Comment devenir riche ?

Comment devient-on riche ? : Être riche ça s’apprend

Vous vous êtes sûrement déjà demandé comment font les riches ? Pourquoi certaines personnes sont-elles capables de s’enrichir et d’autres pas ?

Pour nous les filles c’est simple, il nous suffit d’épouser un millionnaire, voire un milliardaire pour les plus ambitieuses !
Il y a ceux qui sont riches de génération en génération, ceux qui héritent mais ils représentent un minime pourcentage des gens riches.
Il y a ceux qui ont gagné au jeu comme le loto, ceux-là ont eu de la chance. Mais là encore ils sont très peu.
Enfin, il y a ceux qui ont un don, les artistes, les athlètes et qui ont su l’exploiter.

Mais en fait la grande majorité des gens qui sont riches et anonymes ne font pas partie des catégories que nous venons de citer, certaines personnes s’enrichissent tout simplement parce qu’elles savent ce qu’il faut faire pour s’enrichir.

Certaines études sur les « riches » ont démontré que la plupart d’entre eux se sont enrichis non pas parce qu’ils gagnaient beaucoup d’argent, mais surtout parce qu’ils savaient comment faire pour s’enrichir, ils savaient comment s’occuper de leur argent. Nous savons tous comment gagner de l’argent, il suffit d’aller travailler, mais gagner beaucoup d’argent en travaillant n’est pas la condition sine qua non pour devenir riche.

Nous avons tous vu ces reportages sur des personnes qui à un moment ont gagné beaucoup d’argent et se retrouvent quelques années plus tard ruinées voire endettées dans des situations qui nous semblent incroyables mais pourtant véridiques. Je pense à certains gagnants du loto qui en quelques années ont dilapidé des sommes indécentes pouvant aller jusqu’à plusieurs millions d’euros, des personnalités du show bizz, certains héritiers même arrivent à dilapider des fortunes familiales construites sur plusieurs générations. Comment en sont ils arrivés là ? Certains ont tout dépensé, d’autres se sont fait escroqués, peu importe en fait ils ont échoué à s’occuper de leur argent correctement parce qu’ils ne savaient pas comment faire.

A l’inverse vous connaissez sans doute dans votre entourage des personnes anonymes qui avec des revenus modestes arrivent à consolider des petites fortunes, à force de volonté et de bon sens.

A votre avis pourquoi les riches, continuent de s’enrichir en travaillant moins ? Parce que c’est leur argent qui travaille ! Et c’est là le secret, les riches savent qu’on s’enrichit plus à faire travailler son argent qu’à travailler soi même.

Tout ce que vous savez aujourd’hui vous l’avez appris, petites vous avez appris à parler, à écrire et à conduire : vous allez donc apprendre à être riche tout simplement. Tout le monde peut apprendre à nager donc tout le monde peut apprendre à s’enrichir.
La richesse n’a rien à voir avec l’intelligence pure mais à voir avec la connaissance, l’éducation et la volonté. Vous connaissez sûrement dans votre entourage des personnes que vous trouvez brillantes intellectuellement mais qui sont toujours fauchées et au contraire des gens moins intelligents qui ont fait fortune.

Et en matière d’apprentissage les femmes ont certains avantages psychologiques sur les hommes. Elles sont généralement plus studieuses que les hommes. A l’école déjà les filles travaillent mieux que les garçons, elles sont plus appliquées parce qu’elle aiment le travail bien fait. Les femmes ont moins confiance en elles ; elles savent qu’elles ne savent pas, ce qui les prédisposent à apprendre. Elles posent des questions et demandent de l’aide pour être sûre de bien comprendre. Les hommes, eux, ont souvent tendance à penser qu’ils maîtrisent la situation et qu’ils en savent assez pour s’en sortir seuls. Ils sont donc plus hésitants à demander conseils de peur de passer pour ignorants.

Certaines études ont montré que quand les femmes décident de gérer leur argent elles le font aussi bien voire mieux que les hommes. Parce qu’elles ont un rapport plus émotionnel à l’argent, elles sont plus prévoyantes et plus prudentes. Avant de se lancer dans un projet, elles chercheront à minimiser les risques plus que les hommes qui eux sont plus impulsifs et joueurs et donc prennent des décisions moins réfléchies.

N’ayez pas de regrets, vous allez rapidement comprendre que devenir riche ça n’est pas si compliqué, mais vous risquez de vous faire la réflexion que vous auriez pu agir plus tôt et que vous avez perdu du temps et donc de l’argent. Ce que vous n’avez pas fait par le passé par négligence ou par faute de temps n’a pas d’importance dans notre stratégie, ce qui compte c’est ce que vous allez faire dès aujourd’hui avec ce que vous aurez appris dans ce livre. Retenez bien ceci, il n’est jamais trop tôt ou trop tard pour devenir riche. Le but de ce livre n’est pas de vous faire déprimer ou regretter le passé, le but de ce livre est de vous faire avancer, de vous faire reprendre le contrôle de vos finances, de votre vie et de préparer votre futur par un présent actif et bien dirigé vers votre enrichissement.

Les deux facteurs du processus d’enrichissement sont l’accumulation de la richesse et savoir faire fructifier cette richesse. Je vous parlerai du premier dans cet article.

Accumuler de la richesse = Payez-vous en premier

A moins d’avoir hérité ou gagné au loto, votre première source de richesse, c’est votre salaire. C’est à partir de votre salaire que vous allez vous enrichir et donc dans un premier temps constituer la « mise de départ » en récupérant une somme d’argent quelle qu’elle soit, que vous allez ensuite faire fructifier.

L’accumulation de richesse c’est l’expression « positive » pour désigner ce que nous connaissons sous le terme « épargner » ou encore « faire des économies », terme qui plonge nombre d’entre nous instantanément dans la déprime. Épargner c’est dépenser moins que ce que l’on gagne. L’épargne c’est ce qui reste à la fin du mois quand il en reste… après avoir payé les factures, le loyer, fait les courses, etc. et c’est pour ça que beaucoup de personnes n’arrivent pas à économiser.
Faire des économies bien sûr c’est ce que nos mères et nos grands-mères nous apprennent depuis qu’on est toutes petites. C’est connu, archi-connu et pourtant dans la réalité peu de personnes arrivent à épargner ce qu’elles voudraient. C’est un concept qui fait l’unanimité tellement il est évident mais il n’empêche que pour beaucoup d’entre nous, épargner est très difficile, voire impossible.

Bien que pour la plupart des gens l’argent soit synonyme de liberté, pour 70% des familles monoparentales ayant des enfants à charge, l’argent est synonyme d’angoisse. Elles sont régulièrement en difficulté financière et elles éprouvent des craintes pour leur avenir et celui de leurs enfants. De plus, une majorité d’entre elles ne pourraient pas compter sur une aide importante de leur famille, de la banque ou même de leurs amis si elles devaient faire face à une dépense imprévue, à une perte d’emploi ou à une maladie grave. Le problème ne vient pas de ce que vous gagnez mais de ce que vous dépensez : « Pas pour moi, je fais un budget ».

Oui, mais est-ce que vous vous payez en premier ? Calculez-vous dans ce budget un pourcentage pour vous ? Vous payez en premier doit faire partie de votre budget et devenir prioritaire sur toutes les petites dépenses sinon, il ne vous restera jamais rien. Au-delà du budget, examinons ce que votre vision incertaine de l’avenir peut déclencher comme comportements :

Ne pas dépenser et se priver mais sans aucun projet d’épargne.
Se faire plaisir sur le moment au détriment d’un projet d’avenir valable, donc sans objectif et sans sécurité future. De plus, elles utiliseront souvent le moyen le plus coûteux de le faire, elles se feront plaisir avec la carte de crédit.

Pourtant l’argent ne veut pas dire légèreté et plaisir pour elles. Quand on leur demande quelles seraient leur priorités si elles investissaient, ce serait :
1e Un logement
2e Une voiture pour les plus jeunes, la santé et la beauté pour les femmes un peu plus âgées
3e Des voyages
4e Les études pour elles ou pour leurs enfants

Nous dépensons trop souvent sans réfléchir, nous perdons le contrôle de nos dépenses et de notre argent. Si vous reprenez le contrôle de vos dépenses alors vous verrez que vous êtes capables d’épargner et que cela n’est pas si difficile, ensuite le reste viendra tout seul. En modifiant petit à petit vos habitudes de consommation vous verrez que vous êtes dès aujourd’hui capable d’épargner beaucoup plus que ce que vous croyez. Et acquérir ce qui vous tient vraiment à cœur, et vous le dites vous-mêmes, c’est de l’argent. Car en fait dans la plupart des cas, l’argent qui devrait être épargné est dépensé pour des petites choses inutiles. Il est donc gaspillé au lieu d’être investi.

Faites votre bilan financier : ce que vous gagnez, ce que vous dépensez
Faites-le. Prenez une feuille et un crayon ou mieux votre ordinateur et ouvrez Excel. Créez deux colonnes : à gauche les Revenus, à droite les Dépenses et en bas le total de la colonne Revenus, et le total de la colonne Dépenses ; et enfin la soustraction : total des Revenus – total des Dépenses = Épargne. C’est l’heure de vérité. Si le résultat est positif vous êtes presque sur la voie de l’enrichissement, s’il est négatif vous êtes sur la voie de l’appauvrissement !

En toute honnêteté, que préférez-vous ? Vous payer des vêtements, des produits de beauté, toutes sortes de petites choses pour vous et les enfants toutes les semaines ou avoir une maison ? La réponse est facile à deviner, je crois. La femme est irréversiblement orienter vers la sécurité par son rôle maternel et avoir une maison c’est réellement valorisant, satisfaisant. Mais que choisissez-vous tous les jours ? Le plaisir ou la satisfaction et la valorisation personnelle ?

On dit que les femmes sont courageuses, équilibrées et sages. Alors il faut utiliser ce courage et cette sagesse pour créer votre avenir financier dans les petits défis de tous les jours. Si vous êtes dans une situation précaire, c’est peut-être votre faute ? Prenez vos responsabilités financières.

On est en train de nous faire croire que la consommation est une chose agréable, même indispensable et même, que si on n’a pas cette opportunité, on n’a pas de plaisir et pas beaucoup de satisfaction dans la vie. Cet état de chose est troublant et on doit en tenir compte parce qu’il est même souffrant pour plusieurs mères qui ont des faibles revenus et qui sont continuellement sollicitées par leurs enfants qui eux sont très faciles à manipuler et donc, continuellement visés par le marketing des grandes entreprises. Savez-vous qui les études de marketing ont déterminé comme étant la première cible à viser pour vendre à peu près n’importe quel produit ? Les adolescents entre 12 et 18 ans.

Il n’y a pas de petites économies. Ces quelques euros que vous allez économiser dès aujourd’hui et commencer à faire fructifier sont un premier pas vers la richesse.
Exemple : 2 euros par jour = 60 euros par mois = 720 euros par an, bien investis, ce qui fait au bout de dix ans…

Confrontez votre objectif à la vie de tous les jours et choisissez ce que vous voulez vraiment. Gérer son argent, c’est une corvée mais c’est la seule qui construira réellement un avenir solide et serein.

« Je suis mariée, mon mari s’occupe de tout. À quoi ça me servirait d’économiser et de me payer en premier ? »

Eh bien ! Il y a 5 ans, 45 % des mariages se soldaient par un divorce en France et seulement 15% de ses divorces auraient donné droit à une prestation compensatoire, pourtant 2 divorces sur 3 impliquaient des couples avec enfants. On le voit souvent, quand la femme est sous le coup de l’émotion, elle va souvent réagir négligemment face à l’argent parce qu’elle n’aime pas la bataille. Elle va partir en laissant tout, même s’il y a des enfants en cause, parce qu’elle ne réalise pas l’effort et l’énergie qu’il y aura à fournir pour réorganiser sa vie seule.

De plus, si elle ne connaît pas bien le sujet et ne s’en n’est jamais préoccupée auparavant, l’homme plus avisé aura gain de cause dans la plupart des négociations financières relatives aux divorces. Elle analyse très mal la situation financière des deux parties et s’en sort en général avec très peu d’avantages. Il ne faut pas attendre d’être dans des situations dramatiques pour planifier notre futur financier. Il vaut mieux gérer les questions d’argent en dehors des contraintes et des tensions produites par les événements affectifs qui surviennent dans pratiquement tous les couples un jour ou l’autre.

Il faut prendre conscience que vous êtes peut-être moins prévoyantes que ces femmes seules qui ne peuvent souvent se reposer sur personne d’autres qu’elles-mêmes. Vous êtes peut-être plus à risques de contracter la maladie de la fièvre acheteuse et de faire des dépenses liées à vos émotions. Le shopping est souvent un remède à la déprime, au stress, à l’ennui ou au contraire à l’envie de célébrer une bonne nouvelle. Il est difficile mais pas impossible de contrôler ses pulsions et de résister aux pièges de la société de consommation ; contrôler ses dépenses demande un effort de volonté, un effort soutenu au départ mais très vite cela deviendra une habitude et vous le ferez naturellement.

Lorsque vous faites un régime vous décidez de perdre vos mauvaises habitudes alimentaires en réfléchissant à chaque repas à ce que vous allez mettre dans votre assiette. Eh bien pour vous débarrasser de vos mauvaises habitudes de consommation, c’est pareil, avant de dépenser vous allez prendre le temps de réfléchir sur ce qui vous pousse à faire cette dépense, est ce un achat indispensable, ai-je vraiment besoin de cette 12 ème paire de chaussures ou de ce petit pull noir car j’en ai déjà 3 dans le placard ! En essayant de comprendre ce qui vous pousse à acheter vous découvrirez vos erreurs. Il vous sera ensuite facile de les corriger. Il ne s’agit pas d’arrêter de dépenser mais de dépenser intelligemment.

Attardons-nous un peu sur les causes de la maladie :

La consommation sans réflexion, c’est un comportement programmé, pas vraiment un choix. Alors à partir de maintenant, choisissez, ne soyez plus manipulée. Dépenser parce qu’on se culpabilise : parce que vous vous sentez coupable de ne pas passer assez de temps avec vos enfants ou un parent, vous pensez que lui offrir quelque chose lui fera plaisir et compensera le manque

Achat impulsif : de façon inconsciente, vous êtes manipulée par les média qui vous facilite les achats instantanés, tels que les achats virtuels qui sont très difficiles à évaluer parce que psychologiquement vous ne sortez pas d’argent matériel et vous avez beaucoup moins conscience de leurs valeurs : acheter 24h sur 24, 7 jours sur 7, télé-achat, Internet, vente par correspondance, etc. avec carte de débit, carte de crédit, carte de magasin X, etc.

Vous êtes peut-être poussée par l’envie : ma voisine s’achète tout ce qu’elle veut pourquoi pas moi, après tout je le mérite autant qu’elle ! Eh bien ! dites-vous que vous méritez plus qu’elle ? Et utilisez cette envie pour apprendre Comment devenir plus riche que votre voisine.

Maintenant que vous en savez un peu plus sur les raisons qui vous poussent à dépenser de façon inconsidérée vous aurez beaucoup moins de mal à les corriger. Voici quelques remèdes de base pour commencer le traitement. Vous verrez qu’ensuite vous arriverez à vous soigner toute seule.

Les remèdes

Prendre le temps de réfléchir quelques minutes avant d’acheter pour comprendre ce qui nous pousse à acheter et apprendre à résister à nos pulsions, à nos habitudes et aux pièges de la société de consommation. Nous devons apprendre à différencier nos désirs de nos besoins. Quand l’occasion se présente, pensez à votre désir d’enrichissement et mettez-le en contrepoids de votre désir futile pour le faire déguerpir.

Payer cash : ainsi vous vous rendrez compte de ce que vous dépensez vraiment, sortir l’argent du porte monnaie vous fera réaliser à quelle vitesse file l’argent.

Ne jamais faire un achat de 100 euros du premier coup, prendre au moins 24 heures de réflexion pour examiner vos motivations réelles pour cet achat. Est-ce une nécessité absolue ? Le prix est-il correct par rapport au marché ?

Faire une liste pour les courses, ainsi vous éviterez de vous éparpiller dans le magasin et de céder à la tentation

N’utiliser qu’une seule carte de crédit ainsi quand vous aurez atteint le plafond vous ne serez pas tentée d’en prendre une autre.

Eviter le crédit facile tout particulièrement le crédit à la consommation
Le crédit c’est ce qui nous permet d’acquérir tout de suite ce que nous ne pourrions nous offrir qu’au bout de plusieurs mois, voire plusieurs années d’épargne. Quand vous remboursez un crédit, vous remboursez une partie du capital et une partie des intérêts et payer des intérêts n’a jamais enrichi personne. Bien sûr, dans certains cas le crédit est indispensable, je pense en particulier au cas de l’achat de sa résidence principale, dans ce cas vous empruntez pour acquérir un bien qui va se valoriser dans le temps et ce crédit vous permettra au final de vous enrichir. Le crédit à la consommation concerne essentiellement l’acquisition de biens qui vont au fil du temps perdre de la valeur (voiture, télévision, ordinateur). C’est donc un crédit qui va vous appauvrir. Nous verrons dans le détail dans le prochain chapitre comment utiliser le crédit à bon escient, c’est-à-dire pour s’enrichir.

L’utilisation abusive du crédit est souvent due au phénomène de surconsommation et peut mener à des situations d’endettement dramatique, voire au surendettement ce qui est absolument incompatible avec l’enrichissement. La surconsommation génère des sentiments tels que la culpabilité, le stress, la frustration. Toute votre vie va s’en ressentir, votre santé, votre pouvoir de décision, et même vos relations avec vos amis.

Economiser en sachant faire la différence entre le nécessaire et le superflu ne s’arrête pas aux petits achats quotidiens, pour un maximum d’efficacité il est indispensable d’élargir le principe de l’exercice précédant à l’ensemble de vos dépenses. Passer en revue tous les postes du budget familial pour voir où vous pouvez économiser, certaines dépenses ne passent pas par votre porte monnaie et sont réglées par prélèvement par exemple. Faites le au moins une fois par an. Vérifiez les abonnements téléphoniques, les abonnements télé, les magazines, les assurances, etc.

Mais au fait être riche c’est combien ?

Il n’y a que vous pour répondre à cette question et il vous appartient de définir à quel niveau vous situez votre richesse. C’est fonction de vos valeurs, de votre mode de vie et des risques que vous êtes prête à courir. Cette définition est personnelle et ne doit pas dépendre de l’opinion des autres ni des attentes des autres. Être riche, c’est vivre confortablement, débarrassée des soucis financiers et en toute tranquillité avec son argent. C’est le moment de concrétiser la vie à laquelle vous aspirez vraiment. Nous avons précédemment réfléchi à la liste des valeurs que vous associez à l’argent, à partir de là vous allez vous fixer maintenant des objectifs concrets précis, les quantifier financièrement et les planifier dans le temps.

Les gens qui réussissent ont des buts précis et ne les perdent jamais de vue. La motivation est un des facteurs les plus importants de la réussite.
Les outils :

Vous allez maintenant considérer l’épargne comme un poste à part entière de votre budget et donc la programmer en utilisant l’outil merveilleux qu’est le virement automatique, ce même outil qui d’habitude vous sert à vous appauvrir en payant certaines factures, cette fois-ci vous allez l’utiliser pour vous enrichir.

Le fait d’agir concrètement pour reprendre le contrôle de vos dépenses est une étape décisive sur le chemin de la richesse, car non seulement vous vous enrichissez au sens propre du terme bien sûr, mais vous en retirerez en plus une grande satisfaction psychologique.
Reprendre le contrôle de son argent c’est agir sur son argent au lieu de réagir, reprendre le contrôle de sa vie pour aller là où on a envie d’aller en accord avec ses propres valeurs. Une fois le processus enclenché tout deviendra plus facile et vous vous sentirez plus sereine parce que vous savez que vous faites ce qu’il faut pour votre avenir.

Pourquoi être riche ?

Pourquoi les femmes devraient-elles être riches?

Nous sommes les premières générations

Des centaines de milliers d’années dans des rôles traditionnels ont marqué le cerveau et le comportement humain : la femme faisait les enfants et s’en occupait passant la majorité de ses journées avec les autres femmes pendant que les hommes allaient chasser ou travailler pour rapporter de la nourriture. Nous sommes les premières générations à fonctionner différemment. Et bien que le rôle maternel de la femme ne puisse être nié, ce n’est que depuis quelques décennies seulement qu’elle se retrouve souvent en situation d’assumer elle-même, en plus de ses fonctions maternelles celles d’aller chercher la nourriture et tout ce qui est nécessaire au bien-être de sa famille à l’extérieur.

La femme ne s’est pas battu pour sa survie depuis des millénaires et tout à coup, ça lui tombe dessus, elle est obligée d’assurmer ce rôle. Elle doit s’adapter rapidement, intégrer un nouveau comportement qui ne fait pas partie de son héritage biologique ni culturel. Les hommes se sont toujours définis par ce qu’ils réalisent et par leur travail qui est l’une des choses les plus importantes de leur vie alors que les femmes se valorisent par la qualité de leurs relations avec les autres et le bien-être de leurs proches.

Et elles mettent rarement ces valeurs en parallèle avec l’acquisition d’argent tant qu’il n’y a pas un coup dur qui les remette en question et les confronte à finalement accepter qu’une gestion saine de l’argent est un outil indispensable au bonheur de ceux qui les entourent. Elles sont pourtant face à une réalité qui les oblige à assumer la vie sous toutes ses facettes. De plus en plus de femmes vivent seules dû au fait qu’elles se marient plus tardivement qu’avant, que 85% des familles monoparentales sont assumées par des femmes et que la plupart d’entre elles survivent à leur mari. L’espérance de vie est aujourd’hui de 82 ans pour les femmes et de 74 ans pour les hommes.

En matière d’argent, la femme peut-elle vraiment compter sur ses proches ?
Votre mari ou petit ami a des préoccupations qui peuvent, dans l’instant, ne pas lui permettre de voir la globalité des conséquences de ces décisions. Votre banquier est l’employé d’une institution dont le premier objectif est de s’assurer une clientèle pour son produit qui n’est pas toujours le plus avantageux sur les marchés financiers. L’état a toujours fait des pauvres et n’enseigne pas à l’individu le chemin de la richesse ni de l’indépendance financière hors de son contrôle. Vos enfants, même s’ils ont atteint une certaine maturité, ne sont pas sur le même palier d’observation du futur et de ce fait, leur expérience des aléas de la vie est relativisée.
 
Préserver les valeurs, qu’est-ce qui est prioritaire ?

Dans les priorités des femmes, il y a les enfants, le mari ou le copain, la famille et finalement elles… en dernier.

En se mettant ainsi, en dernier, elles n’ont pas un raisonnement très sain. Qu’est-ce qu’elles risquent ?
Elles risquent, alors qu’elles sont souvent le pilier familial, de se retrouver dans une situation précaire et parfois incapables d’assumer leurs responsabilités ainsi qu’un environnement stable pour elles et leurs enfants.

Le principal handicap de la femme pour accéder à l’enrichissement est qu’elle ne réalise pas encore complètement que dans la société actuelle, apprendre à gérer l’argent est un élément essentiel pour soutenir ses valeurs, ce qui est très facile pour l’homme, au contraire, puisque ses valeurs sont souvent en association directe avec la vie matérielle et l’argent nécessaire pour lui et les siens. Les rôles changent depuis peu et la femme doit en plus d’assurer le bonheur des siens, leur garantir un bien-être financier.

On ne comprend tout simplement pas pourquoi les comportements humains font en sorte qu’on n’utilise pas toujours l’argent pour être plus heureux. Et on se dit, en voyant des gens riches qui ne réussissent pas à être heureux, qu’on ne serait pas plus heureuse si on était riche. Et on évite ainsi de faire l’effort de bien gérer l’argent, de prendre sa vie financière en main.

Si vous n’avez pas trouvé ce qui vous rend heureuse, nous vous proposons dans ce livre de préciser vos valeurs et vos objectifs, ça sera un pas pour acquérir avec l’argent ce que vous pensez être des éléments importants de votre bonheur et de votre réalisation personnelle et financière. Vous verrez que beaucoup d’entre eux reposent sur une bonne base financière.

On a déterminé plus haut que la majorité des femmes, bien qu’ayant des valeurs différentes, se retrouvent sur le marché du travail et gagnent de l’argent, elle sont donc responsables de l’utilisation de cet argent. Pourtant, on remarque qu’elles ne modifient pas leurs priorités : s’occuper des autres est encore plus important que l’apprentissage des éléments qui conduisent à l’enrichissement, et à long terme c’est une erreur qui risque d’avoir des conséquences sur ce qu’elles voulaient réellement construire et qui était leur vraie priorité.

Si vous savez bien l’utiliser, l’argent soutient le bonheur.

Oui! Mais! Sauvez nos Valeurs! les femmes aiment l’harmonie, elles sont essentiellement à la recherche du bonheur, et de leur point de vue, elles considèrent souvent l’argent comme problématique. Qui n’a pas entendu sa meilleure amie ou sa sœur dire : « je divorce, je lui laisse tout, je ne veux rien, je lui laisse la maison. Je pars avec les enfants».

Comment analyser une telle décision ou plutôt réaction. Croyez-vous que ce soit de la générosité ? que ce soit une exceptionnelle qualité typiquement féminine ? ou tout simplement se déresponsabiliser face à la gestion de l’argent qu’il faut faire quand on est confrontée à un divorce, en fait se débarrasser du problème, ne pas vouloir s’en occuper.

Quand votre générosité devient-elle un défaut ?

Il est évident que maîtriser l’argent implique une éducation que souvent la femme n’a pas reçu et elle se retrouve donc démunie avec un effort supplémentaire à fournir dans une des pires situations de sa vie, situation où ses émotions consomment une partie de son énergie empêchant souvent le mental de bien analyser la situation et de la gérer équitablement pour tous, incluant elle-même.

Pourquoi n’a-t-elle pas appris à gérer ces situations ? On n’apprend pas ça à l’école. Donc, souvent elle l’apprend à ses dépens, elle acquiert progressivement dans les professions qu’elle exerce les informations et l’expérience qui lui permettraient de bien percevoir les jeux en cours, mais dans l’historique de la femme, ces jeux sont nouveaux.

Elle doit réaliser que dans les conditions sociales actuelles acquérir des outils lui permettant d’en connaître un peu plus sur la gestion de l’argent serait important pour son futur et une réelle source d’harmonie, de stabilité et même de bonheur. Nous risquons toutes d’être confrontées un jour à vivre seule, à avoir des enfants, à planifier un mariage, à affronter une maladie grave, à gérer un divorce ou même à perdre accidentellement notre partenaire.

Quand on regarde la vie et la vitesse à laquelle nous est offert tout ce que nous pourrions souhaiter, on se demande s’il reste encore quelque chose à inventer et dans cette incroyable expansion du progrés que nous vivons tous, nos valeurs sont remises en question et ne supportent pas toujours le choc. Oui! l’argent est nécessaire dans une société de consommation comme la nôtre. Vos enfants vivent dans un monde différent de celui dans lequel vous viviez et ils expriment les exigences d’un monde actuellement très riche dans tous les domaines. Vous êtes confrontée à cette évolution que vous soyez riche ou non, que vous soyez soutenue financièrement ou que vous soyez seule face à la gestion de votre vie matérielle, vos conditions ne changent rien aux exigences.

Conservez-vos valeurs tout en ouvrant les yeux pour réaliser qu’aujourd’hui la façon de les exprimer passent souvent par le compte « dépenses ». Vous pouvez toujours vous débrouiller pour créer des moments merveilleux sans trop de frais mais si vous n’avez pas suffisamment d’argent pour : vivre dans un lieu agréable, voyager, avoir des loisirs, vous procurer des aliments sains et équilibrés, établir les relations professionnelles nécessaires à vos projets, entretenir des amitiés, vivre de nouvelles expériences, vous développer personnellement, vous construire intellectuellement, vous instruire sur les grandes questions du monde, poursuivre une démarche spirituelle, etc.

La femme et l’argent

INTRODUCTION
 
Malgré la lutte et les progrès accomplis depuis 50 ans pour gagner leur place au sein d’une société économique organisée et contrôlée par les hommes, les femmes sont toujours aujourd’hui, d’une manière générale, plus pauvres que les hommes.
 
Bien que les perspectives qui s’offrent à nous n’aient jamais été aussi grandes, il n’en reste pas moins que si les femmes jouent à égalité avec les hommes sur le plan des responsabilités professionnelles, au niveau des retombés économiques elles sont toujours en situation d’infériorité par rapport aux hommes.
 
Héritage culturel des femmes
 
Notre comportement vis-à-vis de l’argent dépend en partie de notre éducation et de ce que nous avons observé dans notre milieu familial mais aussi de notre héritage culturel et spirituel.
 
Autant dire que les femmes traînent un lourd fardeau ! Dans nos sociétés judéo chrétiennes l’argent est encore de nos jours assez mal vu et bon nombre de clichés constituent souvent des obstacles à l’enrichissement. De plus les garçons et les filles ne reçoivent pas les mêmes messages en ce qui concerne l’argent. Tous ces clichés de femme économe, frileuse avec l’argent ou à l’inverse dépensière ont la vie dure ; les femmes d’argent ont longtemps hérité d’une image péjorative de femme vénale comme si l’argent était incompatible avec l’image que la société attend des femmes.
 
L’héritage culturel des femmes à propos de l’argent est encore aujourd’hui contradictoire et entraîne sans aucun doute certains blocages psychologiques vis-à-vis de l’argent que n’ont pas les hommes. L’argent serait-il incompatible avec la féminité et la maternité ?
 
Aujourd’hui les petites filles savent que plus tard elles devront acquérir leur autonomie financière et être capable de subvenir à leurs besoins sans pour autant renoncer à leur rôle d’épouse et de mère. Mais c’est une chose de savoir et une autre de modifier les comportements.
 
Et pourquoi donc ? Parce que les hommes ont appris tout simplement et les femmes non, en général par la formation exigée pour réussir professionnellement. L’enrichissement est à la portée de tous, y compris des femmes, à condition de posséder une éducation adaptée au sujet et d’avoir la volonté d’y arriver. Les femmes et l’argent c’est toujours et encore un sujet brûlant voir explosif ! Essayez-le au cours d’une soirée entre amis !
 
Pour partir du bon pied il nous faudra d’abord balayer quelques idées reçues sur l’argent, la richesse et aussi tordre le cou aux préjugés sur les femmes et l’argent qui sont toujours bien présents.
En privilégiant de façon consciente ou inconsciente leurs responsabilités familiales ou le bien-être des êtres qui dépendent d’elles, les femmes s’éloignent des aspects financiers de la vie et de ses exigences matérielles. Elles vont donc logiquement se reposer sur d’autres personnes pour les assumer, ce qui entame sans aucun doute leur capacité à acquérir de la richesse.
 
Cliché n°1 : l’argent ne fait pas le bonheur
 
La pauvreté non plus ! Certainement la plus grosse escroquerie morale de tous les temps! Officiellement l’argent ne fait pas le bonheur bien sûr, mais officieusement c’est loin d’être le cas !
 
Les femmes le savent mieux que personne car chez le coiffeur, elles ont tout le temps de lire les magazines People où on explique que les actrices, les sportives qui sont belles, riches et célèbres ne sont pas heureuses, pire elles sont malheureuses voire même dépressives, alors…. Alors bien sûr l’argent ne fait pas le bonheur mais il peut sûrement aider à soulager certains malheurs : à 50 euros la demi heure chez le thérapeute, l’argent peut sans aucun doute vous soutenir pour sortir de la dépression, d’un mal-être ou d’un litige quelconque. Non ?
 
Plus sérieusement, nous savons tous que l’argent seul ne fait pas le bonheur mais soyons un minimum honnête, il y contribue très fortement. Savoir qu’on peut assurer son éducation, ses soins de beauté ou de santé, son développement personnel ou l’éducation de ses enfants et les soigner vous libère de pas mal d’angoisses et vous permet d’envisager la vie d’une façon beaucoup plus sereine, et ça c’est une forme de richesse.
 
D’où vient cette phrase que tout le monde utilise, que vous avez sûrement déjà utilisée, cette réaction si répandue chaque fois qu’une personne riche a un quelconque échec qui fait qu’on s’empresse de souligner que l’argent ne fait pas le bonheur ? On juge la situation, on la met tout de suite en relation avec l’argent. Pourquoi ? Parce qu’avec un tel atout, en effet, on pensait que cette personne allait tout réussir car même si elle n’avait pas tout pour réussir, il faut admettre quand même qu’elle possédait beaucoup, elle avait beaucoup de chance de son côté.
 
Cliché n°2 : l’acquisition de richesses se fait au détriment des autres
 
Un des clichés sur l’argent qui a la vie dure ; c’est souvent l’argument de ceux qui n’y connaissent rien et emploient leur énergie à critiquer les riches. Malheureusement cette idée ne fait qu’accentuer le fossé qui sépare les riches des pauvres. Ce message est encore plus fort pour les filles car il est en contradiction avec l’éducation qui incite à s’occuper d’abord des autres avant de s’occuper de soi-même.
 
Mais si vous avez vraiment à cœur d’aider, pourquoi refuseriez-vous le potentiel que l’argent vous offre pour le faire ? Vous remarquerez que les pauvres ont une capacité très limitée d’aider dans la majorité des situations. Leur vie financièrement déficiente ne les soutient pas dans une telle démarche parce que aider souvent ça coûte en argent et en temps, et ils sont généralement obligés de consacrer beaucoup plus de temps à leur survie personnelle. Donc, si vous avez un réel désir d’aider les autres, vous installer dans une vie financièrement bien pourvue pourrait vous apporter des moyens des plus appréciables.
 
Cliché n°3 : l’argent c’est un truc de mec.
 
Les femmes malgré les progrès accomplis sont toujours économiquement plus fragiles que les hommes, l’inégalité de la répartition des richesses entre hommes et femmes est réelle, et la misère dans le monde s’abat toujours et encore prioritairement sur les femmes et les enfants, donc, chose certaine c’est une réalité et vos choix doivent en tenir compte. L’argent doit devenir une affaire de femme. Le fait que la femme soit en charge de la maternité a prédéterminé un rôle, elle peut choisir d’exercer ou non ce rôle dans les conditions sociales et économiques actuelles mais elle a de toute façon l’obligation de tenir compte et de négocier avec sa situation économique pour garantir son avenir dans l’un ou l’autre de ses choix.
 
L’homme a peut-être des opportunités extérieures qui facilitent l’acquisition d’argent mais il n’est pas pour autant un bon administrateur de ses gains. Dans bien des couples, la femme gère déjà l’argent du ménage pour les dépenses quotidiennes mais peut-être devrait-elle acquérir les informations nécessaires à l’accumulation d’un capital financier surtout si l’homme ne le fait pas. Et si l’homme s’en occupe, la femme doit absolument participer à toutes les signatures financières touchant le couple. Chose évidente dans le domaine de l’argent et de la réussite, si on ne demande rien, on n’a rien.
 
Cliché n°4 : quelqu’un va s’occuper de moi
 
Cette croyance est la conséquence du cliché n°3 et elle est à l’origine de toutes ces histoires que nous connaissons sur des vies de femmes détruites parce qu’elles ont cru qu’il y aurait toujours quelqu’un pour s’occuper d’elles. Il y a de plus en plus de femmes vivent seules avec ou sans enfants :
l’âge à laquelle on se marie recule
Ÿ     le nombre de divorces augmente, 85% des familles monoparentales sont assumées par des femmes
les femmes vivent plus longtemps que les hommes
 
Nous sommes donc condamnés à nous enrichir : les femmes plus que les hommes à cause de cette précarité sur le plan professionnel et de l’inégalité des salaires
 
Aujourd’hui c’est vrai, à force de lutte et d’acharnement les femmes accèdent de plus en plus aux mêmes postes et aux mêmes responsabilités que les hommes mais il n’en reste pas moins vrai que pour y arriver elles doivent se battre plus et plus longtemps que les hommes et souvent pour gagner moins qu’eux. A poste égal et responsabilités égales une femme touche 20% de moins qu’un homme.
 
En général, elles travaillent moins. La maternité et les responsabilités familiales obligent les femmes à interrompre leur carrière, ce qui les pénalise financièrement. Congé maternité, congé parental, travail à temps partiel pour prendre le temps d’élever les enfants ou s’occuper d’un membre de la famille. A l’échelle d’une carrière, travailler moins signifie gagner moins, cotiser moins pour la retraite, le calcul est vite fait : à l’âge de la retraite les femmes touchent moins que les hommes et la baisse des ressources est significative. Ou encore pour toucher une retraite égale à celle d’un homme elles devront travailler plus longtemps ce qui n’est pas toujours possible (santé, âge de la retraite).
 
Elles occupent les postes les moins bien payés. Globalement, le secteur des services est celui dans lequel les femmes sont le plus employées. Les hommes continuent d’occuper la majorité des postes dans les secteurs financiers et immobiliers, alors que les femmes oeuvrent davantage dans les services à la personne et le social. Le nombre de femmes est également très important dans des secteurs où les rémunérations sont faibles. Selon le rapport de l’Organisation internationale du travail (OIT), les cinq emplois principaux occupés par les femmes sont : le travail social, la vente, la restauration, le nettoyage et le secrétariat.
 
Cliché n°5 : plus on gagne plus on est riche
 
L’idée, largement répandue que pour être plus riche il faut gagner beaucoup d’argent, est fausse. Ce n’est pas seulement le montant de votre salaire qui va déterminer votre richesse et votre avenir mais plutôt la manière dont vous allez gérer votre argent. Ainsi la plupart des personnes qui pensent avoir des problèmes d’argent n’en ont peut-être pas au niveau de leurs rentrées d’argent mais bien plutôt au niveau de leurs dépenses. Mais l’inverse est aussi vrai. Certaines personnes qui gagnent beaucoup d’argent et donc souvent en dépensent beaucoup, se croient riches mais ne le sont pas.
 
Enrichissez vous
Décider de votre avenir et donc de votre vie en reprenant le contrôle de votre argent et ce quelque soit votre âge, votre situation personnelle ou professionnelle.
Les réalités économiques sont là et les femmes n’y échappent pas, bien au contraire, en cas de coup dur que ce soit économique (ex : chômage) ou personnel (ex : divorce) les femmes sont non seulement les premières victimes mais elles sont aussi plus durement touchées financièrement que les hommes, pourquoi ? Parce qu’elles sont moins bien préparées et moins bien armées face à ce genre de situations et elles n’ont rien négocier.
 
Dans toute collaboration, les deux parties posent les bases financières de leur projet, discutent ensemble et en arrive à une entente quelconque. La vie en couple, encore plus s’il y a projet de créer une famille, car c’est une des plus importantes associations de la vie d’un individu et pourtant, souvent, les deux parties ne semblent pas concernées par un quelconque échange financier jusqu’au jour où un événement perturbe ou détruit complètement la vie d’une des parties.
 
Mesdames, mesdemoiselles, que vous ayez 20, 30 ou 50 ans, que vous soyez célibataire, mariée, veuve ou divorcée, que vous soyez une femme d’affaire ou une femme au foyer ; en tant que femme vous êtes parfaitement capable de reprendre le contrôle de votre situation financière afin de préparer la vie dont vous rêvez.

Trop Cute le texte sur l’ange ! Mais on ne peut pas devenir un ange après avoir été un humain ?

Aaaaahh trop cute le texte sur l’ange! Mais on ne peut pas devenir un ange après avoir été un humain?
Être Anmaude150ge ou Humain !

Il faut dire que si dans l’incarnation, on parle d’une personne ou d’un enfant qui porte une certaine dimension angélique, on va dire que c’est un ange, en fait, on parle de sa douceur, de son caractère aimant, on parle de l’âme, de la sensibilité féminine; et par exemple, si on parle de l’archange, souvent c’est un plan qui serait assez proche d’un être ayant conquis sa force masculine. Ce qui nous emmène à la synthèse des deux sexes, à l’androgynat de l’aspect angélique et qui nous rapproche de la continuité spirituelle de l’humain se dirigeant vers l’Ange en essayant par ses expériences de se complèter et de se parfaire.

IJP Appel Guéry, un jour a dit :
“Cette race terrienne deviendra une des hiérarchies angéliques de l’univers.”

“Je puis vous garantir que c’est un travail énorme et inimaginable d’accéder jusqu’à cette synthèse angélique. C’est énorme, c’est très difficile. Ce sont des années et des années de travail. Ce sont des exercices sans cesse répétés et réitérés. C’est une progression goutte à goutte, avec énormément de liaisons de conscience supérieure, très vaste intelligence et une capacité de synthèse exceptionnelle et beaucoup de ruse pour dépister tous les pièges des systèmes qui tendent toujours à faire redescendre le système éthérique dans les états de condensations, à éclater le système astral hors du contrôle du système mental et à descendre le système mental de ce contact télépathique supérieur dans des préoccupations concrètes qui le déconnectent complètement de ce qui est son véritable programme et la réalisation de son circuit d’immortalité.

Et ceci est à chaque seconde, à chaque seconde, vous créez tous les moyens pour vous déconnecter,tout le temps, tout le temps, tout le temps. Vous le portez en vous n’est-ce pas, c’est votre rébellion particulière. Et si jamais vous ne le portez pas assez en vous, l’environnement s’en charge et si ça ne suffit pas, il y a toute la société qui s’en charge.

Ce qui fait qu’en réalité, sur les cent pour cent que vous devriez consacrer à la construction de votre ange, eh bien vous en consacrez 0,099% et quelquefois rien du tout tellement le système est construit pour vous détruire.” IJP Appel Guéry

Médecine naturelle – Traitement contre la dépression

Médecine naturelle – Traitement contre la dépression

Cet article est basé sur les plus récentes découvertes de la médecine naturelle pour soigner la dépression.

Vous pouvez intégrer ces principes dans votre mode de vie juste pour vous sentir mieux à tous les niveaux : physique, émotionnel, mental et spirituel.

Alimentation

Les traitements médicaux administrés aux dépressifs sont en général destinés à compenser la baisse de sérotonine.

La protéine p11 récemment découverte agit directement sur le récepteur de sérotonine associé à la régulation de l’humeur.

Voici les aliments qui en contiennent :
le chocolat noir et les amandes sont riches en magnésium et réduisent le stress de 50%,
le poivre de Cayenne soulage la dépression,
la banane accroît le taux de sérotonine,
l’avoine soulage la dépression
les Smoothie verts et salades vertes redonnent de l’énergie.

alimentationdépression

Par ailleurs, les acides gras de la famille Oméga 3 facilitent l’action de la sérotonine et sont essentiels à la santé physique et mentale.

On les trouve dans les huiles de bonne qualité telles que :
lin,
cameline,
périlla,
noix,
colza,
soja et
les poissons gras (maquereau, sardine, saumon).

Exercice physique :

Il est reconnu que l’exercice physique produit des endorphines, les hormones du bonheur.

De plus, il nettoie le corps des toxines physiques et parfois même psychiques : pensées de haine, de rancune, de jalousie sont oubliées pour quelques heures, et parfois plus.

Équilibre émotionnel et affectif :

Pour éviter de long discours, je partage avec vous ces quelques lignes qui sont la clé de la relation aux autres et la cause de la plupart des traumatismes de la vie :

Regarde l’orgueil qui t’empêche d’aimer
L’égoïsme qui t’empêche d’aider
Et la bêtise qui t’empêche d’être heureux

Si parfois cette vérité t’apparaît, ce sera sûrement parce que tu es en train de vivre l’une des plus belles émotions de ton existence : aimer.

Une bonne et belle relation à son corps et à soi-même est essentielle. Il faut permettre à l’énergie de circuler, il faut s’aimer, que l’on soit seul(e) ou en couple.

Si vous ne savez pas si vous vous aimez, l’exercice du miroir peut vous être bénéfique.

Faites le test : placez-vous devant un miroir, regardez la personne que vous y voyez dans les yeux, vous-même en l’occurrence, et dites sincèrement à cette personne qu’elle est la personne que vous aimez le plus au monde.

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Quand on s’aime on aime !

Les élixirs floraux… Fleur, Fleur apporte la vie en moi…
Les élixirs floraux soignent le psychisme et la pensée.
On produit les élixirs floraux en exposant la fleur aux rayons du soleil, mais de manière à ce qu’elle diffuse son énergie dans une eau de source pure qui en recevant cette pure essence donne l’élixir.

Le millepertuis est une petite fleur sauvage sans prétention qui est utilisée depuis plus de 2 000 ans comme remède populaire contre la dépression.

Des pionnières en herboristerie et en biodynamique nous offrent leur expérience de plus de 25 ans sur le site de l’Herbothèque :

http://www.herbotheque.com/armoire-aux-herbes/

Tu peux t’y procurer le livre : L’utilisation des élixirs floraux $15.99
Ainsi que des élixirs pour transformer ta pensée :

Élixirs floraux composés 30 ml – Peine de cœur (Coeur saignant, fleur de dentelle blanche, némophille, lys jaune, Pyrèthre, scutellaire, zinnia) $13.75
Élixirs floraux composés 30 ml – Pensées claires (Aneth, armoise, consoude, gloire du matin, marguerite, narcisse, pensée sauvage) $13.75
Élixirs floraux composés 30 ml – Protection psy (Achillée millefeuille. Lavande, maïs, menthe pouliot, narcisse, rue, zinnia) $13.75

Et voici un autre site où tu peux faire une analyse personnelle de ta situation, un test qui te permet de préciser ton état d’âme dans l’instant afin de te guider vers les Fleurs de Bach qui correspondent à tes besoins :

http://www.djfusion.fr/Quizz/quizz_ef_cat.htm?table=ef_bach

La méditation :

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Des études scientifiques ont définitivement prouvé que la méditation aide à soigner la dépression.

Je te conseille une petite méditation très simple pour commencer, à faire plusieurs fois par jour pour quelques minutes au début, et beaucoup plus par la suite si tu peux :

Il faut remplacer la déprime et l’angoisse qui t’envahit par une petite lumière dans ton cœur qui scintille, qui commence à briller et à éclairer ton intérieur.

Au début, elle peut paraître inexistante ou lointaine, mais plus tu y penseras, plus tu te concentreras, plus tu la ressentiras, plus elle sera présente, pure et vibrante en toi.
Et elle grandira pour remplir ton cœur et se répandra dans tout ton corps et même autour de toi.
Mais garde-la bien concentrée à l’intérieur au début, et toujours près de toi.
Ne la laisse pas s’éteindre ni se disperser.
Si les autres en ont besoin, ils la percevront en toi et ils seront mieux eux aussi.

Et voilà !

N’hésite pas à me contacter pour un rendez-vous personnel, t’inscrire aux conférences en ligne ou au stage : La respiration de l’âme sur le site:
http://www.harmonysession.com/workshop/breath-of-soul/

Bonne continuité !

Aline

Est-ce normal ? Je ne m’aime pas ?

Exercice du miroir

Olivia :

Bonjour Aline, merci pour tous ces conseils. je ne connaissais pas l’exercice du miroir. Je ne sais pas si c’est une question d’habitude mais en fait ce n’est pas si évident que ça de se regarder et de dire parmi sa famille, ses amis qui on aime le plus. Est-ce normal ? Ou alors est-ce que je ne m’aime pas ?

Au plaisir de vous lire bientôt
Olivia

Bonjour Olivia,

La personne avec qui tu prends contact dans le miroir, c’est toi. Tu es seul quand tu fais cet exercice. Et tu te regardes dans les yeux. Il y aura peut-être des obstacles et des émotions au début, essaie de continuer jusqu’au moment précis où tu peux avoir un contact avec une partie de toi que tu ne connais pas encore.

Se reconnaître à travers les autres est un autre exercice de la vie courante qui nous montre souvent ce que l’on aime ou ce que l’on n’accepte pas en nous, mais ce n’est pas l’exercice que je te propose aujourd’hui.
Mais je peux quand même te répondre qu’il n’est pas si facile de se retrouver face à soi-même parce qu’on ne le fait jamais ou seulement très superficiellement.

Et donc ta question : est-ce une habitude ou est-ce normal… est-ce que je m’aime, est très pertinente car on ne l’a jamais fait dans un certain contexte d’exploration de soi, et on ne sait pas à quoi s’attendre. Quand on se regarde dans un miroir, c’est en général pour s’occuper de ses cheveux, de sa peau, de ce que les autres voient. Mais se connaître, se découvrir est tout autre chose, c’est un processus, car on a mis tellement de couches d’émotions, de préjugés ou tout simplement d’idées véhiculées par l’éducation, la culture, la société, les religions, et on les a créées ou acceptées comme étant vraie de la part des autres, alors elles font finalement partie de nous quelque part.

C’est ce que je te propose de regarder face à toi-même dans ton miroir, et de l’analyser, d’y réfléchir et de te rapprocher de ce qui est vraiment toi, et même de TON ÂME.

Et tu sauras si tu t’aimes si l’exercice se termine par un sourire ou une joie dans ton coeur. C’est ça le signe qui apparaît instantanément quand on aime quelqu’un : on sourit et notre visage s’illumine quand on le rencontre. Il est le miroir de quelque chose qu’on aime en nous-même ou qu’on aimerait être et parfois c’est tout le contraire… c’est une partie de nous qu’on n’aime pas encore et qu’on doit peut-être transformer.

Merci pour ce commentaire… N’hésite pas à communiquer à nouveau tes impressions.

Bonjour Aline, merci beaucoup d’avoir répondue à ma question et d’y avoir apporté autant de précisions ! Je continuerai à réaliser cet exercice en essayant de découvrir plus de choses sur mon être intérieur.

A bientôt
Olivia

Comment sortir de la dépression?

La dépression, maladie du corps ou de l’âme

On définit la Dépression (nerveuse) comme un : état pathologique de souffrance marqué par un abaissement du sentiment de valeur personnelle, par du pessimisme et par une inappétence face à la vie.

La dépression est donc une souffrance psychique, intérieure et persistante qui finit par affaiblir la volonté, l’optimisme naturel et l’estime ou l’amour de soi et des autres.

C’est un sentiment qu’on a imprégné tellement souvent en soi qu’il a fini par dérégler l’alchimie du corps en déséquilibrant les hormones secrétées par l’hypothalamus, c’est-à-dire les endorphines qui génèrent la bonne humeur et la joie.

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Mais qu’est-ce qui nous libérera de cette souffrance qui est principalement psychique ?

 

1) Reprendre le contrôle de la situation

Il faut premièrement reprendre le contrôle de la situation pour ne pas se réinstaller dans la dépression chaque jour et même chaque fois, chaque minute de la journée où nous sommes envahis par le laisser-aller, les comportements erronés et les pensées négatives.

Parce que la dépression, c’est avant tout parce qu’on a baissé les bras devant une partie de sa vie qui est échelonnée de problèmes ou de situations conflictuelles continuellement répétées pour lesquelles on n’a pas encore trouvé de solutions.

C’est-à-dire qu’on n’a pas encore développé en soi la force nécessaire qui apportera les solutions pour nous permettre de repasser au-dessus de la frontière du bien-être et du bonheur dans cette situation particulière.

2) Comprendre le problème spécifique

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Il faut bien comprendre le problème spécifique à chaque dépression parce qu’il cache bien souvent en lui la solution.

Par exemple dans la nature : une dépression géographique est un creux par rapport à une surface,  et en météorologie, c’est une pression inférieure à celle du milieu environnant.

Et donc, pour une personne c’est un peu comme ça aussi, il y a un vide dans un secteur et il faut le remplir, mais pas avec n’importe quoi sinon on se retrouve dans le deuxième cas mentionné où il y a quelque chose qui passe en dessous.

Une partie de soi, de sa vie descend dans une vibration inférieure à la normalité, que ce soit au niveau matériel, physique, social, affectif, mental ou spirituel.

Il y a un conflit à l’intérieur de la personne soit par rapport à elle-même, à son niveau de bien-être, à sa réalisation, soit par rapport à l’environnement.

3) Maladie du corps ou de l’âme ?

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Est-ce l’âme qui n’atteint pas les buts qu’elle s’est fixés dans son pèlerinage à travers la vie matérielle, la vie affective, les événements, les situations conflictuelles, etc. ?

Est-ce le corps qui parle à l’âme ou l’âme qui arrête le corps pour lui dire : Tu m’emmènes dans la mauvaise direction. Je suis tellement chargée de tout ce que tu as décidé, de tous les comportements erronés que tu as répétés, de toutes les pensées négatives que tu as accumulées que je ne peux plus mettre un pied devant l’autre sans que ce ne soit un effort surhumain…

Si l’âme descend de plus en plus, piégée dans ses conditionnements émotifs, affectifs, mentaux, si elle perd le sens réel de son incarnation qui est déjà en tout premier, être suffisamment heureuse et active pour jouer son rôle et prendre les bonnes décisions, elle s’affaiblit et est malade.

Si elle réussit par des efforts surhumains de conscience, de concentration, de réflexion, de maîtrise, de décision, elle change de niveau, elle change de vibration et elle résonne avec d’autres émotions.

4) Evoluer vers l’amélioration, la transformation

On est tous arrivés avec notre petit bagage dans cette vie plus ou moins lourd et on doit l’assumer.

On doit tendre à une certaine amélioration, à la transformation de certaines faiblesses ou déviations.

On peut l’appeler karma, on peut l’appeler évolution, l’important c’est que tout nous arrive pour apprendre, évoluer, changer, pour finalement connaître et porter en soi le vrai bonheur… .

Mais le ferait-on si on n’y était pas un peu obligé… ?

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C’est donc en partie la conscience, la décision de changer, l’apport de nouvelles énergies et les gestes posés au quotidien qui soigneront la dépression, ce mal-être.

Parce que c’est une inadéquation, une inexactitude, une réaction qui finit par devenir une inversion par rapport à la vraie direction de l’âme, à son potentiel.

L’antipôle est donc une force intérieure à acquérir et une émergence extérieure, une nouvelle création de sa vie en relation avec la force acquise petit à petit dans ce secteur précis qui engloutit toute l’énergie, et une élévation de ce champ d’activités vers des émotions plus pures qui renouvelle l’énergie intérieure.
Alors l’âme s’allège et elle guérit et le corps suit…

Je te donne rendez-vous dans un prochain article pour comprendre  les situations les plus courantes dans lesquelles on la subit.

Tu n’es peut-être pas touché par la dépression toi-même, mais pouvoir la dépister chez un enfant, un adolescent, un ami, un parent, une personne malade, une personne âgée peut s’avérer déterminant pour sa survie ou pour sa réussite présente et future.

N’hésite pas à me contacter pour un rendez-vous personnel, t’inscrire aux conférences en ligne ou aux stagex.

Bonne continuité !