Le matin des magiciens (30 pages) de LOUIS PAUWELS et JACQUES BERGIER

Le matin des magiciens (30 pages)
LOUIS PAUWELS & JACQUES BERGIER

 

LE MATIN DES MAGICIENS
LOUIS PAUWELS & JACQUES BERGIER
Un alchimiste au café Procope, en 1953 / Conversation à propos de Gurdjieff / Un homme qui
prétend savoir que la pierre philosophale est une réalité ‘/ Bergier m’entraîne à toute vitesse dans un drôle
de raccourci / Ce que je vois me libère du bête mépris du progrès / Nos arrière
-pensées sur l’alchimie : ni révélation, ni tâtonnement / Courte méditation sur la spirale et l’espérance
.
C’est en mars 1953 que j’ai rencontré pour la première fois un alchimiste. Cela se
passait au café Procope qui connut, à cette époque, un court regain de vie. Un grand
poète, alors que j’écrivais mon livre sur Gurdjieff, m’avait ménagé cette rencontre et
je devais revoir souvent cet homme singulier sans toutefois percer ses secrets.
J’avais, sur l’alchimie et les alchimistes, des idées primaires, puisées dans l’imagerie
populaire, et j’étais loin de savoir qu’il y avait encore des alchimistes. L’homme qui
était assis en face de moi, à la table de Voltaire, était jeune, élégant. Il avait fait de
fortes études classiques, suivies d’études de chimie. Présentement, il gagnait sa vie
dans le commerce et fréquentait beaucoup d’artistes, ainsi que quelques gens du monde.
 
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4 Responses to Le matin des magiciens (30 pages) de LOUIS PAUWELS et JACQUES BERGIER

  1. Merle says:

    Vous allez adorer ce voyage littéraire.

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