_ DÉVELOPPER LE PROCESSUS DE L’INCARNATION

 

LE PROCESSUS DE L’INCARNATION
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L’atome-germe se densifie trois mois avant la procréation physique et pénètre dans le corps de la femme par la semence paternelle au moment de la procréation physique. Une fois celle-ci accomplie, même si l’atome-germe est présent dans l’ovule, l’âme n’est pas encore présente dans le ventre de la mère. Il y a une période de 21 jours pendant laquelle l’âme pénètre dans l’aura du couple des parents avant de pouvoir avoir la possibilité énergétique de pouvoir entrer dans l’embryon. La première pénétration de l’âme dans le fœtus se passe après 21 jours, quand le cœur commence à battre. Avant ces 21 jours, le fœtus ne contient pas de vie individuelle. Un avortement sans souffrance devrait donc se faire avant ces 21 jours.

Après ces 21 jours, l’âme a pénétré le fœtus : elle a commencé à faire de petites incursions qui deviennent de plus en plus longues au fur et à mesure du déroulement de la grossesse. Pour une âme, il n’est pas évident de rentrer dans la densité de la matière. Elle doit se faire à l’idée que ces deux personnes seront ses parents. L’âme qui opère ce mouvement de descente est une âme adulte ou qui se voit adulte, et non celle d’un petit enfant. Les premières pénétrations dans ce fœtus sont souvent vécues douloureusement pour cette âme.

Ce qui se passe sur le plan mécanique, c’est la formation sur le plan éthérique de ce fœtus : les 4 éléments constitutifs, feu, terre, eau et air, s’unissent dans l’univers éthérique de façon à tricoter, à établir la trame du futur fœtus : elles génèrent le moule avant que la matière puisse véritablement exister, comme pour la formation des bourgeons d’un arbre.

Ce n’est qu’à l’apparition des premiers organes physiques que l’âme peut descendre. La rate apparaît en premier, puis l’embryon du cerveau. L ’information de la vie première sur le plan éthérique semble venir de la rate, le petit soleil. Sur le plan éthérique apparaît ensuite le cœur, puis le cerveau. Un point dans le cœur humain a été mis en évidence qui, s’il est touché, provoque la mort. Ce point,connu des égyptiens sous le nom de point Vie, correspond à l’atome-germe. Toute la structure du corps et toutes les informations nécessaires à la vie, proviennent d’une interaction entre ce point et la rate, après quoi tout s’organise. C’est comme si toute l’organisation de notre vie s’effectuait à partir de ce point. Le cerveau n’est qu’un relais, un centre de redistribution des forces. Les deux premiers mois sont les plus difficiles.

Le troisième mois est très souvent vécu comme un grand sentiment de solitude pour l’âme. C ’est aussi le moment où cette âme commence à reprendre conscience de la dualité telle qu’on la connaît sur Terre. Cette connaissance de la dualité dans l’autre monde existe aussi, mais n’est plus vécue, elle est comme une idée. Quand cela se passe, le sentiment de peur, voire de panique, réapparaît.

Le quatrième mois se caractérise par un commencement d’endormissement de l’ancienne personnalité, facilité par une ouverture à l’espace sonore et extérieur à celui de la mère, et notamment à l’espace musical. C’est à ce moment là aussi que la mère commence à être perçue comme la future mère par l’enfant. Ce qui est vrai du côté du bébé est aussi vrai du côté de la future maman. Cette réalité-là s’apprivoise des deux côtés.

Au cinquième mois, la conscience qui s’incarne a de plus en plus de difficultés à remonter dans le monde d’où elle vient. Elle a de plus en plus la sensation d’habiter ce corps. L’âme est installée dans son fœtus.

Au sixième mois, l’âme commence à être habituée à son nouvel habitat pour pouvoir accepter tous les bruits de sa mère : la respiration, la circulation sanguine, et sa perception du monde extérieure s’en trouve encore amplifiée. La nature de l’univers sonore ambiant de la famille devient encore plus importante. C’est aussi l’époque où le squelette du fœtus commence à gêner l’âme, et est perçu comme les barreaux d’une prison. Alors l’âme a tendance à se débattre dans ce qui lui apparaît comme une prison.

Au septième mois, enfin, l’âme commence à parvenir à se sentir en tant qu’enfant. L’acceptation pleine se fait vers ce septième mois, ce qui implique une modification du physique. Avant cela, l’âme se présente encore comme adulte. L’âme se présente toujours sous les traits de la manière dont elle se voit et se sent. A partir du moment où l’âme commence à se penser sous les formes d’un petit enfant, elle se présente sous forme d’enfant, pas encore de bébé, et la matière se modèle en fonction de l’image que l’on se fait de soi. A ce mois s’opère comme une sorte de rajeunissement. C’est aussi le moment choisi par la plupart des âmes pour entrer de manière plus intense dans les rêves des deux parents. Le même processus se continue pendant les mois restants. Il arrive parfois que l’âme se raconte à ses parents dans les rêves.

C’est au huitième mois que commence à se tisser la corde d’argent qui va unir définitivement le corps de l’âme à travers son corps éthérique au corps physique du nouveau-né. C’est au huitième mois que croît cette protubérance au niveau de l’ombilic jusqu’à l’accouchement.

A l’accouchement, dans la majorité des cas, dans les moments qui précèdent l’accouchement, l’âme du futur bébé n’est pas dans le corps de la mère. A ce moment, il y a la présence de deux êtres de lumière aux côtés de la mère. Au-dessus du corps physique se trouve l’âme à environ 50 cm, avec à côté les deux êtres de lumière, dont l’un est à polarité masculine et l’autre féminine.

Au moment de l’accouchement, ces deux êtres de lumière prennent cette corde d’argent et vont l’arrimer subtilement dans le corps de la mère au niveau du corps éthérique du bébé. La corde d’argent est étirée jusque dans le corps éthérique du bébé. A partir de ce moment, l’accouchement peut avoir lieu, et les contractions sont les dernières avant l’accouchement. La présence de ces deux êtres constitue comme un pont magique entre les deux mondes.
Cette corde d’argent est très particulière à observer : elle ressemble à un fil électrique constitué d’un grand nombre de petits fils parallèles. Chaque petit brin constituant cette corde d’argent correspond à un réseau des nadis majeurs, qui a pour fonction de conduire une des caractéristiques des attributs divins. Il y en a 72 000. L’attache se fait souvent au troisième chakra, mais avant se crée un point entre l’ombilic et le chakra cardiaque. Il se dessine comme un «V» sur la cage thoracique.

Dans les heures ou minutes qui suivent la naissance, le bébé est encore complètement conscient de qui il est et d’où il vient. Et c’est un moment extrêmement important pour communiquer avec lui avec des mots d ’adultes. Le bébé peut alors exprimer sur son visage les réponses à nos questions. Il porte dans son regard les paysages d’où il vient. Il est capable de toutes les gammes des émotions à ce moment-là. Et progressivement s’opère l’oubli, au départ du chakra cardiaque, qui se manifeste dans la région du thymus. Un liquide en quantité infinitésimale qui progressivement agit à travers les nadis et les systèmes glandulaires.

Bien qu’il nous semble que cette mémoire nous aiderait, cet oubli nous permet de ne pas nous souvenir de toutes les souffrances vécues et qui nous seraient plus une charge qu’une aide. Le souvenir des vies passées nécessite une réelle prise de terre pour pouvoir faire la part des choses entre cette vie présente à vivre complètement et toutes ces vies passées qui existent aussi en même temps. La difficulté est de ne pas mélanger les relations humaines et de rester qui on est dans le moment présent et de ne pas emmêler les fils des histoires. Le tout est de sentir quand parfois on doit laisser monter les émanations du passé et quand il est plus sage de les mettre de côté. Sans raison thérapeutique, il est préférable de ne pas forcer les barrières de l’oubli, car cela peut générer des fausses mémoires et des troubles psychologiques importants.

En fait, il y a très peu de choses à apprendre, mais énormément de choses à désapprendre. La connaissance de notre être s’opère par l’élimination de tout le superflu que l’on a accumulé dans notre mental profond et qui est devenu un conditionnement très subtil depuis des siècles et plus. Le chemin intérieur n’est pas stéréotypé : il n’est pas toujours nécessaire de méditer ou prier par des méthodes traditionnelles ou stéréotypées. Notre corps et notre âme n’ont pas toujours besoin des mêmes aliments. Ne pas méditer ne signifie pas que l’on passe à côté de notre être profond. Etre sur son chemin,c’est avant tout être vrai avec soi et les autres. La vérité qui existe derrière la vérité, tout comme le temps derrière le temps,est fondamentale.

On peut facilement se créer des vérités qui n’en sont pas. Il est essentiel de trouver et reconnaître la vraie vérité derrière nos vérités inventées pour nous arranger d’une manière ou d’une autre, si l’on veut avancer sur notre chemin en accord avec notre contrat de vie. Toucher notre véritable vérité est la plus grande aide à notre évolution. Le plus grand obstacle est notre orgueil.

C’est donc un être pleinement adulte qui s’incarne, et non pas une larve. Cet être adulte a besoin qu’on l’écoute et qu’on le considère en tant que tel, il a un immense besoin d’amour. La descente sur Terre est un immense saut dans le vide, même si on sait qu’on y sera bien accueilli. De la même manière que lorsqu’on quittera cette Terre à notre mort, c’est toujours un arrachement. Ce n’est que l’acceptation complète qui peut panser ces blessures.

Extrait d’un séminaire de Daniel Meurois à Turin, décembre 2003.

 

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