L’archéometre de Saint Yves d’Alveydre

L’archéomètre

Clef de toutes les religions
et de toutes les sciences de l’antiquité

 

Saint-Yves d’Alveydre

 

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La sagesse vraie
Avant-propos

 Les études classiques, leur influence – Les hiérarchies des peuples – L’astronomie humaine – Athéniens et Romains, leur caractère anarchique – Origine des Grecs – Les Cycles antiques – Les Métropoles – La Protosynthèque verbale – Le Paganisme méditerranéen – Les Invasions – Apparition de Pythagore – L’époque actuelle comparée à celle de Pythagore – Pourquoi nous avons écrit ce livre.

Voici cinq siècles que les études classiques sont nées, trois qu’elles usurpent de plus en plus les directions européennes et les mènent à leur perte successive, au profit de l’Amérique et de l’Asie. Depuis les princes héritiers, jusqu’aux boursiers de collège, on entre de moins en moins chrétien dans ces catacombes à rebours, et l’on en sort de plus en plus païen.

Elles sont donc de trop ou ils manquent quelque chose à la seconde issue de cette descente aux enfers, à la sortie de ce pays des Ombres d’où les jeunes générations engouffrées roses ressortent pâles. Ce qui manque c’est une comparaison, une initiation en pleine vie, une cure de véritable Humanité, d’air céleste, de lumière divine.

Fables égyptiennes et grecques par Don Pernety

Fables égyptiennes et grecques
Don Pernety

On ne peut révoquer en doute que la pluralité des Dieux n’aie été admise par le
peuple d’Egypte. Les plus anciens Historiens nous assurent même que les Grecs
& les autres Nations n’avaient d’autres Dieux que ceux des Egyptiens ; mais
sous des noms différents. Hérodote (Lib. 2.) comptait douze principaux Dieux
que les Grecs avaient pris des Egyptiens avec leurs noms mêmes, & ajoute que
ces derniers Peuples dressèrent les premiers des autels, & élevèrent des temples
aux Dieux. Mais il n’est pas moins constant que quelque superstitieuse que fût
cette Nation, on y voyait bien des traces de la véritable Religion. Une partie
même considérable de l’Egypte, la Thébaïde, dit Plutarque, ne reconnaissait
point de Dieu mortel ; mais un Dieu sans commencement & immortel, qui en la
langue du pays s’appelait Cneph, & selon Strabon Knuphis. Ce que nous avons
rapporté d’Hermès, de Jamblique, &c. prouve encore plus clairement que les
mystères des Egyptiens n’avaient point pour objet les Dieux comme Dieu, &
leur culte comme culte de la Divinité.
Isis & Osiris sur lesquels roule presque toute la Théologie Egyptienne, étaient à
recueillir les sentiments de divers Auteurs, tous les Deux du paganisme. Isis,
selon eux, était Cérès, Junon, la Lune, la Terre, Minerve, Proserpine, Thétis, la
mère des Dieux ou Cybèle, Vénus, Diane, Bellone, Hécate, Rhamnusia, la
Nature même : en un mot, toutes les Déesses. C’est ce qui a donné lieu de
l’appeler Myrionyme, ou la Déesse à mille noms. De même qu’Isis se prenait
pour toutes les Déesses, on prenait aussi Osiris pour tous les Dieux ; les uns
disent qu’Osiris était Bacchus ; d’autres le sont le même que Scrapis, le Soleil,
Pluton, Jupiter, Ammon, Pan : d’autres (Hésychius.) sont d’Osiris Attis, Adonis,
Apis, Titan, Apollon, Phoebus, Mithras, l’Océan, &c. Je n’entrerai point dans un
détail qu’on peut voir dans beaucoup d’autres Auteurs. Les interprétations mal
entendues des hiéroglyphes inventés par les Philosophes & les Prêtres, ont
donné lieu à cette multitude de Dieux, qu’Hésiode (Théogon.) fait monter à 30
000. Trimégiste, Jamblique, Psellus & plusieurs autres n’en ont point déterminé
le nombre ; mais ils ont dit que les cieux, l’air & la terre en étaient remplis.
Maxime de Tyr disait, en parlant d’Homère, que ce Poète ne reconnaissait
aucun endroit de la terre qui n’eût son Dieu.

Les lois de la vie supérieure de Annie Besant

Les lois de la vie supérieure
Annie Besant

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CHAPITRE I – LA CONSCIENCE PLUS VASTE
 
Nous allons, cette année, étudier ensemble un sujet d’importance vitalepour les esprits réfléchis et sérieux, et pour ceux qui désirent servir l’humanité et veulent aider la race dans ses progrès évolutifs. J’ai donné pour titre : “Les Lois de la Vie Supérieure” à ce qui va faire l’objet de mon discours, parce qu’un grand nombre de personnes, en traitant de la religion dans la Vie Supérieure, paraissent enclines à l’écarter de la Loi pour la transporter dans une étrange région arbitraire de résultats sans efforts et d’échecs sans faiblesse. L’idée que la spiritualité n’est pas sujette à la Loi est une idée qui parait naturelle à première vue, car nous trouvons une analogie correspondante dans la manière dont les lois du plan physique ont été abandonnées en proportion de ce qu’elles n’ont pas été étudiées et sont restées inconnues.
 
 
 

Corpus Hermeticum d’Hermès Trimégiste

Corpus Hermeticum

de
Hermès Trimégiste

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I. Pymandre
 
1. Un jour que je réfléchissais aux choses essentielles et que mon cour s’élevait dans les hauteurs, toutes mes sensations corporelles s’engourdirent complètement comme celui qui, après une nourriture exagérée ou à cause d’une grande fatigue physique, est surpris par un profond sommeil.
 
2. Il me sembla alors voir un être immense, d’une ampleur indéterminée, qui m’appela par mon nom et me dit :
 
3. ” Que veux-tu voir et entendre et que désires-tu apprendre et connaître en ton coeur ?”
 
4. “Qui es-tu” lui dis-je.
 
5. “Je suis Pymandre,” répondit-il, ” le Noùs, l’être qui se suffit à lui-même. Je sais ceque tu désires et je suis partout avec toi.”
 
6. Je lui dis : ” Je désire être instruit des choses essentielles, saisir leur nature etconnaître Dieu. Oh ! Comme je désire comprendre !”
 
7. Il répondit : ” Garde bien dans ta conscience ce que tu veux apprendre et je t’instruirai.”
 
8. À ces mots, il changea d’aspect et, à l’instant, tout me fut découvert ; j’eus une vision infinie ; tout devint une seule lumière, sereine et joyeuse, dont la contemplation me donna une félicité extrême.
 
9. Peu de temps après, dans une partie de cette lumière, des ténèbres effrayantes et lugubres descendirent et tournoyèrent en spirales sinueuses semblables à un serpent, me sembla-t-il. Puis ces ténèbres se transformèrent en une nature humide et indiciblement trouble, d’où s’éleva une fumée comme un feu, tandis qu’elle faisait entendre un bruit pareil à un gémissement indescriptible.
 

10. Enfin un cri fit écho, sortant de la nature humide, un appel inarticulé, que je comparai à la voix du feu, alors que de la lumière une parole sainte se répandait sur la nature humide et qu’en jaillissait un feu pur, subtil, véhément et puissant.

 
11. L’air, par sa légèreté, suivait le souffle du feu ; de la terre et de l’eau, il s’élevait jusqu’au feu de sorte qu’il y paraissait suspendu.
 
12. La terre et l’eau restaient où elles étaient, si étroitement mêlées qu’on ne pouvait les percevoir séparément, et continuellement mues par le souffle de la parole qui planait au-dessus d’elles.
 

Cours ésotérique de kabbale de Samaël Aun Weor

Cours ésotérique de kabbale

par

Samaël Aun Weor 

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Chapitre 1
Le Mage, le Bateleur
 
Cet arcane représente le Mage. Sur la tête du Mage apparaît le « Saint-Huit », symbole sacré de l’Infini. Ce signe renferme, définit et enlace les courants magnétiques du Mental Supérieur (conscience dans le sommeil) avec ceux du Mental Inférieur (conscience à l’état de veille). Un tel signe réunit ou sépare tous les éléments régis par l’énergie atomique, si on le trace avec le médius, l’index et le pouce à l’endroit du plexus cardiaque.
 
Pratique : En accord avec ce qui précède, nous suggérons cet exercice : retirez de votre mental toute espèce de pensée ; apaisez le mental, rassérénez la pensée, imaginez maintenant le « Saint-Huit » sous la forme graphique représentée comme suit :
Laissez cette figure s’immerger dans votre conscience et assoupissez-vous ; ensuite, blanchissez le mental, en ne pensant à rien du tout. Ainsi, après quelque temps, « vous éveillerez la conscience en corps Astral ».
À présent, si l’on considère la formation de ce signe, une chose ressort, c’est la continuité d’un même bras qui ferme un double circuit dans le premier trait, alors que dans le second il n’en ferme qu’un seul, déviant dans l’autre, pour se projeter vers l’extérieur après avoir coupé le signe au point précis de son croisement central. L’un ferme et l’autre ouvre. C’est donc cette clef qui est requise pour ouvrir toutes les portes, pour couper tous les courants formés par l’énergie atomique ; depuis celle que nous avons imaginée et déposée au fond de la conscience, jusqu’à celle qui est l’originaire de toutes et qui circule, de la même façon, au coeur de la « Neuvième Sphère ».
Or donc, le fait que l’on évite, en recourant à cette clef, les risques propres à toute expérience astrale, et que l’on obtienne une « sortie » rapide et parfaite à la fois, est, entre autres, une raison plus que suffisante pour que l’Ordre Sacré du Tibet puisse affirmer dans sa devise : « Rien ne résiste à notre pouvoir ».
Le disciple, un peu avant qu’il se couche pour effectuer cette pratique, doit invoquer, de tout son coeur et de toute son âme, le Grand Régent de l’Ordre Sacré du Tibet. Le nom du grand Guruji est « Bhagavar Aclaïva ». Cet ordre que nous avons le grand honneur de représenter, ici, en Amérique, est le plus puissant de toute la tradition orientale. Il se compose de 72 Brahmanes.

Dans son « Traité élémentaire de science occulte », Papus dit que les véritables initiés de l’Orient sont les inscrits aux Sanctuaires Secrets du Brahmanisme, car ils sont les seuls à nous donner la clef royale de l’Arcane AZF, grâce à la connaissance de la langue Atlante primitive, le Watah, racine fondamentale du Sanscrit, de l’Hébreu et du Chinois.
L’Ordre Sacré du Tibet est l’authentique dépositaire du Royal Trésor de l’Aryavarta (ce trésor est le « Grand Arcane »). Bhagavar Aclaïva vous aidera à « sortir » consciemment en corps astral. Invoquez-le lorsque vous méditez avec le Signe Sacré de l’Infini.

Le mystère des cathédrales de Fulcanelli

Le mystère des cathédrales

de
Fulcanelli

Le mystère des cathédrales

Et l’interprétation ésotérique des symboles hermétique du grand œuvre

Troisième édition augmentée,

avec trois préface de
EUGENE CANSELIET, F. C. H., Quarante neuf Illustration photographiques nouvelles, La plupart de PIERRE JAHAN. Et frontispice de JULIEN DE CHAMPAGNE A Paris, chez Jean-Jacques Pauvert.

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III
Notre-Dame-de-Paris

L’alchimiste

Quant au geste fameuxdes personnages duMutus Liber et d’Harpocrate, il est sorti tout entier de l’imagination excessive de Cambriel. Saint Marcel est représenté bénissant, dans une attitude pleine de noblesse, le front incliné, l’avant-bras replié, la main au niveau de l’épaule, l’index et le médius levés.»
* * *
 
La question, on vient de le voir, était nettement résolue, qui, dans le présent ouvrage, fait l’objet de tout le paragraphe vil du chapitre paris, et dont le lecteur peut, des maintenant, prendre connaissance in extenso. Toute tromperie était donc déjouée et la vérité parfaitement établie, quand Emile-Jules Grillot de Givry, quelque trois années plus tard, dans son Musée des Sorciers, écrivit, à l’égard du pilier médian au porche sud de Notre-Dame, les lignes que voici : « La statue de Saint Marcel, qui se trouve actuellement sur le portail de Notre-Dame, est une reproduction moderne qui n’a pas de valeur archéologique ; elle fait partie de la restauration des architectes Lassus et Viollet-le-Duc. La véritable statue, du XIVe siècle, se trouve actuellement reléguée dans un coin de la grande salle des Thermes du Musée de Cluny, où nous l’avons fait photographier (fig. 342). On verra que la crosse de l’évêque plonge dans la gueule du dragon, condition essentielle pour la lisibilité de l’hiéroglyphe, et indication qu’un rayon céleste est nécessaire pour allumer le feu de l’athanor.
 
Or, à une époque qui doit être le milieu du XVIe siècle, cette antique statue avait été enlevée du portail et remplacée par une autre dans laquelle [36] la crosse de l’évêque, pour contrarier les alchimistes et ruiner leur tradition, avait été faite délibérément plus courte, et ne touchait plus la gueule du dragon. On peut voir cette différencedans notre figure 344, où est représentée cette ancienne statue, telle qu’elle était avant 1860. Viollet-le-Duc Fa fait enlever et Fa remplacée par une copie assez exacte de celle du Musée de Cluny, restituant ainsi au portail de Notre-Dame sa véritable signification alchimique. »
 
Quel filandreux imbroglio, pour n’en pas dire davantage, selon lequel, en somme, une troisième statue se serait insérée, au XVIe siècle, entre le beau vestige déposé à Cluny et la copie moderne, visible à la cathédrale de la Cité, depuis plus de cent ans !

Les demeures philosophales de Fulcanelli

Les demeures philosophales
et
le symbolisme hermétique dans ses rapports avec l’art sacré
et l’ésotérisme du grand oeuvre

de
Fulcanelli

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I.
MUSEE DE CLUNY (SAONE ET LOIRE).

du sel de tartre provenant de l’attaque du nitre, considéré commela substance, ou comme l’un des composants du feu secret que lesalchimistes réservèrent si rigoureusement dans leurs traités. D’après l’abbé Espagnolle (L’Origine du Français), le mot truc viendrait de τρυχω- trukhô – frapper et tour de passe-passe. Mais τρυχω signifie surtout user par le frottement, épuiser, fatiguer, harceler, tourmenter. On peut donc dégager de ces deux vocables, toutes les idées qui décident le choix du feu secret, qui en déterminent le mode d’utilisation et d’activité sur la matière philosophale. C’est en tourmentant celle-ci que le feu la dessèche, la calcine et la scorifie. Au demeurant, formulons encore quelques réflexions sur le sel auquel la fusion donne la consistance vitreuse, particulièrement propre à s’imprégner de la couleur et à la retenir, fût-elle la plus précieuse et la plus fugitive. La couleur étant la manifestation spécifiquement visible du soufre secret, l’artiste connaît par elle l’origine de ses teintures. Parmi celles-ci, l’esprit universel tient une place importante, à la base même de la gamme polychrome du Grand Œuvre. Ce spiritus mundi, dissous dans le cristal des Philosophes, produit cette même émeraude qui se détacha du front de Lucifer, au moment de sa chute, et dans laquelle le Graal fut taillé. C’est la gemme hermétique qui orne l’anneau de Peau d’Ane, comme celui du pape alchimiste jean XXII dans son tombeau, et qu’on retrouve aux voussures peintes de la chapelle du couvent de Cimie’,, occupant le chaton d’une bague et vantée par l’appréciation juxtaposée en langue italienne :
 
NE LA TERRA NE IL CIELO VIST HA PIU BELLA.
Ni la terre ni le ciel n’en ont vu de plus belle. [34]
 
* * *
Avec l’adjuvant salin, nous avons abordé cet autre grand problème qui est celui de la sublimation et que Sethon (le Cosmopolite) examina très amplement, jusqu’à en modeler larésolution chimique sur la grande cohobation des derniers temps. On trouvera, dans le passage que nous empruntons à l’Adepte écossais (De Sulphure, p. 15 et 16), la confirmation de la théorie de Fulcanelli, à l’endroit des deux catastrophes suscitées pour punir et purifier la Terre, mais non pas pour la détruire et exterminer ses habitants « Ainsi donc le Créateur de toutes les choses est le distillateur et dans sa main est
ce distillatoire à l’exemple duquel toutes lesdistillations ont été découvertes par les Philosophes. Ce que, sans doute, a inspiré aux hommes, Dieu lui-même, très haut et miséricordieux, qui pourra, quand ce sera sa sainte volonté, ou éteindre le feu central ou briser le vase. Et ce sera la fin de toutes choses.
Mais comme la bonté de Dieu tend au mieux, Il exaltera quelque jour sa très sainte Majesté, élèvera ce feu, le plus pur de tous, qui, dans le firmament, est plus haut que les eaux des cieux, et donnera un degré plus fort au feu central, afin que toutes les eaux soient volatilisées en air, et la terre sera calcinée ; à tel point que le feu, après avoir consumé tout l’impur, rendra à la terre purifiée, les eaux subtiliées qu’il aura circulées dans l’air. Et de cette manière (si, du reste, il est permis de philosopher) Dieu fera un monde beaucoup plus noble. »

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Initiation humaine et solaire de Alice Bailey

Initiation humaine et solaire

de
Alice Bailey

Initiation humaine et solaire de Alice Bailey

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LA GRANDE INVOCATION
 
Du point de Lumière dans la pensée de Dieu
Que la Lumière afflue dans la pensée des hommes.
Que la Lumière descende sur la Terre.
Du point d’Amour dans le Cœur de Dieu
Que l’amour afflue dans le cœur des hommes.
Puisse le Christ revenir sur Terre.
Du centre où la Volonté de Dieu est connue
Que le dessein guide le faible vouloir des hommes.
Le dessein que le Maître connaît et sert.
Du centre que nous appelons la race des hommes
Que le Plan d’Amour et de Lumière s’épanouisse,
Et puisse-t-il sceller la porte de la demeure du mal.
Que Lumière, Amour et Puissance restaurent le Plan
sur la Terre.

Fondements de la philosophie ésotérique

Fondements de la philosophie ésotérique

de
H. P. Blavatsky

Fondements de la doctrine secrete blavatsky

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UNE LOI FONDAMENTALE

 

La philosophie ésotérique insiste sur le fait que sous le monde divers de notre expérience, il y a une Réalité unique, la source et la cause de tout ce qui fut, est et sera. Le grand représentant de la tradition védique, Shri Shankarâchârya, le dit nettement : quelle que soit la forme donnée à l’argile modelée, la réalité de l’objet demeure toujours l’argile, son nom et sa forme n’étant que des aspects transitoires. De même toutes choses étant des émanations de l’Un Suprême, sont elles-mêmes ce Suprême dans leur nature essentielle. Du plus haut au plus bas, du plus grand au plus petit, les phénomènes infinis de l’univers manifesté sont l’Un, habillé de noms et de formes.
 
L’enseignement de l’Unité fondamentale est la marque du système théosophique. Il s’ensuit, qu’aucune doctrine basée sur une dualité ultime – esprit et matière séparés à jamais, Dieu et l’homme étant distincts essentiellement, le bien et le mal étant des réalités éternelles – ne peut avoir de place dans la Théosophie.
 
L’unité radicale de l’essence ultime de chaque partie constitutive des composés de la Nature – de l’étoile à l’atome minéral, du Dhyân Chohan le plus élevé au plus petit infusoire, dans l’entière acception du mot et qu’on l’applique aux mondes spirituel, intellectuel ou physique – est la seule loi fondamentale de la Science Occulte.