratignures parallèles sur le dos d’un enfant et sur les cuisses d’un enfant, des égratignures qui s’infectent et démangent extrêmement. 
Il y a environ deux ans, une créature comme celle-ci a terrorisé une école entière d’enfants à Soweto, près de Johannesburg.  Et les enfants de l’école l’ont appelé pinky-pinky.  Maintenant, cette créature n’est pas seulement connue en Afrique du Sud parmi les Noirs, elle est aussi connue, monsieur, parmi le peuple Polynésien d’Hawaii, et d’autres îles du Pacifique.  Ces gens élèvent leurs huttes, leurs maisons d’herbes, sur des pilotis, à la hauteur exacte à laquelle les Africains remontent leur lit.  Quand vous demandez à un Polynésien, “Pourquoi bâtissez-vous vos huttes de cette façon?”  Le Polynésien dira, “Nous voulons nous protéger du Tiki.” 
Alors il est intéressant de noter, monsieur, qu’une créature exactement comme celle qu’on voit en Afrique du Sud est aussi aperçue sur des îles du Pacifique, et que le nom sous lequel elle est connue dans le Pacifique, Tiki, est très proche du mot africain Tikiloshe, ouTokoloshe. 
Un jour j’espère partager davantage de choses concernant cette information avec vos lecteurs, mais je renouvelle mon appel:  S’il vous plait enquêtez!  S’il vous plait, enquêtons!  Arrêtons d’être trop sceptiques.  Un scepticisme excessif est tout aussi dangereux et aussi mauvais que la crédulité. 
Personne ne peut me dire que les extra-terrestres n’existent pas.  Que quelqu’un me dise, quelle est la signification de ce trou dans mon côté?  Que quelqu’un me dise, pourquoi est-ce qu’après avoir été accouplé à cette étrange créature, dans cet étrange endroit, mon organe viril sentait horriblement mauvais, et pendant de nombreuses années après cela je n’ai pas pu faire l’amour correctement à une femme ordinaire.  Pourquoi?  Si c’était un phénomène imaginaire, comment un phénomène imaginaire peut-il vous laisser des cicatrices et des crevasses sur votre organe masculin, dont certaines ne se sont pas refermées à ce jour?  Que de telles personnes me donnent la réponse à cette question. 
Nous devons enquêter, monsieur, parce que tout porte à croire que les créatures extra-terrestres qui partagent cette planète avec nous deviennent capables de tout.  Pourquoi?  Car, voyez-vous, il y a un grand combat qui prend forme, et quiconque réfléchit profondément à de telles choses peut voir ce combat arriver.
De quoi suis-je en train de parler?  Monsieur, jusqu’il y a trente ou quarante ans, très peu de gens se souciaient de l’environnement.  Très peu de gens s’inquiétaient de la destruction des forêts tropicales humides en Afrique et ailleurs.  Très peu de gens s’inquiétaient quand les chasseurs blancs, qui, à cette époque étaient considérés comme des héros, massacraient par milliers les animaux d’Afrique.  Très peu de gens s’inquiétaient quand les grandes nations du monde, telles que les États-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne, et la France, testaient ouvertement des armes nucléaires dans de nombreuses parties du monde.
Aujourd’hui il y a des gens qui cracheraient sur un chasseur de gros gibier s’il se présentait dans un hôtel et annonçait ce qu’il est.  Aujourd’hui un chasseur de gros gibier n’est plus regardé comme un héros, mais plutôt comme un meurtrier.  Aujourd’hui il y a des hommes et des femmes, des Noirs et des Blancs, qui sont prêts à risquer leurs vies pour sauver des arbres, pour sauver des animaux, et pour empêcher la folie des tests d’armes nucléaires.
Monsieur, qu’est-ce que cela vous dit?  Cela vous dit que, après avoir été dominés pendant bien des milliers d’années par des créatures extra-terrestres, les êtres humains se mettent à résister.  Les êtres humains se mettent à se préoccuper du monde dans lequel ils vivent et dans lequel ils se trouvent.  Mais, les extra-terrestres, les Chitauli, les Mantindane – appelez-les comme vous voulez – ne vont pas se laisser faire.  Ils vont nous punir, comme ils l’ont fait il y a des siècles. 
Les extra-terrestres ont détruit autrefois une nation dont le nom nous est parvenu à nous, les Africains, en tant que nation d’Amariri.  On dit que les rois d’Amariri, ce pays fabuleux dont nous croyions qu’il s’étendait au-delà du soleil couchant, refusaient de faire ce que lesChitauli leur disaient de faire.
En ce temps-là, les rois refusaient de sacrifier leurs enfants aux Chitauli.  Ils refusaient de faire la guerre à leurs semblables les êtres humains, afin de soutenir les Chitauli, avec leurs images de dieu.
On dit que les Chitauli ont fait descendre un feu du Ciel.  Ils ont pris du feu à partir du Soleil lui-même et ils l’ont utilisé pour détruire cette grande civilisation.  Ils ont provoqué des tremblements de terre et des raz de marée et ont détruit la grande civilisation du peuple Rouge aux longs cheveux verts, que l’on dit avoir été le premier peuple qui n’ait jamais été créé sur cette Terre.  On dit que les Chitauli n’ont permis qu’à peu de survivants d’échapper à la destruction d’Amariri, et qu’ils sont prêts à le refaire dans un très proche avenir.
Je suis inquiet au sujet de ce qui va arriver dans d’autres pays du monde.  Tous ces tremblements de terre, qui ont causé la perte de vies humaines au Moyen Orient et dans des parties de l’Afrique et de l’Inde, pourquoi mon cœur ressent-il de la peur quand je lis quelque chose sur tout ceci?  Ces tremblements de terre arrivent avec une régularité anormale maintenant, en Égypte, en Arménie, et l’un de ces tremblements de terre était si puissant, qu’il a traversé directement la planète Terre et a provoqué l’effondrement en un tas de ruines d’un rocher très sacré en Namibie, un rocher connu sous le nom de Doigt de Dieu, qui était resté debout pendant des dizaines de milliers d’années.  Et quand ce rocher s’est effondré, j’ai reçu de nombreuses lettres inquiètes de la part des sangomas qui croyaient que puisque ce rocher était tombé, alors la fin du monde était très, très proche. 
Y a-t-il une question, s’il vous plait?
Martin:  J’ai lu votre poème, votre vœu.  Dans votre vœu vous mentionnez le nom de Jabulon.  Pouvez-vous expliquer qui est-ce?
Credo Mutwa:  Jabulon, monsieur, est un dieu très étrange.  On suppose qu’il est le dirigeant des Chitauli.  À ma grande surprise, c’est un dieu à qui je trouve que surtout certains groupes de Blancs rendent un culte.  Nous avons été au courant de l’existence de Jabulon pendant de très nombreux siècles, nous, les Noirs.  Mais je suis surpris qu’il y ait des Blancs qui adorent ce dieu, et ces gens, parmi eux il y a des gens que beaucoup de personnes ont rendu responsables des choses qui sont arrivées sur cette Terre, à savoir, les francs-maçons.  Nous croyons que Jabulon est le dirigeant des Chitauli.  C’est l’Ancien.  Et l’un de ses noms, dans la langue africaine, monsieur, est Umbaba-Samahongo – “le seigneur roi, le grand père aux yeux terribles” – car nous croyons que Jabulon possède un œil grâce auquel, s’il l’ouvre, vous mourez s’il vous regarde.
On dit, monsieur, que l’Umbaba s’est enfui d’une terre orientale au cours d’une lutte pour le pouvoir avec l’un de ses fils, et qu’il s’est réfugié en Afrique centrale, où il se cache dans une caverne, profondément dans le sol.  Et c’est une chose incroyable, monsieur – on dit que sous les Montagnes de la Lune au Zaïre se trouve cette grande cité de cuivre, faite de nombreux milliers de bâtiments brillants.  Là réside le dieu Umbaba ou Jabulon.  Et ce dieu est en train d’attendre le jour où la surface de la Terre sera débarrassée des êtres humains afin que lui, et ses enfants, les Chitauli, puissent sortir et profiter de la chaleur du Soleil. 
Et, un jour, monsieur, j’ai eu une visite très inattendue alors que je vivais à Soweto, près de Johannesburg.  J’ai reçu la visite de prêtres du Tibet.
L’un de ces prêtres, je suis sur que vous l’avez rencontré ou que vous le connaissez.  Son nom est Akyong Rinpoché.  Il est l’un des principaux prêtres tibétains en Angleterre qui ont été exilés avec le Dalaï Lama, et il m’a rendu visite un jour où j’étais dans mon village médical à Soweto.  Et l’une des choses que Akyong Rinpoché m’a demandées était, “Est-ce que je connais une cité secrète qui est quelque part en Afrique, une cité de cuivre?” 
J’ai dit, “mais, Akyong, vous êtes en train de décrire la cité d’Umbaba, la cité du dieu invisible, le dieu qui se cache sous terre.  Comment êtes-vous au courant de ceci?”  Et Akyong Rinpoché, qui est un investigateur très sérieux des phénomènes étranges, m’a dit qu’à une époque le grand Lama a quitté le Tibet avec un groupe de disciples et est venu en Afrique chercher cette cité.  Et le Lama, et ses disciples, n’ont jamais été revus.  Ils ne sont jamais retournés au Tibet.
Or, monsieur, nous avions des histoires en Afrique centrale et australe au sujet de petits hommes jaunes qui sont venus en Afrique chercher la cité d’Umbaba, la cité de laquelle vous ne pouvez pas revenir vivant.  Ce qui est étonnant, monsieur – je ne sais pas si ceci rentre dans le domaine de votre journal, – mais il y a des histoires très, très troublantes que j’ai suivies ici en Afrique du Sud, des histoires qui n’ont pas de sens pour moi. 
(Interruption de quelques minutes.)
Credo Mutwa:  Allô.
Martin:  Oui, Credo.  Puis-je dire simplement que je vous suis très reconnaissant de prendre le temps de parler avec moi, et que je me rends compte que c’est difficile.
Credo Mutwa:  J’apprécie l’honneur que vous me faites, beaucoup plus que vous ne le réalisez.  Et je sais comment les Blancs traitent souvent de bizarre quelqu’un qui parle du sujet dont je suis en train de parler. 
Monsieur, je ne devrais vraiment pas m’exposer à la risée publique, comme je le fais, mais, notre peuple EST EN TRAIN DE MOURIR!  Non seulement avons-nous des problèmes avec les drogues en Afrique australe, non seulement avons-nous des problèmes avec le crime dans mon pays, qui est en train de devenir mille fois plus violent qu’il ne l’a jamais été auparavant, non seulement avons-nous des problèmes avec le SIDA, monsieur, mais nous avons aussi des problèmes bizarres qui se trouvent souvent sur notre chemin – des problèmes qui, quand vous les étudiez ensembles, vous montrent que quelque chose de mystérieux se passe en Afrique australe.  Puis-je partager cette chose avec vous, monsieur?
Martin:  Oui, je vous en prie.
Credo Mutwa:  Monsieur, selon ma culture il est très impoli pour un homme de simplement parler à un autre homme sans donner à cet autre homme la possibilité de lui répondre.  Aussi, par égard pour votre journal et pour vous, j’aimerais vous demander, dans votre pays, les États-Unis, avez-vous des histoires étranges au sujet de structures souterraines qui sont construites – car nous avons des histoires semblables en Afrique du Sud, et avec nous elles ont vraiment de très étranges résultats.
Martin:  Oui, il y a beaucoup d’histoires de souterrains – à vrai dire, nous les appelons des bases souterraines, et, en fait, dans le journal avec lequel j’étais associé auparavant, nous avons publié une édition entière pour révéler les emplacements de ces bases souterraines.  Pas seulement ça…
Credo Mutwa:  Il y a exactement la même chose ici en Afrique du Sud, et il y en a depuis de nombreuses années.  J’ai été capable d’en confirmer un à ma grande satisfaction, mais je n’ai pas réussi à confirmer les autres.  Vous voyez, monsieur, un homme comme moi, qui est à cheval sur deux mondes – le monde mystique africain, aussi bien que le monde terre à terre moderne – doit faire attention à ce qu’il dit.  Mais, il y a environ cinq ans, je vivais dans la petite ville de Masikeng, une ville très historique qui a été le site d’un siège célèbre par les Boers, pendant la guerre de 1899-1902.
C’est dans cette ville, monsieur, que le mouvement Scout, le mouvement des Boys Scouts, a été fondé par le Capitaine Powell.  Je suis sur que vous avez entendu parler de lui.  Mais, alors que je vivais à Masinkeng, de nombreuses personnes sont venues à moi, des membres de tribus ordinaires des deux sexes, monsieur, certains d’entre eux complètement illettrés.  Ces gens se plaignaient à moi de ce que leurs parents avaient mystérieusement disparu.  Ils voulaient que je devine où les membres de leurs familles étaient partis.  Et, j’ai demandé à ces personnes, dont aucune ne se connaissait entre elles, où ont disparu vos parents?
Ces gens m’ont raconté une histoire incroyable, et c’était celle-ci:  Non loin de Masikeng il y a un endroit célèbre dont je suis sur que vous avez entendu parler, un endroit que nous appelons le Las Vegas de l’Afrique du Sud.  C’est le célèbre complexe casino/hôtel appelé Sun City.
Martin:  Oui.
Credo Mutwa:  On m’a raconté que sous Sun City d’étranges opérations minières étaient en cours, profondément sous terre, et qu’un grand nombre des Africains qui travaillaient dans ces mines disparaissaient et ne rentraient plus jamais chez eux, bien que les chèques de leur salaire continuaient à être envoyés à leur famille.  Les hommes ne rentraient jamais chez eux, comme le font des mineurs ordinaires.
À ce moment-là, j’ai examiné ce phénomène, monsieur, et, comme un imbécile, j’ai refusé de le croire.  Et ensuite davantage d’histoires se sont trouvées sur mon chemin, parce que quand un Africain a de sérieux problèmes, il ou elle cherche un sangoma pour trouver la raison de ses ennuis. 
Monsieur, l’autre histoire était celle-ci, et j’ai trouvé que celle-ci était une vérité choquante – qu’il y avait une construction de l’autre coté de la frontière de l’Afrique du Sud, dans le pays connu comme le Botswana.  Là, les Américains travaillaient avec de la main-d’œuvre africaine, à qui on avait fait jurer le silence.  Les Américains construisaient là un aéroport secret qui peut recevoir des chasseurs à réaction modernes.  À ce moment-là, je ne pouvais pas le croire.  De nouveau, on m’a dit que beaucoup avaient mystérieusement disparu là – des membres de tribu ordinaires, monsieur, même pas des Noirs éduqués; des ouvriers ordinaires avaient disparu.  Et quand les membres de leur famille essaient de découvrir où ils sont passés, ils se heurtent à un silence froid comme le marbre. 
Alors, j’ai voulu jeter un coup d’œil sur cette chose, et une chose qui m’a fait agir était qu’une étrange histoire courait à travers l’Afrique du Sud, selon laquelle un avion à réaction sud-africain, un chasseur à réaction, avait abattu une soucoupe volante.  Et on avait fait décoller d’urgence le chasseur à réaction de cette base secrète.
Alors, monsieur, j’ai décidé d’enquêter car ma crédibilité en tant que chaman et en tant quesangoma était en jeu.  Je suis allé au Botswana.  C’était très facile.  Vous pouvez encore traverser à travers les fils de fer et entrer dans ce pays.  Dans certains endroits les frontières ne sont pas aussi hermétiquement fermées que beaucoup de gens pourraient le penser.
Je suis allé là avec quelques amis et j’ai trouvé qu’il y avait une telle base au Botswana, pas sous la terre, mais en surface.  C’est une base aérienne, mais les Noirs ont peur d’être seulement vus près de là car on dit que vous allez disparaître si vous allez trop près de cet endroit, et l’homme qui nous avait amenés là ne voulait pas venir près de cet endroit.  Je l’ai étudiée de loin, et elle existe vraiment, et l’homme a dit que si nous allions plus près de cet endroit, nous allions disparaître.  Ce qui est une chose très bizarre, monsieur, parce qu’il y a beaucoup de bases militaires dans toute l’Afrique du Sud, et au Botswana, mais celle-ci en particulier terrorise profondément les gens du pays.  Pourquoi il en serait ainsi, je m’efforce encore de le découvrir, même maintenant, parce qu’il y a trop de choses étranges qui se déroulent dans mon pays, et elles ont vraiment un très mauvais effet sur les vies de beaucoup de gens de notre peuple. 
Maintenant, il y a autre chose, monsieur:  C’est une de ces choses que les Chitauli aiment faire dans leurs cavernes souterraines, où de nombreux feux sont toujours entretenus, nous a-t-on dit, c’est quand un Chitauli tombe malade et commence à perdre une grande surface de peau sur son corps, on dit qu’il y a une maladie dont les Chitauli souffrent qui leur fait perdre une grande surface de leur peau, leur laissant la chair à vif.
Quand le Chitauli tombe malade ce cette manière, une jeune fille, une vierge, est généralement enlevée par le serviteur du Chitauli et est amenée au lieu souterrain.  Là la fille est liée, pieds et poings, et enveloppée dans une couverture d’or, et elle est forcée de coucher près du Chitauli, le Chitauli malade, semaine après semaine, en étant bien nourrie et bien soignée, mais gardée pieds et poings liés, et libérée seulement à certains moments pour la soulager.  On dit qu’après que le Chitauli malade ait montré des signes d’amélioration, alors la fille humaine est manipulée pour qu’elle essaye de s’échapper.  On lui donne une possibilité de s’échapper, une possibilité qui n’en est pas vraiment une.  Alors, quand la fille s’échappe, elle court, mais elle est poursuivie sur une longue distance sous la terre par des créatures métalliques volantes, et elle est reprise quand elle atteint le summum de la peur et de l’épuisement.
Alors elle est étendue sur un autel, habituellement un rocher brut, plat sur le dessus.  Ensuite, elle est sacrifiée cruellement, monsieur, et son sang est bu par le Chitauli malade, qui alors se rétablit.  Mais, la fille ne doit pas être sacrifiée avant qu’elle ne soit vraiment très effrayée, parce que si elle n’est pas effrayée, on dit que son sang ne sauvera pas le Chitauli malade.  Ce doit être le sang d’un être humain vraiment très effrayé. 
Or, cette habitude de donner la chasse à une victime était aussi pratiquée par les cannibales africains ordinaires, monsieur.  Au Zoulouland, au siècle dernier, il y avait des cannibales qui avaient l’habitude de manger les gens, et leurs descendants, même aujourd’hui, vous diront, s’ils ont confiance en vous, que la chair de l’être humain qui a été effrayé et forcé à courir sur une grande distance, alors qu’il essaie de s’échapper, a bien meilleur goût que la chair de quelqu’un qui a simplement été tué. 
Maintenant, monsieur, il y a quelque temps, ici en Afrique du Sud – et la procédure est toujours en cours – cinq filles blanches ont disparu.  C’étaient des écolières, monsieur.  Chacune de ces écolières était une enfant hautement talentueuse – soit une enfant qui a montré des signes de développement d’un pouvoir spirituel, soit une enfant qui était à la tête de sa classe pour une faculté intellectuelle particulière ou dans une matière scolaire particulière.  Cinq de ces enfants ont disparu en Afrique du Sud.  C’était une très grosse affaire dans le journal et, à un moment, des Blancs sont venus me voir et m’ont persuadé d’essayer de retrouver ces enfants.
Et un jour un Blanc m’a apporté un jouet de caoutchouc qui appartenait à une enfant blanche qui avait disparu.  Et j’ai pris le jouet de caoutchouc dans mes mains et j’ai remarqué que les yeux de la créature semblaient bouger.  C’était comme si le jouet de caoutchouc, un jouet dinosaure, allait fondre en larmes.  Je me suis senti très mal, comme si j’avais envie de me lever et de m’enfuir.  Et alors j’ai dit à ce Blanc, “Écoutez-moi: L’enfant qui avait ce jouet est morte.  Qu’essayez-vous de me faire?  Cette enfant est morte.  Je le sens.”
Et le Blanc, qui était un producteur de télévision, a pris le jouet, les livres scolaires, et le maillot, et il s’en est allé.  Et l’écolière blanche a bien été retrouvée morte, enterrée dans une tombe peu profonde près d’une route.
Alors, d’autres gens sont venus me demander de l’aide pour retrouver leurs enfants disparus.  Sont-ils morts?  Sont-ils vivants?  Avant que je puisse faire quoi que ce soit, monsieur – à cette époque j’avais encore un téléphone chez moi – mon téléphone s’est mis à sonner et des gens avec des voix très en colère, des voix de Blancs, m’ont crié dessus et m’ont dit d’arrêter d’aider ces gens.  Ils m’ont dit que si je n’arrêtais pas, de l’acide serait jeté sur le visage de ma femme, et que mes enfants seraient assassinés, les uns après les autres.
Et naturellement, mon plus jeune fils a bien été brutalement poignardé, presque à mort, un jour, par des gens mystérieux dont ses amis m’ont dit plus tard qu’ils étaient des gens à la peau blanche.  Et c’est pourquoi j’ai arrêté, monsieur.
On m’a dit, de source sûre, que plus de mille enfants disparaissent en Afrique du Sud, presque chaque mois.  Et ils disparaissent, pour ne plus jamais être revus.  Beaucoup de gens, surtout dans le milieu des journaux, pensent que c’est le résultat des rackets de la prostitution des enfants.  Mais je pense que non.  Les enfants – si vous vérifiez l’histoire de beaucoup de ces enfants, ils n’étaient pas des enfants des rues ordinaires, monsieur.  Ce sont des écoliers qui se distinguent dans leur classe, à cause de certains sujets pour lesquels ils sont doués, ou qui se distinguent dans leur classe par leur capacité à réfléchir.
Non seulement cela, monsieur, mais des femmes ordinaires ont disparu de cette manière, à Masikeng, aussi, à plus ou moins la même époque où les cinq enfants blancs ont disparu.  À Masikeng, deux professeurs noirs, des professeurs de sexe féminin, ont disparu dans leur voiture et n’ont plus jamais été revus.  Mais je ne veux pas vous infliger, monsieur, le récit de cette terrible histoire.
Mais permettez-moi de vous dire une dernière chose:  Après la disparition des cinq écoliers blancs, la police a arrêté un prêtre, un révérend de l’Église réformée blanche, le révérend Van Rooyen.  On a dit que c’était Van Rooyen qui était responsable de la disparition de ces pauvres jeunes écolières blanches.  Et, il avait été aidé par sa petite amie, qui sélectionnait ces enfants.  Avant que Van Rooyen ne puisse comparaître devant un tribunal, une chose très étrange est arrivée.  Lui et sa petite amie ont été tués par balles dans leur petit véhicule, un petit camion quatre-quatre.  Et, après qu’ils aient été abattus, le camion s’est débrouillé pour s’arrêter – une chose qu’un camion en mouvement ne fait jamais – et par la suite, j’ai été informé par une Blanche qui connaissait Van Rooyen, que Van Rooyen et sa femme n’avaient pas commis ce crime comme la police l’avait dit aux journaux.
En fait, ils avaient été assassinés.  Pourquoi?  Parce que Van Rooyen a été retrouvé avec une blessure par balle dans sa tempe droite, et pourtant, tous les gens qui le connaissaient savaient qu’il était gaucher.  Qui donc a assassiné Van Rooyen et sa femme?  C’est à ce jour l’un des plus grands et des plus sinistres mystères d’Afrique du Sud. 
Il y a davantage, bien davantage de choses du même genre, mais je ne voudrais pas vous faire perdre votre temps avec ça. 
Martin:  Quand nous étions en train de parler des Gris, vous avez parlé des Chitauli.  Vous les avez décrits, les reptiliens – maintenant reprenez-moi si je me trompe – les avez-vous décrits comme des êtres grands, minces, avec une grosse tête et de grands yeux?
Credo Mutwa:  Oui, monsieur.  Ils sont grands.  Ils marchent avec un – vous voyez, les extra-terrestres gris ont une démarche saccadée, monsieur, comme s’il y avait quelque chose qui n’allait pas avec leurs jambes.  Mais, les Chitauli marchent très gracieusement, comme des arbres qui s’agitent doucement dans le vent.
Ils sont grands.  Ils ont de grosses têtes.  Certains d’entre eux ont des cornes tout autour de leur tête.  Maintenant, permettez-moi d’exprimer ma stupéfaction, il se trouve que l’un des films qui sont récemment sortis en Afrique du Sud, un film de la Guerre des Etoiles, le dernier, montre un personnage EXACTEMENT comme un Chitauli, exactement!  Il a des cornes tout autour de sa tête.  Ce sont les Chitauli guerriers.
Les Chitauli royaux n’ont pas de cornes autour de leur tête, mais ils ont une crête plus foncée qui s’étend du haut de leur front à leur dos.  Ce sont de très gracieuses créatures, nous a-t-on dit, monsieur, mais elles ont – leur petit doigt est une griffe qui est une griffe droite et très acérée, qu’ils utilisent pour l’enfoncer profondément dans les nez humains, afin de boire les cerveaux humains dans l’un de leurs rituels.
Martin:  Maintenant, ont-ils la peau claire?
Credo Mutwa:  Ils n’ont pas la peau rose.  Ils ont la peau blanche, comme du papier, presque comme certaines sortes de carton.  Leur peau est comme ça, c’est indéniablement la peau de créatures couvertes d’écailles comme les reptiles.  Leurs fronts sont très grands, bombés, et ils ont l’air extrêmement, extrêmement intelligents. 
Martin:  Maintenant, on a dit – j’ai entendu dire que ces êtres sont très directifs et que la politique consistant à “diviser pour mieux régner” leur réussit bien.
Credo Mutwa:  Oui, c’est ce qu’ils font, monsieur.  Ils montent les êtres humains les uns contre les autres.  Je pourrais vous donner beaucoup d’exemples amusants, en me servant de certaines langues africaines, sur la manière dont on dit que les Chitauli ont divisé les êtres humains.  Ils aiment bien – savez-vous qui ils aiment bien, monsieur?  Ils aiment bien les fanatiques religieux.
Martin:  (Rires)
Credo Mutwa:  Ceux qui sont accablés par trop de religion sont très populaires parmi lesChitauli. 
Martin:  Eh bien, je ne peux pas m’empêcher de me demander si les Chitauli sont répandus aux États-Unis à cause du grand nombre de bases souterraines !  Aux États-Unis seulement, les chiffres des enfants disparus sont si astronomiques que la traite des Blanches ne suffit pas à répondre à ces questions.
Credo Mutwa:  Oui, monsieur, je suis d’accord.  Mais, je suis désolé, monsieur, je sens que c’est en Afrique que quelque chose de très drôle est destiné à se passer.  Permettez-moi de vous dire ce qui m’est arrivé, récemment, monsieur.  Nous avons encore un peu de temps.  Je n’en ai pas pour longtemps, une minute ou moins. 
Martin:  Non, non – c’est parfait. 
Credo Mutwa:  Quand je me suis mis à parler à M. David Icke, et c’était (quand) M. Icke s’est mis à parler de moi au Cap, j’ai reçu la visite de trois Blancs qui prétendaient être originaires de l’Amérique du Sud.  Ces gens m’ont dit que quelque chose allait arriver le 9 de ce mois, le 9-9-99.  Ils ont dit que ceci allait arriver au Lac Titicaca, un endroit que j’ai visité un jour il y a environ deux ans.
Martin:  Un endroit très spécial.
Credo Mutwa:  Oui, monsieur.  Et ensuite, ces gens m’ont dit, alors que nous étions en train de parler – ces gens, monsieur, qui parlaient grâce à un interprète – m’ont dit que l’Afrique est le pays où quelque chose va bientôt arriver qui décidera du destin de toute l’humanité. 
Et ensuite, nous nous sommes séparés sur des paroles très chaleureuses, monsieur, mais ces gens m’avaient laissé une lettre que je n’ai pas ouverte avant quelques heures après qu’ils soient partis.  Et dans cette lettre il était écrit que je ne devrais pas assister à l’exposé de David Icke, et qu’une étrange personne nommée Tsar Alia me surveillait.  Je ne sais pas qui est Tsar Alia.
Et ils me disaient – ces gens m’avaient dit quand nous nous sommes rencontrés – qu’ils étaient sous les ordres d’un grand seigneur nommé Melchisédech.  Et, après j’avais lu cette lettre de menace, qui m’avertissait que si je parlais, ma femme, qui est malade du cancer à l’hôpital, allait mourir si je parlais.  Alors, j’ai commencé à me poser des questions.  Qui étaient ces gens?
Alors, parce que je suis allé en Amérique du Sud auparavant, j’ai trouvé que la langue espagnole qu’ils utilisaient pour parler était différente de la langue, l’espagnol qui est parlé en Amérique du Sud.  Ces gens se servaient de l’espagnol d’Espagne, et non de l’espagnol légèrement adouci de l’Amérique du Sud. 
Même maintenant, monsieur, cette menace est encore suspendue au-dessus de ma tête et, puis-je vous signaler, monsieur, une chose étrange que quiconque vous m’enverrez un jour pourra voir lui-même: ma femme est malade du cancer à l’hôpital, qui est le plus grand hôpital de l’Afrique du Sud, monsieur.  Et dans l’une des radios prises de l’utérus de ma femme, on voyait un étrange appareil métallique – d’un genre qui a laissé les médecins perplexes.  J’en ai parlé à ma femme.  Je lui ai demandé, “Qui a mis cet objet, que les rayons X ont vus, dans ton utérus?” 
Ma femme a dit que personne ne l’avait jamais touchée, et que personne n’avait jamais rien introduit en elle.  Mais cet artefact, monsieur, qui est nettement marqué dans la radio, et est clairement indiqué par une flèche, est d’abord vu dans un cliché radiographique, disparaît pour les deux clichés suivants, et est de nouveau vu sur le quatrième cliché.  Je me suis vraiment posé beaucoup de questions à ce sujet. 
Peu importe ce que nous pouvons penser, monsieur, il y a des choses étranges qui se déroulent dans ce monde et elles réclament un agent, une enquête, et une explication.  Que fait cet étrange appareil, que les médecins ne peuvent pas identifier, à l’intérieur de l’utérus d’une femme de soixante-cinq ans?  Ma femme est en train de souffrir, et je peux la perdre n’importe quand maintenant, parce que je ne peux même pas la sortir de l’hôpital.   Qui a mis cet appareil dans son utérus, et pourquoi?  Je ne saurai jamais la réponse, pas dans ce monde. 
Martin:  Je suis vraiment désolé d’apprendre que votre femme a le cancer.  J’ai perdu ma mère à cause du cancer pas plus tard que l’an dernier et je sais que c’est un combat très douloureux. 
Credo Mutwa:  Oui, monsieur, c’est vrai.
Martin:  Aussi, je suis vraiment désolé que vous subissiez cela.
Credo Mutwa:  Grâce à l’entraînement en tant que beau-fils d’un guerrier zoulou, nous sommes devenus quelque chose comme le Samouraï japonais que nous appelons le Kaway, qui est un guerrier du Soleil.  Quand un guerrier du Soleil, qui est entraîné comme je le suis, éprouve une expérience terrible, il doit canaliser la douleur causée par cette expérience en une froide colère rentrée, afin de dominer la peine qu’il ressent.
Et, en ce moment, monsieur, je suis chagriné au sujet de ce qui ce passe dans mon pays; au sujet de ce qui arrive à mon peuple; au sujet de ce qui arrive à ma femme, qui est aussi ma demi-sœur.  Vous voyez, le nôtre est ce qui est appelé un mariage sacré entre un homme, unsanusi, un chaman, et sa demi-sœur.  Et, la femme que je vais perdre est ma demi-sœur.  Notre père est un seul homme, mais nos mères étaient différentes.
Vous savez, monsieur, je ressens une colère froide parce que l’Afrique est en train d’être détruite.  Je ressens, monsieur, une colère froide parce que mon peuple est en train d’être détruit par des forces que, quand on les étudie, on trouve qu’elles nous sont totalement étrangères.  Et, ici, permettez-moi de partager avec vous, monsieur, une dernière chose, je vous prie, qui fera comprendre à vos lecteurs pourquoi je ressens ce que je ressens actuellement;
Comme vous le savez, monsieur, il y a le SIDA qui est en train de parcourir l’Afrique du Sud comme un feu silencieux.  Et, l’année dernière, j’ai découvert, à ma grande horreur, que l’un de mes six enfants, ma fille de vingt et un ans, est séropositive.  Monsieur, j’ai ressenti une colère froide dans mon cœur parce que nous tolérons l’existence d’une maladie étrangère qui est venue de je ne sais où, une maladie dont n’importe qui peut se rendre compte, après réflexion, qu’elle a été fabriquée quelque part afin de décimer l’humanité.
Quand je regarde dans les yeux de ma fille, monsieur, j’ai un frisson.  J’ai eu deux filles, qui sont devenues adultes, des jeunes femmes, et elle est la dernière.  L’autre est petite et boulotte, et une affectueuse – une ravissante jeune fille africaine avec un gros derrière et des gros seins.  Mais cette jeune fille, qui est en train de mourir de cette maladie, est mince, brune de peau comme ma mère, et elle est très belle, même selon les standards européens – et je ne peux pas regarder dans les yeux de mon enfant et voir ce que j’y lis: une résignation, un pourquoi?  Pourquoi?
Si le SIDA était une maladie naturelle, monsieur, je l’accepterais, parce que l’homme doit vivre côte à côte avec la maladie dans ce monde.  Mais un enfant, que vous passez des années à éduquer et à élever, qui est soudain zigouillé devant vos yeux, par une maladie élaborée par des personnes malfaisantes, j’ai envie d’arracher les yeux de quelqu’un pour ce que j’ai vu se passer.  Je suis désolé, monsieur.
Martin:  Je comprends.
Credo Mutwa:  Nous devons examiner cette chose.  Y a-t-il une dernière question que vous aimeriez poser?
Martin:  Oui.  J’aimerais revenir un instant sur la cité de cuivre.  Il semblerait que ce Jabulon soit l’équivalent de ce que, en Occident, nous appelons Satan.  Diriez-vous ça?
Credo Mutwa:  Je pense aussi, oui, monsieur.  Il est le chef des Chitauli.  Et, comme Satan, il vit dans une habitation souterraine où de grands feux sont toujours allumés, pour lui tenir chaud.  Parce que, nous a-t-on dit, après la grande guerre qu’ils ont menée avec Dieu, ils sont devenus des êtres à sang froid et ils détestent les températures glaciales, c’est pourquoi ils ont besoin de sang humain, et aussi ils ont besoin d’un feu entretenu en permanence là où ils sont.
Martin:  Bien, il a été dit, dans la récente vidéocassette que David Icke a sortie, que les reptiliens qui peuvent changer d’apparence, afin de conserver leur façade, leur couverture, leur apparence humanoïde, doivent boire du sang humain.  Et à ce qu’il parait, il y a quelque chose au sujet du gène qui code pour la couleur blonde des cheveux.  Alors, je ne sais pas ce qui…
Credo Mutwa:  Oui.  M. David Icke et moi-même avons un peu échangé nos informations à ce sujet, monsieur.  Il m’a dit que des personnes aux cheveux dorés sont sans cesse sacrifiées par les Chitauli, et alors je lui ai raconté, à mon tour, ce que je sais de l’Afrique.
Vous voyez, monsieur, tous les Africains n’ont pas les cheveux noirs.  Il y a des Africains qui sont considérés comme très saints, comme très sacrés.  Ce sont les Africains qui sont nés avec des cheveux roux naturels.  On croit que ces Africains sont très forts spirituellement.  Alors, en Afrique, de telles personnes, les albeamers ou les Africains aux cheveux roux, étaient la plupart des victimes des sacrifices, surtout quand ils venaient juste d’atteindre l’âge de la maturité – qu’ils soient du sexe masculin ou du sexe féminin.
Martin:  Et maintenant, lorsque vous pouviez voir ses véritables yeux sous les yeux externes du Gris, diriez-vous que c’étaient des êtres reptiliens sous ce couvercle? 
Credo Mutwa:  Oui, monsieur, exactement.  Je vais vous dire pourquoi.  Il y a un serpent ici en Afrique du Sud qui est appelé un mamba.
Martin:  Oui, très mortel.
Credo Mutwa:  C’est l’un des serpents les plus venimeux que vous puissiez trouver.  Il a des yeux EXACTEMENT comme ceux d’un Chitauli ou d’un Mantindane.  Et c’est aussi le cas du python, monsieur.  Les yeux d’un crocodile ont l’air très ET, et ils n’ont pas l’air aussi envoûtants et aussi perçants que ceux d’un mamba ou d’un python.  Si vous pouvez imaginer, monsieur, les yeux d’un python, grossis environ dix fois, alors vous avez exactement ce à quoi ressemblent les yeux d’un Chitauli. 
Martin:  Bien, on a dit, et je crois que c’est vrai, qu’il y a une – faute d’une meilleure façon de le dire – il y a une guerre entre la Lumière et les Ténèbres, entre le Bien et le Mal, sur cette planète.
Credo Mutwa:  Oui.  Oui, monsieur.  Oui, monsieur.  Oui.
Martin:  Et il y a certainement un Dieu dans Son Univers, un Dieu de Lumière et de Justice.
Credo Mutwa:  Oui, monsieur.
Martin:  Comment dans votre culture, comment envisagez-vous l’intervention de Dieu à travers Ses Hôtes, à travers Ses Représentants?  En toutes choses il doit y avoir un équilibre, et cela inclut ce qui se passe sur la planète terre – ce qui est en haut est comme ce qui est en bas.  Comment voyez-vous – pour de nombreux lecteurs, ils peuvent lire tout ça, et ça semble être très effrayant et presque sans espoir – et pourtant, il y a certainement de l’espoir.  Aussi, aimerais-je finir cette interview sur un message d’espoir.
Credo Mutwa:  Oui.  Volontiers, monsieur, il Y A de l’espoir!  Regardez, tout d’abord, il Y A un Dieu au-dessus de nous.  Et ce Dieu est plus réel que la plupart d’entre nous ne le croient.  Dieu n’est pas une création de l’imagination de quelqu’un.  Dieu n’est pas quelque chose d’imaginé par des anciens hommes et des anciennes femmes à l’époque préhistorique.  Dieu existe, monsieur.  Mais debout entre nous et Dieu se tiennent des créatures qui prétendent être des dieux.  Et ces créatures, nous devons nous en débarrasser afin de nous rapprocher de Dieu. 
Monsieur, j’ai vécu une vie longue et très étrange, et je peux vous dire qu’il y a un Dieu, et qu’il intervient.  Toutefois, nous percevons l’intervention de Dieu comme étant lente, mais attendez:  Qui aurait pensé qu’il y a moins de trente ans, pas une seule personne ne se souciait de l’environnement.  Qui a mis ce dévouement soudain en nous tous?
Aujourd’hui, monsieur, des gens partout dans le monde se lèvent pour défendre les droits des femmes et les droits des enfants.  Qui a mis ces idées dans leur esprit?  Pas les Chitauli,pas une quelconque entité diabolique, c’est Dieu qui agit dans l’ombre et qui nous rend forts et capables de résister à ces vilaines créatures. 
Vous voyez, monsieur, Dieu semble agir lentement à nos yeux, parce que Dieu vit dans une sphère temporelle complètement différente de la nôtre.  Dieu est là.  Dieu est en train d’agir.  Et c’est Dieu, monsieur, qui, pour la première fois dans notre existence, nous fait prendre conscience de ces choses, nous fait prendre conscience que dans ce monde nous ne sommes pas seuls, et que nous devons être par notre âme seuls responsables de nos actes, et que nous devons neutraliser ces êtres extra-terrestres qui nous ont fait tourner en rond pendant des années.
Les êtres humains n’ont jamais connu aucun véritable progrès, monsieur, parce qu’il y a eu des forces qui nous ont empêché d’atteindre notre place légitime dans l’univers, et je fais allusion aux Chitauli, je fais allusion aux Mantindane, je fais allusion aux Midzimu.  Nous devons arrêter de considérer ces créatures comme des créatures surhumaines.  Ce ne sont que des parasites qui ont plus besoin de nous que nous n’avons besoin d’eux.  Et seul un imbécile refusera toujours d’admettre le fait que nous ne soyons pas la seule espèce d’êtres intelligents que cette planète ait engendré. 
Dans toute l’Afrique il y a des preuves accablantes qu’autrefois il y a eu des êtres humains gigantesques qui parcouraient cette planète, du temps des dinosaures.  Il y a des empreintes de pas dans le granit, chacune d’un mètre quatre-vingt de long sur un mètre de large, des empreintes de pied d’êtres humains adultes, monsieur, qui remontent à de milliers d’années, des millions d’années.  Où sont allés ces géants?  Qui sait; les dinosaures peuvent avoir engendré une race intelligente, une race qui nous fait croire qu’elle vient des étoiles, alors qu’en fait elle fait partie de cette planète sur laquelle nous vivons. 
Il y a de l’espoir, et cet espoir est très lumineux.  Un enfant-Christ est en train de naître en chacun de nous, mais comme toutes les morts, la mort de l’enfant-Lumière (la mort du vieil homme préalablement à l’avènement du Christ en nous) va être accompagnée d’un grand danger, étant donné que l’adversaire va être poussé au désespoir.  L’ennemi fera des erreurs et nous le vaincrons au nom de Dieu.  C’est ce que je crois, monsieur, et c’est ce que je vais persister à croire jusqu’à mon dernier souffle.
Martin:  Et c’est un endroit idéal pour conclure – sur cette pensée, sur cette note. 
À présent, permettez-moi seulement de dire, juste pour vous, que depuis 1974, j’ai vu beaucoup, beaucoup de vaisseaux spatiaux, en gros plan (cependant pas de l’intérieur ni suite à un enlèvement).  J’ai fait l’expérience – dans les montagnes de l’Oregon du sud – je suis tombé sur des empreintes de pas de Bigfoot…
Credo Mutwa:  Ha, ha!
Martin:  …près d’une rivière où j’étais en train de camper.  J’ai entendu le Bigfoot la nuit dans les montagnes.  J’ai entendu leurs cris…
Credo Mutwa:  Oui-oui!  Vous voyez?
Martin:  …d’une montagne à l’autre.  Ce sont des choses dont j’ai fait l’expérience.  Je SAIS que ces choses sont réelles! 
Credo Mutwa:  Oui, monsieur.  Alors, je parle à un compagnon de guerre, et je dis, “Nous vaincrons”, comme le chantaient les Marines américains pendant la Seconde Guerre Mondiale.
Martin:  Oui, et pendant la Guerre du Vietnam.
Credo Mutwa:  Nous vaincrons, nous vaincrons, mais les sceptiques doivent arrêter de rire, et les imbéciles doivent arrêter d’appeler ces extra-terrestres, dieu.  Il n’y a qu’un seul Dieu, et il ou elle ou ce principe est le seul qui nous a créés, et non pas un quelconque imposteur qui est venu d’ailleurs pour se cacher derrière nous et pour boire le sang de nos enfants.  Qu’il en soit ainsi, monsieur.
Martin:  Oui, c’est absolument exact.  Credo, je vous prie de savoir que je vous suis profondément reconnaissant de ce que vous avez fait et du courage de seulement parler franchement.  Ce n’est plus le moment de garder ces choses pour soi, et c’est le moment de seulement dire La Vérité.  Et pour ceux qui n’en croient ou n’en envisagent même pas la possibilité, eh bien, tant pis pour eux. 
Credo Mutwa:  Exactement, et aussi mettre les gens en présence du fait qu’il n’y a aucune raison de craindre quoi que ce soit.  Si nous partons d’un point de vue consistant à rendre accessible l’information qui devrait être accessible à toute personne sur cette planète resplendissante, qu’est-ce qui leur prend d’essayer de vous menacer pour que vous vous teniez tranquille?  Si c’est si ridicule, qu’ils en restent là.  Qu’ils arrêtent d’assassiner, de ridiculiser et de détruire les gens en inspirant la crainte.  C’est de ce point de vue que je me place, et je suis sûr que c’est aussi le cas de David, et évidemment de vous aussi.  Je n’ai plus du tout peur.
Il est temps pour nous d’oser prendre la parole et d’acquérir une conscience – une conscience commune et globale – et de placer cette chose en priorité.  Merci, vraiment, je vous en suis vraiment reconnaissant.
Martin:  Absolument.  Merci.
[Note de l’éditeur:  Rick Martin peut être joint directement à l’adresse électroniquerickm@tminet.com  ou en écrivant à: Rick Martin c/o The SPECTRUM Newspaper, 9101 West Sahara Ave., PMB 158, Las Vegas, NV  89117.]
[Traduction: Daniel Maury]

COMMENT SORTIR DE LA MATRICE? (Écrit par JOEL LABRUYERE.)

http://grandmasolo.blogspot.fr/2010/01/comment-sortir-de-la-matrice.html

 

— 

May The FORCE of LOVE be with you

COMMENT SORTIR DE LA MATRICE?

 

Que faut-il faire pour sortir du vortex ? D’abord, observons ce que fait la concurrence – pour ne pas dire « l’adversaire » car nommer par son nom le carnassier qui les dévore est insupportable aux ruminants. L’élite est organisée en réseaux occultes relayés par des clubs et des loges où l’on maintient les esclaves de la technocratie mondiale sous contrôle. Ils sont organisés depuis des siècles, et ils obéissent à des chefs implacables qui leur procurent des privilèges et un pouvoir sur le genre humain.

Sortir du vortex !

Le vortex de notre enlisement est constitué, entre autre, de deux éléments très lourds : l’accrochage naturel auquel nul ne peut se soustraire tant qu’il transite sur la dimension matérielle à l’aide d’un corps biologique, et l’accrochage culturel dont on peut se déconditionner – si on le veut.

Le nouveau référentiel corporel s’installe lorsque l’être amorce sa transmutation intérieure. Le premier pas pour se reconnecter aux forces de l’univers interne consiste à se détacher de l’imagerie du monde, et en premier lieu de rompre avec le système culturel et ses représentations politiques, religieuses et scientifiques.

Il faut jeter tout cela par-dessus bord, comme un dirigeable se débarrasse des sacs de sable pour s’alléger. Si on ne lâche pas du lest, on ne peut pas s’élever. La ligne de moindre résistance, accessible immédiatement, c’est de rejeter tout ce dont le système nous a chargé depuis notre naissance et durant les incarnations passées. On se désidentifie des modèles imposés et hérités.

Curieusement, les gens en cheminement spirituel parlent de déconditionnement, mais ils restent soumis à une vision conformiste de la société et du monde. Ils croient qu’il est moral de vouloir améliorer l’ordre établi gouverné par les basses hiérarchies. Ils continuent ainsi à promouvoir la culture d’aliénation à laquelle ils prétendent échapper.

Ils s’identifient toujours à la nationalité, la race, le mode de vie matérialiste et la représentation de l’univers promu par les scientistes et les théologiens. On continue à faire tourner la roue, soit en s’y conformant ou en désirant réformer les choses. On vaque à l’entretien du camp de la mort.

Un être conscient de la fausseté de la civilisation où il vit actuellement n’émet plus de protestation sur les aberrations de la société car il sait que tout devra être changé. Or, la meilleure façon de changer une situation aberrante c’est de ne pas la rendre encore plus perverse en l’améliorant. Les humanistes bien pensants améliorent l’enfer.

La lucidité c’est de ne plus s’alarmer des risques et périls qui menacent l’espèce humaine en y apportant des solutions boiteuses par bonne conscience ou par ignorance des causes réelles. La lucidité c’est de rompre radicalement avec la politique et la culture qui entretiennent ces maux. Il faut opérer une dissidence en esprit.

Prenons un exemple actuel. Au lieu de protester contre la hausse du prix du carburant en incitant à boycotter Esso et Total – tout en se fournissant à d’autres firmes appartenant au même lobby – il faudrait mieux proposer un plan énergétique absolument autre. Après tout, les rois du pétrole sont en droit de vendre leur carburant à prix d’or, puisque c’est le genre de civilisation énergétique qu’ils ont voulu et qu’ils nous imposent de force. Charbonnier est maître chez lui, que cela nous plaise ou non.

Personnellement, je ne me sens pas responsable des crises déclenchées par les lobbies, et si l’on m’avait demandé mon avis sur l’énergie, je n’aurais jamais songé à forer des puits de pétrole ni construit des usines nucléaires. Alors, ce que cet enfer deviendra ne me regarde plus, puisque je n’ai pas la parole quoique j’en supporte l’aberration. Il est ridicule de croire que nous avons le moindre pouvoir sur ce que nous n’avons pas choisi. On proteste et on descend dans la rue, ou bien on exprime sa sainte colère sur l’Internet du Pentagone. Laissons-les plutôt s’enfoncer dans leurs problèmes, à moins que nous voulions défendre le pétrole et le nucléaire. Cet aveu serait plus cohérent que des gesticulations effarouchées.

Je me désolidarise du système car s’en préoccuper – compte tenu de ma faiblesse humaine toujours prête à pardonner – c’est collaborer à un crime contre la nature et la vie. Il ne faut pas aider les gardiens du camp de la mort lorsque leur système s’effrite et que les miradors commencent à s’écrouler. Il est stupide de rafistoler leur système concentrationnaire sous prétexte qu’ils nous y laissent végéter. Mais encore faut-il savoir de quel bord on est ? Les gens qui veulent réformer ce monde ne connaissent pas le sens de la vie et de la mort. Au lieu de se plaindre du traçage du cheptel humain par la micropuce – ce qui est inévitable puisque la machine est lancée – il faudrait plutôt réfléchir à une parade spirituelle.

Face aux ondes nocives, on préfère mettre des aimants à ses semelles ce qui évite de penser, acte pénible entre tous. (Le commerce des rafistolages alternatifs a un bel avenir)

Au lieu de se plaindre au sujet de la désinformation et des manipulations, coupons le contact avec les sources d’émission médiatiques polluantes. N’écoutons plus « la voix de son maître » qui cause dans le poste. (Il y a des années que je n’écoute ni ne lit aucune information sur l’actualité. Quand je dois apprendre quelque chose de remarquable, cela m’arrive d’une façon ou d’une autre. Les dernières photos qui m’ont intéressé remontent à la mort du Commandant Massoud. J’ai achevé là ma carrière de lecteur de reportages. Qu’a t-on encore besoin de savoir après le meurtre du dernier chef héroïque ? Seule tentation nostalgique, les images des années 60, le bon vieux temps. Mais lire un article de journal, non. Ce n’est jamais vrai. Je suis pourtant au courant des faits les plus significatifs sur la plongée de l’espèce humaine dans le gouffre de la barbarie. Ils tuent les loups en France, par exemple. Cela donne à réfléchir car je vois se rapprocher le tour du loup elfique auquel je m’identifie quand je reçois ce genre de nouvelles. Si les moutons pouvaient désigner leur prédateur, ce serait plutôt le berger qui les extermine que le loup qui se saisit à l’improviste de la bête faible et déjà condamnée.)

Accorder de l’attention à la propagande sélectionnée par les médias c’est lui donner du crédit et de la puissance. Suivre l’actualité est déjà un acte de complaisance envers ceux qui font l’actualité ; y réagir est de la naïveté car les événements sont déjà décidés sur un plan occulte.

Il ne faut plus écouter ces cocaïnomanes de la presse qui nous pressent le citron. Ne vous tracassez plus pour savoir qui sera président ou pape puisque dans tous les cas c’est cousu de fil jésuitique : Grande Loge ou Loge Grande ? Mais si, par sentimentalité, vous voulez perpétuer le système, alors, étonnez-vous, révoltez-vous, manifestez, pétitionnez, rejoignez les « amis des amis de l’Homme qu’a vu l’homme qui défend la Nature », et proposez des solutions aussi idéalistes qu’inefficaces… car c’est exactement ce qu’on attend de votre candeur.

En émettant de bonnes vibrations vers les pourris, vous les endurcissez dans le mal. Vous ne rendez service à personne avec vos bons sentiments mal orientés. Pendant qu’on vous occupe ainsi, vous renforcez le système dont vous êtes les collabos. Vous finirez par le rendre acceptable en vous convainquant qu’on peut sauver le monde, alors que vous aurez vendu votre âme pour établir un enfer à visage humain.

Que faut-il faire pour sortir du vortex ? D’abord, observons ce que fait la concurrence – pour ne pas dire « l’adversaire » car nommer par son nom le carnassier qui les dévore est insupportable aux ruminants.

L’élite est organisée en réseaux occultes relayés par des clubs et des loges où l’on maintient les esclaves de la technocratie mondiale sous contrôle. Ils sont organisés depuis des siècles, et ils obéissent à des chefs implacables qui leur procurent des privilèges et un pouvoir sur le genre humain.

Pendant que ces messieurs se réunissent dans leurs loges pour décider de votre sort, vous batifolez en brandissant le Livre Jaune, expliquant à votre concierge éberluée le complot des illuminati. Et lorsqu’elle prête attention à vos élucubrations sans vous traiter de dingue, vous pensez « les choses évoluent, ma concierge commence à comprendre ». Et pendant ce temps, vous continuez à rêver, vous ne vous organisez pas. Vous passez d’un complot à l’autre sans chercher à comprendre. Vous zappez. Laxisme, paresse ? Vous ne voyez pas que le système politique que vous dénoncez est fondé sur une organisation technocratique militaire où rien n’est laissé au hasard. Les journalistes, les banquiers et les stars mangent et couchent ensemble. Ils sont ORGANISES. Pas vous. Vous, vous êtes isolé, donnant votre âme en pâture à l’Internet du Pentagone.

On vous fait croire que vous représentez une force morale, unis autour de toutes les bonnes causes. Interné sur Internet.

Quant à elle, l’élite vit dans le monde réel, se côtoie physiquement, travaille et s’amuse ensemble. L’élite est une fraternité qui applique le principe « aime ton prochain ». Ils s’entraident, ils se poussent en avant, ils échangent des bons procédés, et ils se mangent aussi selon l’adage « c’est plus drôle avec de la compétition ».

Ils s’amusent beaucoup lorsqu’ils font semblant de se chicaner devant les médias, et ils se moquent de vous pendant que vous les applaudissez. L’élite jouit de tous les plaisirs raffinés pendant que vous êtes devant votre écran, triste masturbateur des bonnes causes. Quand bougerez-vous votre derrière plombé ? Quand comprendrez-vous qu’il faut vous organiser, se fixer un objectif, un but fort, établir un programme, réunir des forces et passer à l’acte ? Quand passerez vous à la riposte ? Même ce mot vous fait peur. Alors, si l’on vous parle d’une stratégie de reconquête de l’espace planétaire, vous trouvez que cela « manque d’amour » alors qu’il s’agit de sauver vos âmes. Finirez-vous par comprendre la loi de cette jungle où vous servez de canard, ou continuerez-vous à vous bercer de rêves de prolétaires ? (Prolétaire signifie « sans pouvoir »)

Lorsque vous travaillez bénévolement dans l’humanitaire, l’élite vous en sait gré car tout le profit est pour elle. Vous donnez bonne conscience au système. Vous servez de serpillière.

Désirez-vous réunir des fonds pour des médicaments ? C’est très bon pour les labos. Lutter contre la faim dans des régions vampirisées par les lobbies ? Excellent pour leur image. Ils vous sponsoriseront et vous pourrez faire carrière dans la bureaucratie humanitaire en vampirisant à votre tour les maudits de la terre. Avec bonne conscience, car « il faut bien faire quelque chose ». Il faut construire des hôpitaux pour éponger les ravages de la civilisation matérialiste tout en faisant des profits. (la vente continue pendant les travaux et les massacres) L’élite vous utilise pour régler les problèmes générés par son avidité. C’est un système machiavélique parfait. Ils font la guerre pour augmenter leur fortune et vous descendez dans la rue pour bêler « la paix, la paix » jusqu’à ce qu’ils vous donnent le prix Nobel. Vous êtes un super gagnant au dîner de cons et vous avez bien mérité le prix. Alors, le trafic d’armes peut continuer, avec votre caution, en attendant qu’un nouveau don Quichotte se lance à l’assaut des moulins à Rothschild qui tournent dans l’astral en aspirant votre énergie. Vous ne voyez pas que celui qui accorde le prix Nobel est le même que celui qui fabrique les armes. On vous le dit et on vous le répète, mais cela n’imprime pas, et dès qu’une nouvelle mère Térésa se lève, vous applaudissez de vos petites menottes.

Comment des enfants pourraient-ils imaginer que le grand humanitariste est Satan en personne ? A sa place, vous agiriez pourtant ainsi. Vous vous montreriez sous le masque de la philanthropie. Vous enduiriez vos pattes griffues avec de la farine. Vous vous présenteriez comme un être de lumière.

Pourquoi, ne vous posez-vous pas la question juste ? On vous a dit que la candeur est une vertu, et que ceux qui voient le mal partout sont négatifs. Vous voulez être du côté du bien, mais celui-ci n’est que l’envers du mal.

Vous n’avez pas les bases , vous refusez de les apprendre, et ceux qui vous trompent ont des siècles d’avance. Ils ont pris beaucoup d’avance car ils sont organisés. Et ils ne vous lâcheront pas. L’adversaire – disons le « concurrent » car vous n’aimez pas les termes négatifs – est très différent de vous. Il est initié à la « science du bien et du mal ». Il peut jouer des deux côtés. Il a deux visages. Il vous domine depuis des milliers d’années et vous n’osez pas en prendre conscience par peur de découvrir la vérité sur le monde et sur vous-même. Vous ne voulez pas voir ni savoir.

Vous pouvez admettre dans un moment de lucidité que ceux qui vous dirigent sont organisés pour vous dominer, mais vous ne pensez pas à vous organiser par vous-même. Lorsqu’une prise de conscience se fait en vous, alors, brûlant du désir de servir, vous rejoignez les organisations préparées à votre intention: politiques, religieuses, culturelles… c’est pathétique.

Si malgré tout vous êtes un rescapé, vous savez qu’on veut vous désarmer spirituellement avec « l’espoir en un monde meilleur ». Vous comprenez que le monde meilleur est une propagande pour tenir votre système énergétique sous tension. Alors, si l’éclair jaillit dans votre esprit, vous attrapez les stupidités sur l’âge d’or pour les jeter aux cabinets avec tous les autres idéaux planétaires. Vous pouvez tout dégager sans complexe. Sans haine ni passion, tranquillement, méthodiquement, sans regret, vous allez vider la grosse corbeille culturelle avec la république, les droits de l’homme, le progrès, la démocratie, la dictature du prolétariat, les trusts, la science, la télé, les dieux de l’Inde, le grand lama et la CIA, le baptême et la circoncision, le comte de Paris ou le prétendant des Bourbon, Jack Lang l’éventreur, sœur Emmanuelle du tube catholique, les satanistes associés, le rap et la coke, l’Europe unie, les Verts, les rouges, le dernier channel à la mode, les faux ovnis du Pentagone, les apparitions mariales, les tours du World Trade Center, le sida, Nietzsche, Saint Augustin, Marylin, les reptiliens de Buckingham, Le Livre Jaune, les prophéties mayas, votre manuel « Vivre Sainement en Enfer », le Zen du non mental, le yoga du yoyo des gagas, la PNL et les thérapies, Hollywood et les ovnis, les jeux olympiques, le 14 juillet, votre soi disant négritude, votre soi disant juiverie, Pol Pot, le Coran, le Grand Larousse, le Code Civil, les oeuvres complètes de Freud, Mein Kampf, le Kapital, Libération, Le Monde, Le Figaro, l’Humanité, Elle et Marie-Claire, l’ordre mondial à visage humain, l’ONU, l’UNESCO, la Sécu, les OGM garantis biologiques, mille et une horreurs et autant de merveilles… sélectionnez tout et puis d’un clic, videz. C’est magique. Voilà comment on commence à sortir du vortex.

Ce n’est encore là qu’un début. Trop fastoche, direz-vous ? On vous le concède, se débarrasser de tant de détritus et d’objets encombrants n’est pas un sacrifice pénible. C’est comme vider la cuve de m… Mais maintenant, il faut faire un pas de plus. Il faut un acte de conscience si l’on veut se laver de l’affront fait à notre divinité intérieure.

D’abord, si vous le voulez, occupons-nous de cette chose terrifiante qui a pour nom « carte d’identité nationale ». Comme on ne peut pas la détruire au risque d’encourir le courroux de l’autorité fasciste d’occupation, il faut la réduire à ce qu’elle est : un marquage pour le bétail.

Alors, d’un mouvement de conscience, on l’efface magiquement. La police n’y verra que du feu. La photo et la puce sont encore là. Ils ne verront pas que vous venez de de de passer dans une autre dimension où il leur sera très difficile de vous identifier.

Invention de la révolution française, inconnue des civilisations précédentes, la carte d’identité va évoluer naturellement vers la puce de traçage. L’origine d’une chose indique ce qu’elle deviendra. La carte d’identité nationale est l’annulation de votre identité céleste.

Avec la nationalité française, vous abandonnez une lourde entrave intérieure. Ce n’est pas un blasphème puisque cette nationalité est l’invention de « notre grande révolution » comme disait Rothschild, et plus anciennement des rois pillards de la Bretagne, de la Provence et de l’Occitanie. (Ces Philippe le Bel « qui ont fait la France » avec l’aide de l’inquisition) En abandonnant cette chaîne en conscience, vous quittez à la fois le Grand Orient et la Fille aînée de l’Eglise. Vous faîtes d’une pierre deux coups. Cet acte magique aura des répercussions stupéfiantes sur votre âme qui s’émancipera à la fois du Vatican et de l’Elysée. Pas mal, pour un début, non ?

Vous échappez symboliquement à la sainte inquisition et au ministère des finances qui, lui, continuera à vous harceler un peu, mais si vous avez la foi dans votre révolution intérieure, il se créera un espace où il deviendra plus difficile de vous approcher. Vous devenez quasi invisible en abandonnant votre identification avec les autorités terrestres. Vous changez d’obédience existentielle.

Comme la nature ne connaît pas le vide, votre âme va se trouver naturellement reliée à une autre nationalité, votre véritable identité. Extérieurement, vous continuez à être un bon citoyen français – pâle ou bronzé – mais intérieurement vous commencez à quitter le vortex. Il faut savoir ce que l’on veut. Soit vous continuez à vous identifier à votre statut de citoyen européen des Etats-Unis du monde, ou bien vous sortez du jeu et vous devenez membre de la Nation Libre. Pas besoin de papiers. Surtout pas de papiers ! Pas besoin de casier judiciaire ni d’enquête de moralité. Juste un acte de conscience et exit la République maçonnique !

Vous levez le Saint Siège par la même occasion. Alors, l’ordre mondial aura du mal à vous rattraper. Après cette seconde phase de déconditionnement conscient, les choses se corsent. Il faut quand même vous en avertir. Les deux phases précédentes, l’abandon de la culture parasitaire et de la nationalité de déportation sont assez faciles à dépasser – quoique pas pour tout le monde. Mais vous pouvez le faire.

Maintenant, après avoir vidé la corbeille philosophique et culturelle, et après avoir purifié le miroir de notre citoyenneté galactique, il faut faire le grand saut : la conversion de notre humanité en un être céleste. Bon, il y a déjà moins de candidats. Pourtant, ce n’est pas si difficile à comprendre en théorie, quoique malaisé à réaliser pratiquement, convenons-en.

Il faut laisser tomber le statut d’humain mortel dont on nous a affublé comme un pyjama rayé avec un matricule. Imaginez que dans votre jeunesse, vos éducateurs aient été des êtres lumineux, sérieusement préoccupés de l’éveil de votre réelle individualité au lieu de n’avoir pour objectif que votre adaptation à la folie sociale. Prenons ça comme une simple hypothèse de travail car nul d’entre nous n’a reçu une éducation juste. Ces véritables éducateurs auraient mis en avant notre nature spirituelle au lieu de nous faire descendre d’un singe comme l’enseigne la République. Mais puisque le mal est fait et que nous voilà identifiés à ce sac de chair et de sang qu’on appelle le corps, nous pouvons essayer de changer notre façon de voir. Qu’avons-nous à perdre ? Rien d’autre qu’une image dévalorisante de nous même. Il est important d’avoir une image gratifiante, céleste de nous-même.

Il faut que vous sachiez la vérité sur votre origine véritable. Le singe ou la paramécie n’ont rien à voir là-dedans. Si vous mettez de côté la culpabilité, vous verrez que vous êtes une sorte de dieu, certes un peu mal en point dans les conditions actuelles, mais qui, si on lui rafraîchit la mémoire, pourrait ressentir à nouveau le souffle de son être réel. Cela sera d’autant plus facile que vous aurez rejeté l’identification à la culture imposée dans le monde de la déportation. Si vous n’avez pas vidé la corbeille, ça devient beaucoup plus dur à comprendre. Refaites un clic. C’est si bon. Donc, osez vous prendre pour ce que vous êtes, non un surhomme ou un sous homme, mais un être d’extraction céleste. Un ange ? Pas exactement, car un ange n’est que la fonction qu’il doit accomplir, sans autre choix. Mais si tel est votre désir…

Homme, ange, dieu, rien de tout cela n’est satisfaisant. A vrai dire ce ne sont que des mots sur lesquels on a plaqué des images surannées.

L’humaniste a le culte de l’homme et le spiritualiste a le culte de l’ange. D’autres parlent du dieu, mais il ne faudrait pas exagérer, car un dieu est un être quand même très spécial, capable, lorsqu’il tourne mal, de devenir un super démon.

Nous aussi, nous avons mal tourné, mais nous n’avons pas pour autant acquis la puissance d’un dieu délinquant. Nous serions plutôt d’une race à part, entre l’ange et le dieu. On nous a dit que nous sommes humains, mais cela n’est pas satisfaisant car personne ne peut identifier l’homme réel, à moins de le comparer à l’ange, au dieu ou aux êtres élémentaires de la nature. Faites votre choix. Il est donc possible que nous soyons ici-bas pour faire un choix. Que voulons-nous devenir ? Avec leur sagesse à trois sous, les sophistes répondent qu’il faut devenir ce que l’on est. Il y des gens qui se croient malins après avoir dit ça.

On a parlé du Soi mais c’est tout aussi nébuleux que l’ange, et ceux qui se gargarisent avec cette sagesse doivent reconnaître à l’expérience qu’elle est devenue stérile, par abus de langage. Libération, réalisation, éveil, illumination, etc, sont des mots qui masquent difficilement leur origine hindoue. Or, l’Inde n’a pas à se vanter en matière de libération, car le caractère vénérable de sa sagesse n’est plus un critère de vérité dans le présent. Laissons au new age les anges, le soi ectoplasmique et les images pieuses de l’astral, et si toute cette camelote n’a pas disparu lors du vidage de la corbeille, il faut refaire un clic.

On ne nous pas laissé le choix de mettre un nom sur notre véritable nature. Si nous ne sommes pas un « humain, trop humain », ni un ange fonctionnaire, ni un dieu ou un démon, et encore moins un ectoplasme en forme de « maître ascensionné », que sommes-nous ?

Originellement, notre prototype est vraisemblablement une forme énergétique parfaite dont notre corps physique évoque la stature. Ce corps éthérique devait avoir une apparence splendide telle une forme humaine divinisée. Selon la forme corporelle, nous faisons donc le choix d’être cet être immortel.

Selon la conscience qui délimite un champ autour de nous, nous sommes une sphère translucide où l’univers se reflète, c’est la véritable « Merkabah » – le vaisseau de lumière.

Il y a donc deux choses dans notre anatomie spirituelle : la forme éthérique corporelle du conducteur et le vaisseau spirituel qui le véhicule. C’est à peu près ainsi qu’on peut synthétiser les descriptions traditionnelles qui nous ont été léguées, tout en permettant à notre imagination créatrice de les reformuler dans le présent vivant.

J’ai fait le pari de vouloir être ce que je ressens de plus réel et de plus noble, compte tenu de mes tendances profondes qui ne sont pas angéliques, et ne rêvons pas, qui ne sont pas celles d’un titan. C’est pourquoi, je crois avoir compris que l’imagerie elfique, déformée par les mythes anglo-saxons, est la plus proche de ma forme essentielle et de mon caractère authentique.

La forme elfique – le corps d’énergie éthérique – est la forme humaine archétype. L’elfe n’est ni un ange ni un dieu. Il n’est pas de la terre ni du monde des dieux auxquels il peut à l’occasion rendre des services. L’elfe est ce qu’il est, bon avec les bons, mais il sait se montrer implacable envers ses ennemis et ceux qui attentent à la liberté de ses frères. L’elfe chante des poèmes mais il sait aussi manier les armes. Il est proche du preux chevalier.

C’est pourquoi il me plaît, et si je dois choisir une race, je veux être de cette espèce elfique. En examinant ce choix, je découvre que cela correspond à mon type spirituel le plus profond. Je comprends toutefois fort bien que certains préfèrent devenir des anges, mais je ne crois pas que cela soit inscrit dans notre programme, compte tenu des expériences extrêmes que nous devons traverser ici-bas et qui nous marqueront pour toujours. On objectera, pour la défense du genre humain, pourquoi ne pas devenir des hommes divinisés ? C’est à chacun de voir. On nous a dit que Dieu a décidé pour nous de toute éternité, mais je n’en crois plus rien. L’usage du libre arbitre qui nous a fait chuter dans la condensation, nous donne aussi le choix de notre retour vers la dimension sublime de notre désir spirituel le plus fondamental.

Durant ma traversée de la dimension terrestre, je m’écarte beaucoup du genre humain, ou d’une partie du genre humain dans laquelle je ne reconnais aucune qualité idéale, ni courage, ni noblesse d’âme, ni aspiration supérieure, ni générosité, ni esprit d’aventure galactique, ni désir de l’absolu, ni respect pour les êtres, ni esprit de combat contre les démons, ni volonté de créer du neuf, ni attirance pour les cimes…je ne vois rien d’excitant dans le genre humain ordinaire. Et si j’émets l’idée de m’en séparer, on me prend pour un fou. Va pour cette folie.

Dans ce genre humain narcissique où je suis physiquement incarné, je ne vois que faiblesse, lâcheté, trahison, névrose sécuritaire, sensiblerie d’un côté et cruelle insensibilité à la souffrance animale de l’autre, passion pour les amusements futiles, frénésie pour les activités fonctionnelles et mécaniques, croyances en des dieux inférieurs, soumission aux autorités, servilité, pratiques magiques égotiques, prières veules, recherche de l’intérêt personnel, passivité, viandisme, toxicomanie, pornographie, rêves idéologiques, internationalisme (régression dans la termitière), jugement étroit, injustice, fausse tolérance, humanitarisme athée, ressentiment camouflé par des grands mots comme « amour inconditionnel », peur, religiosité, superstition, désir de domination, masochisme, cruauté, nombrilisme, matérialisme, médiumnité passive, perversité, esprit analytique destructeur de la vie, pédophilie, prostitution, sodomie, culte de la célébrité, idéaux planétaires bornés, argent, avarice, attachement à la terre de la déportation, désir d’immortalité dans la matière, alcoolisme, psychologisme, théologie, stupéfaction, narcose, mensonge, scientisme, nouille- âgisme, fascination, divination, contrôle, mathématiques…et restons-en là. Comment peut-on vouloir appartenir à cette espèce alors que le vent du large d’une ère nouvelle nous apporte un parfum d’infini et de gloire ?

Quant aux humains (qui se croient tels), nous leur tendrons la main jusqu’à la dernière limite en prenant garde qu’ils ne nous tirent en arrière par la menace et les sentiments. Nous les connaissons bien puisque nous portons aussi leurs tares. Mais il vient un temps où cela suffit. Nul n’est obligé de se conformer éternellement à la bassesse du genre inhumain, ce vieil ennemi de la liberté, et qui aspire à la sécurité du robot. Il faut sortir du vortex.

JOEL LABRUYERE.
source:
http://www.choix-realite.org/?9945-comment-sortir-de-la-matrice-joel-labruyere