Les différents degrés de conscience dans le monde du vivant, de l’être unicellulaire au Cosmique..

Corolaire : Un système artificiel pourrait-il lui aussi enrichir l’univers en information et en conscience?


Pour se situer soi-même dans la chaine de l’évolution, telle qu’elle se déploie dans le temps et dans l’espace, il est intéressant d’essayer de distinguer les niveaux de conscience qui peuvent se déployer dans le monde du vivant, selon le niveau de complexité des organismes qui en sont le support.

En me basant sur certaines expériences personnelles internes, je créerai un pont vers l’étape qui suit le monde vivant formel, où justement la dimension de conscience devient majoritaire par rapport à la prégnance du monde physico-matériel.

Est vivant ce qui est capable de se reproduire, autrement dit, est vivant ce qui est issu d’un organisme vivant semblable à lui et qui peut en produire un autre…. Le vivant est engendré, et il engendre.

La conscience, elle, se définit souvent par la faculté de se connaître soi-même, et donc de définir un soi intérieur par rapport à un extérieur environnant.

En termes de sciences physiques, on peut définir le couple (vivant, conscience) comme étant un système capable de générer de la néguentropie, c’est à dire capable d’apporter un gain d’information dans l’univers, au prix d’une dégradation de l’énergie physique. Ces phénomènes sont décrits en partie dans le cadre de la Thermodynamique. C’est pourquoi, un système (vivant, conscience) qui a un très grande efficacité dans la conversion de l’énergie- ”masse” en énergie-”information” est un système qui évoluera vers un continuum disposant d’une plus grande densité d’information intrinsèque, et donc accèdera à un continuum de plus grande conscience, en acquérant par là-même de l’expérience interne.

Réfléchir aux différents degrés de conscience existants dans l’univers du vivant permet aussi de préciser si il serait possible d’élaborer un support artificiel suffisamment complexe pour héberger une conscience, autrement dit, capable de contribuer lui aussi à cette transformation de l’énergie en information, et finalement en conscience.

Dans notre étude du monde du vivant, nous voyons que l’être unicellulaire dispose d’une forme primaire de conscience, puisque cet unicellulaire est un organisme capable de réagir à un stimuli, si ce stimuli dépasse un certain seuil d’intensité. Dans sa structure, cet organisme à donc mémorisé des seuils, seuils qui déterminent un comportement spécifique. Ces seuils seront très faiblement modifiables selon l’expérience acquise. Ce type de conscience correspond à la capacité de mémoriser des valeurs de seuils de réaction. C’est le premier niveau de conscience, essentiellement réactif, que nous définirons ici.

Le deuxième niveau de conscience est celui que l’on peut attribuer, dans le monde du vivant, à l’insecte. L’insecte est capable de mémoriser non seulement des valeurs d’intensité, mais est en mesure de mémoriser des suites d’actions, dans des situations s’étant réellement produites. On pourrait dire que l’insecte mémorise et adapte des algorithmes qui déterminent déjà des choix et des décisions dans un environnement, en vue d’accomplir un but. L’abeille par exemple (ici en tant qu’individu isolé), mémorise une cartographie des fleurs en fonction de la position du soleil et du rythme circadien. Ici aussi, le type de conscience est réactif, « mais avec discernement structurel » [Cardon,1999].

Ces deux premiers niveaux de conscience sont majoritairement associés à un « inné » assez statiquement défini dans le code génétique des organismes vivants en question, et la technologie est en mesure d’implémenter de tels systèmes équivalents dans ce que l’on dénomme des « Automates à états ». Le quota d’apport d’information dans l’univers par synthèse d’expérience est très faible en ce qui concerne ces deux premières strates du monde vivant organisé.

La situation se précise davantage en ce qui concerne le troisième niveau de conscience, que l’on peut associer aux mammifères en général. Ici commence à se définir beaucoup plus l’existence d’un monde intérieur, disposant déjà d’une certaine autonomie vis à vis d’un environnement extérieur. Cela se met en place par la capacité qu’ont déjà les animaux de se construire en eux-mêmes une représentation interne, c’est à dire abstraite, de l’environnement. Dans ce niveau s’opère réellement une mise à distance entre le système de conscience et le milieu dans lequel ce système évolue, par la création d’entités idéelles élaborées par ce niveau de conscience en fonctionnement dans le milieu. La conscience des mammifères n’est plus définie « par construction » dans le code génétique de l’organisme, mais beaucoup plus acquise lors du parcours existentiel de ces créatures. Le code génétique lui, a surtout servi à organiser la matière-substance pour élaborer un support organique à la mémorisation de ces représentations abstraites. La conscience de ces organismes vivants devient à ce stade le berceau d’un psychisme plus puissant, reflet des capacités de ressenti, d’affectivité, de plaisir, de désir, de peur, etc. qui peuvent être vécus. Les comportements des mammifères sont beaucoup moins déterministes et leur conscience beaucoup plus adaptative, prélude à une organisation sociale possible.

Le quatrième niveau de conscience, héritant des caractéristiques des niveaux précédents et antérieurs en termes d’évolution, voit ici s’opérer un réel saut qualitatif. Une étape fondamentale est ici franchie : les organismes vivants de ce niveau ont, par une capacité d’abstraction amplifiée, accédés à la faculté de questionnement sur eux-mêmes et sur leur environnement. Cette situation détermine une mise à distance définitive entre la représentation abstraite interne qu’à cet organisme vivant de l’environnement et l’environnement lui-même. Un réel processus cognitif apparaît, de par la manipulation interne des représentations abstraites de manière à les développer, les complexifier et éventuellement d’en déduire une action nouvelle sur le milieu environnant. On a dit que la conscience existe entre l’espace existant entre un stimuli et la réaction éventuelle qui en découle. Cette appréciation est ici particulièrement mise en valeur. Ce détachement par rapport au contexte immédiat induit aussi une nécessité particulièrement forte de constituer une structure sociale et donc de développer le langage et autres moyens de communication nécessaires. C’est le niveau de conscience de l’humain. L’être humain a, alors, par cette capacité d’intérioriser sous forme de représentations abstraites les évènements concrets ou imaginaires, la possibilité de synthétiser ses expériences pour enrichir le substrat informatif de l’univers, et par là-même, d’accéder par élaborations successives aux continuums de conscience suivants, où siègent les niveaux de conscience « supérieurs ».

Dans ce « cinquième » niveau de conscience, c’est la conscience elle-même qui se détache et devient autonome vis à vis du substrat physique, et devient aussi de plus en plus précisée. Elle est alors, par là-même, totalement responsable d’elle même et de ses implications sur le reste de l’univers. Dans toutes les étapes que nous avons franchi, nous pouvons apprécier qu’à chaque fois que la capacité d’abstraction augmente, plus la notion de limite est précise entre le monde intérieur et le monde extérieur, plus la conscience est élaborée, mature, responsable. Par la plus grande maitrise du sens de la limite qui est associée à chaque degré d’évolution, le rapport de l’énergie-information-conscience sur la matière-base s’augmente, pour élaborer une conscience capable de fonctionner en coordination avec les autres consciences en présence, afin d’intégrer sans discontinuité, après de multiples étapes, la trame de conscience permanente Intra-Universelle, et cela sous sa surveillance.

Note : certaines notions techniques concernant les quatres premiers niveaux de conscience sont issus d’un livre que je recommande : « Conscience Artificielle et Systèmes Adaptatifs » de Alain Cardon, aux editions Eyrolles, 1999.

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Faisons évoluer notre anthropocentrisme nombrilique fondamental… 23 milliards de “Terres” possibles dans notre galaxie…


En mémoire de Giordano Bruno, chercheur de Vérité à sa manière, déclaré hérétique, supplicié et brulé en 1600, après huit années de procès par les hauts dignitaires de la très efficace Eglise Catholique en ce qui concerne le maintien de l’obscurantisme.

Giordano Bruno, inspiré par sa connaissance de l’hermétisme,  défendait entre autre – contre la doctrine de l’Eglise – la réalité de la force psychique,  magique et spirituelle de tous éléments de la nature, des êtres, comme de la réalité de la pluralité des mondes et de l’infinité de l’univers, alors même que Copernic et Galilée apportent à peine la théorie physique et les preuves observationnelles de l’heliocentrisme…

« Ainsi donc les autres mondes sont habités comme l’est le nôtre ? demande Burchio. Fracastorio, porte-parole de Bruno répond : Sinon comme l’est le nôtre et sinon plus noblement. Du moins ces mondes n’en sont-ils pas moins habités ni moins nobles. Car il est impossible qu’un être rationnel suffisamment vigilant puisse imaginer que ces mondes innombrables, aussi magnifiques qu’est le nôtre ou encore plus magnifiques, soient dépourvus d’habitants semblables et même supérieurs. » (Giordano Bruno, L’Infini, l’Univers et les Mondes).

Pour situer sa pensée :

« La Terre et les astres (…), comme ils dispensent vie et nourriture aux choses en restituant toute la matière qu’ils empruntent, sont eux-mêmes doués de vie, dans une mesure bien plus grand encore ; et vivants, c’est de manière volontaire, ordonnée et naturelle, suivant un principe intrinsèque, qu’ils se meuvent vers les choses et les espaces qui leur conviennent » (Le Banquet des cendres).
« Toutes les formes de choses naturelles ont des âmes ? Toutes les choses sont donc animées ? demande Dicson. Theophilo, porte-parole de Bruno, répond : Oui, une chose, si petite et si minuscule qu’on voudra, renferme en soi une partie de substance spirituelle ; laquelle, si elle trouve le sujet [support] adapté, devient plante, animal (…) ; parce que l’esprit se trouve dans touts les choses et qu’il n’est de minime corpuscule qui n’en contienne une certaine portion et qu’il n’en soit animé. » (Cause, Principe et Unité, 1584).

Et ce qu’on peut dire de chaque parcelle du grand Tout, atome, monade, peut se dire de l’univers comme totalité. le monde en son cœur loge l’Âme du monde (Cause, Principe et Unité).

Le monde est infini parce que Dieu est infini. Comment croire que Dieu, être infini, aurait pu se limiter lui-même en créant un monde clos et borné ?

« Il n’y a qu’un ciel, une immense région éthérée où les magnifiques foyers lumineux conservent les distances qui les séparent au profit de la vie perpétuelle et de sa répartition. Ces corps enflammés sont les ambassadeurs de l’excellence de Dieu, les hérauts de sa gloire et de sa majesté. Ainsi sommes-nous conduits à découvrir l’effet infini [le monde] de la cause infinie [Dieu] ; et à professer que ce n’est pas hors de nous qu’il faut chercher la divinité, puisqu’elle est à nos côtés, ou plutôt en notre for intérieur, plus intimement en nous que nous ne sommes en nous-mêmes. » (Giordano Bruno, Le Banquet des cendres).

Voici donc maintenant une information, récoltée hier et qui remet un peu les idées en place quant à notre anthropocentrisme nombrilique fondamental …. Je vous laisse apprécier, en citant cet article provenant de « Maxiscience »:

Pendant cinq ans, des astronomes ont observé 166 étoiles aux caractéristiques proches de notre Soleil. Toutes sont situées dans un rayon de 80 années-lumière de la Terre, une année-lumière représentant quelque 9.460 milliards de kilomètres. Le but était de découvrir des planètes de différentes tailles, allant de trois à mille fois la masse de la Terre.

L’étude a été réalisée grâce aux télescopes géants de l’observatoire Keck à Hawaï, et a permis de recenser bien plus de petites planètes que de grandes. Une découverte qui indique que les planètes de petite taille sont les plus fréquentes dans la Voie lactée. Parmi les 166 étoiles étudiées, 6,5% abriteraient des planètes de masse intermédiaire (soit dix à trente fois celle de la Terre), tandis que 11,8% auraient en orbite des super-Terres dont la masse est inférieure à dix fois celle de la Terre.

“Si l’on extrapole jusqu’aux planètes proches de la Terre (entre 0,5 et 2 masses terrestres) nous prédisons que vous en trouverez environ 23 pour 100 étoiles” précise A.W. Howard, un astronome de l’université de Berkeley. Et son collègue Geoff Marcy d’ajouter : “Les données récoltées nous disent que notre galaxie, qui contient quelque 200 milliards d’étoiles, compte au moins 46 milliards de planètes de la même taille que la Terre, sans compter celles dont l’orbite est plus éloignée de leur astre dans la zone habitable”. Seules les planètes ayant une orbite très proche de leur étoile ont en effet été étudiées dans le cadre de cette recherche publiée par la revue Science.

Pour mieux situer les choses, les images qui suivent sont une représentation de notre voisinage cosmique, à des échelles spatiales successives, en partant du plus gigantesque pour revenir à un voisinage, disons… relativement proche : celui d’un rayon de 12,5 années-lumière autour de notre Soleil.

Source : http://atunivers.free.fr Paternité : Richard Powell, cartes et schémas sous licence

Creative Commons Attribution-ShareAlike 2,5 Licence

Nombre de superamas de l’univers visible = 10 millions
Nombre de groupes de galaxies de l’univers visible = 25 milliards
Nombre de grandes galaxies de l’univers visible = 350 milliards
Nombre de galaxies naines de l’univers visible = 7 trillions
Nombre d’étoiles de l’univers visible = 30 milliards de trillion

* Nombre de superamas jusqu’à 1 milliard d’années lumière = 100
* Nombre de groupes galactiques jusqu’à 1 milliard d’années lumière = 240 000
* Nombre de grande galaxies jusqu’à 1 milliard d’années lumière = 3 millions
* Nombre de galaxies naines jusqu’à 1 milliard d’années lumière = 60 millions
* Nombre d’étoiles jusqu’à 1 milliard d’années lumière = 250 000 trillions

* Nombre de groupes de galaxies jusqu’à 100 millions d’années lumière = 200
* Nombre de grandes galaxies jusqu’à 100 millions d’années lumière = 2500
* Nombre de galaxies naines jusqu’à 100 millions d’années lumière = 50000
* Nombre d’étoiles jusqu’à 100 millions d’années lumière = 200 trillions

* Nombre de grandes galaxies à moins de 5 millions d’années lumière = 3
* Nombre de galaxies naines à moins de 5 millions d’années lumière = 42
* Nombre d’étoiles à moins de 5 millions d’années lumière = 700 milliards

* Nombre de grandes galaxies jusqu’à 500 000 années lumière = 1
* Nombre de galaxies naines jusqu’à 500 000 années lumière = 12
* Nombre d’étoiles jusqu’à 500 000 années lumière = 225 milliards

* Nombre d’étoiles jusqu’à 50 000 années lumière = 200 milliards

* Nombre d’étoiles jusqu’à 5000 années lumière = 600 millions

Nombre d’étoiles jusquà 250 années lumière = 260 000

Nombre d’étoiles jusqu’à 12.5 années lumière = 33

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Super-Continents…

Que savons-nous de certaines influences qui agissent sur nos existences, et dont l’origine peut remonter sur des échelles de temps importantes…? Vous trouverez ici certaines informations un peu spécialisées sur l’histoire de nos continents. On connait parfois le nom du dernier « super-continent » qui s’appelle « Gondwana » (nom issu d’une tribu originaire du nord de l’Inde – les « Gonds » d’où la géologie des terres a apporté des éléments essentiels dans la compréhension de la formation du dernier super-continent »). Le Gondwana était la partie Sud d’un super-continent encore plus grand, « Pangea » (Ethymologiquement : « toutes les terres »), entouré du « Panthalassa », (« l’Ocean Unique »)…

Mais saviez-vous que dans l’histoire de la planète Terre, Pangea/Gondwana n’est juste que le dernier en date des super-continents et qu’au total pas moins de six super-continents se sont succédés depuis la formation de la Terre, selon un cycle moyen de dispersion / recentralisation des masses continentales de 450 millions d’années environ?

Ce cycle se décompose ainsi (valeurs moyennes ) : 40 millions d ‘années pour la fragmentation, 160 millions d’années pour l’expansion océanique, encore 160 millions d’années pour la fermeture océanique qui s’en suit, puis enfin 80 millions d’années pour la collision/compression des masses continentales et leur existence sous forme unifiée.

Une compréhension plus fine de ces phénomènes, — devenue possible avec les moyens d’analyse améliorés au cours des trente dernières années dans les domaines complémentaires du paléomagnetisme, de la gravimétrie, de l’analyse radio-isotopique, tout comme l’étude des signatures des fossiles de la flore et de la faune communes à l’ensemble des masses continentales actuellement dispersées —  a dégagé une chronologie de l’histoire des supercontinents:

Il y a 3000 millions d’années, le premier supercontinent se forme : on lui a donné le nom de « Ur ».

Après un cycle, il y a 2500 millions d’années, se forme le supercontinent appellé « Kenorlandia ».

Puis se forme, il y a 1800 millions d’années, le supercontinent «  NunaColumbia ».

Vient ensuite le supercontinent de « Rodinia », il y a 1100 millions d’années;

Il y a 600 millions d’années, se forme le supercontinent suivant qu’on a dénommé : « Pannotia ».

Enfin, il y a 250 millions d’années, se forme le dernier supercontinent, « Pangea »; qui se séparera en « Gondwana » au Sud, et en « Laurasia » au Nord.

Quelques images seront plus parlantes et récapitulerons ce qui vient d’être signalé :

On peut donc aussi comprendre certaines tensions géopolitiques actuelles telles que sous-jacentes au rapport « Nord / Sud,  puisque certaines traditions initiatiques ayant la mémoire de l’origine des ethnies actuelles, citent la race Noire comme étant la race originelle de la Terre, la race Blanche comme étant “importée” de l’ancienne planète Tai-Noura (dont les restes formeraient l’actuelle ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter), la race “Jaune” venant de Mars,  et la race “Rouge” étant davantage définie comme une prolongation des ethnies asiatiques de race Jaune vers le continent Sud-Amérindien.  Mais on peut aussi, suite à ces mouvements de civilisations, voir que les races « Noire » et « Rouge » auraient hérité du tellurisme du Gondwana, et les races « Blanche » et « Jaune » auraient hérité du tellurisme du Laurasia… On distingue mieux ces deux masses continentales sur l’image qui suit :

Une vue animée de l’évolution de Pangea/Gondwana à nos jours :

Ainsi, afin de recontrôler une certaine disparité de la partie terrestre de nos origines territoriales, il est nécessaire de retrouver une dimension de synthèse, en étant capable de voyager par la conscience le long de la ligne du temps, et de retrouver ainsi une unité soit par le passé, mais aussi vers le futur : voilà une première projection  montrant à quoi ressemblerait la Terre dans 250 Millions d’années, lors de la prochaine réunification des masses continentales, et dans le cas où l’Océan Atlantique serait encerclé par les terres; on lui donne le nom de “PangeaUltima” :

Puis un deuxième scénario, dans le cas où l’Océan Atlantique resterait à l’extérieur, avec absorption de l’Océan Pacifique. On lui donne le nom “Amasia

Sources images :

“Le Gondwana”, Roland Trompette,  Pour la Science n° 252, octobre 1998,

“La formacion de los supercontinentes”, J. Brendan Murphy & R. Damien Nance, in Investigation y Ciencia, decembre 2004.

“Pangea animation_03.gif” : wikipedia sous licence Creative Commons

“Future World” from : http://antwrp.gsfc.nasa.gov/apod/ap001002.html

“Amasia”, from : http://scienceantiscience.blogspot.com/2007/01/brief-history-of-supercontinents.html


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